Classement
Contenu populaire
Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 18/05/2014 dans toutes les zones
-
2 pointsElle est à un Corse employé à la SNCM. Il ne s'en est servi que pour aller travailler...
-
2 pointsPas de nouvelle du nettoyeur en garantie, espérons cette semaine, j'ai donc terminé tranquillement le reste : Les durites d'eau avec leurs manchons en caoutchouc neufs sont remontés côté passager. Puis le nouveau faisceau d'allumage est installé, repéré, il est en silicone résistant à la chaleur et blindé Pour l'instant j'ai installé les séparateurs fournis avec, je verrai si je remonte plutôt les passe-fils d'origine (sinon speedy et tripleblack me blacklistent ) Le pare-chaleur arrière est démonté et nettoyé pour accéder au bouchon de remplissage de la boite : Je remplis avec la 75W90 LS qui est adaptée au différentiel à glissement limité (LS = limited slip), j'ai pris de la 75W90 au lieu de 80W90 pour faciliter les passages de vitesses à froid !! On remonte le pare-chaleur, j'en profite pour nettoyer puis graisser les câbles et poulies de frein qui sont juste à côté : La veine d'air vers l'échangeur d'huile est remontée, au passage j'ai changé un silentblock complètement rasibus : Puis les caches-courroies sont remontés (avec la dégoujonneuse chère à Henri), le compresseur et les courroies d'accessoires neuves aussi (pas encore tendu celle de l'alternateur. Sur le banc arrière je cherche les 3 vis de fixation (perdues par le précédent proprio...) en 10 mm pas fin : Je vide un premier bidon d'huile 15W50 qui va remplir le bas moteur et le fond de la bâche : Bon, c'est quasi fini en attendant de pouvoir remonter les carbus, j'ai pré-réglé ceux déjà refaits. See you soon @+
-
2 pointspourquoi, il s'y est déjà passé des trucs? je suis loin
-
2 pointsquand il aura quelque chose à se faire dépuceler il n'aura qu'à venir me voir en fait c'est guitou qu'il faudrait remercier, il nous a fait 2 gars vraiment sympas
-
2 pointsIl ta dépuceler en passager avec la 512 puis en pilotant avec la 550 , il est top ce killer
-
2 pointsF430 scuderia jaune ou une 599 difficile comme choix, du coup...je vais garder ma 550
-
2 points
-
2 pointsbien que pas rouge, il s'agit d'une Ferrari donc j'ai été convié par Killer84 à venir voir sa 550 Maranello grigio Ingrid après qu'il l'ait lavée, polishée et cirée le trajet n'est pas très long pour s'y rendre, j'en profite pour faire conduire mon fils pour qu'il cumule quelques dizaines de km dans le cadre de sa conduite accompagnée, pas facile de laisser le volant de son auto à un débutant ... le temps est splendide avec le Mont Ventoux et les Dentelles de Montmirail en fond de décor. Arrivé sur place Killer nous fait découvrir sa Maranello et je bénéficie d'un cours particulier de cirage de carrosserie, j'ai très modestement participé en passant la microfibre qui donne son brillant à la cire. Il est maintenant temps d'aller faire un tour, l'auto est confortable, elle a un son plutôt discret permettant de converser tranquillement mais très agréable lorsqu'on monte dans les tours. Même si Killer reste très raisonnable, les accélérations sont franches et la poussée semble sans limite, en même temps on peut reprendre à bas régime sans que l'auto ne rechigne le moins du monde. C'est un peu Dr Jekyll et Mr Hyde, on peut conduire pépère et partager cette auto avec un passager (une passagère ...) peu réceptive aux autos sportives mais il suffit d'envoyer un peu pour se retrouver au volant d'un bolide. Killer se gare sur le côté et me propose de prendre le volant "heu, t'es sûr ?" bon OK (si vraiment ça peut lui faire plaisir ) l'embrayage est viril mais pas dur, la commande de boîte est également ferme, précise (pas compliqué avec la grille ), l'auto se conduit vraiment très facilement, la direction est très agréable, les dimensions de