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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 24/04/2025 dans Messages

  1. 3 points
    Le freinage céramique de la f430 est très bon. Le feeling est bien meilleur que celui des freins de la Scud. Plus les freins sont chauds et plus ils freinent !!! ( l’inverse des freins aciers ) Et c’est bien là le problème. Si vous ne roulez pas à vitesse soutenue voir très soutenue sur petites routes ou sur circuit vous ne comprendrez pas le potentiel de vos CCM. A l’époque je voulais encore plus de puissance de freinage et d’endurance et sur ma 430 j’avais mis des durites aviations ( c’est cadeau env 70€ les 4 plus pose ) afin d’éviter la dilatation ( tout le circuit de freinage est en rigide sauf la fin 🙄 les 30 cms qu’il faut remplacer ) du liquide RBF 660 ( le 600 ou le 700 vont bien aussi, le 700 évidemment plus performant avec un point d’ébullition plus élevé encore ) ainsi que des plaquettes pagid RSC1 ( que j’ai fini par craqueler comme celles d’origines ) j’ai donc mis des rsc2 encore plus performantes et abrasives pour le disque ( ne nous voilons pas la face ) j’ai d’ailleurs fini par remplacer les 4 CCM. Le circuit du castellet est très roulant et met les freins à rude épreuve ( aujourd’hui en McLaren on freine à 288 à la chicane et 334 kms/h sans) Tout ça pour vous résumer que plus vos freins CCM sont chauds plus ils sont performants et avec un bon feeling sur une 430. Ils sont très bien les céramiques de la 430, parfaits même !!! Bon là on parle des freins, après des défauts de conception elle en a et qui entraînent beaucoup de problèmes de chauffe et d’usure prématurée de pièces mais ça c’est autre chose. Comme je l’ai toujours dit, celui qui se balade à vitesse faible sans faire chauffer son compartiment moteur de trop et sans solliciter la mecanique dans les tours trop longtemps aura peu voir pas de problèmes ( plutôt très peu). Pour ceux qui veulent rouler soutenu comme ça devrait pouvoir être le cas sur une auto comme celle la, prévoyez un très très gros budget d’entretien ( ça peut etre autant que la valeur d’achat de la voiture sur seulement quelques années ). Il ne vous reste plus qu’à balader et kiffer 😂 Enjoy !! 🤪
  2. 2 points
    Bonjour, Une amie vend une sculpture de cheveaux cabrés. Cette sculpture avait été exposée au musée Ferrari de Maranello dans les années 90. Pour info: La propriétaire est la personne qui avait fait (avec son défunt mari) la mosaïque du citronier sur la place de l'hôtel de ville de Maranello.
  3. 1 point
    Prochain GP à Miami Pas de nouveautés prévues pour Ferrari qui annonce des améliorations pour Imola Programme TV (chaines TV de Canal +) Vendredi 2 Mai 2025 18h30 : EL1 F1 22h30 : Qualif sprint Samedi 3 Mai 2025 18h00 : Sprint 22h00 : Qualifications F1 Dimanche 4 Mai Avril 2025 22h00 : Grand Prix de Miami
  4. 1 point
    Tu fais monter le phare en tournant la molette au dessus puis tu coupes la batterie impérativement pour le démonter ; une fois déposé il faudra gratter un peu l enduit gris recouvrant les rivets du pourtour il faudra dessertir ce rivetages avec un forêt de 6 par exemple . Ceci réalisé tu trouveras que les pistes electriques du disque commandant les ouvertures fermetures seront colmatées par une sorte d enduit collant défectueux empêchant le bon contact des patins transmettant l électricité ! Travail très faisable en réfléchissant et en avançant patiemment Bonne réparation !!
  5. 1 point
    L'oeuvre mesure 2m30 de large et 2m03 de haut. Elle se situe actuellement dans les environs de Maranello. Possibilté de la voir par vidéo conférence WhatsApp ou autre. Je peux faire l'interprète. Je ne suis en aucun cas intermédiaire. J'aide juste une amie.
