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geo27

Les infos et les potins de la saison 2025-2026

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Mike051

Sur la partie moteur, je pense que comme ils veulent plus ou moins du 50/50 entre le thermique et l’électrique, et que l’augmentation de cette puissance au niveau électrique pose des soucis sur la capacité de stockage temporaire des batteries (sans compter qu’il n’y a plus que les freinages pour les recharger), c’est la méthode de déploiement de l’électrique qui va être capitale. Si le déploiement est mal géré, le pilote ne terminera son tour qu’avec le thermique, soit 500CV, et là ça sera très impactant.

Du coup, le taux de compression à 16/1 ou 18/1 sera peut être anecdotique dans l’histoire… La clé à mon sens sera la méthode de gestion de cette puissance électrique, tout autant que la gestion des températures des pneumatiques par des jantes exotiques.

En tout cas, j’espère que le silence de Ferrari par rapport à cette affaire est de bonne augure pour la suite. Peut être ont-ils trouvé bien plus impactant qu’un changement de taux?

 

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geo27

Je ne vais pas faire mon Fredo (pardon 🙄) Vasseur de base, mais être proche comme il dit toujours, c'est pas etre devant.

Si Mercedes (👍😉) a 10 ou 15 ch de plus,  ce qu'on peut lire sur le web, c'est encore un handicap de quelques dixième au tour à rattraper. 

En plus chez Ferrari, je ne les sens pas forcément meilleurs sur la partie à piles. J'espere me tromper, mais bon, la force de l'habitude.

 

Ensuite terminer le tour avec 500 ch et potentiellement se faire mettre minable par une F2, je n'y crois pas.

Encore du buzz d'intersaison ce truc.

Sinon il n'y aura pas que Alonso à se plaindre de son engine... 

La F1 tout entiere perdrait de sa credibilité.

 

 

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geo27

Dans le genfe buzz d'intersaison qui donne espoir, on lit ça aussi pour Ferrari: 

Une suspension avant qui se déforme.

 

Pas sur que les autres n'ont pas deja ce principe. 

Ils sont tellement stupides qu'ils se seraient uniquement arrêtés aux ailerons....? 

 

https://f1i.autojournal.fr/infos/technique-infos/ferrari-disposerait-dune-suspension-avant-intelligente-pour-2026-capable-de-se-deformer/

 

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Mike051

Ça serait pas bête! Apres tout, sur les bonnes américaines des années 60, on a des superpositions de lamelles pour constituer les suspensions. Serra remplace juste les lamelles d’acier par du carbone. 😅

C’est plutôt bon signe que la Scuderia retrouve un peu d’imagination. On gagne rarement en étant suiveur en F1.

Par contre, ils ont intérêt à ce que le comportement soit connu, maîtrisé et prévisible, notamment avec des températures et taux d’humidité différentes. Sinon leurs réglages de suspension vont être aux fraises.

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Artifils

Ferrari et d’autres motoristes maintiennent la pression pour une modification des règles.

scuderia-ferrari.jpg

 

A moins d’un mois des premiers essais hivernaux à Barcelone, la Formule 1 n’a pas encore fait rugir ses nouvelles monoplaces que la bataille est déjà engagée. Et elle se joue loin des circuits, dans les couloirs de la FIA, autour d’un détail technique devenu explosif : le contrôle du rapport de compression des moteurs 2026. Malgré la validation actuelle de l’interprétation défendue par Mercedes, Ferrari, Audi et Honda ne désarment pas. La pression monte, et une modification des règles en cours de saison est désormais clairement sur la table.

 

Une polémique qui refuse de retomber.

 

Depuis plusieurs semaines, le paddock vit au rythme du « cas Mercedes ». En cause, une zone grise du règlement moteur 2026 qui impose un rapport de compression maximal de 16:1… mais uniquement lors de contrôles statiques, à température ambiante. Une subtilité exploitée par Mercedes, puis reprise par Red Bull Powertrains, qui aurait permis de concevoir une unité de puissance capable d’augmenter ce ratio une fois le moteur en conditions réelles de fonctionnement. La FIA a jusqu’ici tranché : tant que les mesures à froid sont conformes, le moteur est légal. Une décision qui a fait l’effet d’un coup de massue chez Ferrari, Audi et Honda, convaincus que cette lecture va à l’encontre de l’esprit même du règlement. Pourtant, malgré ce feu vert officiel, l’affaire est loin d’être close.

 

Ferrari refuse de lâcher le dossier.

 

Selon les dernières informations venues d’Italie et du paddock, Ferrari continue de faire front commun avec Audi et Honda pour obtenir une évolution des procédures de contrôle. L’objectif n’est plus seulement d’obtenir une clarification, mais bien de pousser la FIA à revoir la manière dont le rapport de compression est mesuré, en intégrant des paramètres liés aux conditions de fonctionnement à chaud. L’argument central reste le même : une monoplace doit être conforme au règlement à tout moment du week-end, et pas uniquement dans un garage moteur froid. Pour Maranello et ses alliés, accepter le statu quo reviendrait à institutionnaliser une forme de contournement réglementaire, avec le risque de figer la hiérarchie dès le lancement du nouveau cycle technique.

