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riviera

Ferrari Luce - Projet F244 : présentation de la Ferrari électrique

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Laurent 34
il y a 19 minutes, seadweller a dit :

 

Laurent, le premier qui la trouve envoie un MP à l'autre

👍☺️


-- Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais -- Oscar Wilde

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tifosi101

Après tant de haine, il sera probablement compliqué de laisser sa Luce garée sans surveillance, du moins en Italie 😬

 

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Modifié par tifosi101

Nul homme ne possèdera complètement une Ferrari. Il en sera juste le gardien, pour les générations futures...

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ToniBleu TDF

Il y a une chose qui m'inquiète c'est la trombine des futurs modèles...

Je me suis fait violence avec la 296 (et je ne regrette pas) , mais si une déclinaison du design de la Merducce pour les futurs Berlinetta apparaissait mon œil et mon âme n'y résisteront pas 

Modifié par ToniBleu TDF

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cheki
il y a 17 minutes, ToniBleu TDF a dit :

Il y a une chose qui m'inquiète c'est la trombine des futurs modèles...

Je me suis fait violence avec la 296 (et je ne regrette pas) , mais si une déclinaison du design de la Merducce pour les futurs Berlinetta apparaissait mon œil et mon âme n'y résisteront pas 

Je ne pense pas qu'il faille craindre pour le reste de la gamme.

Quoique la Testarossa...

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le scud

le nouveau sigle pour les pigeons qui achèterons cette LUCE avec toutes les excuses du monde

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Twister
Il y a 5 heures, seadweller a dit :

 

j'aime bien sa veste,  j'arrive pas à la trouver, vous avez une idée?

Oui, je suis d'accord, la veste est sympa 😃

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Twister
il y a 8 minutes, le scud a dit :

le nouveau sigle pour les pigeons qui achèterons cette LUCE avec toutes les excuses du monde

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🤣

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tifosi101
Le 25/05/2026 à 22:12, tifosi101 a dit :

J'aime le clin d'œil au smartphone 📱

 

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CQFD 🫣

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  • Haha 1

Nul homme ne possèdera complètement une Ferrari. Il en sera juste le gardien, pour les générations futures...

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Laurent 34
il y a 57 minutes, tifosi101 a dit :

CQFD 🫣

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Alors ça, ça fait mal 😅


-- Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais -- Oscar Wilde

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Jims75

Il y’a IP infringement!

 

sinon vous avez recu le mail de Ferrari annoncant les soldes? Toutes les frusques a -40%…

 

Tout ca est devenu franchement grotesque…

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Chiamani
Il y a 7 heures, tifosi101 a dit :

Avis intéressant

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Il en a acheté et il regrette !

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Artifils
Il y a 9 heures, Pistacchio a dit :

Elle est enfin là la vidéo branlette d'esprit marketing et tutti quanti 🙄

ça donne envie de se défenestrer ce ramassis de conneries 

Seul point positif aux commandes de la Luce pour essai, le courant passe bien entre eux.

  • Haha 1
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Lord Brett
Il y a 6 heures, 4.9. Superfast a dit :

[...]

 

Reste la vraie question : à 550 k€, les clients choisiront‑ils une Luce ou une 296 Speciale ?
Ne répondons pas « les deux » : même s’ils en ont les moyens, en auront‑ils l’envie ?

 

À suivre…

 

 

La réponse est simple, pour avoir une allocation "Spéciale" pour les modèles moins basiques, il faudra prendre d'abord une Luce 😚

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Artifils

Lewis Hamilton et Charles Leclerc au volant de la Ferrari Luce électrique. Mettez deux pilotes de Formule 1 dans une voiture électrique, vous n’obtiendrez aucun miracle. Même si c’est une Ferrari.

 

Ferrari a publié une vidéo événement mettant en scène Lewis Hamilton et Charles Leclerc découvrant et essayant la toute nouvelle Ferrari Luce, premier modèle 100 % électrique de l’histoire du constructeur de Maranello. Une séquence soigneusement calibrée pour accompagner le lancement de cette GT « révolutionnaire » de 1 050 chevaux… mais qui laisse aussi entrevoir un léger malaise derrière les sourires impeccables.