  6. 1 point
  7. 1 point
  8. 1 point
  9. 1 point
    Il y a quelques semaines l'information selon laquelle l'UE voulait un CT annuel a circulé. On a vite vu des articles expliquer que non, fake news, complotisme, extrême drouuuuaaaaaate, comme d'habitude quoi (moi le premier j'ai été intoxiqué que c'était un hoax). Ben en fait si : https://www.lefigaro.fr/conjoncture/l-union-europeenne-veut-rendre-les-controles-techniques-annuels-obligatoires-pour-les-voitures-de-plus-de-10-ans-20250424 En plus sans apporter la moindre preuve que les voitures de plus de 10 ans provoquent plus d'accidents mais on y va gaiement : on fait chier la populace, on taxe et on force à renouveler le parc à marche forcée. Et en plus ils sont payés par nos impôts pour nous emm$rder !
  10. 1 point
    Salut tout le monde, Déterrage bis Avez-vous quelqu'un pour les réparer ces moteurs de phares de nos belles? Mon frère a une 456 MGT avec le phare gauche qui ne fonctionne plus (il s'active à la main) Merci !
  11. 1 point
    Bientôt dans Sport Auto cette 599 GTO « Ferrarista » 😅, super moment passé avec Laurent Chevalier, lui et son collègue photographe on adoré cette auto et surtout sa mélodie 🎶
  12. 1 point
    absolument ! contre un ou deux billets, je veux même bien dédicacer le capot 😂
  13. 1 point
    Une conclusion comme je les aime 👍
  14. 1 point
    Je me suis mal fait comprendre alors je laisse ChatGPT reformuler 😅 Ferrari F355 : valves d’échappement ouvertes, mélange pauvre et encrassement — mythe ou réalité ? Sur les forums ou au détour d’une conversation passionnée autour des Ferrari des années 90, une question revient souvent : "Est-ce que rouler avec les valves d’échappement ouvertes sur une F355 peut provoquer un mélange pauvre, voire encrasser les bougies ?" C’est une interrogation légitime, surtout quand on sait que la F355 a une ligne d’échappement bien particulière. Pourtant, les réponses que l’on trouve sont parfois contradictoires. Alors, penchons-nous sur le sujet, de manière simple et factuelle. Le rôle des valves d’échappement Sur la F355, comme sur beaucoup de sportives italiennes, les valves d’échappement sont là pour moduler le bruit du moteur. En dessous d’un certain régime moteur, elles restent fermées pour offrir un son plus discret et un échappement plus "canalisé". Au-delà, elles s’ouvrent pour libérer les gaz plus directement, et offrir ce rugissement mythique que l’on associe à la F355. 🎶 Mais cela change aussi le trajet que suivent les gaz d’échappement, ce qui n’est pas le cas sur une Ferrari 360 par exemple, où les gaz empruntent toujours le même chemin, quelle que soit la position des valves. Et la sonde lambda dans tout ça ? La sonde lambda mesure la richesse du mélange air/carburant dans les gaz d’échappement. Elle permet au moteur de s’ajuster en permanence pour garder une combustion propre et efficace. Sur la F355, certains pensent que, lorsque les valves sont ouvertes, la sonde pourrait détecter un mélange plus pauvre, c’est-à-dire trop d’air par rapport au carburant. Mais en réalité, ce n’est pas si simple. Moins de gaz = plus d’air ? Un argument avancé est que lorsqu’il y a moins de gaz d’échappement (par exemple à bas régime avec les valves ouvertes), la sonde pourrait être "trompée" et croire que le mélange est trop pauvre. Mais la quantité ne change pas la composition : si l’air et le carburant ont bien été mélangés dans le moteur, les gaz issus de la combustion gardent leur proportion. Et surtout… si le système d’échappement est bien étanche, aucun air extérieur ne peut venir "polluer" la mesure. Donc il n’y a pas de raison pour que la sonde détecte plus d’air qu’il n’y en a réellement. Ce que dit l’expérience Dans les faits, les F355 qui roulent en permanence avec les valves ouvertes ne présentent pas d’encrassement particulier des bougies. Les retours d’expérience sont clairs : tant que l’entretien est fait correctement, le moteur reste sain et propre. Cela confirme que les valves n’ont pas d’influence directe sur le mélange air/carburant, et qu’ouvrir l’échappement ne dégrade pas la combustion. Conclusion Rouler avec les valves d’échappement ouvertes sur une Ferrari F355 ne fait pas apparaître un mélange pauvre, et n’endommage pas le moteur. La sonde lambda continue de faire son travail, et les gaz d’échappement gardent leur composition, quel que soit le trajet qu’ils empruntent. Résultat : vous pouvez rouler les valves ouvertes… et profiter pleinement du chant du V8, sans crainte pour vos bougies !
