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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 23/01/2025 dans toutes les zones
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4 points😅😁😁 j’ai des copains qui ne savent pas quoi faire 😂
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2 pointsBonjour à toutes et tous, Je tiens ici à aborder un sujet qui me tient particulièrement à coeur, à savoir Ferrari et la presse, et plus précisément les magazines (ou revues périodiques comme dirait nos amis du Québec) dans notre belle langue, celle dite communément de Molière (mais Hugo, Stendhal ou Proust irait très bien aussi). En introduction, permettez-moi de faire un plaidoyer pour cette forme de presse. Avec l'explosion d'internet et des supports numériques le diffusant, d'aucuns prédisait (et prédisent parfois encore, malgré les faits) que la presse écrite vivait ses derniers instants. Il est vrai que la presse (et plus particulièrement quotidienne) a connu des heures difficiles, devant s'adapter à cette concurrence aussi subite qu'implacable. Comment lutter face à l'immédiateté, pour ne pas dire la fulgurance et la puissance d'accès à l'information que procure internet ? Imparable : Au revoir Gütemberg, Bonjour Zuckerberg ! Mais tout comme ''Science sans conscience n'est que ruine de l'âme'', il est dit, à raison que ''trop d'information tue l'information''. Et nous le vivons, voire le subissons toutes et tous, dépendants que nous sommes devenus de nos smartphone, tablette ou tout autre support connecté, qui nous abreuvent d'articles (le mot est trop fort), plutôt de ''news'' écrits la plupart du temps par l'on ne sait qui (et même par l'on ne sait quoi, l'IA générant désormais des écrits à foison) dont l'intérêt et la véracité n'ont d'égal que leur fugacité, une ''news'' chassant l'autre. Et nous plongeons ainsi dans ce flux incessant, histoire de rester ''informé'', mais surtout de tuer l'ennui, ennemi mortel de notre monde hyper-média-connecté, de s'échapper ainsi de notre environnement, bien souvent anxiogène (mais justement rendu tel quel par cette masse d'information, privilégiant, facilité et faiblesse d'esprit oblige, les drames, le pathétique, si ce n'est le sordide à la légèreté et la bonne humeur), d'autant plus que confondant vitesse et précipitation, le contenu est bien souvent bâclé, simplifié à l'extrême (voire à l'extrêmisme), ce qui ne fait rien pour élever le niveau. Bref bien loin de nous divertir, la plupart de ces news nous abêtisent, farcés qu'ils sont aussi de spam et autres messages publicitaires, rendant la lecture tellement pénible. Sans compter, sous couvert d'anonymat (tellement facile), la dérive injurieuse, pour ne pas dire vulgaire et violente aux mains d'une minorité qui voit le moyen de se défouler. Alors que lire un magazine, c'est justement échapper à toutes ces déviances; c'est prendre le temps de faire une pause pour le plaisir de s'informer en toute conscience et liberté, de se distraire et non se soustraire. C'est d'abord le plaisir de prendre en main un objet à la fois souple et consistant, de découvrir la couverture, évocatrice de belles promesses pour les yeux et l'esprit, de lire l'éditorial ou le billet d'humeur du rédacteur en chef qui signe de sa main et enfin de se plonger dans les articles et autres reportages, émaillés de photographies, mêlant couleurs, lumières et topographies. C'est aussi un juste équilibre entre le quotidien des journaux et l'évasion, la réflexion ou la contemplation qu'offre un livre. Se tenir informé tout en prenant le temps d'approfondir, d'assimiler et de rêver. C'est pour tout cela que les magazines ne sont pas là de disparaître, bien au contraire. Il suffit de voir l'espace de plus en plus important qu'occupent les rayons ''presse'' pour s'en apercevoir. Venons maintenant au sujet qui nous intéresse : les magazines français traitant de notre marque préférée ! Et autant dire qu'il nous a fallu être bien patient. En comparaison, heureux sont les Porschistes francophones qui, depuis plus de 35 ans, ont le choix entre 2 mensuels, Flat 6 et RS Magazine pour ne pas les nommer (perso., je préfère flat 6 mais ce n'est pas le sujet) et surtout ont accès à Christophorus, revue officielle P,orsche à rythme bimestriel, et