 

Une fenêtre de 6 à 7 Grands Prix désormais évoquée.

 

Pour la première fois, un calendrier potentiel commence à émerger. En interne, la FIA étudierait la possibilité d’introduire de nouveaux critères de contrôle après les six ou sept premiers Grands Prix de la saison 2026. Une période jugée suffisante pour permettre aux motoristes concernés d’adapter leurs unités de puissance si nécessaire, sans bouleverser totalement leur architecture. Cette hypothèse s’inscrirait dans le cadre des ADUO, les « Additional Development and Upgrade Opportunities » prévues par la Fédération pour lisser les écarts de performance entre motoristes. Tous les cinq à six Grands Prix, la FIA doit en effet analyser les performances moyennes des moteurs. Ceux qui se situent en dessous d’un seuil prédéfini peuvent bénéficier d’avantages en matière de budget, de temps au banc d’essai et même d’une nouvelle homologation.

 

La FIA face à un dilemme politique majeur.

 

La situation place la Fédération dans une position délicate. D’un côté, Mercedes aurait échangé en amont avec la FIA sur le développement de son moteur 2026, ce qui rend toute marche arrière juridiquement et politiquement sensible. De l’autre, laisser perdurer cette interprétation expose la F1 à une cascade de protestations techniques dès les premières courses. Que la FIA choisisse d’intervenir ou non, une chose est désormais acquise : le championnat 2026 a commencé bien avant le premier feu vert. Ferrari, Audi et Honda savent qu’ils jouent gros. De nouvelles informations sont attendues dès le 2 janvier 2026, date à laquelle les usines de F1 vont rouvrir.

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Pistacchio

Encore une fois comment se faire des noeuds au cerveau 🙄

 

On a vu ça sur les ailerons, sur les support d'échappement, peut-être prochainement sur les bras de suspensions... Et cela concernera probablement de plus en plus de pièces dans le futur.

 

Pourquoi ne pas dire que les mesures sont prises à froid/arrêt et basta. Et ensuite on laisse tout ce joli petit monde d'ingénieurs s'amuser à faire des prouesses technologiques sur les matériaux en fonction de la chaleur de la force du vent ou de la position de la lune 😀

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geo27
Il y a 7 heures, Pistacchio a dit :

Encore une fois comment se faire des noeuds au cerveau 🙄

 

On a vu ça sur les ailerons, sur les support d'échappement, peut-être prochainement sur les bras de suspensions... Et cela concernera probablement de plus en plus de pièces dans le futur.

 

Pourquoi ne pas dire que les mesures sont prises à froid/arrêt et basta. Et ensuite on laisse tout ce joli petit monde d'ingénieurs s'amuser à faire des prouesses technologiques sur les matériaux en fonction de la chaleur de la force du vent ou de la position de la lune 😀

C'est ecrit dans le règlement 

 

Voir page précédente 

 

 

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Pistacchio

Visiblement ce n'est pas aussi clair sinon il n'y aurait pas débat.

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geo27
il y a 49 minutes, Pistacchio a dit :

Visiblement ce n'est pas aussi clair sinon il n'y aurait pas débat.

La FIA est en porte à faux maintenant. Ils ont homologués le moteur et Ils n'ont pas la possibilité de modifier le règlement puisqu'il y a un préavis.

 

Il y a la règle 

Et l'esprit de la règle

 

Si tu écris à froid, Mercedes a trouvé la ruse.

C'est parfaitement légal sur le plan règlementaire.

 

Mais si tu fixes a 16:1 et que tu depasses,  soit tu es malin pour détecter un depassement à chaud, soit tu ecris à n'importe quel moment du WE de course.

Et la, Mercedes peut décidé de franchir la ligne rouge,  mais s'ils se font prendre pour x ou y raisons, ils seront déclassés.

 

A froid, ils sont tranquilles pour la saison.

Jamais la maFIA va revenir sur son homologation pour 2016.

 

Ou alors, ils vont prendre un risque de penaliser 4 teams et Redbull Ford qui a la meme ruse et lancer la saison avec un bordel sans nom. ? M'etonnerait....

Il n'y a que pour des raisons de sécurité qu'ils peuvent changer sans préavis.

 

Modifié par geo27

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Artifils

Ferrari F1 2026 : les dernières indiscrétions sur le nouveau moteur V6 de Maranello.

 

A Maranello, le silence hivernal est trompeur. Derrière les portes closes du département moteurs, Ferrari avance à pas mesurés sur l’un des projets les plus déterminants de son histoire récente. Le futur moteur de la Formule 1 2026, connue en interne sous le nom de code « Projet 678 », vient de franchir une étape clé avec une série de tests intensifs sur banc dynamique. Et les premiers signaux rapportés par Motorsport.it concernant ce V6 nouvelle génération sont loin d’être négatifs.