 

Présentée le 26 mai à Rome, la Ferrari Luce marque une rupture historique. Dessinée avec la participation de Jony Ive, l’ancien gourou du design chez Apple, cette grande GT à quatre portes et cinq places inaugure une nouvelle ère pour le Cheval Cabré. Sous sa silhouette pour le moins clivante se cache une batterie de 122 kWh reposant sur une architecture 800V et alimentant quatre moteurs électriques indépendants. Résultat : 1 050 chevaux, un 0 à 100 km/h expédié en 2,5 secondes et 310 km/h en vitesse de pointe.

 

Le trop est l’ennemi du bien.

 

Des chiffres qui ne suffiront certainement pas à rassurer les amoureux du cheval cabré, mais Ferrari promet pourtant de préserver l’émotion chère à la marque. Comment ? Grâce à une « signature émotionnelle » amplifiant les fréquences naturelles des moteurs électriques. Une manière de répondre à la question qui plane depuis des années : peut-on vraiment remplacer l’âme d’un V12 ?

 

Dans la vidéo officielle, John Elkann déroule le discours institutionnel attendu sur « l’avenir » et « l’innovation », tandis que Lewis Hamilton se dit bluffé par les performances du modèle. Charles Leclerc, lui, apparaît avachi dans son siège baquet, avec un regard qui trahit davantage l’effroi que l’enthousiasme. Un pilote de Formule 1 de sa trempe effrayé par une simple voiture de série ? Avouez que ce n’est pas crédible. Pas plus que Sir Lewis Hamilton, puriste amoureux des belles mécaniques, dithyrambique sur son expérience au volant.

 

Bien sûr, les deux pilotes jouent parfaitement leur rôle d’ambassadeurs Ferrari. C’est corporate, irréprochable dans la forme. Mais derrière cette communication ultra-maîtrisée, quelque chose sonne encore légèrement faux : comme si même chez Ferrari, tout le monde n’était pas totalement prêt à tourner définitivement la page du thermique.

https://www.autohebdo.fr/actualites/actu-auto/video-lewis-hamilton-et-charles-leclerc-au-volant-de-la-ferrari-luce-electrique.html

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Artifils

A quoi joue Ferrari avec la Luce électrique ? Avec la Luce, Ferrari entre dans l’ère électrique en prenant le risque de brouiller tous les codes qui ont construit son mythe.

 

Coupons court à tout sensationnalisme, Ferrari ne joue évidemment pas sa survie avec la Luce. Ferrari reste l’un des constructeurs les plus rentables du monde automobile, avec des marges dignes du luxe et une capacité unique à faire payer l’exclusivité. Mais Maranello joue peut-être autre chose : une partie de ses revenus futurs et surtout sa crédibilité dans l’ère électrique.

 

Ferrari Luce : La décharge électrique !

 

Car la Luce représente un pari colossal. Pas seulement technique, mais philosophique. Ferrari demande à sa clientèle d’accepter qu’une Ferrari puisse devenir silencieuse, lourde, familiale et ultra-connectée. Le problème, c’est que les performances pures ne suffisent plus à justifier le prix Ferrari. Avec plus de 1 000 ch et un 0 à 100 km/h annoncé en 2,5 secondes, la Luce impressionne sur le papier. Mais ces chiffres ne font plus rêver comme avant. Une Tesla Model X Plaid ou une Xiaomi YU7 GT affichent déjà des accélérations comparables, voire supérieures, pour moins de 100 000 euros.

 

Ferrari répond évidemment que l’expérience ne se résume pas aux chronos. La marque met en avant le design signé avec Jony Ive, le père de l’iPhone, les matériaux, l’ambiance intérieure, le travail sur les vibrations et même une signature sonore artificielle destinée à préserver « l’émotion Ferrari ». Mais cette justification suffit-elle encore quand la technologie électrique tend justement à uniformiser les sensations ?

 

Repoussoir à fans de Ferrari ?

 

Le plus étonnant reste sans doute le style. Avec sa silhouette de grand crossover fastback à cinq portes, la Luce rompt brutalement avec les codes historiques de Maranello. Une rupture qui risque de rebuter une partie de la clientèle traditionnelle sans garantir pour autant l’adhésion des jeunes acheteurs fortunés, aujourd’hui davantage fascinés par l’innovation technologique que par le prestige automobile classique.

 

Longtemps, on a considéré qu’une Ferrari resterait toujours une Ferrari. Peu importe l’époque, la technologie ou les normes, Maranello semblait capable de préserver cette part d’émotion irrationnelle qui distingue une sportive italienne d’une simple machine performante. Mais avec la Luce, la question se pose peut-être pour la première fois avec une vraie brutalité : une Ferrari peut-elle encore faire vibrer sans moteur thermique ? 

