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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 07/06/2026 dans toutes les zones

  1. 6 points
    Livraison du jour, la panoplie complète du pilote 😅 Ferrari Challenge.
  2. 5 points
  3. 5 points
    ScreenRecording_06-07-2026 20-58-31_1.mov
  4. 4 points
    J’ai proposé ça à la Breiz Team, pour le Meeting!!😂😂
  5. 4 points
    Eh oui...plus facile que de débloquer le blocus du détroit du canal St Martin... Ou de s attaquer ( je sais de quoi je parle) à des procédures criminelles de viol qui touche à l abject le plus noir... Le routier c est plus cool on saisi une belle bagnole et on fête ca à l apéro...c est juste pitoyable...
  6. 4 points
  7. 4 points
    Moi les revendeurs que je croisent sont surtout nourris par la marge qu'il obtiennent de leurs ventes 😉
  8. 4 points
    Derniere illustration, Je ne pouvais pas passer à coté de la magniifique 288 GTO. Dessin réalisé à la main, mise en couleur digitale.
  9. 4 points
  10. 3 points
    D’accord avec toi, c’était très calme, voire trop calme… D’autres semblent aussi d’accord avec nous à priori… 🤣🤣🤣
  11. 3 points
    Très sympa de revoir tout le monde, en particulier ce midi lors du pique-nique Ferrarista qui permet à tous de se rencontrer ! 👍 Très heureux d'avoir revu @Mike051, @Thunder49, @Zaz, @Hub56, @joel, @Spaton, @thierryP, @Loco44, @antonino59, @soprano26, @17 JPS, @TitiFerrari ... et j'en oublie ! 😁 Nous étions juste en face du Club Ferrari France, donc des Ferrari des deux côtés, ce qui est sympa mais créé aussi des petits soucis de personnes qui se trompent de club ! 😉 Une occasion de parler avec le Club Ferrari France qui partage la même passion. Une édition différente du Mans Classic, avec seulement des autos des années 70 et après. Très bien la nouveauté du Berlinetta Challenge. 👍 Nous avons vu @Olivier Scud passer avec sa Ferrari 458 Challenge juste quand nous arrivions dans ce paddock dédié. J'ai bien aimé aussi le nouveau musée, malgré les séquences PlayStation du départ (bof), où il y a trop de monde et les voitures sont mal disposées, pas assez visibles à mon goût. Mais le reste était intéressant, dont une Ferrari verte portant le numéro ... 44 ! 🤔 Et il y avait quand même du public en nombre ce samedi midi sur l'événement et probablement quelques réglages à faire pour les prochaines éditions (activité sur le circuit avant 16h le samedi). En bref, un bon moment passé avec les membres de Ferrarista. 😎
  12. 3 points
    ça sera vraiment une réussite si à froid on doit passer de la 1 à la 3
  13. 3 points
    Depuis l'ère Montezemolo, Ferrari, pour ses voitures de route, se caractérise par l'innovation : première voiture à disposer d'une boite F1, première marque à avoir des freins carbone céramique sur toute sa gamme, le manettino, etc., etc. Là c'est encore une innovation. Parfois quand on innove, on se trompe (le marché n'est pas près), et parfois c'est un vrai plus. Seul un essai permettra de dire si celle-ci est top. Mais je trouve que c'est une belle idée sur le papier (boite auto dans les bouchons et boite manuelle sur les petites routes pour se faire plaisir).
