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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 16/05/2014 dans toutes les zones
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2 pointsJe me permets de poster ici un post de P. Coquet, récemment mis en ligne sur Ferrarichat. Article publié par PC dans la revue du CFF. Bel hommage à Pierre Bardinon...
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2 pointsBon, je suis un vieux grincheux, mais…enfin, j’espère qu’on me pardonnera de me répéter une fois de plus ! Chaque fois que je tombe sur le débat de la « couleur historique » des Ferraris, je suis sûr d’une chose : je suis en présence de gens qui n’y connaissent que tchi ! De faux connaisseurs, quoi. Des méconnaisseurs, plus exactement. Ils feraient beaucoup mieux de se taire, parce que entendre quelqu’un gloser sur la « couleur officielle » des Ferrari signale à coup sûr qu’on est en présence d’un ignorant en matière de culture ferraristique, sauf s’il déclare qu’il n’existe pas de couleur qui soit plus historique qu’une autre… Parce que le débat est tranché depuis longtemps, alors une fois pour toutes, et ça ne fait jamais de mal de le répéter : AUCUNE COULEUR N’EST UNE « COULEUR HISTORIQUE » pour les Ferrari de route. Alors je remets 100 balles dans la machine et je refais mon show…(en demandant pardon à Skob dont l'auto est si belle qu'elle mérite le détour juste pour la voir: quelle combo de couleurs! si je cherchais une 355, c'est celle-là que je prendrais sans aucune hésitation) Bien sûr, le rouge est la « couleur historique » de la Scuderia Ferrari en compétition. On se souviendra que dès les années trente, Enzo Ferrari engageait des Alfa-Roméo pour le compte de l’usine officielle Alfa, même s’il n’existait pas encore de Ferrari de route. Les Alfa-Roméo de la Scuderia courant sous licence italienne, elles portaient les couleurs de course traditionnelle de l’Italie, à savoir le rouge. Il n’est pas inutile de rappeler ici que la teinte et la nuance de ce rouge n’ont jamais été définies par un document officiel, ni par un nuancier qui aurait fait internationalement référence, tel que le Methuen par exemple : n’importe que rouge pouvait faire l’affaire…pourvu que ça soit rouge. Celui utilisé par les Alfa était sombre, proche du bordeaux ou du grenat. Quant au « Scudetto », l’insigne de la Scuderia, il porte un cheval cabré sur fond jaune, la couleur « historique » de la ville de Modène, un hommage d’Enzo Ferrari à ses origines, et une teinte qui figure aussi dans le catalogue des teintes pour les voitures de route depuis longtemps, sous le nom de « Giallo Modena », mais qui n’est pas non plus une « couleur historique » pour les carrosseries. Quand les premières Ferrari de compétition ont commencé à être engagées par la Scuderia, à la fin des années quarante, elles étaient évidemment rouges, puisque courant sous licence italienne. On relèvera simplement que ce rouge était également relativement sombre (« grenat ») dans les années quarante et cinquante, et que, comme on l’a déjà répété à de multiples reprises, il s’est éclairci en raison de l’avènement de la télévision, car le rouge sombre ne « passait pas bien » à l’écran ; c’est pour cela qu’il est devenu plus « vermillion », même si on a connu d’autres variantes ensuite (en 2007 par exemple). Les Ferrari engagées par les équipes nationales d’autres pays portaient les couleurs traditionnelles de course de ceux-ci : Jaune pour l’équipe nationale belge, Bleu pour Pozzi en France, etc… Notez, au passage, qu’un pilote est devenu Champion du Monde des Conducteurs de Formule 1 au volant d’une Ferrari blanche à bande bleue : John Surtees en 1965. Ferrari s’était fâché avec la Fédération Internationale (ça, c’est une vraie tradition, par contre !) et ses voitures ont couru les deux dernières épreuves du Championnat 1965, qui avaient lieu en Amérique du Nord, sous les couleurs du N.A.R.T (North American Racing Team, l’écurie « Ferrari américaine » officielle) donc sous les couleurs de course des Etats-Unis d’Amérique : blanc à bande bleue, le fameux « Bleu NART » qui, donc, lui aussi peut faire valoir une prétention de « couleur historique »…John Surtees a enlevé le titre au Mexique au volant d’une Ferrari blanche à bande bleue. Ainsi, Ferrari est devenu célèbre par la course, et mondialement célèbre avec la télévision, et les gens se sont habitués à voir des Ferrari rouge. Mais, pour les voitures de route, il n’y a jamais eu de teinte « historique », sauf quelques teintes particulières qui ont une vraie histoire anecdotique, en général liées à l’autre grande passion d’Enzo Ferrari, les femmes : on pense au « grigio Ingrid », au « giallo FLY », etc…mais pas, jamais, ni au rouge, ni au « Giallo Modena », des couleurs qui étaient peu utilisées jusqu’aux années 1970. On voyait des ferrari de route rouge ou jaune, bien sûr, mais pas plus que ça. C’est avec la 308 que le rouge a commencé à devenir plus demandé pour les voitures de route. La 308, dont