ce dès 1952 ! Et je ne parle pas des innombrables numéros spéciaux qui ont fleuri et fleurissent, quasiment tous les mois. Heureux sont également nos amis Tifosi américains (ou plus largement anglophones) car depuis 1978, ils ont accès à ''Cavallino'', magazine bimestriel consacré à Ferrari devenu culte (surtout depuis qu'il est à l'origine, au début des années 90, d'un des plus prestigieux concours d'élégance dédié à Ferrari et organisé sur les gazons du Palm Beach Resort en Floride). Le dernier numéro est le 263. De qui faire rêver. Il est possible en France de se le procurer via certaine librairie spécialisée, mais à plus de 20 € le numéro, vous risquez un peu d'être déçu. Car finalement, au delà de la couverture absolument magnifique, faisant figurer un modèle mythique dans un cadre idyllique, le contenu n'est pas forcément à la hauteur de la somme investie. Très peu d'essai en réalité, assez éloigné des actualités, ce magazine consacre surtout les classiques et les concours d'élégance. Bien sûr, il y a des articles signés de sommités en matière d'histoire de la marque, Noug Dye, Keith Bluemel ... etc. Mais il y a aussi cette propension au ''publi-reportage'' où certains sujets ressemblent plus à une ode à une voiture particulière qui fera prochainement l'objet de ventes aux enchères. Ceci dit, c'est bien dans le ''business state of mind'' des américains. Que je connais pour y avoir récemment travaillé pendant près de 3 ans. Ils ont également accès au magazine officiel Ferrari dès le premier numéro, totalement écrit en anglais. Supervisé par la direction de la communication Ferrari (en la personne d'Antonio Ghini), ce magazine, hormis sa relative souplesse, a plus le format d'un beau livre (son prix également puisqu'il vaut la bagatelle de 50 €). Personnellement, les quelques numéros que j'ai pu acheté l'ont été directement au concessionnaire de New York situé au coin de Park Avenue (N°410 exactement) et de la 53e Street. Alors quoi, nous ''pauvres'' Tifosi ''français'', combien de temps a-t-il fallu attendre pour que nous ayons enfin un magazine à tirage régulier en langue française ? Eh bien, il a fallu attendre le passage au XXIe siècle pour voir ce premier magazine ! Alors bien sûr, les plus expérimentés et connaisseurs (je n'ai pas dit âgés) m'objecteront que dès 1962, ''Sport Auto'', l'un des plus anciens magazines consacrés aux voitures de sport et aux sport automobile, consacrait sa une à Ferrari (avec la 156 F1 championne du monde en l'occurrence) et que ce média n'a eu de cesse de relater les nombreux exploits de la Scudéria et d'essayer tous mes modèles de la marque sorti depuis (je me souviens avoir retrouvé chez mon oncle un numéro relatant l'essai de José Rozinski roulant à plus de 270 Km/h avec une Daytona sur l'A1 ... Une autre époque). Sport Auto a depuis aussi édité de nombreux excellents hors-série sur la marque. Plus récemment, au début des années 80 (juin 83 exactement) est apparu ''Automobiles Classiques'' qui, comme son l'indique, avait pour objet de mettre en avant les grandes classiques automobiles d'hier et d'aujourd'hui. Avec la collaboration prestigieuse d'Antoine Prunet (l'un des plus grands, si ce n'est le plus grand expert Ferrari français), rédacteur en chef, de Serge Bellu (que l'on ne présente plus), en tant que rédac chef adjoint et de Michel Descombes (autre grand spécialiste de la marque), il y a eu nombre de très beaux articles sur des Ferrari uniques et/ou exceptionnelles, avec déjà une qualité scénographique de haute volée et un contenu riche et détaillé (comment en serait-il être autrement avec de tels plumes !). C'était un bimestriel délibérément haut de gamme. L'abonnement annuel était de 240 francs pour 6 numéros, soit un peu plus de 6 € le numéro, soit compte tenu de l'inflation, l'équivalent de 15 € actuels. Il y a eu évidemment un hors-série consacré à Ferrari au tout début des années 90. Au prix de 55 francs (soit environ 20 € actuels). Ce magazine a malheureusement cessé d'exister après 264 numéros fin 2016 (le numéro valait alors 7,5 € (soit 9 € actuels, comme quoi le passage à l'euro n'est pas forcément synonyme d'inflation, au contraire dans ce cas). Dans l'esprit, même s'il n'y a jamais eu de suite officielle, je dirai que ''Auto