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3 pointsCela fait fait désormais deux ans que je parcoure ce Forum sans m'être jamais présenté correctement. Je le lis avec passion (toujours), intérêt (toujours) et amusement (souvent). Jusqu'à ce jour, il m'aurait semblé que publier dans ´le garage des membres´ eut été une usurpation... Plutôt que vous conter ma vie ou de vous parler de la Ferrari que je n'ai pas encore, je vais essayer de vous faire partager les impressions ressenties lorsque, pour la première fois, on a la chance de piloter - non - conduire une Ferrari. C'est bien évidemment un récit subjectif qui n'a pas de prétention universaliste, mais uniquement de partager - pour ceux qui n'ont pas encore eu cette chance - ou remémorer - pour ceux qui ont déjà eu cette chance - ce que cela fait de tenir le cerceau d'une Diva. Introduction La séance s'est déroulée sur le circuit du Luc en Provence (Var) par une belle journée ensoleillée sur une piste bien sèche. La monture est une F430 Rosso - intérieur noir. I - installation à bord Loin des clichés entendus ça et là, il n'est pas nécessaire d'être contorsionniste pour s'installer dans le baquet d'une Ferrari - en tous cas une moderne. Certes, c'est bas ! Très bas même. Mais il reste une hauteur suffisante pour caser un bonhomme de taille moyenne. Il m'a même été conseillé de remonter le baquet, même avec un casque surplombant ma silhouette d'un mètre 78. Le baquet (c'est une voiture pour stages de conduites donc devant satisfaire toutes les morphologies) est loin d'etre étriqué, plutôt confortable, réglable électriquement dans toutes les positions. Le volant tombe bien sous les mains, à bonne distance une fois la longueur des jambes réglée. Sa forme permet une préhension tout à fait agréable à 9h15. Le cuir est de bonne facture semble-t-il, dit autrement ne portant aucune trace des nombreuses mains moites qui l'ont serré. Le moteur tourne déjà, je n'ai donc pas le plaisir d'entendre le V8 venir à la vie. Il ronronne sur un ralenti bien calé. Bien qu'on soit bas, la visibilité avant est parfaite, les montants n'apparaissent pas trop épais. La visibilité arrière, dans les rétros extérieurs est juste superbe avec une vue dont j'ai souvent rêvé sur les deux ouïes béantes qui ornent les ailes arrières. Celle dans le rétro intérieur ? Je ne sais pas, je n'ai pas testé ! Pied sur le frein. Pichenette sur la palette de droite par ailleurs facilement atteignable du bout des doigts : pas besoin de retirer les mains du volant, juste tendre l'index et le majeur et paf ! la première est engagée. On baisse le frein à main (assez mal situé il n'invite pas à s'en servir pour faire du drift ) et on effleure l'accélérateur. On a beau doser, la pédale est sensible... Ça secoue un chouille ! Voie des stands. Ça tape un peu. J'en suis surpris n'ayant pas ressenti ce type d'à-coups dans la F348 de l'ami Rusty comme passager. II - Premier tour Quand on est un conducteur lambda comme moi n'ayant jamais conduit rien de plus 'sportif´ qu'une Golf Gti, se retrouver avec 490 chevaux dans le dos - ou plus exactement sous le pied - est un peu effrayant. Plein d'appréhensions emplissent l'esprit, la première et plus persistante étant "et si je me fous au tas ?", la deuxième étant "bon, t'es quand même la pour envoyer du bois"... Bref, on repère les points de freinage, les points d'entrée, de corde et de sortie du virage, on accélère mollo et... On est ridicule à se traîner à 50 km/h. Les trois ou quatre virages qui suivent ne sont pas plus brillants... Ce qui frappe le plus c'est l'impression que la voiture est vivante : au delà du moteur, il y a plein de bruits techniques : je parle bien des bruits techniques´, pas de rossignols. Là il s'agit de bruits mécaniques très agréables qui s'enchaînent sans fausse note et de manière bien huilée. Quand enfin arrive la ligne droite, là on n'hésite pas : pied en dedans histoire de se faire plaisir. Un coup d'œil au tachymètre révèle qu'on n'est pas encore un cador : 150 km/h tout au plus. Et ces 150 km/h sont vraiment décevants. On sait pertinemment qu'on peut aller beaucoup plus vite. La première sensation c'est que la voiture devrait aller beaucoup plus vite : ça sert à quoi d'avoir 490 canassons si on roule pas plus vite que sur l'autoroute (allemande ) ? III - Tours suivants La confiance vient, le freinage dégressif de plus en plus efficace, les trajectoires se prennent de plus en plus à l'aise, l'accélérateur enfoncé de manière plus franche. Et là tout devient évident : le problème, c'est pas la voiture, c'est le benêt qui la conduit ! Alors on roule de plus en plus vite, c'est de plus en plus propre et donc de plus en plus vite. L'instructeur invite à entrer dedans et la banane grandit exponentiellement !! On passe les courbes de plus en plus vite : ce qui serait effrayant dans une autre voiture passe facilement : on sent au plus profond de soi qu'on est encore très très loin des limites de la voiture (chose que je n'ai pas ressenti dans la 997 conduite juste avant) et on n'hésite plus à lâcher les freins pour retourner plus tôt sur l'accélérateur. Et alors que l'on monte plus vite plus haut dans les tours, la vitesse devient vraiment jubilatoire et grisante ! Virage à gauche : on enfonce la pédale du frein et la voiture ralenti - vraiment - avant de remettre un filet de gaz en inscrivant proprement la voiture dans le virage. En