on ne répétera jamais assez qu’elle est la voiture qui a sauvé Ferrari de la faillite, représentait l’élargissement de la gamme vers une clientèle moins fortunée que celle des V12 ; cette nouvelle clientèle était plus sensible à « l’accès au mythe » et avait vu beaucoup de Ferraris à la télévision, et voulait à tout prix que leur « première » soit rouge (ce qui n’avait jamais été le souci des « vrais Ferraristes », ceux à 12 cylindres ; mais eux, ce n’étaient pas des « garçons coiffeurs »…). La popularité d’un « certain détective à moustache » sur le petit écran au volant de sa 308 GTS rouge n’y est sans doute pas étrangère non plus… On notera au passage que, sur les voitures de route, le rouge non plus n’a jamais été stabilisé en une teinte précise, ce qui confirme à nouveau que ce n’est pas une couleur historique, puisqu’elle change sans arrêt ! On mentionnera, entre autres rouges « standard », le « Rosso Dino » du début des années 1970, auquel a succédé le « Rosso Chiaro » (une teinte différente). Puis, avec l’arrivée de Glasurit comme fournisseur des peintures en 1980, apparaît un nouveau rouge, qui, vers 1983, est baptisé « Rosso Corsa » : c’est le nom de ce rouge-là qui montre que la couleur symbolise la référence à la compétition. La teinte évolue en moyenne tous les 3 ans : « Rosso Corsa 300 » d’abord, puis « Rosso Corsa 300/6 » sur les voitures de route de 1984 à 1987 ; puis « Rosso Corsa 300/9 » de fin 1987 à 1991, puis « Rosso Corsa 300/12 », etc…on doit en être à « Rosso Corsa 300/22 » de nos jours je crois. Avec chaque nouvelle référence, la teinte change : ce qui prouve bien qu’il n’y a pas de « couleur historique » ; le rouge rappelle la compétition, c’est tout ; le « Rosso barchetta » serait d’ailleurs historiquement plus fondé, si on veut pinailler : cette teinte rappelle la couleur de course des années cinquante. La « crise du rouge » atteindra son paroxysme avec les 328, dont 77% sont sorties de chaîne rouges ! heureusement, ça s’est calmé par la suite : on était retombé à 55% pour les 355, et c’est très bien ainsi. Il y a tant de couleurs superbes chez Ferrari, qui toutes ont leur tradition, que c’est vraiment idiot de débattre de la couleur historique rouge ou jaune. Et ça n’a pas de sens. Et ce "Blu Le Mans" est vraiment superbe. Quelle belle auto, la 355 de Skob...
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1 pointune fois encore c'est une question de goûts mais je préfère la version d'origine
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1 pointSi tu part avec 2 autos pour en faire une avec le mix des pièces disponibles pourquoi pas . Mais honnêtement pourquoi se faire ch… dans cette aventure . Pour moi le jeu , n'en vaut pas la chandelle . Au vue des démontages , remontages , etc etc et des surprises. Et pour répondre au sujet du constructeur qui fait de l'universel alors Je dirais non car bien souvent certains châssis sont différents entre une version BVA et BVM . Les diverses pattes ou renflements de caisses sont pas pareils ou pas placés au même endroit . Notre ami risque de partir sur un chantier qui le mènera peut être au non redémarrage du véhicule et de l'elec
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1 point(je m’excuse encore une fois de polluer la page de la vente de la superbe auto de Skob…) Ca vient, à mon sens, de deux choses : D’abord, de l’absence de système adéquat de description des couleurs avant 1929, et l’avènement définitif du « système colorimétrique de Munsell » aux Etats-Unis. Avant cette date, il était impossible de reproduire exactement une couleur, ou même de la décrire. Le Munsell est le premier système « universel » de description exact des couleurs reconnu ; crée au début du XXe siècle, mais complètement opérationnel à partir de 1929, et encore pour les Etats-Unis seulement. Il est aujourd’hui dépassé dans son principe de fonctionnement par les systèmes plus modernes comme les CIE, mais il fonctionne encore parfaitement. On le qualifie de « système colorimétrique » parce qu’il permet de décrire parfaitement une couleur SANS QUE L'ON AIT BESOIN D'UN ECHANTILLON de peinture pour s’assurer que l’on dispose de la couleur exacte.http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_colorim%C3%A9trique_de_Munsell (à noter pour nos amis modélistes que les standards connus et utilisés depuis les années trente et quarante comme la table « Federal Standard 595 » américaine, le « British Standard » anglais ou le RAL Allemand ne sont pas, eux, des « systèmes colorimétriques », mais de simples catalogues de couleurs - enfin, 650 couleurs tout de même dans la dernière 595…- qui ne permettent pas la description d’une couleur comme le permet le système colorimétrique de Munsell, mais simplement de la « matcher » avec des échantillons, lesquels doivent au surplus normalement être renouvelés tous les deux ans. Le « Pantone », crée au début des années 1960, est, lui, un système colorimétrique qui s’approche du Munsell. Autrement dit, si les