Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 07/06/2026 dans Messages
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4 pointsEh oui...plus facile que de débloquer le blocus du détroit du canal St Martin... Ou de s attaquer ( je sais de quoi je parle) à des procédures criminelles de viol qui touche à l abject le plus noir... Le routier c est plus cool on saisi une belle bagnole et on fête ca à l apéro...c est juste pitoyable...
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4 pointsUn petit tour pour reconnaissance😁
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4 pointsMoi les revendeurs que je croisent sont surtout nourris par la marge qu'il obtiennent de leurs ventes 😉
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4 pointsDerniere illustration, Je ne pouvais pas passer à coté de la magniifique 288 GTO. Dessin réalisé à la main, mise en couleur digitale.
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3 pointsD’accord avec toi, c’était très calme, voire trop calme… D’autres semblent aussi d’accord avec nous à priori… 🤣🤣🤣
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3 pointsTrès sympa de revoir tout le monde, en particulier ce midi lors du pique-nique Ferrarista qui permet à tous de se rencontrer ! 👍 Très heureux d'avoir revu @Mike051, @Thunder49, @Zaz, @Hub56, @joel, @Spaton, @thierryP, @Loco44, @antonino59, @soprano26, @17 JPS, @TitiFerrari ... et j'en oublie ! 😁 Nous étions juste en face du Club Ferrari France, donc des Ferrari des deux côtés, ce qui est sympa mais créé aussi des petits soucis de personnes qui se trompent de club ! 😉 Une occasion de parler avec le Club Ferrari France qui partage la même passion. Une édition différente du Mans Classic, avec seulement des autos des années 70 et après. Très bien la nouveauté du Berlinetta Challenge. 👍 Nous avons vu @Olivier Scud passer avec sa Ferrari 458 Challenge juste quand nous arrivions dans ce paddock dédié. J'ai bien aimé aussi le nouveau musée, malgré les séquences PlayStation du départ (bof), où il y a trop de monde et les voitures sont mal disposées, pas assez visibles à mon goût. Mais le reste était intéressant, dont une Ferrari verte portant le numéro ... 44 ! 🤔 Et il y avait quand même du public en nombre ce samedi midi sur l'événement et probablement quelques réglages à faire pour les prochaines éditions (activité sur le circuit avant 16h le samedi). En bref, un bon moment passé avec les membres de Ferrarista. 😎
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3 pointsça sera vraiment une réussite si à froid on doit passer de la 1 à la 3
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3 pointsDepuis l'ère Montezemolo, Ferrari, pour ses voitures de route, se caractérise par l'innovation : première voiture à disposer d'une boite F1, première marque à avoir des freins carbone céramique sur toute sa gamme, le manettino, etc., etc. Là c'est encore une innovation. Parfois quand on innove, on se trompe (le marché n'est pas près), et parfois c'est un vrai plus. Seul un essai permettra de dire si celle-ci est top. Mais je trouve que c'est une belle idée sur le papier (boite auto dans les bouchons et boite manuelle sur les petites routes pour se faire plaisir).
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3 pointsProchain GP dimanche en Autriche Programme TV (chaines TV de Canal +) Vendredi 26 Juin 2026 13h30 : EL1 F1 17h00 : EL2 F1 Samedi 27 Juin 2026 12h30 : EL3 F1 16h00 : Qualifications F1 Dimanche 28 Juin 2026 15h00 : Grand Prix d'Autriche
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3 pointsVous avez devant vos yeux, toutes les Ferrari qui ont gagné aux 24h du Mans! Plusieurs formats sont disponibles.
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3 pointsSalut à tous, Je suis moins réactif que Franck qui poste des nouvelles en temps réel !!! C'est avec quelques semaines de décalage que je vous partage quelques photos souvenir de ce magnifique Road Trip Riviera Tour dans l'arrière Pays Niçois, Gorges du Verdon. Des Paysages à couper le souffle, des routes super sympas, ambiance au Top, et un parking super varié que je vous laisse découvrir !!! L'équipe organisatrice est toujours au top, nous avons passé les soirées étapes dans des endroits fabuleux, c'est toujours un plaisir de les retrouver !!! Vivement l'année prochaine ...!!