sortie (bon, en fait un chouille avant) on accélère progressivement (mais quand même pas mal) avant de reprendre comme Alesi ("à fond, à fond, à fond"). Là enfin on entend un peu le moteur, on sent la poussée, on prend un p***** de pied !!! Et pis y'a les palettes de part et d'autre du volant. Freinage appuyé, on soulage (ce n'est peut être - sûrement - pas orthodoxe mais c'est comme ça que j'ai fait) et on fait ´ping - ping´ sur la palette de gauche. Paf ! deux rapports passés en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire (même de le dire en fait) : ça c'est un sacré bon moment ! À l'accélération, le principe est le même. J'avoue que sur ce point, c'est une petite déception : je pensais que ça montait plus vite. Sur la F430 que j'ai conduite, j'ai senti un temps de latence entre le moment où j'ai ´cliqué´ la palette de droite et le moment où je retrouvais la puissance sous le pied. N'ai-je pas attendu le régime moteur idéal, n'ai-je pas soulagé ou au contraire maintenu l'accélérateur ? Je ne sais pas et les propriétaires du Forum ne manqueront pas de m'éclairer. Toujours est-il que c'est LA déception que j'ai ressenti sur cette voiture. IV - Conclusion On ne va pas tourner autour du Pô (ni autour du pot non plus) : quel pied génialisssime !! J'en avais rêvé, eh bien c'est e-xac-te-ment mieux que que dans mes rêves !! Peut-être (sans doute) est-ce dû à la 430, mais cela m'a semblé hyper facile et hyper jouissif. OK je suis sans doute resté loin des limites de la voiture, mais pas forcément des miennes dans ces circonstances. Et j'ai ´kiffé´ les 5 tours que je me suis offert au volant de mon rêve... In fine, qu'en ai-je retenu ? L'incroyablissime capacité de cette voiture à passer les virages à une vitesse qui aurait mis toutes les voitures que j'ai conduites avant dans le bac à gravier, la non moins incroyablissime capacité de cette voiture à reprendre de la vitesse comme celle de freiner (toutefois moins qu'à accélérer - mais le fait de tourner non-stop depuis le matin n'y est sans doute pas étranger). L'impression de facilité (bon, je n'ai pas vu les réglages du Manettino qui devait être en mode neuneu) avec une direction qui suit parfaitement les indications du cerveau ce qui est très sécurisant, sans qu'à aucun moment mon postérieur n'ait été en alerte ´le cul fout le camp´. Ayant conduit une 997 juste avant, la différence m'a semblé immense. La Porsche est une voiture capable d'aller très très vite, mais ni sa remise en vitesse, ni son freinage (et oui moi aussi j'ai tout lu sur le freinage des Porsches) ne m'ont bluffé. Remettant les gaz un peu tôt en sortie de virage, j'ai senti que la miss renâclait (elle déhanche comme une chanteuse de R&B américaine). La Ferrari est vraiment un autre monde, beaucoup plus fin et subtil, un scalpel comparé à un cutter, un sabre laser comparé à une machette... Jusqu'à ce jour, Ferrari c'était Enzo, Gilles, Michael, la 288GTO, la 250 Passo Corto, la 340 MM, la 599XX... Désormais, c'est une expérience de conduite unique, un prolongement mécanique de ce que le cerveau rêve de faire. Ce ne sont plus que des silhouettes, des courbes et des chiffres, c'est une sensation physique et tactile incomparable. Et je le dis, le répète, j'étais très loin des limites de l'auto !! Cela a été très bref et il demeure quelques regrets, quelques désappointements : le premier reste la vitesse de montée des rapports, le deuxième est le fait de ne pas avoir opté pour la 458 Italia qui m'a semblé bien plus véloce et dotée d'un son encore plus envoûtant. Les deux plus importants sont mon incapacité à rouler vraiment vite et le fait de n'avoir fait que peu de tours... Mais c'est un rêve devenu réalité et ça, ça n'a pas de prix... J'ai eu la chance de découvrir le monde Ferrari de la meilleure manière qui soit : en passager sur circuit, en passager sur route ouverte et enfin en conducteur. Mon rêve d'en posséder une n'en est que plus fort mais il est devenu plus réaliste. D'abord assurer l'avenir de mes enfants puis me tourner vers une voiture non pas qui saura me satisfaire - toutes ou presque sauront le faire - mais une dont je serais à même d'exploiter toute la palette de talents : la F355 GTS me paraît plus que jamais un choix judicieux tandis que la 430 Scuderia reste un Graal...
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2 pointsBen là, Monsieur Lapin en cite une de ces voitures qui, même si elle n'est pas irréprochable, s'en rapproche bigrement, et elle est à vendre. Ok, vous avez raison, ce n'est pas en Europe, c'est en Auvergne, la terre des Gaulois ! Bref, il ne l'achète pas car gris clair (Argento selon la terminologie Ferrari) ne lui plait pas. Il n'est pas difficile, il voudrait la même d'une autre couleur. Le connaissant un peu, je vous assure que ce n'est pas comme beaucoup qui, faute de budget, trouvent toujours un prétexte fallacieux pour ne pas acheter. Il y a peu il cherchait une 348 irréprochable également, et ce marché est largement perverti par bouzes (au pluriel) et merguez (au pluriel également) en tout genre. La belle trouvée, il lui fallut moins de 12h pour dire "j'achète" et sans même avoir vu l'auto, simplement sur les dires de "gens de confiance". Bref, pour la faire courte, au lieu de dire "tu ne trouveras jamais ici", "tu n'as pas le budget", communiquez -lui simplement une voiture à vendre "digne d'interet" et il se chargera de la suite.
