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1 pointBonjour à tous, Je suis un "ancien/nouveau" mais je me rends compte que je ne me suis pas présenté ici ! Un peu d'histoire, en 2004 nous achetons notre première Ferrari, une 348 TS de 1992 avec 46 000 km, un rêve vieux de 47 ans pour mon père et seulement 16 pour moi. Je ne garde que de bons souvenirs de cette auto. Notamment le retour des Ferrari Days à Magny Cours sous une pluie battante avec des pneus limites et mon père 100% concentré. Les nombreux baptêmes avec l'association Sogno Di Cavallino et notre regretté ami Patrice Darras. J'ai parcouru plusieurs milliers de km avec cette auto (en conduite accompagné et en jeune permis) et aujourd'hui encore je fais partie de ses plus fervents défenseurs. Avec une bonne géométrie, un lest de 20kg à l'avant et des élargisseurs de voie à l'arrière elle était vraiment une "baby F355". Je garde aussi en souvenir les grands débats/disputes sur Motorlegend avec notre copain "Trois Cinquante Cinq" qui à l'époque se nommait "Daytona" et qui n'était pas toujours d'accord avec moi . Un débat toujours cordial et agréable puisque malgré mon très jeune âge il ne me considérait pas avec mépris, mais ça ça n'étonne personne ! Une petite photo: Six ans plus tard, après 16 000km effectués et une bonne offre d'un acheteur intéressé, nous cédons à regret notre 348 pour envisager l'achat d'une F355. Je me rappelle encore du regard échangé avec mon père lorsque nous l'avons vu partir, et du "faut vite qu'on trouve une F355 maintenant" de mon père sur la route du retour. Les Ferrari c'est comme les femmes, on se souvient toujours de sa première Trois mois plus tard, nous repérons une belle F355 GTB de 1998 avec 34 000 km 1ère main et avec les housses en plastiques sur les moquettes. Nous faisons affaire, et effectuons la grande révision. La F355 est une auto terriblement attachante, belle à mourir, avec une sonorité d'origine qui est absolument sublime (spécialement autour de 3500tr/mn) doublée d'un comportement, sain et rassurant. Une photo: Pour la comparer à la 348 je dirais qu'elle est moins "cattiva", elle met plus en confiance, elle est plus progressive et pardonne plus. Le moteur est sans commune mesure, même si le bloc de la 348 est totalement indestructible et d'une sobriété rare. Mais il faut bien avouer que le "cinquevalvole" est un cas à part, un peu creux à bas régime mais orgasmique dans les tours, on a l'impression que ça ne va jamais s'arrêter. Au rang des défauts, son grand volant mochissime, la position un poil haute et la trop grande douceur de sa direction Les kilomètres passent et mi-février, la barrière des 50 000km est franchie, j'interpelle alors mon père sur la suite. Que fait-on ? On continue à rouler sans se soucier de la vente ou on vend maintenant pour celle qui nous fait de l'oeil depuis son lancement en 2003 ? Mon père réfléchit longuement et m'appelle un lundi matin en me disant "Luc mets la F355 en annonce et on verra bien si ça part". Je mets la voiture en annonce sur Le Bon Coin, avec une description précise et un prix situé dans la fourchette haute du marché. ça n'est pas forcément gagné vu le marché mais le téléphone sonne et hormis les rêveurs, un interlocuteur est sérieux, il pose les bonnes questions et il semble très intéressé (l'annonce est alors en ligne depuis deux heures). Les jours passent je n'ai pas de nouvelles, le samedi matin je décide d'aller effectuer une bonne session avec mon kart, je termine mon roulage à 13H30, mon téléphone sonne, c'est l'acheteur intéressé/intéressant il souhaite voir l'auto 3H plus tard, je dis OK. A son arrivée nous faisons lui et moi un long essai de l'auto, c'est un véritable passionné qui avait en fait vu beaucoup de F355 pendant la semaine sans jamais trouvé l'exemplaire à l'historique limpide qu'il recherchait. Au retour de l'essai, il a un sourire immense et nous entamons la discussion. Après consultation du dossier complet et une légère négociation, l'affaire est faite et l'auto part le soir même chez Madou Compétition pour sa grosse révision. La vente s'est donc faite en 5 jours ! Un peu secoué par la rapidité de la chose, nous ne nous laissons pas abattre et nous nous mettons en quête de celle qui nous fait vibrer: la Challenge Stradale. Un choix dicté par le coup de coeur de 2003, la philosophie de l'auto, son design, son exclusivité et ce SON ! Etant bilingue de par nos origines nous décidons de rechercher principalement cette auto en Italie. Le marché frileux et le nombre d'exemplaires étant également un plus indéniable. Une auto principalement retient notre attention, elle est de février 2004, elle a été achetée et entretenue dans la même concession à Bologne et n'a connu qu'un seul propritétaire avec 12 500km au compteur. Le contact avec le vendeur est cordial, il répond à nos questions mais insiste sur le fait qu'il faut venir voir l'auto. Après tout il a raison, l'Italie n'est pas loin et il n'y a rien de mieux