  14. 3 points
  15. 3 points
    La preuve en image !!! Au milieu…
  16. 3 points
    je dirais même plus, il sera canon 😄
  17. 3 points
    Ça va être le panard 😅
  18. 3 points
    Aujourd'hui @Minijames et @17 JPS 😉
  19. 3 points
    Prochain GP dimanche en Autriche Programme TV (chaines TV de Canal +) Vendredi 26 Juin 2026 13h30 : EL1 F1 17h00 : EL2 F1 Samedi 27 Juin 2026 12h30 : EL3 F1 16h00 : Qualifications F1 Dimanche 28 Juin 2026 15h00 : Grand Prix d'Autriche
  20. 3 points
    Ferrari familiale, discrète, utilisable au quotidien et équipée d'un V12 atmosphérique associé à une boîte mécanique : sur le papier, la 456 GT coche toutes les cases de la GT idéale. Mais qu'en est-il vraiment après plusieurs années de vie commune ? Longtemps restée dans l'ombre d'autres Ferrari plus médiatiques, la 456 GT séduit pourtant de plus en plus d'amateurs à la recherche d'une Ferrari authentique, élégante et capable d'avaler les kilomètres dans un confort remarquable. Propriétaire de sa Ferrari 456 GT depuis plusieurs années, @knvbparis nous ouvre aujourd'hui les portes de son garage et partage, sans détour, son retour d'expérience : achat, utilisation, entretien, budget, fiabilité... Un témoignage précieux pour tous ceux qui s'intéressent à cette attachante GT à moteur V12. Caractéristiques techniques Années : 1992 – 2004 Moteur : V12 atmosphérique 5,5 l – 48 soupapes Transmission : Boîte mécanique 6 rapports Puissance : 442 ch à 6 250 tr/min Couple : 550 Nm à 4 500 tr/min Poids : 1 690 kg 0 à 100 km/h : 5,3 s Vitesse maximale : 307 km/h Ferrarista : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 456 GT ? @knvbparis : La passion automobile m’a été transmise par un ami d’enfance Porschiste devant l’éternel. Il achetait toutes la littérature sur le sujet automobile sportive disponible à cette époque (les 90’s) nous avons passés des heures et des heures à lire les magazines et regarder en VHS Turbo ou Automoto, principales sources d’information à cette époque. Ma première auto sportive a été une Porsche 2.2T de 1971. Pas forcément mon achat le plus avisé, le marchand m’a charmé par un bel essaie routier me faisant oublier quelques petits points de corrosion à vérifier 😉. Après plusieurs expériences chez Porsche (même une en moteur avant) mais toujours en « ancienne », je me suis décidé à changer de crémerie et aller voir comment cela se passait de l‘autre côté des Alpes. A l’époque le cahier des charges était principalement dicté par la composante familiale...j'achète des voitures pour rouler en toutes occasions et lorsqu'on est une famille nombreuse il vaut mieux avoir plus de 2 places pour multiplier les chances de rouler et c’est un plaisir que j’aime partager en espérant transmettre le virus automobile à mes enfants. Malgré les 4 places de la 456 je ne peux toujours emmener toute la famille et le chien ! Ferrarista : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 456GT et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ? @knvbparis : Il y avait les 4 places impératives comme déjà dit et le confort global mais aussi évidemment le prix, même si j’ai la chance de pouvoir posséder des auto-passion et les entretenir il y a des plaisirs que je ne peux pas me permettre. La Roma venait de sortir et les places arrière sont là pour faire jolie, la GTC4 lusso dont j’aime beaucoup le dessin n’était pas dans mes prix (et en boite auto en plus) et encore moins la 365 GTC/4. Restait donc les 365 GT4/400/412/308/mondial/456/612. La 612 avec son arrière à la « kardashian » ne me plaisait pas, sur les 400 et 412 trop de pièces Fiat à mon gout même si avoir un « colombo » sous le capot moteur ca fait envie. La Mondial avait pour elle l’intérêt des 4 places et du cabriolet, mais un essaie peu concluant à l’époque m’a fait changer d’idée. Donc la 456 devenait une évidence je voulais impérativement une GT (je n’aime pas le coté suppositoire du capot avant de la M ni même son intérieur redessiné) non rouge et boite mécanique évidement. J’ai commencé à passer le message à droite et à gauche que je recherchais une 456 et très rapidement un ami m’a mis sur un plan d’une 456 « corse » qui cherchait un nouveau foyer - triple noir -quelques trous dans l’historique mais avec carnet et quelques factures. Première immatriculation en Allemagne en voiture de société, un peu temps en Belgique puis de quelques propriétaire français. Elle avait été récupérée dans un deal par un marchand – une fois l’auto revenu sur le continent je vais la voir et tombe sous le charme ! 