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2 pointsPas d'accord, on en a déjà parlé maintes fois. Il y a des pros qui bossent comme des sagouins (ça doit t'arriver de passer après certains ) Il y a des pros qui ferment (faillite, retraite etc ...) donc une facture d'un pro qui a fermé bin tintin la garantie ! Il y a des particuliers le WE qui sont des pros la semaines Dans tous les cas, il y a des factures des pièces et des moyens de vérifications (passage sur un pont etc etc ...). Tout ça pour dire que la garantie à 100 % n'existe nulle part, on est dans la psychologie plus que dans la technique Et puis on parle d'autos qui ont presque 40 ans, pas d'un modèle récent et en plus d'autos de connaisseurs ! Tout le monde sait bien par ex. que le réseau n'est pas, comment dire, le mieux placé pour les anciennes, pourtant ils ont le tampon @+
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1 pointComment vous y retrouvez dans les différents modèles qui ont émaillés la longue carrière des Ferrari 308 et Ferrari 328 ? Au moment où vous souhaitez acquérir ou restaurer une de ces Ferrari, avoir le détail précis de toutes les options, modifications effectuées au fil des ans et problèmes connus est primordial pour effectuer un bon choix ou valider l'authenticité d'un exemplaire. Ce guide d'achat des Ferrari 308 et Ferrari 328 n'est pas un guide d'achat traditionnel. Il ne vous parlera pas de sensations au volant, du comportement de ces autos, ni de vérification de la complétude du carnet d'entretien. Non, ces points restent subjectifs et d'un intérêt faible pour l'acheteur de ces modèles qui rentrent en collection. Ce guide est différent car il est écrit par des propriétaires passionnés de ces modèles, qui vous font aller à l'essentiel : vous fournir tous les détails précis permettant d'affiner votre choix. Ce guide est découpé en trois articles distincts, pour aborder tous les sujets nécessaires : "Les différentes versions", "Les aspects cosmétiques", "Les conseils d'achat et problèmes connus". Un grand MERCI à TripleBlack®, Speedy, Sebino, Yves et ScuderiaCH pour avoir rédigé et mis à disposition des autres membres de Ferrarista.fr cette incroyable source d'informations sur les Ferrari 308 et 328 ! Les différentes versions de Ferrari 308 et 328 Présenté au salon de Paris en octobre 1975, sur le stand Ferrari Pozzi en jaune (Giallo Fly), et sur celui de Pininfarina en bleu clair métal (Azzurro metalizzato), la gamme 308/328 va durer près de 15 ans, ce qui explique qu’elle ait bénéficié de toute une série de modifications. Comme vous le verrez, le conditionnel est souvent utilisé parce que la Ferrari SpA de l’époque restait une entreprise artisanale et les petites améliorations introduites l’étaient souvent "au fil de l’eau", en cours de production, sans que cela ne génère nécessairement une réelle modification des spécifications. 1. De 1975 à 1979 : les versions de Ferrari 308 à carburateurs (polyester puis acier) Carrosserie en polyester à l’origine (Carrozzeria Scaglietti à Modène), sauf le capot avant, en aluminium sur cadre acier (d’où quelques possibles problèmes de corrosion par électrolyse) puis acier (toujours produites chez Scaglietti). N° de châssis entre 18677 et 21289 pour les polyester. N° de châssis entre 20177 et 34503 pour les acier. 1.1. Leurs moteurs : Europe : V8 à 90° de 2926cc 4 arbres à cames issu de la 308 GT4. (F106A: 255 ch à 7 700 tr/mn (SAE) couple de 30 mkg à 5 000 tr/mn). Rapport volumétrique 8,8:1, alésage 81mm, course 71mm. 4 carburateurs Weber 40 DCNF. Lubrification à carter sec (n° type 021), 1 distributeur et 1 sortie d'échappement (1 seule découpe arrondie à gauche dans la jupe arrière). U.S.A., Japon, Australie : 240ch, carter humide (n° type 020), 2 distributeurs et 4 sorties d'échappement (1 seule découpe large dans la partie basse de la jupe arrière). D’une manière générale, il faut prendre ces chiffres de puissance avec une grande circonspection tant les données fournies ont varié. 1.2. Leurs intérieurs : Simili-cuir sauf contre-porte et sièges en cuir avec 3 bandes longitudinales en simili-cuir noir. Montre et température d’huile sous le tableau de bord, à gauche du volant Momo. Allume cigarette Brico Pram. Un rétroviseur Vitaloni Californian, côté conducteur. Pré-équipement antenne + haut-parleurs. Sur la version U.S.A., pare-chocs plus proéminents, renforts de caisse, jupe arrière, pot d’échappement 4 sorties, dispositif anti-pollution par pompe à air et aménagement du compartiment avant spécifiques (normes particulières en cas de choc et vraie roue de secours au contraire de la galette Euro), capot arrière avec grille de refroidissement en "u" avec déflecteur pluie solidaire du capot avec l'apparition du catalyseur fin 1977. 