couleurs de la ville de Modène sont décrites depuis plusieurs siècles comme le « jaune d’or » et le bleu, personne ne pouvait savoir exactement à quoi correspond ce jaune d’or avant 1929 au mieux, ni être sûr de le reproduire parfaitement. Le mieux que l’on pouvait faire était de prendre un jaune « qui fait en gros l’affaire » et c’est bon. Peut-être, probablement même, que par la suite, la ville elle-même a décidé d’une référence standard pour la teinte, mais celle-ci a été choisie après coup, et probablement bien après qu’Enzo Ferrari ait décidé de mettre du jaune comme fond de son blason. Alors, le jaune utilisé par Enzo Ferrari pour le blason était certes du « Giallo Modena », du « jaune de Modène », sans que personne ne puisse savoir exactement comment le décrire ni lequel choisir, faute de savoir à quoi il devait exactement être « matché ». Du coup, avec le temps, les fournisseurs de peinture, les supports utilisés, la teinte du blason et des « Scudettis » a sans doute pas mal varié. Et ensuite, mais là je m’en remets à ceux qui connaissent le sujet mieux que moi, les teintes utilisées par Ferrari pour les couleurs de carrosserie des voitures ont également légèrement varié dans leur définition jusqu’aux années 1990 : une teinte qui a le même nom chez Glidden Salchi, Glasurit et PPG par exemple n’est pas forcément rigoureusement identique. Inversement, il existe des teintes qui ont des noms différents chez les trois fournisseurs et qui sont pourtant les mêmes ! Pour les « jaunes », il est probable que les teintes utilisées au cours des années étaient proches, mais pas forcément rigoureusement identiques. D’ailleurs, il faudrait également vérifier quand la notion et le nom exact de « Giallo Modena » ont été utilisés pour qualifier cette teinte de jaune : par exemple, quel est le premier modèle ou il est écrit « Giallo Modena » sur l’étiquette de définition de peinture de l’auto. Je sais que le jaune utilisé pour les 328, qui est proche du « Giallo Modena », ne s’appellait pas encore « Giallo Modena », mais « Giallo », tout simplement…Donc, je ne suis pas surpris outre mesure que les « Giallo Modena » des Blasons, des Scudettis, des carrosseries ne soient pas rigoureusement identiques ; peut-être même aucun n’est rigoureusement identique avec le standard sur lequel la ville de Modène a fini par se décider, qui sait ? Après tout, les voitures italiennes sont conçues avec le cœur…seules les voitures allemandes sont conçues avec la tête…il faut bien qu’il subsiste un peu de fantaisie. Quant à la couleur de la première Ferrari...encore faudrait-il savoir ce qu'est la première Ferrari! Mettons que ce soit L'Auto Avioni Construzione 815? Eh ben, elle était "grenat", soit rouge foncé...donc proche du "Rosso Barchetta" actuel.
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1 pointoui une stradale je suis sur que c est une auto de folie à voir si je vends tout ce beau monde
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1 pointpour moi pas de problème pour venir en fin d'après-midi si ça peut éviter que tous les Ferrarista du sud-est défilent tout au long de la journée
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1 pointsi! Si! Entre le moment où tu te gardes et celui où tu arrives au buffet .... objectif no limit .... et surtout etre le number one.... attention sur cette speciale nous sommes des winners....
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1 pointen fait je ne suis pas encore décidé…ça tombe bien c'est pas pour tout de suite ! soit je tente une AM (jamais eu) soit je tente une 550…le but étant d'avoir une GT pour faire des ar à la campagne seul ! ma fille en aura bientôt marre de faire les ar tous les we…et du coup adieu la bétaillère avec femme, enfant, chien, bouffe
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1 pointLa "familiale" "sportive", beaucoup y vont, tous en reviennent... Dans le plaisir, pas de compromis ! Comme dirait DSK : "hhhummmm"
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1 pointJe rebondis sur l'idée de la sportive en famille puisque confronté au problème. Complètement d'accord avec les autres : à proscrire. Tu constateras de toi même que, sans même parler de conduite sportive, tes passagers demanderont grâce rapidement et que tu te retrouveras avec une 4 place ... Vide ! La solution (si on a la surface pour), c'est d'avoir 2 voitures d'égoïstes : une pour toi et une pour Madame et à vous 2, vous emmenez la famille quand elle veut bien suivre.
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1 pointJe ne sais pas si je suis le seul mais je ne sais pas ce que c'est de remettre de l huile ... Zéro conso . 5w40 , temps de chauffe respectés et rien . Près de 8000kms cette année et ... Je vous l ai dit ... Rien . en revanche, pas de circuit et j ai les 12 points ... Mais j assume bien .
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1 pointLien pour les moquettes refaire a l'origine pour pas mal de modele http://www.lakewell.com/