2/3 ajustements/travaux à réaliser par le marchand et me voilà acquéreur de la belle encore une fois sans trop réfléchir ! Un deal basé à 100% sur la confiance (puisque je suis une quiche en mécanique) même si j’ai pris soin de lire et relire les différents guides d’achat par ci par là et les expériences des propriétaires Ferrarista. J’étais prévenu ! Franchement à la lecture de ces derniers, il y avait de quoi être inquiet avec toutes les « plaies d’Egypte » promises au futur acquéreur et vas-y les problèmes électriques, et les moteurs de phares et les vitres, les boutons collants et les suspensions…. Mais j’étais bien entouré, un ami avisé, un marchand honnête (et un peu de chance probablement). “ Je l'utilise pour tout : aller chez Leroy Merlin, emmener les enfants au sport, partir en week-end... Sous son côté GT se cache une véritable Ferrari. — @knvbparis, propriétaire d'une Ferrari 456 GT Ferrarista : Quels conseils donnerais-tu à quelqu'un souhaitant en acheter une aujourd'hui ? @knvbparis : De ne pas faire comme moi ! allez voir la voiture avec un « 456cologue » qui aura l’œil et gros focus (comme 100% de nos autos) sur l’entretien, travaux préventifs & curatifs. Moteur/boite cela à la réputation d’être indestructible mais les « périphériques » peuvent être capricieux et anxiogène alors il faut y prêter attention. Les petits défauts sont connus c’est facile à vérifier (d’autres nouveaux ne manqueront pas de survenir avec le vieillissement des voitures) D’en voir une belle ou très belle (appartenant éventuellement à un ferrarista) même si elle n’est pas à vendre pour être en mesure de déceler une auto pourrie ou moyenne au premier coup d’œil de volant. L’évaluation par la comparaison est souvent une méthode assez fiable. Ne pas craindre les kilomètres au compteur tant que l’entretien a été bien et régulièrement fait. Encore un fois c’est du solide même si l’électronique demeure parfois capricieuse (pas au point de ne pas pouvoir rouler) Ferrarista : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 456 à l'usage par rapport à tes autos précédentes ? @knvbparis : La simplicité d’usage à toute épreuve (en urbain, sur autoroute allemande ou à l’attaque (gentille) sur les petites routes) ! un niveau de confort au top. Un gros capital sympathie, un moteur souple et increvable. Je l’utilise pour tout, allez chez Leroy Merlin, emmener les enfants faire du sport, en weekend, pour aller au resto à 5km de chez moi…elle est bonne a tout faire. Et sous son coté multi usages se cache une bête sauvage ! Même ma femme l’a adoptée et reconnue que derrière le volant on sent que la voiture à envie qu’on la pousse dans les tours… Ferrarista : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 456 (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ? @knvbparis : Tout d’abord je tiens à signaler quand même que les misères qui m’étaient promis en achetant une 456 ne se sont pas toutes réalisées. L’assurance c’est circa 1200€/an je crois, une année sans imprévus c’est + /-2000€ all in (hors essence et elle est gourmande). En imprévus j’ai eu le 1er jour l’alternateur qui m’a lâché (pris en charge), un radiateur fissuré (ma faute après un passage un poil trop optimiste sur un dos d’âne) et la mousse de la pompe a essence qui s’est désagrégée dans le réservoir. Le radiateur a pu être réparé (moindre cout) pour l’opération du nettoyage / reconditionnement la pompe à essence j’ai dû en avoir pour circa 1000HT. Dans les travaux pas forcément utiles mais indispensable quand même à mes yeux j’ai fait en autres réajuster au mieux les vitres avant, changer les écrous de roues, fais remettre la clim en état de marche normal, refaire la peinture époxy du bloc moteur– je fais tout faire de A à Z par un pro. Elle sort par tous les temps même pour quelques kilomètres alors je veux que tout soit nickel (autant que possible). Mais à mes yeux le cout d’entretien n’est rien à coté de la banane que la voiture vous