1.3. Leurs options : Climatisation. Peinture Boxer. Peinture métallisée. Auto radio (pré-équipé antenne + haut parleur tous modèles). Console de toit avec égalisateur et auto radio Panasonic. Rétroviseur Vitaloni Californian, côté passager. Spoiler avant plus prononcé disponible courant 1978 à partir du châssis 23611 Millechiodi. Feux d'appel de phare. Anti Brouillard arrière à partir de 1978 (arrière de série pour la Belgique dès 1976). Sprint pack incluant P6 cams, carburateurs Weber 42 DCNF, pistons Borgo HC, Cache arbre vermiculé noir, échappement 4 sorties estampillé Ferrari (2 découpes arrondies de part et d’autre de la jupe arrière pour les modèles Euro). Roue 16" Speedline monte Pirelli P7. Roue largeur 7"1/2. Vitre arrière dégivrante (standard sur la version U.S.A.). 1.4. Leurs modifications usines : 1976 : - Changement de position du badge « Disegno di Pininfarina » du côté droit au côté gauche entre la porte et le passage de roue sur la partie inférieure de la ceinture de caisse. D'origine, ce badge n'est que d'un côté, droit, puis gauche. - Suppression du volet cache réservoir de liquide de freins et bordure transversale du logement de roue de secours rectiligne. 1977 : - Apparition des carrosseries acier, d’abord pour les U.S.A. (fin 1976) puis pour l’Europe (mi 1977). Les U.S.A. ont désormais une grille de protection de silencieux arrière. - Sur la version U.S.A., modification de l’ancrage du capot avant sur la version U.S.A. de simple accroche centrale à double accroche de part et d’autre de la toile zippée et renfort transversal du capot avant à mi hauteur. - Changement de fixation du couvre fusible avec la suppression du bouton Tenax droit, remplacé par une glissière en bout de cache fusible. - Apparition d'un petit vide poche sur la partie avant de la console centrale devant la grille de passage des vitesses. - Sortie de la version GTS (septembre 1977 au salon de Francfort) avec moteur F106AS carter humide, 1 distributeur. Intérieur avec une console et une garniture de porte différente. Grilles de custodes latérales noires à tranches "argentées" non peintes recouvrant totalement les vitres mais que l’on peut ouvrir pour le nettoyage. - Changement de la coque de roue de secours monobloc à une moulure en polyester en deux parties. - Changement de la poche de lave glace par un bocal en plastique Isola SpA et changement de la toile zippée recouvrant la roue de secours par un moulage en polyester. - Changement de lettrage de compteur de double barre à simple barre épaisse et changement de la grosseur des chiffres du totaliseur de kilomètres (en 3 étapes 1976-1977, 1977/1978, 1979/1980). - Changement du capot de phare avant (en 3 étapes: 1976 jusqu'au numéro d'assemblage 232, 1977/1979 et 1979/1980). Apparition de caches étanches sur les moteurs des lève-phares courant 1977. - Fin du cerclage chromé autour du bouton de l’avertisseur sonore. - Apparition d’un joint autour de l’échancrure du levier d’ouverture de porte. - Codage des moteurs U.S.A. et Japon F106AE. - Changement de la jauge de pression d’huile avec l’apparition d’un voyant d’absence totale de pression (capteur au dos du support de filtre à huile symétrique par rapport au capteur de prise de pression). 1978: - Apparition des catalyseurs sur la version U.S.A. et leur voyant « Slow Down » de chaque côté de la crémaillère de direction pour chaque banc de cylindres. Changement des côtes des carburateurs et d’arbres à came pour réduire les émissions (moteur donné pour 205 ch (SAE)). La malle arrière est plus petite à partir de ces modèles du fait de l’apparition des catalyseurs. - Changement des grilles de custode de la version GTS en aluminium par du plastique (début 1978). - Changement de fixation du couvre fusible avec un retour à deux boutons Tenax. - Apparition de l'allumage électronique à partir du châssis 23561 GTB et 23265 GTS. 1979: - Changement d'ouverture du capot arrière de mono barre à 2 vérins à partir du châssis 27583 GTB et 27309 GTS. - Changement de découpe de la partie de la console avant portant l'instrumentation. 1980: - Jantes métriques Michelin TRX en standard sortie usine milieu 1980. - Volant Nardi aluminium avec nouveau bouton d’avertisseur sonore. 2. De 1980 à 1982 : les versions de Ferrari 308 à injection GTBi et GTSi Numéro de châssis entre 31327 et 43059 pour les GTBi Numéro de châssis entre 31309 et 43079 pour les GTSi 2.1 Leurs moteurs : Début 1980 : injection indirecte Bosch K-Jetronic allumage tout électronique Marelli Digiplex. (214 ch à 6 600 tr/mn couple de 24,8 mkg à 4 600 tr/mn), carter humide sur tous les modèles. Commande de boîte et d'embrayage améliorés sur la base de ce qui avait été fait sur les versions Japonaises. 4 sorties d'échappement. Jantes métriques Michelin TRX. 2.2 Leurs intérieurs : Volant Nardi noir, nouveau dessin de sellerie et des tapis de sol, nouvelle garniture de portière, poche avec rabat clipsable derrière l'assise du siège seulement pour les GTS, nouvelles commandes de lève vitres sur la console (précédemment sur les accoudoirs), nouvel allume cigare, « Cavallino rampante » sur cendrier (précédemment sous le levier de vitesse), montre et thermomètre d'huile en bout de console à la verticale sur les premières U.S.A.. Retour à la découpe de la console portant l'instrumentation des premières 308 à carburateurs (avant milieu 1979). Plaque support de compteur noire, nouveaux symboles de fonction pour les clignotants, la batterie et les feux de détresse sur les voyants du tableau de bord. Nouveaux rétroviseurs Unielektra et fermeture centralisée des portes. 