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3 pointsA mon avis il se trompe, car à l'époque il y avait extrêmement peu d'options au catalogue. Sur la Ferrari 360 Modena, qui a suivi, il n'y avait pas d'options pour les bandes, qui n'est apparue qu'avec la Ferrari Challenge Stradale (de part son orientation circuit). Il n'y avait pas non plus à l'époque de département de personnalisation (tailor made apparu en 2012).
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3 pointsWesh la famille, vous avez la boco les darons... vous étes tellement abérrants les frérots que je ne vais pas vous calculer... balek, moi et ma jeune Pista, on va pas bader toute la journée, je me fais une virée en mode chill
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3 pointsvoilà, c'est réparé, merci @Mike051 pour son aide informatique. Quand au concours, si @geo27 prend seul la tête, deux outsiders montent sur le podium en ayant fait un beau doublé Hamilton/Russell. @Seb21 est deuxième à 10 longueurs, @bacchus troisième à 14 pts. A noter que PERSONNE n'a trouvé le podium dans l'ordre depuis le Gp d'Australie ( hormis @bacchus en Chine) Prochain RV dans 13 jours en Autriche chez Red Bull, serait-ce une menace de Max ??
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3 pointsFerrari s’éteint. Est-ce que Ferrari peut vraiment produire une voiture électrique sans se renier ? "Chérie, j’ai branché la Ferrari (et débranché le mythe !)" Les passionnés de la marque au cheval cabré n’aiment pas la Luce. La Ferrari Luce ne pose pas seulement la question de l’électrique. Elle pose une question plus violente : combien de temps une marque peut-elle survivre à ce qu’elle accepte de devenir ? Le scandale n’est pas que Ferrari produise une voiture électrique. Cette critique serait trop facile, trop nostalgique, trop commode à écarter. Ferrari a toujours eu le droit d’innover. La marque a bâti sa légende sur l’excès technique, la vitesse, le risque maîtrisé, l’insolence mécanique. Le problème n’est donc pas l’électricité. Le problème est l’objet que Ferrari a choisi pour inaugurer son basculement. Avec la Luce, Ferrari ne change pas seulement d’énergie. Ferrari produit une bonne réponse stratégique qui ressemble à une mauvaise Ferrari. Ferrari Luce : faites entrer l’accusée ! Le dossier est connu. Première Ferrari entièrement électrique, quatre portes, cinq places, plus de 1 000 chevaux, environ 530 kilomètres d’autonomie, 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, prix annoncé autour de 550 000 euros, design associé à LoveFrom, le studio de Jony Ive et Marc Newson. Tout est là : puissance, technologie, habitabilité, silence, caution californienne, clientèle mondiale, transition bien dessinée, récit d’innovation prêt à l’emploi. Sur le papier, la Luce est presque irréprochable. C’est précisément ce qui l’accuse. Ferrari n’était pas censée être une synthèse rassurante. Ferrari était une contradiction. Une provocation mécanique. Un morceau d’Italie lancé contre la normalisation du monde. Une Ferrari ne servait pas d’abord à circuler. Elle rappelait que certaines formes de désir n’ont pas à devenir pratiques, familiales, silencieuses, confortables ou compatibles. Une Ferrari n’était pas un objet de mobilité. C’était une insolence. La Luce veut tout tenir. L’écologie symbolique, la performance, le confort, la famille, la Chine, la Silicon Valley, le statut, les anciens clients, les nouveaux riches, les investisseurs, les consciences apaisées. Elle n’arbitre pas. Elle additionne. C’est la maladie des grandes marques fatiguées : croire qu’elles peuvent capter tous les désirs sans se défigurer. Une marque forte ne donne pas tout. Elle protège son centre. Elle sait ce qu’elle ne doit pas faire, même lorsqu’elle en a les moyens. La réaction du marché a d’ailleurs été immédiate. Après la présentation de la Luce, l’action Ferrari a reculé de 8,4 % à Milan. Ce n’est pas un jugement esthétique définitif. Mais c’est un signal. Le trouble n’est pas seulement celui des passionnés qui regrettent le bruit des moteurs. Il touche à la valeur perçue de la marque : que reste-t-il de Ferrari lorsque Ferrari devient trop compatible