  15. 1 point
  16. 1 point
    Ses contemporaines avaient beau avancer des arguments chiffrés, la Ferrari F430 n’a toujours su répondre qu’avec émotion. Et deux décennies plus tard, celle-ci est encore palpable Il y a quelque chose de très actuel quand on la regarde Du haut de ses 20 ans, la F430 conserve une fraîche allure Elle fait partie de celles qui vieillissent avec grâce, de celles qui n’en faisaient pas trop du temps de leur fringante jeunesse, et qui continuent de charmer des années après Proportions compactes et équilibrées, pureté des lignes, détails intégrés avec soin. La direction n’est pas aussi tranchante que les sportives contemporaines, mais sa précision et surtout le niveau d’information qu’elle recèle sont fantastiques. L’architecture à moteur central arrière n’oblige pas les grands gabarits à conduire les genoux dans le menton et le degré de filtration est étonnant. Le moteur de la nouvelle berlinette ne pèse que 4 kg de plus Le studio Pininfarina et la tête du design Ferrari de l’époque ont fait les choses bien. Ils ont tout de même pris le temps d’y incorporer des évocations. Comme les entrées d’air à l’avant, généreuses mais dociles, qui sont un hommage à la 156 de Phil Hill, champion du monde de Formule 1 en 1961. Idem pour les discrètes ouvertures situées sur les ailes arrière, chapardées à la 250 LM des années 60. Ou encore la poupe, râblée et gaillarde, qui rappelle tout de suite le lien de parenté avec la fantastique Enzo, née deux ans plus tôt. Difficile de la qualifier de gravure de mode – l’histoire de Ferrari en est jonchée –, mais la F430 conserve ce charisme singulier. Sa sportivité sans réel compromis n’a jamais empêché la F430 d’être une charmante compagne de route. On est assis très bas, sans surprise, mais avec un certain niveau de confort. L’architecture à moteur central arrière n’oblige pas les grands gabarits à conduire les genoux dans le menton et le degré de filtration est étonnant. La présentation est en revanche basique, et si la mauvaise réputation de Ferrari en matière de finition n’est pas toujours justifiée, c’est ici le cas… Qu’importe. Après deux décennies, ce n’est plus ce que l’on regarde, encore moins sur un engin frappé du cheval cabré. Il suffit de se glisser dedans, d’apprécier le charme un poil désuet de l’ambiance à bord, et d’enclencher la mise à feu du V8. Les frissons ! Ça vocifère fort à l’allumage, ça grogne méchamment avant de doucement retomber sur un ronron chaud et presque réconfortant. Ce bloc ne reprend rien à celui du prédécesseur 360 Modena. En partant d’une feuille blanche, les ingénieurs de Maranello n’avaient qu’une seule obsession : donner un coup de fouet aux performances tout en limitant la crise de croissance. Mission réussie, car même s’il passe de 3.5 à 4.3, le moteur de la nouvelle berlinette ne pèse que 4 kg de plus. Et il s’offre tout l’attirail devenu cher à Ferrari : vilebrequin plat, double arbre à cames en tête, distribution variable à l’admission et à l’échappement… La Gestione Sportiva, la division sportive de la marque, a dicté ses lois. Et que c’est bon ! La mélodie vous accompagne au quotidien. Si on reste dans les registres graves dans le flot de la circulation, la complexité de la partition est déjà un bonheur pour les oreilles. Et puis la voie se libère, sur une ligne droite qui incite à tirer la palette de gauche tout en faisant pression sur la pédale de droite… La superbe symphonie se mue en un déchaînement philharmonique dantesque. L’ascension du compte‑tours est un programme à elle toute seule. Le grondement rocailleux laisse place à un rugissement effrayant avant