 

L’électrification de certains modèles s’est avérée payante puisqu’elle apporte de la performance sans trahir l’ADN thermique. Mais sans le hurlement d’un V8 ou la noblesse mécanique d’un V12, cet ADN Ferrari survit-il réellement ou devient-il un simple exercice de design et de marketing haut de gamme ? Maranello parie que oui, mais le marché sera seul juge.

https://mobiwisy.fr/voiture/electrique/a-quoi-joue-ferrari-avec-la-luce-electrique

 

 
 
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Artifils

Ferrari Luce : volontairement atypique et c’est peut-être exactement le but recherché. La nouvelle Ferrari Luce bouscule les codes de Maranello avec un design jugé déroutant. Derrière cet ovni, une éventuelle intention moins évidente se dessine.

 

La première fois qu’on voit la Ferrari Luce, on a presque un doute. Cette grande berline haute, toute lisse, est la première Ferrari 100 % électrique. Avec son gabarit de cinq portes, cinq places et ses airs de vaisseau futuriste, la Luce casse tellement les codes que beaucoup ont crié au sacrilège.

 

Ferrari Luce : une première électrique conçue comme un ovni.

Ferrari Luce : l'ancien PDG de la marque la trouve « laide » et pense que même les chinois ne la copieront pas

 

Les chiffres, eux, sont bien dignes du cheval cabré : plus de 1 000 ch grâce à quatre moteurs, une batterie d’environ 122 kWh pour quelque 530 km d’autonomie WLTP. Pourtant, ce n’est pas la performance qui fait parler, mais ce design controversé. Luca di Montezemolo, ancien patron de la marque, est allé jusqu’à lâcher : "Retirez le cheval cabré !". Accident de parcours ou stratégie parfaitement assumée ? Visuellement, la Luce ne joue pas du tout la carte de la supercar basse et tendue. Plus de 5 m de long, une hauteur proche d’un SUV, un toit continu façon bulle vitrée, des surfaces très pleines : difficile de la rapprocher d’une 812 ou même du Purosangue. Le choix d’une grande berline à hayon permet d’embarquer le pack batterie sous le plancher, d’offrir cinq vraies places et un coffre massif, au prix de proportions nettement moins racées. À l’intérieur, même rupture. Portes antagonistes, console centrale en verre, écran pivotant, ambiance ultra épurée : la Luce ressemble presque à un objet de salon haut de gamme plus qu’à un cockpit de voiture de course. Ce n’est pas un hasard. Le dessin a été piloté par LoveFrom, le studio de Jony Ive et Marc Newson, en tandem avec le Centro Stile Ferrari. John Elkann, président de Ferrari, dit avoir voulu "une perspective différente sur Ferrari" en les recrutant. Le message est clair : première électrique, premier choc visuel assumé.

 

Ferrari Luce : un design déroutant volontaire ?

 

Derrière cette singularité, il y a une contrainte très terre à terre : la physique des véhicules électriques. Une Ferrari, dans l’imaginaire, c’est léger, compact, avec un moteur V8 ou V12 en vedette et une bande-son mécanique. Une batterie de plus de 120 kWh pèse des centaines de kilos et réclame du volume pour la loger en respectant les crash-tests. Tenter de copier la silhouette d’un coupé thermique conduirait à une caricature difforme. Ferrari choisit donc un autre terrain de jeu. La Luce ne cherche ni à battre Rimac ni à devenir une "812 électrique". Elle se positionne comme une alternative de luxe, centrée sur le style de vie et l’ergonomie plus que sur le chrono au tour. Dans le même temps, la marque ne peut pas ignorer les normes européennes de CO2 qui se durcissent à l’horizon 2030 et 2035.

 

Malgré le ralentissement du marché des électriques de luxe, Ferrari a investi environ 210 millions d’euros dans un nouveau bâtiment dédié aux véhicules électrifiés à Maranello et a déjà planifié un deuxième modèle, repoussé vers 2028. Ce n’est pas le scénario d’un sabotage, plutôt celui d’une entrée très contrôlée. La Luce vise clairement une clientèle différente des pistards en combinaison rouge. Quatre portes, cinq places, accès facile, énorme coffre : tout parle à des acheteurs habitués aux Rolls, SUV de luxe et grandes berlines, souvent plus sensibles au confort, à la connectivité et à l’image qu’aux performances pures. Un modèle aussi habitable permet aussi à Ferrari d’être présent dans les usages du quotidien, sans banaliser ses coupés thermiques.