avec ce que le marché attend d’elle ? Les critiques n’ont pas seulement visé l’électrique. Elles ont visé la cohérence. Reuters a rapporté les réserves de Luca Cordero di Montezemolo, ancien président de Ferrari, et les attaques de Matteo Salvini. Un investisseur cité par l’agence parlait d’« aesthetic disappointment ». Dans le Financial Times, le designer automobile Felix Kilbertus a livré un diagnostic plus intéressant encore : l’ambition du projet n’est pas le problème, mais son exécution lui paraît insuffisamment convaincante. Autrement dit, la Luce ne choque pas seulement parce qu’elle rompt avec Ferrari. Elle inquiète parce qu’elle ne semble pas tout à fait maîtriser la rupture qu’elle revendique. C’est ici que l’histoire devient cruelle. On pouvait imaginer une Ferrari électrique radicale, inutile, basse, tendue, presque antisociale. Un manifeste. Un coup de force. Une machine capable de dire : même privée du moteur thermique, Ferrari reste une forme de violence esthétique. La marque a choisi autre chose : une grande voiture familiale, silencieuse, habitable, statutaire, technologiquement sophistiquée, dessinée dans une grammaire plus californienne qu’émilienne. Le bruit disparaît. L’odeur disparaît. La rudesse disparaît. La contrainte disparaît. La forme hostile à la vie ordinaire disparaît. Il reste la vitesse, bien sûr. Mais la vitesse ne suffit plus. Aujourd’hui, des électriques anonymes accélèrent déjà comme des missiles. La performance brute n’est plus une mythologie. C’est une fiche technique. Ce que Ferrari possédait de plus précieux n’était pas seulement la puissance. C’était la charge symbolique du feu. La comparaison avec la Purosangue est utile. Ferrari avait déjà franchi une ligne avec ce modèle. Mais la Purosangue gardait une brutalité paradoxale : un véhicule d’usage doté d’un V12, une contradiction arrogante, presque indécente. Elle descendait vers le quotidien, mais en y faisant entrer la démesure. La Luce va plus loin. Elle ne contredit pas Ferrari avec panache. Elle neutralise Ferrari avec méthode. Le recours à Jony Ive et Marc Newson condense cette bascule. Leur talent n’est pas en cause, leur imaginaire l’est ; c’est celui de l’objet lisse, de l’interface, de l’expérience fluide, du silence premium, du design global. Ferrari venait d’un autre monde : moteur, métal, chaleur, odeur, danger, nervosité, imperfection sublime. Faire entrer Maranello dans une grammaire Apple, ce n’est pas seulement moderniser Ferrari. C’est déplacer son imaginaire ! On n’entend plus l’Italie. On entend la Californie expliquer le désir à des clients patrimoniaux. La Luce dit donc quelque chose de plus large que son propre lancement. Elle montre comment les grandes marques peuvent confondre évolution et dissolution. Elles prennent un nom, un logo, une couleur, une réputation, une rareté, puis les appliquent à un objet compatible avec toutes les nouvelles contraintes du monde. On appelle cela transition. On appelle cela ouverture. On appelle cela adaptation. C’est parfois une liquidation douce. Le luxe contemporain adore parler d’héritage. Il supporte beaucoup moins les limites que l’héritage impose. Ferrari peut réussir commercialement avec la Luce. C’est même possible. Les ultra-riches adorent les absolutions coûteuses. Ils veulent la puissance sans brutalité, la distinction sans conflit, l’écologie sans renoncement réel, la technologie sans vulgarité. La Luce leur offre tout cela sous un badge mythique. Mais un succès commercial ne suffit pas à sauver une identité. Une marque peut remplir ses carnets de commandes tout en vidant son mythe. Elle peut rassurer les analystes, attirer une clientèle nouvelle, réussir sa transition et perdre, dans le même mouvement, une partie de sa nécessité. Tout ce qui se vend n’élève pas une marque. Le détail le plus humiliant tient peut-être à cela : certains clients pourraient acheter la Luce moins pour elle-même que comme ticket d’entrée dans l’écosystème Ferrari, afin de rester bien placés pour accéder à des modèles plus rares, plus thermiques, plus désirables. Si tel est le cas, la première Ferrari électrique ne serait même pas le nouvel objet du désir. Elle serait