que de juger une auto sur place. Et puis l'homme a inventé le low cost et un A/R à Milan pour deux ne coûte que 120€ ! Nous voilà donc hier arrivé à Milan à 8H35, nous récupérons notre auto de location (de la marque pour laquelle je travaille, corporate le gars !). Et nous nous dirigeons vers Bologne, arrivé chez notre vendeur, celui-ci nous indique que l'auto est chez Ferrari pour que nous puissions (à ses frais) inspecter l'auto comme on le souhaitait, avec le chef d'atelier à disposition. Il est 13H notre estomac gargouille et nous lui demandons où peut on déjeuner avant de nous rendre à la concession. Celui-ci nous indique une trattoria non loin du garage. Nous arrivons le serveur nous dit "vous êtes les français qui viennent de la part de M. ******* ?", il nous installe à table et dégustons avec plaisir ce qui à mon humble avis reste une des meilleures gastronomies du monde. Au moment de la note, la somme est basse, et pour cause notre vendeur a largement contribué. Nous nous empressons de reprendre la route avec notre vendeur et arrivons à la concession Ferrari Motors de Bologna. La première impression en arrivant dans l'atelier c'est qu'il n'y a pas une grande agitation, et pour cause il y a très peu de travail. Une impression vite eclipsée par une vision, elle est là ! Sur le pont elle est sublime dans sa livrée Rosso Scuderia, une couleur que j'affectionnais pourtant assez peu en comparaison au fameux Rosso Corsa. Mais il n'y a pas à dire, elle sied à merveille à ce monstre que l'on appelle Challenge Stradale. On tourne autour de la bête, elle est superbe la peinture est profonde et tirée, dans un état d'usage, avec des éclats de gravillon sur le PC avant, sur les bas de caisse, une jante est légérement griffée, bref elle ne cache rien ! J'avoue que cet état d'origine nous a largement rassuré. ça ne respire pas le maquignon qui a barbouillé son auto d'un voile pimpant pour la vendre au premier acheteur venu. On pénètre à l'intérieur et il est littéralement neuf, le cuir est superbe l'alcantara du TDB est profond et parfaitement tendu. Les protections plastiques sont encore présentes sur le carbone des portières (décidément ça nous poursuit). Le chef d'atelier branche le SD2 et nous montre en live les chiffres: embrayage 14.1%, freins: 6%. Il nous confirme au regard des chiffres et du proprio (un homme de 62 ans bedonnant et propriétaire de 4 restaus à Bologne) qu'elle n'a jamais vu la piste. Elle lui servait apparemment principalement à se rendre dans sa résidence sur la côte et à faire le tour de ses restaurants de temps en temps. Après une vérification du fond plat et de ses sous bassements, il est temps de la descendre de là et de l'entendre. Contact ! ça sonne fort et juste, nous partons pour un très rapide essai (il pleut à torrent). Je prends le volant les vitesses passent bien, je n'ai pas pu monter haut dans les tours mais ça a l'air très prometteur. Nous décidons donc de faire affaire et c'est le coeur joyeux que nous quittons la concession puis le pays dans la soirée. La suite des événements: la voiture va profiter de sa grosse révision en concession (tous les fluides, courroies...) et de retouches cosmétiques pour qu'elles soient parfaites. Nous en profitons pour changer ses pneus arrières d'origine par des gommes fraîches. La concession va effecteur le COC en français, et nous espèrons que l'auto nous soit livrée par camion pour la fin du mois ! Petite parenthèse, quand je vous dit qu'on aime les autos italiennes: Mon auto depuis mes 17 ans: Le spider de mon père pour les beaux jours: Désolé pour ce long récit mais quitte à vous raconter notre histoire, autant tout vous dire
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1 pointSi tu te poses la question de la combo et qu'en plus tu viens chercher de l'aide sur un forum, je pense que tu n'es pas la de garer une California dans ton garage
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1 pointDis moi climchaud, demain ils annoncent de beau temps par chez moi. Comment crois tu que je dois m habiller ?
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1 pointme voila chaussé de 4 pneus neufs petit essai dans le beau temps de la haute savoie .....ca accroche bien malgré une certaine difficulté à les faire monter en temperature .......plus qu'un petit service le mois prochain et elle sera prete
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1 pointAucune obligation.... fais toi plaisir et achète ce qu'il te plait ! Un conseil ne pense pas "revente" avant de l'avoir acheter.... sinon, achètes une Monospace diesel Par contre, importance capitale de l'état et de l'entretien : il vaut mieux payer plus cher une auto nickelle que d'acheter une "merguez" pas chère.... tu t'y retrouveras 100 fois !
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1 pointJ'ai voté pour le 8 mai et fin avril me vas aussi a condition que la belle ai fini de se pomponner
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