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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 15/11/2013 dans toutes les zones

  1. 2 points
    C'est si rédhibitoire que ça une auto qui a tapé et qui a été bien refaite ?
  2. 1 point
    Merci (comme d'hab) pour le partage, c'est
  3. 1 point
    Ok, chacun ses goûts comme on dit même s'il est vrai que l'autoradio (qui est loin d'être indispensable ) fait pièce rapportée !!!
  4. 1 point
    Au fait, j'ai contacté l'homme à la 308 affichée 133k€ (c'est une polyester, mais bon...) Grand moment de rigolade : j'ai appris à cette occasion, que : - en 1977, toutes les 308 qui sont sorties d'usine sont polyester - les rétros déformés couleur carrosserie, le capot strié, les antibrouillard, le cavallino avant, le ramasse-miettes, la non-ligne noire de carrosserie, les écussons d'ailes, le volant noir, le pommeau alu, la console centrale, le pédalier "sport", les sièges, les hauts-parleurs, les pare-chocs peints couleur carrosserie, les feux de recul, etc... Bref tout ceci est strictement d'origine ou en option à l'époque sur les 308 polyester ! - une 308 polyester s'est vendue 150k€ il y a deux mois - il y a eu moins de 700 polyester produites - elle est nickel de chez nickel, moteur jamais touché, 75000km certifiés par le carnet d'entretien à jour nickel - toutes ces infos sont certifiées par Pozzi Au final, vu ce que valent ces autos, pour 133k€ qui est un prix cadeau, il hésite à la garder pour lui parce-qu'elle est vraiment parfaite et que des comme ça il n'y en a plus. Après il m'a expliqué pourquoi il y a eu des polyester et des acier, que c'était un moteur v8, que le prix allait monter en flèche ... J'en ressort grandi ! Qui a dit "cliché du vendeur de voitures de 3ème zone" ??? Je pense faire une propal à 18k€ Cordialement, Papy
  5. 1 point
    Aprés les images, le son, cool !!! Elle commence à revivre encore un peu plus cette Dino, le sourire de Paul en dit long ... (passe lui mon bonjour... )
  6. 1 point
    Bonsoir Ça y est j'ai acheté un boîtier de Stradale, quand je l'aurai monté je vous donnerai mes impressions . Un grand merci à Éric pour ces conseils . Si je n'avais pas eu de boîtier j'aurai fait sa modif avec mon boîtier d'origine pour le stradalisé .
  7. 1 point
    Pour la page présentée, tu as raison, la cote "+" n'est pas si éloignée de la moyenne pratiquée dans les ventes. Même si ils "nuancent" leurs estimations dans la légende du bas; en admettant que des produits exceptionnels peuvent justifier d'une valeur supérieure. Mais le marché réagit parfois plus rapidement que leurs cotations sûrement figées annuellement ou semestriellement. Il suffit aujourd'hui, de voir ce que les rares vendeurs demandent pour une De Tomaso Mangusta (mini 200k€) et la cote que LVA leur donne. Pareil pour les Dino 246 qui sont à 100 k€ de plus en annonces que leur cote "+". Mais après, celles annoncées à 250 - 280 k€, à combien se vendent-elles réellement ?
  8. 1 point
    Merci beaucoup pour vos très sympathiques commentaires et encouragements qui font plaisir à lire. Pour répondre à vos questions concernant mes impressions, cette auto distille un plaisir subtil, et la puissance surabondante (442 ch quand même) n'explose pas à la figure, ni ne vous jette de la poudre aux yeux inutilement. Non, pour exprimer au mieux ce qu'il en ressort, on pourrait utiliser la fameuse expression de "puissance suffisante" chère à Rolls-Royce, mais qui doit être fortement édulcorée par l'existence d'une rage et d'une hargne moteur exceptionnelle à mesure que le compte-tours s'affole (c'est à dire "loin"). C'est une voiture très atypique. On n'est pas dans le luxe teuton. On est dans autre chose. On est assis sur un châssis d'enfer, une précision excellente, un retour d'informations qui n'a rien d'une autoroutière. Cependant, le poids est bien là. Si le moteur le fait disparaître comme par enchantement dans les translations longitudinales, et en virage à faible vitesse, l'inertie est là, et les courbes rapides, les freinages appuyés vont rappellent très vite à l'ordre. Evidemment, le monument qu'est la grille augmente sensiblement le plaisir et la sensation d'exception, les reprises sont transcendantales, vous propulsent de 60 à 300 km/h en 6e sans coup férir, les hurlements aigus du V12 à l'approche de la zone rouge sont fantastiques. En résumé, on est dans un "écrin sportif", avec un châssis d'authentique sportive, mais tout nu, en prise directe, "demerden Sie sich", vous avez tous les outils pour faire du super boulot mais faites pas trop l'idiot parce qu'on est pas là pour faire de la magie avec de l'électronique et des comportements volontairement sécurisants. Bienvenu dans le monde de la pureté. Pour imager, on