Heroes'', apparaissant en même temps qu'Automobiles Classiques disparaissait, en est le magazine le plus approchant, avec un côté plus ''People'', c'est à dire à la fois plus ''strass et paillettes'', pas forcément dans la bonne direction et à la fois plus au coeur des femmes et des hommes de l'ombre et/ou des artistes gravitant autour du monde de l'automobile, et là, pour le coup, c'est un réel plus. Mais toujours pas de magazine 100% Ferrari ! C'est là qu'au milieu des années 90, entre 1996 et 1997 plus exactement, les éditions Atlas ont flairé le bon coup en comblant un manque avec l'idée de proposer un double fascicule tous les 15 jours sous forme d'abonnement avec classeur de rangement à l'appui, traitant à la fois des voitures (route & compétition) et des hommes (au sens générique, même s'il est vrai que c'est un monde largement masculin) qui ont fait Ferrari, avec d'un côté un fascicule plus dédié au texte, format A4 et autre uniquement sous forme de portfolio photographique format A3. Bonne idée en soi, mais les textes étaient un peu trop convenus, le grammage papier pas très haut de gamme et le moyen de fixation dans les classeurs très cheap (de simples bout de plastique blanc). Il y a eu en tout 62 numéros. En fait, comme précédemment évoqué, ce n'est qu'au passage à l'an 2000 qu'est apparu le magazine 100% Ferrari avec ''Ferrari Models''. Bimestriel sous la direction de Maxime Hubner, il y a eu en tout 25 numéros entre janvier 2000 et août 2003. Proposé à 35 francs initialement puis à 6 € (soit environ 40 francs) après janvier 2001, ce magazine traitait de tous les aspects de la marque avec des essais complets de la gamme contemporaine (Modena - dont la Challenge Stradale, petit clin d'oeil à Franck si tu me lis, 550 Maranello puis 575 M et 456 M / 612 Scaglietti) mais aussi de plus anciennes, des reportages sur certaines particularités (dont l'une, j'en ai le souvenir, sur l'historique des différentes teintes Ferrari, très intéressant) et bien sûr le compte-rendu des résultats de la Scuderia (nous étions en plein début de la domination Todt-Schumi. Que de vibrants souvenirs ! Avec l'hymne italien à quasiment chaque course, surtout en 2002) et le retour de Ferrari au Mans en GT avec la 360. A noter aussi, une rubrique sur les Ferrari ''d'occasion'', où l'on parlait de premier seuil à 80000 francs (à peine plus de 12000 € pour une Mondial ou une 308 GT4, soit 18000 € actuels - on croit rêver). C'est d'ailleurs dans ce contexte très favorable - en pleine Ferrari-mania, qu'est né le ''Cavallino'' français, à savoir ''World in Red''. Lancé en janvier 2001 à 95 francs ou 14 € (c'était juste en plein passage à l'euro), il s'agissait d'un trimestriel ''haut de gamme'' avec une couverture particulièrement léchée, illustrant le détail d'une Ferrari classique ou moderne. Il y a eu en tout onze numéros entre janvier 2001 et avril 2004, les 5 premiers sous la coupe de Laurent Blomet, un grand Ferrariste et les 6 suivants sous celle d'Isabelle de Sandeleer. Plus 2 hors-série dédiés aux 24 heures du Mans (2002 et 2003, cette dernière avec le retour sur la plus haute marche du podium de Ferrari avec la 550 GTS dans la catégorie GT - GT1 plus exactement après 30 ans de disette). Le format était plus celui d'un beau livre, nécessitant certainement un travail important en imprimerie. Aussi, à partir de 2004, ''Word in Red'' est-il paru en édition annuelle. Il y en a eu en tout 7 de 2004 à 2010. Avec une iconographie digne des plus belles maisons d'édition, des rédacteurs de renom (dont Keith Bluemel) et près de 300 pages, voire plus, nous sommes plus ici en face de beaux livres en format couverture souple (dépliable d'ailleurs en 4 pages). Ce qui justifie le tarif de 30 à 35 €. Perso, il me manque juste l'année 2007 mais en faisant mes recherches en // sur le web, je viens d'en trouver un exemplaire à 20 € sur le bon coin + 6 € de frais de port - plutôt une bonne affaire :). Après l'arrêt de ''Ferrari Models'' et le passage en tirage annuel de ''World in Red'', il y avait de la place pour un nouveau magazine en tant que tel. Et c'est à l'initiative de Daniel Marin en personne, alors Directeur Général de Ferrari France (ex Charles Pozzi) qu'apparaît en juin 2004 ''Ferrari Club''. Il y eut en tout 17 numéros jusqu'en