l'auto ne posent finalement pas de problème, la visibilité est très correcte. J'ai bien évidemment été très sage et il est agréable de voir à quel point cette Maranello est facile à conduire pour un néophyte, même si j'ai tendance à passer trop souvent les vitesses, l'habitude des petits moteurs qui nécessitent qu'on soit en permanence sur le bon rapport pour relancer (et comme en plus j'aime ça ). On prend le temps de faire une petite pause photo afin d'immortaliser ce moment de partage Toute chose ayant une fin, retour chez Killer et timing parfait puisque les 2 Guillaume arrivent au même moment de leur périple italien avec la 430. Comme promis, pas de pression (que de la bière en bouteille et une boisson sans alcool pour les enfants ) immense merci à Killer84 pour sa gentillesse, son accueil et sa confiance et félicitation pour sa belle Maranello à la combinaison aussi originale que magnifique
-
1 point
-
1 point
-
1 point
-
1 pointArrive ensuite une très belle Ferrari 212 Export Berlinetta de 1952, carrossée elle aussi par Vignale. Notez ses couleurs bi-tons, noire et verte. Notez aussi la Mercedes qui suit, une Mercedes 300 SL W194 Carrera de 1952, pilotée par Jochen Mass en personne (vainqueur du G.P. F1 d'Espagne en 1975).
-
1 pointAlors ça vous plait? On continu ou pas?
-
1 pointEt en sortant que voit on? un belle 215 option Pc ar en carbone Presque on a cru que exode venait nous dire bonjour
-
1 pointEffectivement, merci encore et une fois à Franck pour l'organisation de ces moments inoubliables.
-
1 point
-
1 pointOui espérons de plus qu il va y avoir la f355 gts de Jean mercredi pour sa révision , ça va faire beaucoup dans le garage lol
-
1 pointElles sont comme neuve. A merci guillaume, il ne m'a pas envoyé de mail, dés demain je le contacte
-
1 point
-
1 pointMerci Guillaume pour la vidéo ! Je n'en ai pas fait de mon côté. Je n'avais pris que l'appareil photo. N'hésite pas à nous poster tout ce que tu peux.
-
1 point
-
1 pointIl y a les premiers prix en 458, sinon scud jaune pour moi, j'adore.
-
1 point
-
1 pointPour un meilleur rendu... Et encore moins chère pour mon Steph
-
1 pointNormal, il ne travaille que quand le temps est pas beau, donc vu qu'il est dans le sud-est, il ne travaille pas souvent..
-
1 point
-
1 point
-
1 pointJe confirme et y a aussi de quoi manger sur place aussi. Oui, c est important aussi... Signé un visiteur
-
1 pointSi dans "meilleure", tu parles de performances, tu dois pouvoir trouver une 458 dans ces prix maintenant. Sinon la Scud bien sur. Sinon, le nombre de critères est tellement vaste que tu vas avoir autant de réponses que de Ferrari !
-
1 point
-
1 point
-
1 pointLa garage va normalement s agrandir si tout se passe bien une belle 348 va voir le jour et elle est pas rouge LOL a suivre semaine pro
-
1 pointPour moi ce serait une recente plus une ancienne genre une 360 et une 355 ou comme j'ai , une 430 et une 348
-
1 pointA la demande générale et en souvenir de son voyage mémorable, son pseudo sur le forum est désormais "Don't Speed !"
-
1 point
-
1 pointC'est un vrai plaisir de pouvoir partager ces si bonnes expériences de partage de passion. De faire découvrir des autos magnifiques à des personnes passionnées. Merci à PhilM aussi de sa gentillesse et de sa passion pour ces autos et sa conduite dans le respect. A très bientôt.
-
1 pointAlors Oliv, t'as trouvé ton autocollant Ferrari F430 pour le mettre sur ta belle et ton poste ? Sinon tu peux aller sur autocollant-tuning.com mais je ne sais pas s'ils en font des Golden. Ou sinon tu l'écris au marquer, de loin ça se verra pas
-
1 pointToi t'as les boules parce que Bossphore n'a pas voulu te vendre son sticker... :D
-
1 point
-
1 point10. Vendredi, deux nouveaux prototypes intègrent le musée Lamborghini : la Sesto Elemento et le dernier présenté au salon de Détroit cette année.