2.3 Leurs options : Climatisation. Peinture Boxer. Peinture métallisée. Spoiler avant plus prononcé. Jantes alliage magnésium de 16" avec pneus Pirelli P7. Aileron de toit. Bagages Schedoni (4 pièces) en cuir à partir de début 1980. 2.4 Leurs modifications usine : 1981 : - Changement du positionnement des deux jauges de console de verticales à horizontales sur les versions U.S.A.. Changement de la grosseur des chiffres du totaliseur de kilomètres. 3. De 1982 à 1985 : les versions de Ferrari 308 "Quattrovalvole" Numéro de châssis entre 42809 et 59071 pour les GTB Numéro de châssis entre 41701 et 59265 pour les GTS 3.1 Leurs moteurs : En octobre 1982 : Evolution du moteur F105A: culasses 32 soupapes "Quattrovalvolve". Chemises en aluminium traitées au Nikasil, rapport volumétrique de 9,2:1 (240 ch à 7 000 tr/mn et 26,5 mkg de couple à 5 000 tr/mn). Nouveau guides de soupapes au Telurium, soupapes d'échappement en aluminium Nimonic. Rapport volumétrique à 9,2:1 en Europe (contre 8,6:1 aux U.S.A.) Nouvelle grille de calandre, « Cavallino rampante » chromé en position centrale et inclusion de phares longues portées permettant l’appel de feux de route. Aérations supplémentaires transversales sur le capot avant. Nouveau dessin du pare choc arrière. Jantes TRX polies-dépolies. Nouveau répétiteur de clignotant latéral rectangulaire. Nouveaux rétroviseurs électriques avec logo Ferrari. Sur les modèles U.S.A., les grilles d’aération derrière les phares sont anodisées. 3.2 Leurs intérieurs : Nouveau volant Momo, nouveau bouton d’avertisseur sonore. 3.3 Leurs options : Climatisation. Garniture centrale de siège en tissus. Peinture Boxer. Peinture métallisée. Spoiler avant plus prononcé. Jantes alliage magnésium de 16" Speedline avec pneus Pirelli P7 7"1/2 avant et 8"1/2 arrière. Aileron de toit (standard au Japon). Bagages Schedoni (4 pièces) en cuir. 3.4 Leurs modifications usine : 1984 : - Traitement carrosserie au Zincrox. 1985 : - Changement d'attache pour couvre fusible. - Double courroies accessoires, 1 pour l' alternateur et 1 pour la pompe à eau à partir du châssis 52349. 4. De 1985 à 1989 : les versions de Ferrari 328 Numéro de châssis entre 58735 et 83017 pour les GTB Numéro de châssis entre 59301 et 83136 pour les GTS 4.1 Leurs moteurs : En 1985, Ferrari présente au salon de Francfort la 328 avec une évolution du moteur V8 90° porté à 3185cc (type F105: 270 ch à 7 000 tr/mn et 31 mkg de couple à 5 500 tr/mn) grâce à un alésage porté à 83mm (contre 81mm pour la 308) et une course de 73,6mm (contre 71mm pour la 308). Le rapport volumétrique passe également de 9,2:1 à 9,8:1 (sauf U.S.A. qui passe de 8,6:1 à 9,2:1). D'autres modifications sont faites : arbres à came différents, culasses différentes, allumage Microplex et plus gros radiateur d'huile. Crémaillère identique à celle de la Ferrari 288 GTO. Nouvelle calandre, pare choc teinte carrosserie, peinture noire de dessous de caisse plus haute sur la ceinture latérale, manette d’ouverture de portière incrustée dans la porte. Grille de refroidissement du capot avant plus grande et suppression des grilles de refroidissement derrière les phares. Grille de refroidissement en « u » sur le capot moteur. Rappel latéral de clignotant derrière le passage de roue. Nouvelle roue de secours galette à 5 branches. 4.2 Leurs intérieurs : Nouvelle console, nouveau dessin des sièges et une poche avec rabat clipsable derrière l’assise, nouvelle poignée de porte, nouvelle couleur du lettrage de compteur, changement de position du frein à main. Chiffre du pommeau de vitesse en orange. Montage des jauges de carburant, de température d’huile et de l’horloge au dessus du poste de radio. 4.3 Leurs options : Climatisation. Peinture Boxer. Peinture métallisée. Aileron de toit. Bagages Schedoni (4 pièces) en cuir, 2 types de set avec poignées basculantes ou en pantographe. Cuir étendu avec entourage lunette arrière et ciel de toit en cuir. Option tableau de bord en cuir. ABS courant 1988 à partir du châssis n°76626 (sauf sur la version U.S.A. livrée en standard avec, à partir des voitures année-modèle 1989, l'option n'étant pas disponible en 1988 pour ce marché). 