 

D’un point de vue business, le choix d’un style clivant tient aussi la route. Ferrari vit de marge, pas de volumes : quelques centaines de Luce à plus de 500 000 € suffisent largement. Un design atypique renforce l’exclusivité, crée la conversation et évite qu’on la voie comme une "simple Ferrari classique en moins bien". D’autres marques de luxe ont adopté cette logique avec leurs électriques vedettes, de certaines Jaguar aux grandes berlines Lucid. La réaction des premiers collectionneurs, et le regard du marché de l’occasion dans quelques années, diront si ce pari de l’ovni assumé a payé.

https://www.sportauto.fr/actu/ferrari-luce-volontairement-atypique-but-recherche-456830.html

 
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4.9. Superfast
Il y a 7 heures, Jims75 a dit :

Dans le fond c’est pas si grave - qu’ils essaient et tant mieux pour eux si ca marche

 

Et si ca plante (j’ai bcp de mal a imaginer que leur nouveau coeur de cible puisse trouver ce machin attirant, meme par provocation) ca les rappellera a leur metier historique… Car apres tout il suffirait juste que personne n’en achete pour que ca ne se vende pas!


Ils le sentiront certes passer (5bn investi dans une plateforme deja depassee techniquement et avec les batterie en skateboard, donc reservee a des modeles hauts sur pattes) mais ca permettra un reset des gammes, du business model et du management… comme, pour des raisons certes tres differentes, cette periode un peu compliquee de l’histoire de F entre le deces d’enzo et le redemarrage par LdM avec la 355

 

Certes, à la mort d’Enzo, certains se demandaient si la marque lui survivrait — d’où la première frénésie sur le marché des Ferrari. Mais Luca di Montezemolo, véritable fils spirituel et gardien du temple, a su faire les bons choix, épaulé par un Pininfarina au sommet de son art : 456 GT relançant brillamment la lignée des 2+2 chère à Enzo, F355 — sans doute la plus belle évolution d’une base existante — puis la 550 Maranello, alliance magistrale d’agressivité et d’élégance. À cela s’ajouta une montée en puissance impressionnante (+25 à +35 % par génération) et un bond technologique majeur : transmission, direction, freins, suspensions… Montezemolo avait recruté les meilleurs ingénieurs, comme il l’avait fait en F1 avec Jean Todt.

Si Ferrari jouit aujourd’hui d’une telle aura, c’est bien sûr grâce à la vision et à la passion d’Enzo, mais aussi — il faut le reconnaître — grâce à Montezemolo, qui a magnifiquement fait fructifier l’héritage : les berlinettes spéciales (360 Challenge Stradale, 430 Scuderia, 458 Speciale), les GT competizione (599 GTO, F12 TdF), les supercars (F50, Enzo, LaFerrari)… tout cela porte sa signature.

On comprend d’autant mieux sa réaction épidermique face à la Luce.

 

Nommé avec l’aval de Fiat et des Agnelli, Montezemolo avait pourtant su conserver une vraie indépendance, agissant davantage en successeur d’Enzo qu’en exécutant de la famille — ce qui lui coûta sa place, au‑delà de la limite d’âge. Les Agnelli lui préférèrent Sergio Marchionne, brillant patron iconoclaste, obsédé par la profitabilité : développement du Tailor Made, lancement de la gamme Icona, feu vert au FUV qu’il ne verra pas, emporté en 2018 à 66 ans. Marchionne, malgré son pouvoir, reportait directement à la famille, notamment à John Elkann, petit‑fils de Gianni, discret mais ambitieux, aussi sérieux que son grand‑père était mondain.

 

Marchionne a donc préparé le terrain pour Elkann qui, depuis 2018, a patiemment tissé sa toile. Au‑delà de Ferrari, il devait gérer l’immense galaxie Stellantis. Après quelques années d’observation, il a placé ses hommes clés, en particulier Benedetto Vigna — issu de la tech, ce qui éclaire aujourd’hui bien des choix — puis pris des décisions structurantes : engagement en Hypercar (la 499P lui donne raison), nomination de l’Italien Filosa à la tête de Stellantis pour remplacer Tavares, et plus récemment sous‑traitance du design de la Luce à l’ex‑designer de l’iPhone, court‑circuitant les gardiens du temple.