-
1 pointJe serai aussi avec ma fille (aussi passionnée que le père... lol ... le virus a pris !) quel âge ?
-
1 point
-
1 pointJe trouve que ces produits sont vachements efficaces. La mienne en aurait bien besoin :) :). Tres propre cette maranello une foi nétoyée. C'est sur que c'est pas exode qui t'aurait fillé un coup de main
-
1 pointAllez, je me lance avec celle-là : la 512TR de COYOTE prise par mes soins ....... (et la 456 de Henri66)
-
1 point
-
1 point(je m’excuse encore une fois de polluer la page de la vente de la superbe auto de Skob…) Ca vient, à mon sens, de deux choses : D’abord, de l’absence de système adéquat de description des couleurs avant 1929, et l’avènement définitif du « système colorimétrique de Munsell » aux Etats-Unis. Avant cette date, il était impossible de reproduire exactement une couleur, ou même de la décrire. Le Munsell est le premier système « universel » de description exact des couleurs reconnu ; crée au début du XXe siècle, mais complètement opérationnel à partir de 1929, et encore pour les Etats-Unis seulement. Il est aujourd’hui dépassé dans son principe de fonctionnement par les systèmes plus modernes comme les CIE, mais il fonctionne encore parfaitement. On le qualifie de « système colorimétrique » parce qu’il permet de décrire parfaitement une couleur SANS QUE L'ON AIT BESOIN D'UN ECHANTILLON de peinture pour s’assurer que l’on dispose de la couleur exacte.http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_colorim%C3%A9trique_de_Munsell (à noter pour nos amis modélistes que les standards connus et utilisés depuis les années trente et quarante comme la table « Federal Standard 595 » américaine, le « British Standard » anglais ou le RAL Allemand ne sont pas, eux, des « systèmes colorimétriques », mais de simples catalogues de couleurs - enfin, 650 couleurs tout de même dans la dernière 595…- qui ne permettent pas la description d’une couleur comme le permet le système colorimétrique de Munsell, mais simplement de la « matcher » avec des échantillons, lesquels doivent au surplus normalement être renouvelés tous les deux ans. Le « Pantone », crée au début des années 1960, est, lui, un système colorimétrique qui s’approche du Munsell. Autrement dit, si les couleurs de la ville de Modène sont décrites depuis plusieurs siècles comme le « jaune d’or » et le bleu, personne ne pouvait savoir exactement à quoi correspond ce jaune d’or avant 1929 au mieux, ni être sûr de le reproduire parfaitement. Le mieux que l’on pouvait faire était de prendre un jaune « qui fait en gros l’affaire » et c’est bon. Peut-être, probablement même, que par la suite, la ville elle-même a décidé d’une référence standard pour la teinte, mais celle-ci a été choisie après coup, et probablement bien après qu’Enzo Ferrari ait décidé de mettre du jaune comme fond de son blason. Alors, le jaune utilisé par Enzo Ferrari pour le blason était certes du « Giallo Modena », du « jaune de Modène », sans que personne ne puisse savoir exactement comment le décrire ni lequel choisir, faute de savoir à quoi il devait exactement être « matché ». Du coup, avec le temps, les fournisseurs de peinture, les supports utilisés, la teinte du blason et des « Scudettis » a sans doute pas mal varié. Et ensuite, mais là je m’en remets à ceux qui connaissent le sujet mieux que moi, les teintes utilisées par Ferrari pour les couleurs de carrosserie des voitures ont également légèrement varié dans leur définition jusqu’aux années 1990 : une teinte qui a le même nom chez Glidden Salchi, Glasurit et PPG par exemple n’est pas forcément rigoureusement identique. Inversement, il existe des teintes qui ont des noms différents chez les trois fournisseurs et qui sont pourtant les mêmes ! Pour les « jaunes », il est probable que les teintes utilisées au cours des années étaient proches, mais pas forcément rigoureusement identiques. D’ailleurs, il faudrait également vérifier quand la notion et le nom exact de « Giallo Modena » ont été utilisés pour qualifier cette teinte de jaune : par exemple, quel est le premier modèle ou il est écrit « Giallo Modena » sur l’étiquette de définition de peinture de l’auto. Je sais que le jaune utilisé pour les 328, qui est proche du « Giallo Modena », ne s’appellait pas encore « Giallo Modena », mais « Giallo », tout simplement…Donc, je ne suis pas surpris outre mesure que les « Giallo Modena » des Blasons, des Scudettis, des carrosseries ne soient pas rigoureusement identiques ; peut-être même aucun n’est rigoureusement identique avec le standard sur lequel la ville de Modène a fini par se décider, qui sait ? Après tout, les voitures italiennes sont conçues avec le cœur…seules les voitures allemandes sont conçues avec la tête…il faut bien qu’il subsiste un peu de fantaisie. Quant à la couleur de la première Ferrari...encore faudrait-il savoir ce qu'est la première Ferrari! Mettons que ce soit L'Auto Avioni Construzione 815? Eh ben, elle était "grenat", soit rouge foncé...donc proche du "Rosso Barchetta" actuel.