pourrait imaginer un peu une grosse teutonne d'aujourd'hui, puissante à souhait, confortable et feutrée, mais débarrassée de son lourd châssis sous-vireur en le remplaçant par un vrai châssis de sportive, sans aide, sans fioriture. Juste un volant et trois pédales. Bienvenue dans le monde du luxe version Ferrari. Je vous passe bien évidemment les plaisirs subtils de la marque au cheval cabré à la sauce 80's-90's, où les éléments artisanaux assemblés à la main couraient avec pertes et fracas après une concurrence maîtrisant parfaitement une technologie industrialisée, millimétrée et sans surprise, bref moderne; cela vous rend une voiture avec une sensation d'hétérogénéité bizarre où l'on appuie pas trop fort sur les commandes électriques, où les fenêtres ferment bien jusqu'à 80 km/h mais laissent un jour immense si vous avez fait l'erreur d'attendre trop longtemps la relance après le péage, où la fermeture de l'immense capot est un acte demandant doigté, souplesse, délicatesse et humilité, où l'on apprend que c'est normal si le moteur se met à pisser l'huile sur les bougies tous les X kms parce que le joint ceci-cela, où vous vous persuadez que tripoter un vulgaire commodo de fiat fait "aussi" partie des moments rares d'une vie, que c'est une voiture à l'aise sur autoroute, mais qui aime tellement la ville qu'il devrait être inscrit dans le manuel d'utilisation de faire construire un garage à l'écart de tout risque d'embouteillage environnant, qu'avoir les mains noires n'est pas l'apanage du meccano mais aussi du Propriétaire qui fait basculer le siège pour y installer le passager arrière, j'en passe et des merveilleuses. Je savais, on sait de toutes façons pourquoi on signe en bas, c'est artisanal, c'est comme l'Haussmannien, on entend les enfants gueuler le dimanche matin 8h00 en bas,en haut,à gauche,à droite, mais c'est beau et agréable, et on est content parce qu'on a quelque chose à raconter à ses potes à l'Autopassion de la Porte d'Orléans entre le plat et le dessert. Concernant la couleur, j'étais arrêté sur un bleu Swaters, couleur de présentation créée pour l'évènement, s'approchant du Bleu Tour de France mais avec des reflets pourpre, et légèrement plus clair. J'ai vu des bleu Tour de France, des bleu Silverstone etc... Finalement, en tombant sur ce Scuro, Madame a adoré cette couleur plus sombre, plus chic, plus subtile et donc collant bien à la philosophie 456GT. L'état intérieur est proche du zéro faute sur celle-ci, couleur tan bien entendu, moquettes "Castoro"; j'ai volontairement fui la couleur Magnolia que je trouve trop difficile d'entretien et très clinquante sur du bleu marine. Ceci-dit, les mauvais goûts de tout le monde ne regardent que chacun, j'explique seulement mes choix, sans porter de jugement sur telle combinaison, mais tente de vous livrer au plus près mes impressions et le pourquoi de mes choix. Enfin, pour répondre à Brody, je possède cette petite (grosse?) merveille depuis 1 mois, le temps l'avoir laissée entre les mains de mon detailer préféré pour vous offrir des photos dignes du forum. J'ai rendez-vous demain chez Dominique du 78 (je ne sais pas si l'on cite ouvertement les intervenants professionnels, je vais relire la charte), de manière à rouler sans surprise, en la purgeant de tous les fluides, et en lui greffant les éléments indispensables de la jouissance : deux greffons Tubi accompagnés de leurs cata sports adéquats. Pour le moment, de très grandes satisfactions, un plaisir subtil, frais, délicat, et la sensation d'être le locataire d'une auto qui a marqué une génération par son coup de crayon retraçant les gênes de la marque, sa classe et sa force subtile.
  9. 1 point
    Cette auto je la connais bien car nous partageons le meme parking. Elle tourne en effet quasi quotidiennement dans le quartier. Elle est dans un etat magnifique et a probablement ete fiabilisee et refaite par son proprietaire. Bravo a ce monsieur de vivre sa passion avec un tel engin pour une utilisation de tous les jours. C est assez stupefiant. J aime bien la ligne que je trouve elegante. Mais ne vous trompez pas, son point fort c est la bande son de son moteur qui est inoui. Et je pese mes mots. Le ronronnement caverneu du V12 carbu type colombo au ralenti est spectaculaire. On ne passe pas inappercu, mais dans le bon sens contrairement a beaucoup d autos modernes. Les montes en regime sont de veritables coups de canon, mais avec une subtilite que l on ne trouve que dans les autos anciennes. C est du grand art. Avant de condamner cette auto pour son look, ecoutez la. Il est impossible que vous ne changiez pas d avis!!
  10. 1 point
    pense à filmer à l'horizontale, c'est plus naturel comme champ visuel merci pour le partage de ce premier démarrage