de finir par une note presque stridente dont les divas italiennes ont le secret. C’est beau, c’est puissant, ça vous prend aux tripes et ça vous fait regretter une période où le talent de chanteuses des sportives ne tombait pas sous le joug des régulations. Côté performances, malgré un très joli 4’’0 pour atteindre les 100 km/h, elles n’ont jeté aucun pavé dans la mare à l’époque, et sont actuellement à la portée d’une bonne petite sportive. La F430 ne s’est jamais vantée d’être un dragster et trouve ses arguments ailleurs. Elle a notamment été celle qui a réconcilié les réfractaires de la boîte automatique avec une première innovation, la boîte F1. En réalité, les F355 et 360 Modena prônaient déjà cette bascule vers une transmission automatique, mais sans jamais convaincre par leur agrément. Ici, les ingénieurs ont sérieusement revu le produit. Pas encore de double embrayage, mais les rapports sont enfin passés avec douceur et la fiabilité y aurait gagné. Faut-il aujourd’hui donner son avis sur cette fameuse transmission F1 ? Evidemment ! Les ruptures sont marquées même en conduite souple, et l’inertie est sensible. Nous dirons donc que c’était une belle innovation pour l’époque et que le chemin parcouru depuis impressionne. Les innovations ont été nombreuses sur la F430. A commencer par le fameux Manettino. Un petit bouton à bascule qui introduit une nouvelle manière d’exploiter sa monture. Tout y est, et là aussi la F1 est à l’œuvre derrière. Certains lui préfèrent un simple bouton, mais ce petit bout de métal anodisé a quelque chose de spécial au toucher, et renvoie à ce qui se fait de mieux en compétition. Le principe s’est depuis très largement démocratisé, mais la F430 fut la première Ferrari à proposer des configurations différentes pour les divers organes, de la transmission au différentiel en passant par le son de l’échappement ou le contrôle de motricité, par le biais de cette simple molette. Du mode Wet, pour calmer la cavalerie, au mode « complètement off », la belle gagne en agressivité et se montre de plus en plus communicative. Les performances ne dévissent pas les cervicales, mais la F430 récompense différemment celui qui en manie le volant. Outre le son démoniaque de son V8, sa conduite rappelle les meilleures productions de l’époque. Les commandes sont à portée de main, et le sentiment de faire corps avec la voiture est saisissant. Encore plus que sur de nombreux modèles actuels gavés de puces électroniques et de boost survolté. Vibrante, vivante et enjouée, la F430 a cette manière instinctive de vous susurrer des mots doux à l’oreille. Reprendre aujourd’hui le volant d’un modèle aussi bien né nous remémore des sensations oubliées. La direction n’est pas aussi tranchante que les sportives contemporaines, mais sa précision et surtout le niveau d’information qu’elle recèle sont fantastiques. Et la rigueur du train avant met en confiance. Le rythme augmente, le Manettino bascule sur le mode Race, et cette transmission que l’on trouvait un poil faiblarde au quotidien retrouve de sa superbe. Il faut bien évidemment la replacer dans le contexte de l’époque, mais la cadence qu’elle impose permet d’exploiter pleinement les capacités du V8. La prudence reste de mise avec cet exemplaire magnifique, maintenu dans un état collection par son propriétaire Jean-Louis. Mais quel pied ! Facile à prendre en main, dotée d’une motricité efficace (elle fut la première à embarquer un différentiel à glissement limité électronique), agile et communicative, la F430 a décidément tout du bon vin. Cette rubrique porte vraiment bien son nom. Après une balade au volant d’une