-
1 pointBon, je suis un vieux grincheux, mais…enfin, j’espère qu’on me pardonnera de me répéter une fois de plus ! Chaque fois que je tombe sur le débat de la « couleur historique » des Ferraris, je suis sûr d’une chose : je suis en présence de gens qui n’y connaissent que tchi ! De faux connaisseurs, quoi. Des méconnaisseurs, plus exactement. Ils feraient beaucoup mieux de se taire, parce que entendre quelqu’un gloser sur la « couleur officielle » des Ferrari signale à coup sûr qu’on est en présence d’un ignorant en matière de culture ferraristique, sauf s’il déclare qu’il n’existe pas de couleur qui soit plus historique qu’une autre… Parce que le débat est tranché depuis longtemps, alors une fois pour toutes, et ça ne fait jamais de mal de le répéter : AUCUNE COULEUR N’EST UNE « COULEUR HISTORIQUE » pour les Ferrari de route. Alors je remets 100 balles dans la machine et je refais mon show…(en demandant pardon à Skob dont l'auto est si belle qu'elle mérite le détour juste pour la voir: quelle combo de couleurs! si je cherchais une 355, c'est celle-là que je prendrais sans aucune hésitation) Bien sûr, le rouge est la « couleur historique » de la Scuderia Ferrari en compétition. On se souviendra que dès les années trente, Enzo Ferrari engageait des Alfa-Roméo pour le compte de l’usine officielle Alfa, même s’il n’existait pas encore de Ferrari de route. Les Alfa-Roméo de la Scuderia courant sous licence italienne, elles portaient les couleurs de course traditionnelle de l’Italie, à savoir le rouge. Il n’est pas inutile de rappeler ici que la teinte et la nuance de ce rouge n’ont jamais été définies par un document officiel, ni par un nuancier qui aurait fait internationalement référence, tel que le Methuen par exemple : n’importe que rouge pouvait faire l’affaire…pourvu que ça soit rouge. Celui utilisé par les Alfa était sombre, proche du bordeaux ou du grenat. Quant au « Scudetto », l’insigne de la Scuderia, il porte un cheval cabré sur fond jaune, la couleur « historique » de la ville de Modène, un hommage d’Enzo Ferrari à ses origines, et une teinte qui figure aussi dans le catalogue des teintes pour les voitures de route depuis longtemps, sous le nom de « Giallo Modena », mais qui n’est pas non plus une « couleur historique » pour les carrosseries. Quand les premières Ferrari de compétition ont commencé à être engagées par la Scuderia, à la fin des années quarante, elles étaient évidemment rouges, puisque courant sous licence italienne. On relèvera simplement que ce rouge était également relativement sombre (« grenat ») dans les années quarante et cinquante, et que, comme on l’a déjà répété à de multiples reprises, il s’est éclairci en raison de l’avènement de la télévision, car le rouge sombre ne « passait pas bien » à l’écran ; c’est pour cela qu’il est devenu plus « vermillion », même si on a connu d’autres variantes ensuite (en 2007 par exemple). Les Ferrari engagées par les équipes nationales d’autres pays portaient les couleurs traditionnelles de course de ceux-ci : Jaune pour l’équipe nationale belge, Bleu pour Pozzi en France, etc… Notez, au passage, qu’un pilote est devenu Champion du Monde des Conducteurs de Formule 1 au volant d’une Ferrari blanche à bande bleue : John Surtees en 1965. Ferrari s’était fâché avec la Fédération Internationale (ça, c’est une vraie tradition, par contre !) et ses voitures ont couru les deux dernières épreuves du Championnat 1965, qui avaient lieu