une formalité coûteuse pour rester proche de la vraie flamme. Pendant ce temps, Pagani rappelle, avec moins de puissance industrielle mais davantage de foi, qu’une automobile d’exception peut encore assumer l’inutile, l’excessif, le mécanique, l’artisanal, le presque déraisonnable. Non pas un produit de mobilité premium. Un acte de croyance mécanique. Voilà ce que Ferrari risque de perdre : non le prix, non la puissance, non le prestige apparent, mais la foi. Une Ferrari n’a jamais eu pour mission d’être compatible avec son époque. Elle avait pour mission de lui résister. Il restera le cheval cabré. Les performances. Les vidéos. Les listes d’attente. Les clients. Les analystes. Les justifications. Peut-être même le succès. Mais une mythologie ne tient pas par son logo. Elle tient par ce qu’elle refuse de trahir. Ferrari peut vendre la Luce. Ferrari peut même gagner avec la Luce. Mais si cette victoire exige que Ferrari devienne compatible avec ce qu’elle devait dominer, alors ce ne sera pas une conquête. Ce sera une extinction bien présentée. https://www.causeur.fr/ferrari-luce-polemique-electrique-328752
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3 pointsJe vous donne un peu des nouvelles de la belle Elle sort d une grosse révision : vidange moteur et boîte toutes les courroies et galets tendeurs rotules inférieurs changées pompe à eau car suintement liquide de frein et refroidissement deux supports moteur elle est prête pour une seconde jeunesse 😉
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2 pointsProchain GP dès dimanche prochain WE avec course sprint On aimerait bien une victoire de Luigi chez lui mais çà semble être Mission impossible... ? Programme TV (chaines TV de Canal +) Vendredi 3 juillet 2026 13h30 : EL1 F1 17h30 : Qualifications sprint Samedi 4 juillet 2026 13h00 : Course sprint 17h00 : Qualifications Dimanche 5 juillet 2026 16h00 : Grand Prix de Grande Bretagne
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2 pointsPhotos spéciales pour @Nanthiat
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2 pointsN'oubliez pas que l'on se retrouve tous demain à midi sur l'espace Ferrarista pour se rencontrer, pique-niquer ... et récupérer votre tour du cou spécifique à cet événement, entre autres ! 👍
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2 pointsLes anciennes n’aiment pas trop la chaleur, mais surtout le pilote, la 328 est vrai four à micro onde à l’intérieur. Je ne m’en sers pas quand il fait chaud, même avec une bonne Clim. Perso je préfère m’abstenir, la 328/512 ne chauffe pas mais bon, passé un moment je pense à mon moteur et tout le reste. Pareil pour mes autre anciennes.
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2 pointsWeek-end exceptionnel avec les copains et une organisation vraiment sympa!! Que du bonheur, sous le soleil et grands moments de rigolades!!
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2 pointsQuelques petites images du Quiberon Auto Passion n°2 qui s'est déroulé le we dernier ou étaient un certain nombre de la Team Breizh. L'organisation était au top. Ce rdv avait commencé pour les Ferrarista la veille à l'hotel Diana de Carnac, face à la mer, où on a passé une excellente soirée, complétée le samedi par une exposition statique suivie d'une balade le long de la cote sauvage, d'un déjeuner chez l'ami @Zaz ou l'ambiance était au top. L'arrivée se fit place Hoche à Quiberon, où la municipalité a englobé l'arrivée des autos dans des festivités plus larges (parade, orchestres, ...). Une premiere pour moi, à refaire l'année prochaine. Notre chambre à Carnac à l'hotel Diana:
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2 pointsBah déjà, c'est un peu un boulet, alors on n'est pas très loin de la thématique Romain 😅
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2 pointsRectificatif : tu seras certainement sur une aire d’autoroute en attendant la dépanneuse 😄😄😄
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2 pointsMagnifique salon que j’ai fait aisément en une journée mais je suis affûté comme une lame 😄😅 Tres chargé à partir du vendredi et si tu aimes les italiennes de toutes époques tu vas être servi.