 

Un banc d’essai plus rassurant que prévu.

 

Les essais menés récemment à Maranello ont permis de valider plusieurs choix techniques majeurs, notamment sur la récupération d’énergie. Dans le nouveau règlement 2026, l’équilibre entre la partie thermique et la partie électrique change radicalement. Là où le moteur à combustion interne dominait largement jusqu’ici, la puissance sera désormais répartie de manière presque équitable entre le V6 et l’électrique. Cette évolution s’accompagne d’un défi de taille : la disparition du MGU-H. Privée de récupération d’énergie sur les gaz d’échappement, la batterie doit désormais être rechargée uniquement via le MGU-K lors des phases de freinage. Un scénario qui expose directement les équipes à une perte brutale de puissance électrique en ligne droite. Or, selon les échos provenant du banc d’essai, Ferrari serait parvenue à dépasser ses objectifs initiaux en matière de récupération d’énergie cinétique. Un point clé, tant pour la performance pure que pour la constance en course.

 

Ferrari face à la stratégie agressive de Mercedes.

 

Alors que Mercedes et Red Bull-Ford sont soupçonnés d’exploiter une astuce permettant de faire évoluer le taux de compression de 16:1 à froid à environ 18:1 en conditions réelles, Ferrari semble avoir volontairement choisi une voie plus conventionnelle. À Maranello, la priorité n’a pas été donnée à la recherche d’un pic de puissance maximal, mais à la stabilité de la combustion et à la réduction des frictions internes. Les ingénieurs du Cavallino misent sur une optimisation fine de l’injection directe et de l’allumage par pré-chambre afin d’obtenir une courbe de puissance plus exploitable, plus linéaire, et mieux adaptée aux contraintes d’un moteur hybride fortement électrifié.

 

La culasse en acier.

 

Parmi les décisions techniques les plus sensibles, celle de valider une culasse en alliage d’acier a longtemps été tenue secrète. Initialement développée en parallèle avec une version en aluminium, cette solution plus lourde a finalement été retenue après une longue phase de délibération menée par Enrico Gualtieri, directeur technique des moteurs Ferrari, sur proposition de Davide Mazzoni. Revue et affinée par Guido Di Paola, figure expérimentée du département moteurs revenue à un rôle central, cette culasse intègre des éléments en cuivre et en céramique. Si l’acier pénalise légèrement le poids, il offre en contrepartie une résistance accrue aux pressions et aux températures extrêmes en chambre de combustion. Un avantage non négligeable dans un contexte où l’unité de puissance 2026 devra de toute façon peser 30 kg de plus que les unités actuelles.

 

Un moteur pensé pour l’aérodynamique

 

L’un des aspects les plus intéressants du nouveau moteur dans son niveau d’intégration avec le châssis. L’unité de puissance a été pensée dès l’origine pour offrir un maximum de liberté aux aérodynamiciens de la Scuderia Ferrari. Sous la direction de Loïc Serra, Diego Tondi et Frank Sanchez pourront exploiter des choix plus extrêmes. Un moteur plus compact, une batterie électrique légère et très dense, ainsi qu’un système de refroidissement particulièrement soigné doivent permettre de dessiner un train arrière plus fin.

2026, une opportunité à ne pas manquer pour Ferrari

 

Après une saison 2025 plus que difficile, la Scuderia avance avec une prudence assumée, presque silencieuse. Pourtant, les choix techniques opérés sur le moteur V6 2026 laissent entrevoir une vision claire, cohérente, et surtout tournée vers l’exploitation globale de la voiture plutôt que la recherche d’un avantage ponctuel.

 

 

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Pistacchio

Je reste dubitatif sur le fait que cette "magnifique" nouvelle réglementation apporte vraiment quelque chose au spectacle 🤨

 

Réponse dans 2 mois.

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Roudoudou le retour
Il y a 16 heures, Pistacchio a dit :

Je reste dubitatif sur le fait que cette "magnifique" nouvelle réglementation apporte vraiment quelque chose au spectacle 🤨

 

Réponse dans 2 mois.

Le spectacle ce sont les grands prix moto, la F1 c’est parfait pour la sieste 😴 

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sceint
Il y a 3 heures, Roudoudou le retour a dit :

Le spectacle ce sont les grands prix moto, la F1 c’est parfait pour la sieste 😴 

Le problème c’est que Liberte Média vient de racheter le moto gp.

Ils ont viré dans leur calcul du nombre de champions du monde tout ce qui n’est pas moto gp.

ce n’est qu’un début, ce qu’ils veulent c’est soit disant du spectacle mais quand on voit la F1 ça fait un peu peur.

La moto de plus en plus le spectacle est en moto2 et moto3, pleins de petits jeunes qui en veulent.

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