en Amérique du Nord, sous les couleurs du N.A.R.T (North American Racing Team, l’écurie « Ferrari américaine » officielle) donc sous les couleurs de course des Etats-Unis d’Amérique : blanc à bande bleue, le fameux « Bleu NART » qui, donc, lui aussi peut faire valoir une prétention de « couleur historique »…John Surtees a enlevé le titre au Mexique au volant d’une Ferrari blanche à bande bleue. Ainsi, Ferrari est devenu célèbre par la course, et mondialement célèbre avec la télévision, et les gens se sont habitués à voir des Ferrari rouge. Mais, pour les voitures de route, il n’y a jamais eu de teinte « historique », sauf quelques teintes particulières qui ont une vraie histoire anecdotique, en général liées à l’autre grande passion d’Enzo Ferrari, les femmes : on pense au « grigio Ingrid », au « giallo FLY », etc…mais pas, jamais, ni au rouge, ni au « Giallo Modena », des couleurs qui étaient peu utilisées jusqu’aux années 1970. On voyait des ferrari de route rouge ou jaune, bien sûr, mais pas plus que ça. C’est avec la 308 que le rouge a commencé à devenir plus demandé pour les voitures de route. La 308, dont on ne répétera jamais assez qu’elle est la voiture qui a sauvé Ferrari de la faillite, représentait l’élargissement de la gamme vers une clientèle moins fortunée que celle des V12 ; cette nouvelle clientèle était plus sensible à « l’accès au mythe » et avait vu beaucoup de Ferraris à la télévision, et voulait à tout prix que leur « première » soit rouge (ce qui n’avait jamais été le souci des « vrais Ferraristes », ceux à 12 cylindres ; mais eux, ce n’étaient pas des « garçons coiffeurs »…). La popularité d’un « certain détective à moustache » sur le petit écran au volant de sa 308 GTS rouge n’y est sans doute pas étrangère non plus… On notera au passage que, sur les voitures de route, le rouge non plus n’a jamais été stabilisé en une teinte précise, ce qui confirme à nouveau que ce n’est pas une couleur historique, puisqu’elle change sans arrêt ! On mentionnera, entre autres rouges « standard », le « Rosso Dino » du début des années 1970, auquel a succédé le « Rosso Chiaro » (une teinte différente). Puis, avec l’arrivée de Glasurit comme fournisseur des peintures en 1980, apparaît un nouveau rouge, qui, vers 1983, est baptisé « Rosso Corsa » : c’est le nom de ce rouge-là qui montre que la couleur symbolise la référence à la compétition. La teinte évolue en moyenne tous les 3 ans : « Rosso Corsa 300 » d’abord, puis « Rosso Corsa 300/6 » sur les voitures de route de 1984 à 1987 ; puis « Rosso Corsa 300/9 » de fin 1987 à 1991, puis « Rosso Corsa 300/12 », etc…on doit en être à « Rosso Corsa 300/22 » de nos jours je crois. Avec chaque nouvelle référence, la teinte change : ce qui prouve bien qu’il n’y a pas de « couleur historique » ; le rouge rappelle la compétition, c’est tout ; le « Rosso barchetta » serait d’ailleurs historiquement plus fondé, si on veut pinailler : cette teinte rappelle la couleur de course des années cinquante. La « crise du rouge » atteindra son paroxysme avec les 328, dont 77% sont sorties de chaîne rouges ! heureusement, ça s’est calmé par la suite : on était retombé à 55% pour les 355, et c’est très bien ainsi. Il y a tant de couleurs superbes chez Ferrari, qui toutes ont leur tradition, que c’est vraiment idiot de débattre de la couleur historique rouge ou jaune. Et ça n’a pas de sens. Et ce "Blu Le Mans" est vraiment superbe. Quelle belle auto, la 355 de Skob...