F430, on en vient à se demander : mais comment en est-on arrivé là ? Alors oui, sa lointaine descendante (296 GTB) est devenue un véritable missile sol-sol et serait presque capable de piloter à la place de son conducteur. Mais les performances d’un autre monde empêchent une exploitation réelle du potentiel en dehors des circuits. Et encore, pas n’importe lequel. Malgré l’excellente exécution de cette dernière, difficile de ne pas tomber sous le charme de ce que le Cavallino rampante savait déjà nous procurer à l’époque. Une vision plus simple de la voiture plaisir, perfusée au savoir-faire en compétition de la marque, et qui garde, vingt ans plus tard, un petit truc en plus. La F430 survole littéralement la concurrence en matière de cordes vocales. Elle vous enivre, vous remue les tripes et vous soulève le cœur en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. Et il suffit d’un coup de palette de boîte F1 pour enclencher la fonction Replay. Sans compter que la F430 élargit les domaines de compétence de la 360 Modena en se montrant plus accessible en conduite quotidienne et plus radicale en conduite extrême. Enfin et surtout, l’intervention de l’électronique n’est pas envahissante, loin de là. Tout semble fonctionner dans la plus grande progressivité et la plus grande discrétion. C’est ici que réside, à notre sens, l’un de ses véritables tours de force. Si elle reprend une recette semblable à celle de la 360 Modena, la F430 s’est autorisé quelques libertés sur les ingrédients. Et le tout a quand même une sacrée saveur ! Passons sur la boîte robotisée F1, efficace pour l’époque mais pas révolutionnaire pour autant. En revanche, tout le reste mérite d’être délicieusement savouré. C’est fort en caractère mais pas caractériel, rigoureux sans jamais tomber dans l’autoritarisme. Efficace à mener, très communicative, agile sans surprendre, l’italienne saurait aussi donner des leçons aujourd’hui sur certains points. Et ce V8 a encore de quoi hanter vos nuits. Ferrari F430, années de production : 2004-2010 Exemplaires produits : non communiqué Moteur : V8 à 90°, 32 S Cylindrée : 4 308 cm3 Puissance maxi : 490 ch à 8 500 tr/mn Couple maxi : 47,4 mkg à 5 250 tr/mn Transmission : roues AR, 6 rapports robotisés (boîte F1) Suspension AV/AR : triangles superposés, amortissement piloté, barre stabilisatrice Freins AV & AR : disques ventilés percés (360/350 mm) (disques carbone-céramique en option) Poids annoncé : 1 450 kg Rapport poids/puissance : 3 kg/ch L - l - h : 4 512 - 1 923 - 1 214 mm Empattement : 2 600 mm Pneus AV & AR : 225/35 & 285/35 ZR 19 Réservoir : 95 l Prix à l’époque : 152 000 € Cote actuelle : environ 120 000 € V. max. : 315 km/h 0 à 100 km/h : 4”0 1 000 m D.A. : 21”6 https://www.sportauto.fr/retro/ferrari-f430-2004-retro-vintage-occasion-reportage-essai-test-431265.html#item=9
  17. 1 point
    La trentaine de Ferrari inscrites pour disputer les différents plateaux du Le Mans Classic (pour que vous puissiez les admirer) : Plateau 2 DEFARES NL Ferrari 750 Monza / 1954 HOUGHTALING US Ferrari 121 LM Scaglietti Spyder / 1955 HOUGHTALING US Ferrari 750 Monza / 1955 OTTIS US Ferrari 750 Monza / 1955 SHRAGA / EMODI IL / IL Ferrari 121 LM Scaglietti Spyder / 1955 Plateau 3 BEECROFT / von DÖNHOFF GB / DE Ferrari 250 GT SWB / 1961 DUMOLIN BE Ferrari 250 GT SWB / 1962 (C) HALUSA / HALUSA AT / AT Ferrari 250 GT SWB « Breadvan » / 1962 JACK GB Ferrari 250 GT SWB / 1960 JOY GB Ferrari 250 GT SWB / 1960 MEIER CH Ferrari 250 GT SWB / 1961 Plateau 4 GIJZEN NL Ferrari 275 GTB/4 / 1966 JOY GB Ferrari 250 LM / 1964 VAN DER LOF / BUURMAN NL / NL Ferrari 250 LM / 1965 