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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 28/05/2026 dans Messages
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2 pointsMa seconde passion est la musique et le choix du fond musical qui accompagne la présentation de cette "voiture" n'est pas du tout anodin. J'ai été frappé par ce fond musical (que je trouve juste) Elle marque volontairement une cassure avec le passé, finis les envolées lyriques italiennes , pas de graduation émotionnelle. Juste une ambiance froide, répétitive, minimaliste, comme l'aurait fait Hans Zimmer dans un film SF.
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2 pointsÀ voir les mines réjouies d’Elkann et de Vigna, fiers de leur nouveau bébé, on comprend vite leur véritable nature : ce ne sont pas des passionnés d’automobile, mais des hommes de la tech et la finance. Tous deux appartiennent à cette génération post‑boomers, élevée entre crise pétrolière et rejet naissant de la « bagnole », plus familière d’Internet et des big data que des produits mécaniques. Elkann, formé aux quatre coins du monde, compte davantage d’amis en Silicon Valley qu’à Modène. Amateur d’art contemporain, son credo reste la valorisation du patrimoine Agnelli — mission qu’il a brillamment menée en multipliant par neuf les actifs du groupe. Vigna, recruté personnellement par Elkann, est quant à lui un pur produit de la tech : physicien de formation, inventeur prolifique (plus de 200 brevets), artisan du capteur 3D utilisé par Apple et Nintendo, et figure majeure de STMicroelectronics où il a gravi tous les échelons. En choisissant un tel profil, Elkann préparait clairement la mutation de Ferrari vers l’ère post‑thermique. J’avais imaginé que Vigna, baigné dans la passion de Maranello, finirait par « tomber dedans ». Les sorties des Dodici Cilindri, F80 et 849 pouvaient le laisser croire, mais ces projets étaient déjà lancés avant son arrivée. La première Ferrari réellement pensée sous son ère est donc la Luce. Sachant qu’ils rencontreraient des résistances internes, Elkann et Vigna ont fait appel aux meilleurs designers de la tech — ceux de l’iPhone notamment — en intégrant Manzoni davantage pour la forme que pour son aval. Résultat : une voiture qui ressemble à ce qu’aurait pu être la première Apple Car, avant qu’Apple ne renonce à défier Tesla et les constructeurs chinois sur un marché trop complexe et incertain. Tout cela montre que les dirigeants actuels de Ferrari ne partagent plus notre vision de Tifosi & Ferrarista. Faut‑il s’en inquiéter ? Sans doute. Mais ce sont des pragmatiques : si le marché leur donne tort, ils corrigeront la trajectoire. Reste la vraie question : à 550 k€, les clients choisiront‑ils une Luce ou une 296 Speciale ? Ne répondons pas « les deux » : même s’ils en ont les moyens, en auront‑ils l’envie ? À suivre…
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1 pointhttps://www.carscoops.com/2026/05/ferrari-luce-embargo-penalty/ Pour @Nanthiat: zéro fuite sinon 600 000€ de pénalité et les influencers tech ont eu la primeur, les journalistes auto en second
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1 pointFerrari Luce : volontairement atypique et c’est peut-être exactement le but recherché. La nouvelle Ferrari Luce bouscule les codes de Maranello avec un design jugé déroutant. Derrière cet ovni, une éventuelle intention moins évidente se dessine. La première fois qu’on voit la Ferrari Luce, on a presque un doute. Cette grande berline haute, toute lisse, est la première Ferrari 100 % électrique. Avec son gabarit de cinq portes, cinq places et ses airs de vaisseau futuriste, la Luce casse tellement les codes que beaucoup ont crié au sacrilège. Ferrari Luce : une première électrique conçue comme un ovni. Les chiffres, eux, sont bien dignes du cheval cabré : plus de 1 000 ch grâce à quatre moteurs, une batterie d’environ 122 kWh pour quelque 530 km d’autonomie WLTP. Pourtant, ce n’est pas la performance qui fait parler, mais ce design controversé. Luca di Montezemolo, ancien patron de la marque, est allé jusqu’à lâcher : "Retirez le cheval cabré !". Accident de parcours ou stratégie parfaitement assumée ? Visuellement, la Luce ne joue pas du tout la carte de la supercar basse et tendue. Plus de 5 m de long, une hauteur proche d’un SUV, un toit continu façon bulle vitrée, des surfaces très pleines : difficile de la rapprocher d’une 812 ou même du Purosangue. Le choix d’une grande berline à hayon permet d’embarquer le pack batterie sous le plancher, d’offrir cinq vraies places et un coffre massif, au prix de proportions nettement moins racées. À l’intérieur, même rupture. Portes antagonistes, console centrale en verre, écran pivotant, ambiance ultra épurée : la Luce ressemble presque à un objet de salon haut de gamme plus qu’à un cockpit de voiture de course. Ce n’est pas un hasard. Le dessin a été piloté par LoveFrom, le studio de Jony Ive et Marc Newson, en tandem avec le Centro Stile Ferrari. John Elkann, président de Ferrari, dit avoir voulu "une perspective différente sur Ferrari" en les recrutant. Le message est clair : première électrique, premier choc visuel assumé. Ferrari Luce : un design déroutant volontaire ? Derrière cette singularité, il y a une contrainte très terre à terre : la physique des véhicules électriques. Une Ferrari, dans l’imaginaire, c’est léger, compact, avec