-
1 pointphilM > j'utilise un mélange tout fait, tu trouvera facilement sur le net (je ne souhaite pas faire de pub). Paul > la durite d'huile passe en effet très prêt de la poulie de vilebrequin, cette durite est métalique et rigide, à droite elle est prise dans le bloc et à gauche dans un silentbloc donc elle ne risque pas de bouger et c'est de toute façon le montage d'origine, je n'ai rien changé ! Quelques nouvelles : petit WE, j'ai resseré au couple le triangle droit, les cardans on fera ça dans la semaine ainsi que les durites d'eau qui restent. J'ai attaqué plutôt les carbus vu la météo, j'en ai fini deux et je suis bloqué là : mon nettoyeur a rendu l'âme, le fond de cuve est perçé, j'attends le retour du vendeur pour la garantie ... Voilà notre premier patient et le kit pour refaire les quatre : On démonte tout : Le dégraissage a fait son boulot, mais il est temps d'aller plus loin : Ce qui va être monté : Les pièces en laiton ont le droit à un bain spécial dans un bocal en verre, le produit pour l'alu est trop fort pour eux, ilspasseront aux ultrasons avec le bocal : Les pièces en alu ont droit au bain direct, il y en avait bien besoin (au départ c'était transparant) : On remonte, les joints sont soignés : On règle le niveau de cuve avec le flotteur (photo d'illustration pas représentative ) : On y est presque : Une fois les papillons remontés : Ce sont des supers carbus, très compacts, pas trop complexes (comparer à des DCOE... ), il faut être très soigneux et bien repérer les pièces, ajuster les jeux, surtout le fermeture des papillons ! Juste pour l'illustration, le pointeau était marqué quand même : Sur le deuxième j'ai eu une petite surprise : Les fins observateurs auront noté que les roulements d'origine ne sont pas étanches, les nouveaux : oui ;) Restons philosophes, je termine au mieux le reste et tout va dépendre de la garantie du nettoyeur ! @+
-
1 pointOn avance, pas tjrs aussi vite que désiré mais bon... Je crois que je vais commander un pont à au barbu de fin décembre ... D'abord j'ai remonté la console centrale, les sièges qui avaient été enlevés pour la commande de boite. Pas sûr que ça soit parfait mais que de place gagnée (pas de photo). Puis en cherchant à remonter l'alternateur je m'aperçois que sur le câble neuf le connecteur côté voiture n'a pas le bon diamètre ... donc récupération de l'ancien, dé-sertissage et soudure + gaine thermo (encore du temps perdu) : Ensuite montage d'une première durite d'huile toute neuve, c'est beau Puis on attaque les durites d'eau avec les colliers neufs : En inox W5 et bords relevés pour ne pas "blesser" le caoutchouc : Durites AV neuves à la jonction du spoiler rebranchées : Côté échangeur aussi : Reste celle du bas de l'échangeur, une galère... on verra demain... :rolleyes: Encore une durite d'huile : Il est temps de monter l'alternateur, on le connecte : On remonte la protection thermique : Et voilà, manque plus que sa courroie : On remonte l'échangeur d'huile, connecté au durites d'huile neuves, tous les raccords étanchéifiés comme il se doit : Puis j'ai remonté le deuximèe cardan, ouf (pas de photo) ! Demain serrage au couple du triangle droit (démonté pour sortir le cardan) puis des cardans (c'est long car il faut tourner à chaque fois un peu pour accéder aux têtes de vis) et durites d'eau à finir. Ne restera alors "plus que" les caches courroies et surtout la réfection des carbus et leur remontage ainsi que les durites de frein ! @+
-
1 point