donne lorsqu’on tourne la clef de contact “ Si c'était à refaire ? Je le ferais plus tôt. La magie incroyable du V12. — @knvbparis, propriétaire d'une Ferrari 456 GT Ferrarista : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 456 sur la durée ? @knvbparis : J’ai déjà listé les points bien connus à surveiller on peut penser que globalement maintenant avec l’age de nos 456 ces points ont maintenant été traités. Pour un nouvel acquéreur, si ce n’est pas le cas, il faut fuir. A titre personnel, à chaque passage chez le mécano, je lui demande s’il voit des travaux préventifs à faire et, dans la mesure du possible, je les fais rapidement. Je lis les posts Ferrarista des autres propriétaires de 456 pour m’enrichir de leurs mésaventures et anticiper le plus possible Ferrarista : Et si c'était à refaire ? @knvbparis : Si c’était à refaire je le ferai plus tôt ! la magie incroyable du V12 Ferrarista : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? @knvbparis : L’expérience des membres / participants est plus que précieuse. Une mine de conseils, de tuto. Même si je n’ai jamais rencontré personne à ce jour j’ai quand même l’impression d’appartenir à une communauté. Ferrarista : Que t'apporte la communauté Ferrarista.club ? @knvbparis : Pas un jour (ou presque) sans me connecter au site. Je sais que si j’ai un jour une question très pointue il y aura toujours un « fada » pour me répondre, donc Ferrarista m’apporte du réconfort. Si je devais acquérir une nouvelle Ferrari j’aimerais l’acheter à un membre. À retenir Les points forts V12 atmosphérique exceptionnel Véritable GT utilisable au quotidien Confort remarquable Boîte mécanique très agréable Points de vigilance Électronique vieillissante Entretien préventif indispensable Choisir un exemplaire parfaitement suivi Et maintenant, la parole est à la communauté Ce retour d'expérience ne s'arrête pas ici. Vous possédez une Ferrari 456 GT ? Vous envisagez d'en acheter une ? Une question sur son utilisation, son entretien ou son coût de possession ? 💬 Laissez un commentaire ci-dessous. @knvbparis suivra la discussion et répondra avec plaisir aux questions des membres, comme le veut l'esprit Ferrarista.club. Poursuivre votre découverte Essai longue durée : la Ferrari 456 GT de spboudart Essai longue durée : 12 mois et 10 000 km en Ferrari 456 GT Choisissez votre Ferrari : l'expérience de 40 propriétaires sur la durée
  21. 3 points
    Vous avez devant vos yeux, toutes les Ferrari qui ont gagné aux 24h du Mans! Plusieurs formats sont disponibles.
  22. 3 points
    Salut à tous, Je suis moins réactif que Franck qui poste des nouvelles en temps réel !!! C'est avec quelques semaines de décalage que je vous partage quelques photos souvenir de ce magnifique Road Trip Riviera Tour dans l'arrière Pays Niçois, Gorges du Verdon. Des Paysages à couper le souffle, des routes super sympas, ambiance au Top, et un parking super varié que je vous laisse découvrir !!! L'équipe organisatrice est toujours au top, nous avons passé les soirées étapes dans des endroits fabuleux, c'est toujours un plaisir de les retrouver !!! Vivement l'année prochaine ...!!
  23. 3 points
    A mon avis il se trompe, car à l'époque il y avait extrêmement peu d'options au catalogue. Sur la Ferrari 360 Modena, qui a suivi, il n'y avait pas d'options pour les bandes, qui n'est apparue qu'avec la Ferrari Challenge Stradale (de part son orientation circuit). Il n'y avait pas non plus à l'époque de département de personnalisation (tailor made apparu en 2012).
  24. 3 points
    Wesh la famille, vous avez la boco les darons... vous étes tellement abérrants les frérots que je ne vais pas vous calculer... balek, moi et ma jeune Pista, on va pas bader toute la journée, je me fais une virée en mode chill
  25. 3 points
    voilà, c'est réparé, merci @Mike051 pour son aide informatique. Quand au concours, si @geo27 prend seul la tête, deux outsiders montent sur le podium en ayant fait un beau doublé Hamilton/Russell. @Seb21 est deuxième à 10 longueurs, @bacchus troisième à 14 pts. A noter que PERSONNE n'a trouvé le podium dans l'ordre depuis le Gp d'Australie ( hormis @bacchus en Chine) Prochain RV dans 13 jours en Autriche chez Red Bull, serait-ce une menace de Max ??