Plateau 5 CAVALIERI / BIANCO ZA / IT Ferrari 365 GTB/4 Competizione / 1971 (C) GUIKAS / GUIKAS FR / FR Ferrari 365 GTB/4 NART Spyder / 1974 HALUSA AT Ferrari 512 M / 1971 HART / HART NL / NL Ferrari 512 M / 1971 LIPS CH Ferrari 312 P / 1969 RITTWEGER DE Ferrari 365 GTB/4 Competizione / 1975 Plateau 6 RITTWEGER DE Ferrari 512 BBLM / 1979 Endurance Racing Legends EHRET DE Ferrari F430 GTC Evo / 2009 KADOORIE HK Ferrari F430 GTC Evo / 2009 KIREEV CY Maserati MC12 GT1 / 2005 LECOURT / NARAC FR / FR Ferrari 333 SP / 1999 MACARI GB Maserati MC12 GT1 / 2005 RICCI FR Ferrari F430 GTC Evo / 2009 RITTWEGER DE Maserati MC12 GT1 / 2005 SABATIE-GARAT FR Ferrari F430 GTC Evo / 2010 SANTA / SANTA HU / HU Ferrari 360 Modena GTC / 2003 SCARDINA US Ferrari F430 GTC Evo / 2010
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    17 Avril / 17 Mai... Nous sommes à 1 mois de la sortie. Suite à une défection, il nous reste une place dispo pour les retardataires. M'envoyer un MP avec votre tel pour intégration à notre groupe Whatsapp si intéressé... Un petit rappel (pour des raisons de confidentialité / sécurité, je reste évasif sur les lieux exact !😁) Départ Samedi 17 Mai d'un lieu proche de la sortie Avignon Sud avec un rendez-vous sur un parking privatisé à partir de 8h45 pour un petit déj sur place sur le pouce (café, croissants, jus, etc...) et un départ vers 9h15. Un petit roulage de 30 min pour rejoindre notre première étape "culturelle" pour une petite heure (parking là aussi privatisé), puis un beau roulage de plus de 2 heures (avec un petit stop de 10 min) dans les Alpilles avant de rejoindre le Luberon. Arrivée vers 13h à notre restaurant qui jouxte notre 2eme étape culturelle. Florence, très joueuse, nous a aussi préparé des activités ludiques pour la digestion... Milieu d'après midi, un beau roulage en Luberon de plus d'une heure puis retour autoroute Avignon Sud ou Cavaillon et pour les plus téméraires un after à casa... Question Budget, on reste très sobre (pas comme nos machines !!!) : 19 Euros pour les 2 visites et 38 € pour le déjeuner (hors vin) par personne et c'est tout... Vous avez plus haut le plateau avec les répartitions par voiture / moteurs / couleurs. Y a plus qu'à...
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    Bonsoir ferra 13 et bienvenue, tu peux te presenter dans le garage des membres si tu le souhaites, en ce qui concerne ton dilemme ces 2 autos sont totalement differentes et difficilement comparables, avec chacune leurs atouts, ce qui est a mon sens tres subjectif suivant tes attentes et peut etre aussi la region ou tu vis, et je vais donc laisser les proprietaires de ces autos en parler s'ils tombent sur ce post, car ils sont peu nombreux pour la 599 et encore moins pour la calif ( le coup d'entretien different peut aussi entrer en jeu )
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    Si tu veux pousser le bouchon plus loin le dos des bacquets est en carbone :d
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    Penses tu que sa maquette de 215 merite autant de détail... :d Bon le travail à l'air vraiment tres minutieux et soigné
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    Dans les 6k€ mais comme dit Calif le mieux est de les contacter .😏
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    Et puis celle de M&S est bleu TDF ( pas le même que le bleu de la bande Nart ) a les etriers repeints ( orange d’origine ) a aussi les jantes repeintes en argent ( pas moche mais pas une couleur dispo d’origine sur la Spéciale ) avec l’intérieur cuir et les sièges jaunes ça commence à faire beaucoup pour 400 k je trouve 😉