4.4 Leurs modifications usine : 1987 : - Changement des collecteurs d’échappement. - Changement du faisceau électrique du compartiment moteur. - Apparition d’une gaine en cuir autour du levier de frein à main. - Nouvelles soupapes à partir du châssis 71381 Euro et 71401 U.S.A.. - Courant de l’année, modification de la garniture de l’accoudoir de cuir à vinyle, changement d’emplacement de la poignée d’ouverture à partir du châssis 71597. - Nouveau mécanisme du capot avant avec changement côté passager du vérin à partir du châssis 75592. - Changement des gâchettes extérieures d’ouverture de porte dont le logement devient séparé de la porte par un petit joint à partir du châssis 75928. - Nouveau radiateur d’huile. - Nouveaux moteur de ventilateur de chauffage. - Apparition d'une moquette isolante sous le capot moteur. - Apparition du catalyseur en option ou sur certaine version d’exportation avec un grille spécifique dans le pare choc arrière. - Apparition d’un autre support de pied en caoutchouc sur la partie verticale pour les pieds du passager. 1988 : - Suspension améliorée et roue convexe permettant l'option ABS début 1988. - Double crochet d'ouverture de capot avant pour toutes les voitures avec l'apparition de l'A.B.S. (précédemment, seules les voitures U.S.A. en étaient équipées). - Nouveaux sièges de soupapes à partir du châssis 76666. - Nouveau disque d’embrayage sans amiante à partir du châssis 76824. - Décentrement du volant de 10mm. A partir du châssis 77451. - Changement du tube d’arrivée d’air de l’admission par un conduit souple. - Nouveau régulateur sur les moteurs des ventilateurs du radiateur d’eau. - Nouveaux mécanisme de siège, nouvelle qualité de cuir, moquette isolante sous le capot avant fin 1988. 5. De 1973 à 1980 : les versions de Ferrari 308 GT4 Ferrari présente une berline 2+2 dessinée par Bertone au salon de Paris en octobre 1973. Le châssis est en tôle d'acier, sauf les capots avant et arrière en aluminium sur structure en acier. La numérotation des châssis est paire contrairement aux précédents modèles. Le nom de Ferrari n’apparaît pas en début de production laissant la place à la dénomination « Dino ». Moteur : Premier V8 de production chez Ferrari à 90° de 2926cc 4 arbres à cames. (F106AL: 255 ch à 7 700 tr/mn (SAE) couple de 29 mkg à 5 000 tr/mn). Rapport volumétrique 8,8:1, alésage 81mm, course 71mm. Rapport de 5ème différent de la GTB/S à 1:3,529. Lubrification à carter humide, 2 distributeurs Magneti Marelli S159A et 2 sorties d'échappement. 4 carburateurs Weber 40 DCNF. Pneu Michelin XWX 205/70-14. Bandeaux de pare choc noir ou chromé sans logique particulière. 5.1 De 1973 à 1976 : Ferrari 308 GT4 série 1 : Série badgée Dino jusqu'en 1975 (certaines U.S.A. avaient les deux badges juste avant le changement de série, le badge « Ferrari » était alors posé au dessus par l’importateur ou le vendeur selon le bulletin technique 266/8 émis par l’usine), calandre reculée, grille de capot noire, jantes Cromodora 6 branches siglées « Dino » en bleu sur fond jaune sur un badge en plastique au milieu d’un cache couvrant les boulons de roue. Bouton de l’avertisseur sonore siglé « Dino », boite à gant s’ouvrant par le dessous, 3 interrupteurs (ventilateur, feux de détresse et dégivrage arrière) correspondant à 3 voyants sur le tableau de bord, boite à fusible visible dans la boite à gant. Antibrouillards (en fonction de l’option) intégrés dans la carrosserie de chaque côté de la calandre. Rétroviseur en option. 5.2 De 1976 à 1980 : Ferrari 308 GT4 série 2 : Série badgée « Ferrari », calandre large, antibrouillards derrière la grille, jantes Cromodora 6 branches siglées « Ferrari » et boulons chromés. « Cavallino rampante» supplémentaire sur tableau arrière sur modèle US, bouton de l’avertisseur sonore siglé du « Cavallino rampante », serrure de boite à gant frontale, 3 interrupteurs (vitesse d’essuies glace, feux de détresse, ventilateur) sur tableau de bord mais 2 lampes correspondantes. Nouvelle fixation du caoutchouc sur le pare-choc arrière. Modèle européen à 1 distributeur Magneti Marelli S127G jusqu'en 1978 puis allumage électronique Magneti Marelli AE1200A avec distributeur type SM805A à partir du châssis 14070 LHD et 14020 RHD (toujours 2 allumeurs pour U.S.A., Japon et Australie). A partir de 1978, puissance moteur: 230 ch à 7700 tr/mn (SAE) couple de 28,1 à 4600 tr/mn. 5.3 Leurs options : Climatisation. Peinture métallisée. Peinture finition Boxer. Auto radio (pré-équipé antenne + haut parleur tous modèles). Vitres électriques (standard sur la série 2). Vitres teintées (standard sur la série 2). Intérieur semi-cuir ou tout cuir (standard en tissus). Toit ouvrant. Antibrouillard (standard sur la série 2). Vitre arrière dégivrante (standard sur la version U.S.A.). Remplacement de la banquette arrière par un espace à bagage. Roues 5 branches. Pneus Goodyear Grand Prix 800s. 6. Les chiffres de production 308 GTB caisses poly 712 ex. (autre chiffre circulant 808 ex.) dont 100 ex. pour les U.S.A. (autre chiffre circulant 110 ex.), 154 ex. pour l’Angleterre (RHD), 44 ex. pour l’Australie (RHD). 308 GTB acier 2 185 ex. (autre chiffre circulant 2089 ex.) . 308 GTS 3 219 ex. 308 GTB i 494 ex. 308 GTS i 1 749 ex. (autre chiffre circulant 1743 ex.). 308 GTB QV 748 ex. 308 GTS QV 3 042 ex. 308 GT4 2826 ex. (autre chiffre circulant 2987 ex.). 328 GTB 1 344 ex. dont 135 ex. pour les U.S.A. et 130 ex. pour l’Angleterre (RHD) 328 GTS 6 068 ex. dont 152 pour l’Australie (RHD) et 542 ex. pour l’Angleterre (RHD). A noter la fabrication par l’usine d’un cabriolet Ferrari 328 châssis n° 49453. 