  26. 3 points
    Ferrari s’éteint. Est-ce que Ferrari peut vraiment produire une voiture électrique sans se renier ? "Chérie, j’ai branché la Ferrari (et débranché le mythe !)" Les passionnés de la marque au cheval cabré n’aiment pas la Luce. La Ferrari Luce ne pose pas seulement la question de l’électrique. Elle pose une question plus violente : combien de temps une marque peut-elle survivre à ce qu’elle accepte de devenir ? Le scandale n’est pas que Ferrari produise une voiture électrique. Cette critique serait trop facile, trop nostalgique, trop commode à écarter. Ferrari a toujours eu le droit d’innover. La marque a bâti sa légende sur l’excès technique, la vitesse, le risque maîtrisé, l’insolence mécanique. Le problème n’est donc pas l’électricité. Le problème est l’objet que Ferrari a choisi pour inaugurer son basculement. Avec la Luce, Ferrari ne change pas seulement d’énergie. Ferrari produit une bonne réponse stratégique qui ressemble à une mauvaise Ferrari. Ferrari Luce : faites entrer l’accusée ! Le dossier est connu. Première Ferrari entièrement électrique, quatre portes, cinq places, plus de 1 000 chevaux, environ 530 kilomètres d’autonomie, 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, prix annoncé autour de 550 000 euros, design associé à LoveFrom, le studio de Jony Ive et Marc Newson. Tout est là : puissance, technologie, habitabilité, silence, caution californienne, clientèle mondiale, transition bien dessinée, récit d’innovation prêt à l’emploi. Sur le papier, la Luce est presque irréprochable. C’est précisément ce qui l’accuse. Ferrari n’était pas censée être une synthèse rassurante. Ferrari était une contradiction. Une provocation mécanique. Un morceau d’Italie lancé contre la normalisation du monde. Une Ferrari ne servait pas d’abord à circuler. Elle rappelait que certaines formes de désir n’ont pas à devenir pratiques, familiales, silencieuses, confortables ou compatibles. Une Ferrari n’était pas un objet de mobilité. C’était une insolence. La Luce veut tout tenir. L’écologie symbolique, la performance, le confort, la famille, la Chine, la Silicon Valley, le statut, les anciens clients, les nouveaux riches, les investisseurs, les consciences apaisées. Elle n’arbitre pas. Elle additionne. C’est la maladie des grandes marques fatiguées : croire qu’elles peuvent capter tous les désirs sans se défigurer. Une marque forte ne donne pas tout. Elle protège son centre. Elle sait ce qu’elle ne doit pas faire, même lorsqu’elle en a les moyens. La réaction du marché a d’ailleurs été immédiate. Après la présentation de la Luce, l’action Ferrari a reculé de 8,4 % à Milan. Ce n’est pas un jugement esthétique définitif. Mais c’est un signal. Le trouble n’est pas seulement celui des passionnés qui regrettent le bruit des moteurs. Il touche à la valeur perçue de la marque : que reste-t-il de Ferrari lorsque Ferrari devient trop compatible avec ce que le marché attend d’elle ? Les critiques n’ont pas seulement visé l’électrique. Elles ont visé la cohérence. Reuters a rapporté les réserves de Luca Cordero di Montezemolo, ancien président de Ferrari, et les attaques de Matteo Salvini. Un investisseur cité par l’agence parlait d’« aesthetic disappointment ». Dans le Financial Times, le designer automobile Felix Kilbertus a livré un diagnostic plus intéressant encore : l’ambition du projet n’est pas le problème, mais son exécution lui paraît insuffisamment convaincante. Autrement dit, la Luce ne choque pas seulement parce qu’elle rompt avec Ferrari. Elle inquiète parce qu’elle ne semble pas tout à fait maîtriser la rupture qu’elle revendique. C’est ici que l’histoire devient cruelle. On pouvait imaginer une Ferrari électrique radicale, inutile, basse, tendue, presque antisociale. Un manifeste. Un coup de force. Une machine capable de dire : même privée du moteur thermique, Ferrari reste une forme de violence esthétique. La marque a choisi autre chose : une grande voiture familiale, silencieuse, habitable, statutaire, technologiquement sophistiquée, dessinée dans une grammaire plus californienne qu’émilienne. Le bruit disparaît. L’odeur disparaît. La rudesse disparaît. La contrainte disparaît. La forme hostile à la vie ordinaire disparaît. Il reste la vitesse, bien sûr. Mais la vitesse ne suffit plus. Aujourd’hui, des électriques anonymes accélèrent déjà comme des missiles. La performance brute n’est plus une