0
SangRouge

Ferrari vs Féelectricité

Messages recommandés

Mika 348

Je vais parler dans mon cas personnel,. je déteste traverser les villes en Ferrari. Quand ça arrive c'est pour des rassemblement que les organisateurs veulent en ville et qu'ils n'auront aucun mal demain à programmer en campagne. les restrictions ne sont pas les week End et le soir donc 100% de mes déplacement. Je comprend que cette loi soit deguelasse pour le mec qui ne peut pas changer sa clio de 93 et qui va bosser chaque jour avec. Pour le coup, c'est vraiment deguelasse pour eux. Mais dans mon cas, c'est à dire celui de nombreux collectionneurs qui utilisent leurs auto en dehors des villes et surtout le week End et jour férié, on est pas trop touché. 

Interdire les autos essence revient à détruire 100% du patrimoine automobile français. Pas sûr que les politiques si attachés aux sondages décident demain de se mettre à dos 100% des collectionneurs et passionnés auto. Rappelons qu'aux travers de nos auto, énormément d'association caritatives arrivent à lever des fonds pour bon nombre de causes. L'Etat est bien content que ce ne soit pas à lui de financer...

je pense qu'avant de nous interdire de rouler un idiot va nous sortir une petite vignette à payer pour avoir le droit de polluer. Ça permettra de laisser les auto rouler, de remplir les caisses de l'état et de faire plaisir aux gros cons qui pensent que si on roule en Ferrari alors on peut payer plus de taxes que les autres. Allez j'arrête, Je m'emballe et c'est pas bon pour le cœur. ;)

 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
speedy
Il y a 14 heures, dragon1964 a dit :

Comprends rien au Teuton :huh:;)

C'est bien parce que c'est toi...mais je te la fais à l'arrache, hein. Enfin, c'est une version, pas un thème, alors ça va...

(sauf que je bute sur le sens de la dernière phrase, pour l'instant je n'ai pas trouvé comment traduire "Auf diesen bleibt sie nun laut einem Bericht der Freien Presse sitzen".

Je comprends bien "qu'elle peut à présent s'asseoir sur celles-ci", mais je ne vois pas pourquoi il est question "d'un rapport de la presse libre"...)

 

 

 

WALDENBURG. A Waldenburg, dans le Land de Saxe, les demandeurs d’asile ont refusé le travail communautaire qui leur était proposé, car ils estiment être les invités de la chancelière Angela Merkel (CDU). C’est ce que le maire, Bernd Pohlers (CDU), a indiqué dans le journal de la ville.


La ville s’était organisée pour créer sept emplois différents et permettre ainsi aux demandeurs d'asile de ne pas s’ennuyer, ainsi que de rendre leur présence plus facilement acceptable par le public. Chacun des sept emploi prévoyait 20 heures par semaine à un salaire horaire de 1,05 euros. Le contenu des emplois proposés avait été approuvé par le district de Zwickau.
Depuis Avril, tous les résidents masculins hébergés localement comme réfugiés pouvaient donc participer à des activités d’intérêt général dans la zone urbaine. Durant la première semaine, cette mesure a connu un bon départ. La municipalité avait organisé un service de transport des demandeurs d'asile de leur domicile jusqu’à leur emploi, puis le retour à domicile. Mais rapidement, l’état d’esprit des demandeurs d'asile a évolué.


Les demandeurs d’asile exigent le salaire minimum
"Les personnes considérées ont ensuite commencé à soutenir qu’elles n’avaient pas à travailler, puisqu’elles sont des invités de Mme Merkel, et que des invités n’ont pas à travailler » ; c’est ainsi que le maire, Mr Pohlers, décrit l’évolution de la situation dans le numéro de Juin du bulletin d’information de la ville. "Ils ont également affirmé qu’il existe en Allemagne un salaire minimum légal (8,50 euros de l’heure) et que la ville de Waldenburg ne peut pas payer moins!"
Malgré plusieurs tentatives de médiation, les demandeurs d'asile ont refusé de retourner au travail. "Lors d'une réunion organisée avec l'interprète, les autorités de la ville de Waldenburg et les œuvres religieuses de charité ont tout expliqué et détaillé. Malheureusement, aucun accord n'a pu être trouvé", a déploré Pohlers. La ville a donc mis fin à cette opportunité de travaux d’intérêt général, malgré l’opposition de l’arrondissement de Zwickau.  