7. Leur identification - Plaque constructeur dans le compartiment moteur sur la droite. - Identification sur la colonne de direction. - Frappe sur le châssis dans le compartiment moteur sur la droite. - Plaque de porte pour les normes en Europe et pour les normes et l’importation dans le reste du monde. - Numéro d'assemblage frappé sur le châssis en plusieurs endroits selon les modèles et qui se retrouve à l'intérieur des éléments en polyester comme les contre portes, la console, le tableau de bord. - Identification moteur sur le dessus du bloc entre les rampes de carburateurs ou d'admission. - Identification boite. Conclusion Ce premier article vous a permis de faire le tour de toutes les versions de Ferrari 308 et 328 existantes pour affiner votre choix, avec leurs caractéristiques, leurs options, leurs modifications apportées au fil des millésimes, ... Connaissez-vous d'autres caractéristiques qui ne seraient pas listées ? Qu'avez-vous appris à la lecture de cet article ? Si vous possédez un de ces modèles, en quoi le vôtre serait-il différent ? Les deux prochains articles vous permettront de découvrir, dans le détail, les évolutions cosmétiques de ces modèles (jantes, couleurs des moquettes, carrosseries, cuirs, tableau de bord, clignotants, ...) puis de bénéficier de conseils d'achat de propriétaires de ces modèles (dont les problèmes connus et comment y remédier). Si vous avez aimé cet article, vous aimerez également : - [English version] Ferrari 308 and 328 buying guide : the various versions (1/3) - Guide d'achat Ferrari 308 et Ferrari 328 : les aspects cosmétiques (2/3) - Guide d'achat Ferrari 308 et Ferrari 328 : les conseils d'achat (3/3) - Le site dédié avec le guide d'achat complet des Ferrari 308 et 328 - Essai Longue durée : 24 mois et 6 000 kilomètres en Ferrari 328 GTB
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1 pointSalut les poteaux ce matin nous avons fait une petite rencontre comme tous les 3 ème week end du mois, Al Castello. Il y avait en plus des Alfa & Lancia, 2 Granturismo dont 1 S, 1 Quattroporte, 1 Modena & 1 599 Je vous posterai demain quelques photos prisent avec mon iphone. Merci à Davis alias Blackburn 44 pour ses photos très singulières. Forza
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1 pointOn achète pas une 3x8 comme une clio, si j'avais dû trouver une 308 avec 40 ans de carnets de factures, j'en aurais jamais eu une Après, ce que je pense des "gens" quand on parle de mécanique, je vais le garder pour moi @+
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1 pointDéjà, avant tout, quels sont vos pneus respectifs ? Ce sont les mêmes, aux même pressions ? Les géo ont été vérifiées récemment ? Accessoirement vos VIN ? (la répartition des masses et les épures de suspensions en dépendent) Avant de vouloir chercher midi à 14h, il faut déjà regarder les choses simples....
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1 pointkitcar arrive bien à revendre correctement les siennes, pourquoi C.......E n'y parviendrait elle pas elle aussi ? cette dame est un puits de science pour ce qui concerne la mecanique de nos belles ,elle est infiniment plus capable que la majorité des gars qui font eux meme leur entretien . encore une fois , demonstration est faite qu'il est tres difficile de jauger une auto sur quelques photos , et encore plus difficile de jauger son proprietaire .
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1 pointBien envoyé Laurent On va pas se laisser marcher sur les pieds par les Anglais ...
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1 pointPour le plaisir une photo prise hier soir aux Ecuyers. Je pense que quelques unes en mouvement sur le circuit suivront
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1 pointIls sont venus voir si les belles d'hier étaient toujours la
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1 pointParce que vous avez un prix du marché pour une 328 USA européanisé dans une couleur non d'origine et entretenue par un particulier ??? :D Messieurs un peu de sérieux , je sais bien vous êtes tous en admiration devant cette dame (et à juste titre) mais je pense que si c'est elle, elle a plus la tête sur les épaules que vous...
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1 pointMa contribution de photos de notre sortie dans le massif vosgien sous un magnifique soleil ! Les petits bijoux rouges de GA68 et Cyril 68 ...
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1 pointsi j'ai bien tout suivi, va falloir que je rajoute l'option tourne broche à l'arrière de sa baignoire
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1 pointPetite réunion sympa où quelques Ferraristas étaient présents avec leur belle. Pour ne citer que les autos, 1 Challenge Stradale, 1 430 Scuderia, 1 456 MGT, Et une DBS. Je n'ai pas de photos. Pour ceux qui en ont prises, n'hésitez pas.