mythologie. C’est une fiche technique. Ce que Ferrari possédait de plus précieux n’était pas seulement la puissance. C’était la charge symbolique du feu. La comparaison avec la Purosangue est utile. Ferrari avait déjà franchi une ligne avec ce modèle. Mais la Purosangue gardait une brutalité paradoxale : un véhicule d’usage doté d’un V12, une contradiction arrogante, presque indécente. Elle descendait vers le quotidien, mais en y faisant entrer la démesure. La Luce va plus loin. Elle ne contredit pas Ferrari avec panache. Elle neutralise Ferrari avec méthode. Le recours à Jony Ive et Marc Newson condense cette bascule. Leur talent n’est pas en cause, leur imaginaire l’est ; c’est celui de l’objet lisse, de l’interface, de l’expérience fluide, du silence premium, du design global. Ferrari venait d’un autre monde : moteur, métal, chaleur, odeur, danger, nervosité, imperfection sublime. Faire entrer Maranello dans une grammaire Apple, ce n’est pas seulement moderniser Ferrari. C’est déplacer son imaginaire ! On n’entend plus l’Italie. On entend la Californie expliquer le désir à des clients patrimoniaux. La Luce dit donc quelque chose de plus large que son propre lancement. Elle montre comment les grandes marques peuvent confondre évolution et dissolution. Elles prennent un nom, un logo, une couleur, une réputation, une rareté, puis les appliquent à un objet compatible avec toutes les nouvelles contraintes du monde. On appelle cela transition. On appelle cela ouverture. On appelle cela adaptation. C’est parfois une liquidation douce. Le luxe contemporain adore parler d’héritage. Il supporte beaucoup moins les limites que l’héritage impose. Ferrari peut réussir commercialement avec la Luce. C’est même possible. Les ultra-riches adorent les absolutions coûteuses. Ils veulent la puissance sans brutalité, la distinction sans conflit, l’écologie sans renoncement réel, la technologie sans vulgarité. La Luce leur offre tout cela sous un badge mythique. Mais un succès commercial ne suffit pas à sauver une identité. Une marque peut remplir ses carnets de commandes tout en vidant son mythe. Elle peut rassurer les analystes, attirer une clientèle nouvelle, réussir sa transition et perdre, dans le même mouvement, une partie de sa nécessité. Tout ce qui se vend n’élève pas une marque. Le détail le plus humiliant tient peut-être à cela : certains clients pourraient acheter la Luce moins pour elle-même que comme ticket d’entrée dans l’écosystème Ferrari, afin de rester bien placés pour accéder à des modèles plus rares, plus thermiques, plus désirables. Si tel est le cas, la première Ferrari électrique ne serait même pas le nouvel objet du désir. Elle serait une formalité coûteuse pour rester proche de la vraie flamme. Pendant ce temps, Pagani rappelle, avec moins de puissance industrielle mais davantage de foi, qu’une automobile d’exception peut encore assumer l’inutile, l’excessif, le mécanique, l’artisanal, le presque déraisonnable. Non pas un produit de mobilité premium. Un acte de croyance mécanique. Voilà ce que Ferrari risque de perdre : non le prix, non la puissance, non le prestige apparent, mais la foi. Une Ferrari n’a jamais eu pour mission d’être compatible avec son époque. Elle avait pour mission de lui résister. Il restera le cheval cabré. Les performances. Les vidéos. Les listes d’attente. Les clients. Les analystes. Les justifications. Peut-être même le succès. Mais une mythologie ne tient pas par son logo. Elle tient par ce qu’elle refuse de trahir. Ferrari peut vendre la Luce. Ferrari peut même gagner avec la Luce. Mais si cette victoire exige que Ferrari devienne compatible avec ce qu’elle devait dominer, alors ce ne sera pas une conquête. Ce sera une extinction bien présentée. https://www.causeur.fr/ferrari-luce-polemique-electrique-328752
  27. 3 points
    Je vous donne un peu des nouvelles de la belle Elle sort d une grosse révision : vidange moteur et boîte toutes les courroies et galets tendeurs rotules inférieurs changées pompe à eau car suintement liquide de frein et refroidissement deux supports moteur elle est prête pour une seconde jeunesse 😉
  28. 2 points
    Merci! Ce ne sera certes pas la plus rapide mais après avoir essayé celle de @Mika 348, je sais que j’aurai beaucoup de plaisir. Elle me faisait un peu penser à mon Elise au niveau des sensations, en un peu plus grand et avec une sonorité infiniment plus belle!