Pohlers: "Je considère qu’il était de mon devoir d'informer sur la situation"
Le Maire a indiqué par écrit qu’il était conscient que les opposants à l’accueil de demandeurs d’asile pourraient utiliser cet exemple à leur profit. Mais Il avait également organisé à plusieurs reprises des collectes de fonds, qui auraient trouvé une réponse massive de la population. «Voilà pourquoi je considère qu’il est de mon devoir de vous informer de la situation présente, bien que cela me soit difficile et me décourage en bien des aspects"
La ville Waldenburg a confirmé en réponse à la demande JF qu’elle n’a pas imposé à ce jour aux demandeurs d'asile de travailler. La population a
 
fait bon accueil à la lettre d’information du maire : de nombreux citoyens ont exprimé leur approbation pour le courage de Pohler d'écrire la vérité sur le refus des demandeurs d'asile de travailler, a expliqué un employé du maire.
La ville avait acquis des tenues de travail d’une valeur de 700 euros pour les demandeurs d'asile.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
dragon1964
il y a 52 minutes, speedy a dit :

C'est bien parce que c'est toi...mais je te la fais à l'arrache, hein. Enfin, c'est une version, pas un thème, alors ça va...

(sauf que je bute sur le sens de la dernière phrase, pour l'instant je n'ai pas trouvé comment traduire "Auf diesen bleibt sie nun laut einem Bericht der Freien Presse sitzen".

Je comprends bien "qu'elle peut à présent s'asseoir sur celles-ci", mais je ne vois pas pourquoi il est question "d'un rapport de la presse libre"...)

 

 

 

WALDENBURG. A Waldenburg, dans le Land de Saxe, les demandeurs d’asile ont refusé le travail communautaire qui leur était proposé, car ils estiment être les invités de la chancelière Angela Merkel (CDU). C’est ce que le maire, Bernd Pohlers (CDU), a indiqué dans le journal de la ville.


La ville s’était organisée pour créer sept emplois différents et permettre ainsi aux demandeurs d'asile de ne pas s’ennuyer, ainsi que de rendre leur présence plus facilement acceptable par le public. Chacun des sept emploi prévoyait 20 heures par semaine à un salaire horaire de 1,05 euros. Le contenu des emplois proposés avait été approuvé par le district de Zwickau.
Depuis Avril, tous les résidents masculins hébergés localement comme réfugiés pouvaient donc participer à des activités d’intérêt général dans la zone urbaine. Durant la première semaine, cette mesure a connu un bon départ. La municipalité avait organisé un service de transport des demandeurs d'asile de leur domicile jusqu’à leur emploi, puis le retour à domicile. Mais rapidement, l’état d’esprit des demandeurs d'asile a évolué.


Les demandeurs d’asile exigent le salaire minimum
"Les personnes considérées ont ensuite commencé à soutenir qu’elles n’avaient pas à travailler, puisqu’elles sont des invités de Mme Merkel, et que des invités n’ont pas à travailler » ; c’est ainsi que le maire, Mr Pohlers, décrit l’évolution de la situation dans le numéro de Juin du bulletin d’information de la ville. "Ils ont également affirmé qu’il existe en Allemagne un salaire minimum légal (8,50 euros de l’heure) et que la ville de Waldenburg ne peut pas payer moins!"
Malgré plusieurs tentatives de médiation, les demandeurs d'asile ont refusé de retourner au travail. "Lors d'une réunion organisée avec l'interprète, les autorités de la ville de Waldenburg et les œuvres religieuses de charité ont tout expliqué et détaillé. Malheureusement, aucun accord n'a pu être trouvé", a déploré Pohlers. La ville a donc mis fin à cette opportunité de travaux d’intérêt général, malgré l’opposition de l’arrondissement de Zwickau.  


Pohlers: "Je considère qu’il était de mon devoir d'informer sur la situation"
Le Maire a indiqué par écrit qu’il était conscient que les opposants à l’accueil de demandeurs d’asile pourraient utiliser cet exemple à leur profit. Mais Il avait également organisé à plusieurs reprises des collectes de fonds, qui auraient trouvé une réponse massive de la population. «Voilà pourquoi je considère qu’il est de mon devoir de vous informer de la situation présente, bien que cela me soit difficile et me décourage en bien des aspects"
La ville Waldenburg a confirmé en réponse à la demande JF qu’elle n’a pas imposé à ce jour aux demandeurs d'asile de travailler. La population a
 
fait bon accueil à la lettre d’information du maire : de nombreux citoyens ont exprimé leur approbation pour le courage de Pohler d'écrire la vérité sur le refus des demandeurs d'asile de travailler, a expliqué un employé du maire.
La ville avait acquis des tenues de travail d’une valeur de 700 euros pour les demandeurs d'asile.

 

 

Je te remercie Speedy et j'apprécie ... :) ;)

Pas de commentaires à faire, chacun se fera un avis même si je dirais simplement qu'on ne peut pas mettre tous le monde dans le même panier; c'est bien trop facile !!! (je parle des migrants dont certains que j'ai pu croiser sur les 30 dernières années qui venaient de l'enfer (je pense notamment à des Rwandais vu en Afrique)).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

0