Il aura donc fallu soixante ans et trois générations pour que la famille Agnelli prenne totalement la main sur Ferrari.

 

À 50 ans, Elkann a encore près de vingt ans devant lui à la tête de la marque. Pour nous, puristes, faut‑il craindre le pire ? La Luce inquiète, certes, mais n’oublions pas la 296 Speciale, la poursuite des V12 atmosphériques — y compris pour le FUV et la GT —, l’arrivée du sixième opus des supercars (F80), ou encore la commercialisation des 499 Modificata, ce qu’Enzo lui‑même n’avait pas osé avec les 330 P4.

Comme évoqué ailleurs, Elkann et Vigna ne sont pas des passionnés — comme beaucoup de dirigeants automobiles actuels — mais ils sont très à l’écoute du marché. Je les imagine mal prendre des risques inconsidérés sur les modèles traditionnels. Ils ont même, à mon sens, pris un risque calculé avec la Luce en la différenciant totalement du reste de la gamme, pour éviter tout mélange des genres.

Reste que cela ne facilitera pas la conversion des passionnés.

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Todeschini
Il y a 9 heures, 4.9. Superfast a dit :

Elkann et Vigna ne sont pas des passionnés — comme beaucoup de dirigeants automobiles actuels — mais ils sont très à l’écoute du marché. Je les imagine mal prendre des risques inconsidérés sur les modèles traditionnels

Et bien quand tu vois le décrochage du titre Stellantis depuis un an...à l'écoute du marché ? Comment dire ...😳

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Artifils

La Ferrari Luce mise KO par la Mercedes-AMG GT Coupé ! Pas de faux suspense, juste une réalité. Quand Ferrari se fourvoie, Mercedes embrasse l’avenir sans renier son identité.

Mercedes-AMG Ferrari Luce

 

La première Ferrari électrique était attendue comme un événement historique. Elle pourrait finalement devenir l’une des plus grandes sources de débat de l’histoire de Maranello. Face à elle, et présentée seulement quelques heures plus tôt, la nouvelle Mercedes-AMG GT 4-Door Coupé électrique représente une approche radicalement différente de la transition énergétique. Et dès le premier regard, l’écart est saisissant.

 

Mercedes a parfaitement compris ce qui fait la force d’une marque centenaire. Malgré l’abandon des pistons en V, la GT 4-Door reste instantanément identifiable comme une AMG. Son immense capot, ses ailes généreuses, sa silhouette basse et sa posture agressive perpétuent les codes stylistiques qui ont bâti la réputation de la division sportive de Stuttgart. Et que dire de la calandre. La voiture est moderne, mais elle demeure une Mercedes-AMG.

 

La Ferrari Luce emprunte le chemin inverse. Dessinée sous l’influence du studio LoveFrom de Jony Ive, l’ancien patron du design d’Apple, elle adopte une esthétique minimaliste presque clinique. Les lignes sont épurées à l’extrême, les surfaces simplifiées, les détails réduits au minimum. Le résultat ne manque pas d’originalité mais pose une question fondamentale : est-ce une Ferrari ?

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Contrairement à une F80, une 296, une Amalfi ou même une Purosangue, la Luce ne rappelle aucun modèle emblématique de l’histoire de Maranello. Même la récente 849 Testarossa fait honneur à son prestigieux patronyme. La Luce ne prolonge pas un héritage ; elle tente d’en créer un nouveau. Là où Mercedes assume pleinement son passage à l’électrique en conservant tous les repères de son ADN, Ferrari semble presque en avoir honte. En développant une identité visuelle spécifique, détachée de ses modèles thermiques, le constructeur italien donne l’impression de considérer l’électrique comme une activité parallèle plutôt que comme la continuité inattendue mais naturelle de son histoire.

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Des performances de très haut niveau.

 

Sur le plan technique, Ferrari n’a pourtant pas lésiné sur les moyens. La Luce revendique plus de 1 000 chevaux grâce à quatre moteurs électriques, un par roue. Son architecture électrique de 800 volts alimente une batterie de 122 kWh capable d’offrir plus de 530 kilomètres d’autonomie selon le cycle WLTP.

 

Les performances annoncées sont impressionnantes : 0 à 100 km/h en 2,5 secondes et plus de 310 km/h en vitesse maximale. Ferrari promet également une recharge rapide pouvant atteindre 350 kW, permettant de récupérer une grande partie de la capacité de la batterie en une vingtaine de minutes.