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1 pointC'est une américaine européanisée avec le nez court. Ces rétroviseurs sont des US première période. Le Cavallino est apparu par la suite, à partir du châssis 75929. Je vous conseille de relire le guide d'achat de temps en temps... (Si ça, c'est pas de la pub :D )
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1 pointBen ... Pas moi , je préfère vendre ma 965 de mon cote , et négocier la Scud , on vient de me l'expertiser 172KE , alors faire un échange avec une auto de 130 KE , comment dire .....
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1 pointSalut, Je vais surement passer pour un iconoclaste, mais pas de Coyote ni Waze pour moi. Avec ma Daily je roule aux limites (il faut dire qu'une Hybride boitotau avec zéro sensations de conduite, ça aide). De toute manière j'en avais marre de jouer au chat et à la souris avec les radars. Du coup je me suis habitué à ces vitesses, et quand je prends la moto ou la 308, je reste globalement au même rythme. En matière de temps de trajet, la différence est très faible, de l'ordre de 5 ou 10 mn pour un trajet de 100 bornes, et surtout quelle tranquillité d'esprit! Après, une autre façon de faire, ce que je faisais au début, c'est de ne pas dépasser de plus de 20 km/h la vitesse autorisée, le risque est de 1 point perdu, ce qui se gère sans trop de difficulté avec les stages de sécurité routière, ou avec le rattrapage automatique. Et quand je veux me faire plaisir au volant, hop, direction le circuit. Arnaud
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1 pointVoici le lion lien http://www.lacentrale.fr/auto-occasion-annonce-25477366.html
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1 pointje n'avais même pas remarqué Mais je te rassure, moi aussi j'ai envie de tous vous revoir
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1 pointJean François, ta photo est un peu surprenante... Quand tu écris "elle est partie sans moi" avec une photo devant des pierres tombales ! Moi je dis, heureusement, car on a tous envie de te revoir aux prochaines sorties
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1 pointTu sembles oublier qui t'as propulsé dans la lumière à qui tu dois ton Statut de Propriétaire de Ferrari... Un simple claquement de doigt et je te renvoi dans l'anonymat le plus complet, pigé ? Alors reste bien tranquille Chacal !
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1 pointoutch il est maboule le mec . Bon apres tu passe par les cols et les rocheuses pour venir chez nous . Faudra peut être te calmer un peu touha .
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1 pointC'est sur que le meilleur moyen d'éviter reste de ne pas en acheter
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1 pointLaBleue by AureilFerrari, on Flickr
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1 pointTu peux toutvà fait rouler en scud sans etre à fond Bien au contraire je pense que tu te regalerais
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1 pointDommage que tu retouches les tofs, on ne voit pas les couleurs bien pétantes de ces si belles autos !! Martial, tu penseras à faire un peu de sport hein !!
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1 pointUne page est tournée, ça me fait tout drôle, c'était ma première........ferrari Et elle est partie sans moi Mais elle est en de très bonnes mains, et c'est le principal A moi d'écrire une nouvelle histoire maintenant.
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1 pointBon je vais faire le tour de tout le monde, si vous entendez klaxonner c est juste moi qui passe !!!!!!!! (Petit tour hier soir, c est juste trop bon!)
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1 pointBon choix pour le futur je pense........
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1 pointFaudrait inventer une appli sur smartphone qui lirait, avant de doubler, les plaques arrière d'immat et en cas de détection d'un n° de plaque dans une liste donnée, pourrait émettre un petit bip d'avertissement... Ca éviterait d'apprendre par coeur les plaques et être en permanence à lire les plaques au lieu de regarder devant soi...
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1 pointHello !!! Si pas de magrets et bé tant pis Ce sera menu à 23 Deux agneaux dont un sans roquefort J'ai tout bon là ou pas ?????????
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1 pointPrêt et dispo. pour venir avec mon humble Focus Rs pour faire des Bathèmes pour la bonne cause, Samedi et Dimanche. Je viendrais avec ma femme et ma fille ( 6 ans). Pourriez-vous me confirmer la dispo. pour l'hébergement
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1 pointOn va pouvoir refiler le "nain" à la grand-mére, donc nous serons dés votres Samedi ET Dimanche. S'il était possible de passer la nuit au chateau de Pennautier, ce serait cool, nous serons 2 : Madame et moi.
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1 pointje fais 3 a 4000 par ans avec la mienne c'est peu 15 ans x 4000 donc 50 a 60000 en ce laps de temps pour faire moins il faut vraiment pas s'en occuper beaucoup malgres cela si c'est bien, entretenu c'est tres fiable et le kilometrage c'est surtout un frein psychologique et tout les acheteurs pensent de la meme maniere normal ce qu'on peut constater la 360 depuis 3 ou 4 ans stagne autour des 50000 euros alors que la 430 est descendue en fleche perdant 20 a 30000 euros en 2/3 ans et ceci sans trop impacter celui des Modena c'est a mon avis parce que les acheteurs de 360 veulent rester dans un budget achat / entretiens realiste perso j'ai pensé a vendre la mienne , mais je me suis ravisé cette voiture est trop sympa et malgres son age elle reste "so sexy" comme me dit toujours un ami Anglais
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1 pointY'a pas de quoi Et pour Vitajojo 456 by Gaetan | www.carbonphoto.fr, on Flickr