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2 pointsEt au milieu il n’a pas identifié la Touring Superleggera Aero 3 Luxembourgeoise, sur base de Ferrari F12… Cette voiture était à Chantilly en 2022.
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2 pointsOui mais de bain style Patrick Chirac, toujours mieux que les chemises de bûcheron 🤣
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2 pointsVoici une nouvelle génération de contrefaçons Ferrari. Les contrefaçons sont les mêmes, mais les marquages sont nouveaux 😉 La douille flottante est le premier détail à vérifier. Si c'est une douille classique qui est montée, c'est une contrefaçon à 99 %. Méfiez-vous des annonces proposant des amortisseurs d'occasion.
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2 pointsEt oui, c'est n'importe quoi. Je sens le bon sens re pointer le bout de son nez quand même un peu dans vos raisonnements. Tout cela devient ridicule. 135 KE ou 150 KE pour ces quelques exemples de réparation cités juste au dessus...ça laisse perplexe ! C'est le prix d'un T2 ou d'un T3 en province, dans une ville de taille moyenne 😂 ( Avignon, Carcassonne, Perpignan, Nîmes, Limoges, Clermont...). Vous trouvez ça exorbitant, et pourtant vous êtes pour la majorité des consommateurs plutôt aisés, voir plus 😁 Après, on s'étonne que les assureurs pètent un câble, mais enfin, quand on voit ces tarifs, phares à 3500, ( pour un petit impact...), ou à 8000...😔 Il est possible que comme pour l'impôt, on commence à arriver à un seuil de soutenabilité ( aussi bien pour les consommateurs que pour les commerçants ); et cela malgré la " passion " ! A suivre.
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2 pointsLe préposé au contrôle technique. Raison pour laquelle je ne lave jamais mon auto avant de m'y rendre, à cause des projections de liquide lave-glace sur les ailes et le capot.
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2 pointsMaintenant que tu le dis, c'est vrai qu'il a des airs de GMK... de très loin, sans mes lunettes et dans la nuit noire, on pourrait facilement les confondre
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2 pointsBelle découverte du soir, que cet article! https://www.invictusheights.com/blogs/editorials/ferrari-488-challenge-evo-when-the-tribute-turns-inward
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2 pointsBonjour, Depuis le GP de Monaco, Carbone Industrie se fait connaitre dans le milieu malgré notre absence de communication (car niche exploitée mais volonté de garder la communication axée sur la partie aéro). Les rumeurs sont rapidement sorties avant de devenir de véritables informations confirmées par les médias. Lewis est bel et bien équipé par CI en disques et plaquettes. Charles a lui aussi roulé avec ce week-end, mais à voir après plusieurs circuits si cela lui convient sur le long terme. Contrairement à CI, Brembo communique beaucoup et joue un peu sur les mots car ils travaillent sur toute la chaine cinématique du frein (pédales, maitre cylindre, étrier, disques, plaquettes,...). Donc quand ils disent qu'ils équipent toutes les équipes du plateau, c'est pas faux mais cela ne concerne pas forcément la partie carbone (disques et plaquettes). Sinon ma première fois aux 24h du Mans était génialissime ! J'essaye de partager mes photos rapidement.
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2 pointsUne 964 que personne ne voulait il y a à peine 5 ans arrive tranquillou à 100k€... Dépasse même si C2 phase II... Par contre les Classic commencent à baisser, ne jamais oublier le coté "générationnelle" d'une auto.
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2 pointsRassemblement ce jour au Paradou dans le 13… très sympa avec des passionnés…
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