  29. 2 points
  30. 2 points
  31. 2 points
    Dans le luxe, il n’y a plus de cohérence sur les prix. C’est plus un indicateur de positionnement, de rareté qu’un reflet de coût de production. La marque est de plus en plus exclusive, il y a bien un public pour se l’offrir. Mon avis est qu’en Europe, les clients se font plus rare qu’ailleurs ( fiscalité, croissance économique plus faible , réglementation environnementale plus contraignante …)
  32. 2 points
  33. 2 points
    Salut à tous. Je rentre du Mans après 4 jours sur place. J'en ai croisé quelques uns qui ont été assez courageux pour venir au bout, du bout, du bout, du circuit pour voir le paddock Ferrari. Bientôt on sera placé à l'extérieur à ce rythme !... Concernant mon expérience de pilote, ce fut un grand moment. Déjà de jour, c'est un truc de dingues, mais la session de nuit, c'est encore plus magique !!! Par contre, la course a été un désastre avec une 430 bleue qui a éclaté son réservoir d'huile à Arnage lors du deuxième tour, et qui n'a rien trouvé de mieux que de continuer à rouler juuuuuussssssqqqqquuuuu' au virages Porsche !... Autant dire près de 2 kms d'huile sur la piste, et évidemment safety car, nettoyage de la piste, et on n'a pas pu faire la course. Dommage pour tous les pilotes (environ 50% de britanniques) qui sont venus et qui ont été très frustrés de ne pas se battre sur la piste. Désolé pour le public car on avait qu'une seule course pour nous. J'ai pu faire quelques baptêmes le samedi midi, au milieu des chicanes mobiles en Lambo, Porsche, Aston et autres joujoux qui ne savent vraiment pas rouler sur une piste, et qui sont même dangereux entre eux. C'est un miracle parfois qu'il n'y ait pas de gros crash. Le plaisir de rouler, de revoir les copains et d'échanger avec les autres pilotes m'a déjà ravi. Côté fréquentation, mes mécanos me confirme un -50% par rapport aux autres années. Et oui, 1 année sur 2 ça se remplit, mais tous les ans, ce n'est pas aussi simple. Les prix ont souvent aussi été montré comme trop cher. Et j'ai trouvé ça en effet pas cadeau du tout pour le public. La chaleur n'a pas aidé. Il faisait plus de 50 dans la voiture, mais je pense que cela a découragé du monde aussi de venir. J'espère que vous avez quand même pu passer un bon moment. En consolation, on avait un Ferrarista en première ligne et P1 sous la passerelle au 1er tour ! 😁 C'est déjà ça de pris pour ma première fois sur le circuit des 24H. Au plaisir de vous revoir et bel été à tous !
  34. 2 points
    Pas eu de nouvelles de la 355 à bandes tricolores après ma visite malgré mes messages… Pas plus mal finalement, j’en ai trouvé une autre en meilleur état qu’on est allé chercher avant-hier. Une 2.7, 49k km, intérieur noir et boîte méca, exactement la configuration que je recherchais, à part la grille challenge que je pense remplacer. Elle est maintenant chez mon mécano pour une grande révision et je devrais la récupérer fin août. Elle aura ensuite droit à des travaux cosmétiques cet hiver. Quel bonheur d’avoir trouvé le graal! Quelle ligne! 😍
  35. 2 points
    Au niveau des sandalettes en cuir, ça doit être Saint Nectaire non ??! 😅
  36. 2 points
    Rectificatif : tu seras certainement sur une aire d’autoroute en attendant la dépanneuse 😄😄😄
  37. 2 points