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Une Ferrari spectaculaire… et la Mercedes entre en scène.

 

Issue du programme AMG GT XX, la future GT 4-Door électrique promet jusqu’à 1 360 chevaux dans sa version la plus extrême. Même les déclinaisons de série annoncées dépasseraient déjà les 1 100 chevaux.

 

Mais c’est surtout sur la recharge que Mercedes creuse l’écart. Grâce à une nouvelle génération de cellules cylindriques refroidies directement et à une architecture électrique particulièrement avancée, la marque allemande annonce des puissances de charge dépassant 850 kW. Le résultat est spectaculaire : jusqu’à 400 kilomètres d’autonomie récupérés en seulement cinq minutes dans des conditions optimales. Aucun constructeur automobile de grande série n’est aujourd’hui capable d’afficher un tel niveau de performance.

 

Plus encore que les chiffres, Mercedes a conçu sa voiture comme une véritable électrique en mettant l’accent sur le couple démoniaque et le confort de conduite. Ferrari, de son côté, cherche encore à reproduire artificiellement certaines sensations du thermique grâce à des sons synthétiques ou des vibrations spécifiques.

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Et que dire de l’habitacle… Une dalle à peine plus grande qu’un iPad pour la Ferrari et un volant trois branches de Sim Racing. Un écran couvrant la totalité de la largeur du tableau de bord et une débauche de matériaux nobles pour la Mercedes- AMG ! Passer du siège conducteur d’une Mercedes à celui d’un Ferrari devient une punition.

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Le prix qui change tout.

 

C’est probablement ici que la comparaison devient la plus difficile pour Ferrari. La Luce devrait être commercialisée aux alentours de 550 000 euros. Un tarif cohérent avec les habitudes de Maranello mais qui place immédiatement le modèle dans une sphère extrêmement exclusive. Face à elle, la Mercedes-AMG GT 4-Door électrique devrait débuter autour de 155 000 euros dans sa version d’accès et atteindre environ 200 000 euros pour les variantes les plus performantes.

 

Autrement dit, une Mercedes offrant des performances comparables, voire supérieures dans certains domaines clés, coûterait près de trois fois moins cher que la Ferrari ! La Ferrari Luce n’est certainement pas une mauvaise voiture. Sa fiche technique impressionne et son niveau de performances promet d’être exceptionnel. Mais une Ferrari n’est pas censée être uniquement un assemblage de chiffres et de technologies. Elle doit susciter une émotion immédiate, prolonger un héritage et incarner une histoire.

 

La Luce échoue

 

Mercedes-AMG démontre qu’il est possible d’embrasser pleinement l’ère électrique tout en restant fidèle à son identité. Ferrari, au contraire, semble avoir choisi la rupture totale. Le résultat est une voiture technologiquement remarquable mais émotionnellement déconnectée de ce qui a fait la grandeur de la marque.

 

La première Ferrari électrique ne ressemble pas à la Ferrari du futur. Elle ressemble à une Ferrari qui ne sait plus vraiment ce qu’elle est.

http://ise-ko-par-la-mercedes-amg-gt-coupe?utm_source=autohebdo-home&utm_medium=cpc&utm_campaign=mobiwisy

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matmatlr
Le 28/05/2026 à 11:43, seadweller a dit :

 

j'aime bien sa veste,  j'arrive pas à la trouver, vous avez une idée?

 

Il porte assez souvent des "prototypes"; c'était le cas sur plusieurs sweats qu'il portait il y a quelques années

Il y a des chances que la veste sorte d'ici quelques mois 😉 

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Laurent 34
il y a 12 minutes, matmatlr a dit :

 

Il porte assez souvent des "prototypes"; c'était le cas sur plusieurs sweats qu'il portait il y a quelques années

Il y a des chances que la veste sorte d'ici quelques mois 😉 

Ok, merci pour l'info 👍


-- Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais -- Oscar Wilde

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Artifils
Le 28/05/2026 à 11:43, seadweller a dit :

j'aime bien sa veste

 

Le 28/05/2026 à 11:57, Laurent 34 a dit :

je la trouve sympa aussi

 

Le 28/05/2026 à 17:12, Twister a dit :

la veste est sympa 

 

Il y a 1 heure, matmatlr a dit :

Il y a des chances que la veste sorte d'ici quelques mois

avec inscrit dessus, pour en faire la promotion Ferrari Luce

Modifié par Artifils
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