Analyse intéressante par ChatGPT :
Bonsoir, question "technique" ! Ramené au prix de l'immobilier à la même époque (en région PACA par exemple), était-il plus coûteux d'acheter une 360 Modena à l'époque où elle était vendue neuve en concession ou une 296 aujourd'hui ? Merci pour ton analyse
Oui, et assez nettement : rapporté à l’immobilier de l’époque, acheter une Ferrari 360 Modena neuve en 1999-2000 représentait probablement un effort financier plus important qu’acheter une Ferrari 296 GTB aujourd’hui, même en PACA.
Quelques chiffres pour poser le décor :
Une 360 Modena manuelle valait environ 133 400 € TTC en France en 1999. La version F1 tournait autour de 138–142 k€ selon les années/options.
Une 296 GTB neuve aujourd’hui est plutôt autour de 320–350 k€ configurée raisonnablement en France, et facilement davantage avec options carbone, Assetto Fiorano, etc. (prix catalogue + malus + options).
Maintenant, le point intéressant est l’immobilier.
En PACA vers 1999-2000 :
dans des villes comme Toulon, Fréjus, Draguignan ou même certaines zones d’Aix périphérie, on trouvait encore des appartements autour de 1 500 à 2 500 €/m² ;
une maison “correcte” en périphérie pouvait se négocier autour de 180–250 k€.
Aujourd’hui :
la même zone est souvent entre 4 000 et 7 000 €/m² selon secteur ;
une maison équivalente est fréquemment à 450–800 k€.
Autrement dit :
Une 360 Modena neuve valait souvent l’équivalent d’une maison confortable en PACA.
Une 296 GTB vaut aujourd’hui plutôt 50 à 70 % d’une maison équivalente, parfois moins selon le secteur.
Donc en “nombre de biens immobiliers” :
la 360 était plus “violente” financièrement à son époque.
Il y a aussi un autre facteur important : les revenus.
Les très hauts revenus ont augmenté, mais les voitures de prestige ont moins augmenté que l’immobilier premium français. En gros :
la Ferrari neuve a fait ×2 à ×2,5 ;
l’immobilier PACA a souvent fait ×3 à ×4 depuis 2000.
C’est pour ça qu’on a aujourd’hui cette impression paradoxale :
une 296 coûte une fortune absolue,
mais la 360 neuve représentait souvent un effort patrimonial encore plus énorme pour un entrepreneur, médecin ou industriel “aisé” de l’époque.
Et il y a un dernier point intéressant pour un passionné Ferrari : la 360 était aussi plus “exclusive psychologiquement”. À l’époque :
400 ch atmosphériques,
300 km/h,
châssis aluminium,
boîte F1 dérivée compétition…
c’était littéralement de la technologie de supercar quasi inaccessible. Aujourd’hui, les performances d’une 296 sont extraterrestres, mais le marché du très haut de gamme est aussi devenu beaucoup plus “normalisé” avec le leasing, le financement et la multiplication des supercars.