    Bonjour à tous. Voilà les vidanges de boîtes sont faites. Le differentiel avec la SPIRAX SHELL et la partie commande avec la DCT F3 SHELL, cette dernière est vendue en bidon de 20 litres. J en ai mis 10 litres et fait tournè la voiture 5 minutes pour bien dilué avec l ancienne huile. Après j'ai effectué le niveau comme dans la documentation atelier. Température moteur à 50 degrés, marché arrière engagé et pédale de frein appuyé. Attendre que il n y est plus que un petit filet qui se échappé de la vis de niveau. Même procédure pour le differentiel. Je n ai pas un outil de diagnostic qui permet de réinitialiser le compteur d usure de huile que ce soit pour la partie commande et partie differentiel. Cependant il n en parle nul part dans la documentation atelier. Quand je était en activité en tant qu agent PEUGEOT on evitè de le faire ça avait tendance à perturbé la boîte. Bref la voiture a 59000 kms et le huile était bien noires malgré tout. Chez Ferrari comme chez PEUGEOT il ne préconise rien. Bien que FERRARI m ai dit que cela pouvait attendre 100000 kms. Demain un petit essai pour voir si le comportement de la boîte et correct. Du coup il me reste 10 litres de DCT F3 si cela peut intéresser quelqu'un
  38. 2 points
    C’est le patron qu’il faut virer pas les directeurs, une telle auto, a un moment donné il a donné son accord 🙄 Franchement sortir une telle daube, j’aurai honte en tant que patron de Ferrari 😕 Mais comme partout, il y en a qui assument et d’autres qui préfèrent faire sauter les fusibles, on se croirait chez les fonctionnaires 😑
  39. 2 points
    Oui mais de bain style Patrick Chirac, toujours mieux que les chemises de bûcheron 🤣
  40. 2 points
    Y’en a qui sont nostalgiques de la vignette 😂
  41. 2 points
    Bravo @Stradale56 (kani56) pour ce touchant témoignage, transpirant de passion; de fierté et d'humilité. De super moment avec des copains, des Ferrarista et mon fils ainé. Des tours avec Xavier Pompidou comme copilote : de super souvenirs et des baptemes avec des personnes qui sont emmerveillé. Enzo disait : "une passion ne s'explique pas , elle se vit" , j'ajouterais elle se partage et c'est ce qui en fait une passion unique. J'attend avec impatience le rendez vous de septembre et j'espère avoir la chance de monter avec toi cette fois @Stradale56 (kani56). N'oublie mon invitation est toujours d'actualité et une bouteille t'attend (mamamia 🙂 ) MErci à tous les Ferraristas pour ces beaux moments, a Ferrari West Europe et a Modena Sport pour leur acceuil et leurs amitiés.
  42. 2 points
    Reçu également et il est venu rejoindre sa famille
  43. 2 points
    @Nanthiat @Loucho57 j’ai trouvé ça! 😂😂
  44. 2 points
    Ha oui, c'est vrai. Bon courage et soigne toi bien ma kaille 😊 Mais tu sais qu'ici on ne fera pas de cadeau 🤪
  45. 2 points
    Oui ils lui ont signé un contrat mirobolant parce qu’ils ne croient plus en lui.
  46. 2 points
    Belle découverte du soir, que cet article! https://www.invictusheights.com/blogs/editorials/ferrari-488-challenge-evo-when-the-tribute-turns-inward
  47. 2 points
    Je serai donc présent sur le stand IDEC Sport Legend dès le jeudi. Je roule vendredi midi, le vendredi à 21h00 et la course sera le samedi à 19h40. N'hésitez donc pas à venir me voir pour échanger.
  48. 2 points
    Voilà, tu n’y as pas cru ! Alors que je n’ai jamais douté
  49. 2 points
    Plus que ce que tu crois. demande à ceux qui achetaient des bons de commande Ferrari dans les années 80-90 pour les echanger. et en 2013-2013 ceux qui courraient partout en Europe pour acheter les 308-328-348-355 pour ensuite les stocker par 3 ou 4 des des engars et le revendre 30-40-50% plus cher 6 mois après. sur le papier, c’est tous des passionnés, le cheval cabré chevillé au corps mais dans les faits, dès que le marché a tremblé en 2017, ils ont commencé à tout liquider. donc je critique pas le fait de faire du business. Y’a rien de mal à ça. Mais appelons un chat un chat. Dans le cas précis de cette 355 qui a parcouru 0km si on lui retire le trajet qu’elle a dû faire pour aller de l’usine au garage du propriétaire. On parle pas de passionné. On parle de placement d’épargne. On dira qu’il a mal placé son épargne mais ça reste pour moi un placement.
  50. 2 points