un moteur V8 ou V12 en vedette et une bande-son mécanique. Une batterie de plus de 120 kWh pèse des centaines de kilos et réclame du volume pour la loger en respectant les crash-tests. Tenter de copier la silhouette d’un coupé thermique conduirait à une caricature difforme. Ferrari choisit donc un autre terrain de jeu. La Luce ne cherche ni à battre Rimac ni à devenir une "812 électrique". Elle se positionne comme une alternative de luxe, centrée sur le style de vie et l’ergonomie plus que sur le chrono au tour. Dans le même temps, la marque ne peut pas ignorer les normes européennes de CO2 qui se durcissent à l’horizon 2030 et 2035. Malgré le ralentissement du marché des électriques de luxe, Ferrari a investi environ 210 millions d’euros dans un nouveau bâtiment dédié aux véhicules électrifiés à Maranello et a déjà planifié un deuxième modèle, repoussé vers 2028. Ce n’est pas le scénario d’un sabotage, plutôt celui d’une entrée très contrôlée. La Luce vise clairement une clientèle différente des pistards en combinaison rouge. Quatre portes, cinq places, accès facile, énorme coffre : tout parle à des acheteurs habitués aux Rolls, SUV de luxe et grandes berlines, souvent plus sensibles au confort, à la connectivité et à l’image qu’aux performances pures. Un modèle aussi habitable permet aussi à Ferrari d’être présent dans les usages du quotidien, sans banaliser ses coupés thermiques. D’un point de vue business, le choix d’un style clivant tient aussi la route. Ferrari vit de marge, pas de volumes : quelques centaines de Luce à plus de 500 000 € suffisent largement. Un design atypique renforce l’exclusivité, crée la conversation et évite qu’on la voie comme une "simple Ferrari classique en moins bien". D’autres marques de luxe ont adopté cette logique avec leurs électriques vedettes, de certaines Jaguar aux grandes berlines Lucid. La réaction des premiers collectionneurs, et le regard du marché de l’occasion dans quelques années, diront si ce pari de l’ovni assumé a payé. https://www.sportauto.fr/actu/ferrari-luce-volontairement-atypique-but-recherche-456830.html
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1 pointSeul point positif aux commandes de la Luce pour essai, le courant passe bien entre eux.
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1 pointBien arrivé au Vigeant, très chaud et pas trop de monde aujourd'hui Ravi d avoir fait la connaissance de notre canard Ferrarista @Nanthiat Les premières photos
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1 pointPlus débile qu'une Pista à +500 k€ ? Qu'une Speciale à 550 k€ ? Qu'une TDF à +1M. ? Le juge de paix sera le marché Les prix sont dingues aux US et tous les pros essayent de suivre la tendance Et ce n'est pas parce qu'un acheteur a les moyens de mettre le prix affiché que c'est un pigeon 😉 Je rejoins Nico sur le fait que plus la côte augmente, plus çà limite l'utilisation
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1 pointEn tout cas, ça fait parler cette histoire... En terme marketing, c'est à mettre dans toutes les formations d'Ecole de Commerce... Et comme disait Bacon : "Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !" Bon là j'ai plus de mal à voir ce qu'il va en rester... 🤪😀
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1 pointIl n'y a pas d'histoire de passion, ils sont salariés de Ferrari, dans leur contrat ils doivent faire la promotion des nouveaux modèles, peu importe qu'ils les aiment ou pas. C'est la vente de ces autos qui paye leurs salaires et globalement la Scuderia. Ils respectent leurs contrat, je ne vois pas le problème.
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1 pointLa route a été usante avec la chaleur 700 kms surtout avec une ancienne comme la 348. Au plaisir de vous retrouver ce jeudi!
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1 pointMerci @cheki Pour tout avouer, et pendant très longtemps j'y ai songé comme autre Ferrari. Avec un V12 a coté du V8. Mais la chose ne sait pas faite. Et à l'heure actuelle, ça prend une toute autre tournure. L'orientation est vers une autre ecurie pour varier les plaisirs et expériences. Wait and see!
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1 pointMerci Thibault de ce retour… et comme j’ai déjà dit, le groupe était top : dans le joie et la bonne humeur !
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1 pointDésolé de te contredire Bernard, mais lis bien l'annonce
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1 pointBienvenue Jmm, à toi et ta belle Et la 430 je ne peux que dire que c'est une super auto à sensation
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1 pointJ'aime bien la phrase " moteur intact " Il faut juste pas oublier qu'il a 200000 bornes le moulin...
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1 pointBande de chacal que vous êtes avec Dragon, les memes qu'exode Heureusement que j'habite dans le 83 et pas le 85. Crois moi que ça m'aurait fait plaisir de la payer ce prix la ma QV....
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-1 pointsAutrement dit : John Elkann et Benedetto Vigna ont la joie d’annoncer la naissance de Luce, un « beau » bébé de 2 260 kg et 5 026 mm. C’est un garçon, à en juger par son joli bleu layette de présentation. C’est leur premier bébé éprouvette, conçu dans la clinique Apple. Il est d’usage de lui souhaiter longue vie. À voir 🙂