début 2009. D'abord trimestriel, il est passé à bimestriel en 2007 pour revenir à trimestriel puis ''once a quarter'' (je ne vois pas l'équivalent en français), ce qui n'était pas bon signe. Vendu initialement à 7,90 €, il a fini à 8,90 €, soit une inflation plus que raisonnable. La qualité d'imprimerie était dans la bonne moyenne, dans la continuité de ''Ferrari Models''. C'est surtout par les premiers éditoriaux que ce magazine se distingue, Daniel Marin ayant pris sa plume en personne pour les 9 premiers numéros, à l'exception du numéro 2 signé par Jean Todt himself, une façon de légitimer ce nouveau média Ferrari Made in France. Nous étions en septembre 2004 et Ferrari venait alors d'aligner 5 championnat du monde des pilotes et 6 championnats du monde des marques d'affilée (personne n'avait fait mieux alors et seul depuis Mercedes a fait mieux avec ce pilote de légende qui vient justement de rejoindre les rouges, mais je m'égare). Quant au numéro 10, il a carrément été rédigé par l'héritier spirituel du Commendatore, per le senor Luca di Montezemolo in personem ! Une façon de remercier Daniel Marin qui venait de prendre une retraite amplement méritée, ayant joué un rôle non négligeable dans la légende Ferrari, étant maître d'oeuvre dans le succès des 365 GTB/4 Gr IV, 512 BB LM & autre 308 GTB Gr IV puis groupe B ainsi que de la F40 LM et dans une moindre mesure de la 333 SP, autant de voitures qui ont maintenu la flamme en GT & Sport Proto avant le retour tant attendu et ô combien réussi de la marque au sommet avec la 499 P (bien sûr, je n'ignore pas entre deux les 550 GTS, 360 GT, F430 GT, 458 GT3 & surtout 488 GT3, la Ferrari ayant gagné à ce jour, et de loin, le plus de courses). Le numéro 11 fut signé par un énigmatique ''Il Cavaliere'', surnom du seul et unique fondateur. Etait-ce son fils, Piero. Je ne pense pas car trop respectueux de la mémoire de son illustre père. Ou Luca Di Montezemolo, ne voulant pas apparaître par 2 fois de suite. Mystère ! Puis les éditoriaux suivants furent plus simplement signé du rédacteur en chef (François Fauqueville). Puis de nouveau le vide sidéral pendant plus de 7 longues années. Alors qu'entre temps, Flat 6 et RS Magazine voyaient leur vente s'envoler, avec une diffusion de plus en plus large, à l'instar des productions de Zuffenhausen (mais aussi et surtout de Leipzig). Y avait-il une malédiction pour les magazines Ferrari en langue française ? La question était légitime. Alors, plus prudemment (?), une nouvelle parution est apparue, ''GT Italia'' en l'occurrence, traitant plus largement des ''Gran Turismo'' transalpines et de toutes ses marques symbole de passion, de style, voire d'une certaine exubérance, des marques qui parlent au coeur : Abarth, Alfa, De Tomaso, Lancia (dans leur version HF), Maserati et bien évidemment Ferrari et son frère ''ennemi'' Lamborghini. Vendu à un prix bien calibré de 6,90 €, avec une assez bonne reprographie et surtout une multitude de sujets possibles, ce magazine aurait dû connaître un succès mérité. Mais ''qui trop embrasse, mal étreint''. A vouloir s'adresser à trop de passionnés, avec des attentes bien spécifiques, le piège s'est sans doute refermé sur les fondateurs partis d'un très bon sentiment. Et après 13 numéros, entre juillet/août 2016 et juillet/août 2018, soit pile 2 ans, cet ambitieux bimestriel a dû, comme ses prédécesseurs, se résoudre à en rester là, faute de rentabilité. C'est alors qu' enfin ''Enzo'' vint et le premier en France, fit sentir dans son oeuvre une belle cohérence, d'une Ferrari mise à sa place, maîtrisa le pouvoir et conduisit les Tifosi à la joie du savoir. Pour celles et ceux qui auraient reconnu cette reprise un peu osée de l'art poétique de Nicolas Boileau (''Enfin Malherbes vint et le premier en France vit sentir dans ses vers une juste sentence, d'un mot mis à sa place, enseigna le pouvoir et conduisit la Muse aux règles du devoir''), je m'en excuse. Et pour celles et ceux qui me trouvent un peu trop élogieux (''Et pour finir, un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire'' - toujours du même auteur dans le même ouvrage), je vous rassure : je ne suis nullement payé par ce magazine. Mais, il se trouve qu'à ce jour, nous en sommes à l'issue 27 (comme dirait nos amis anglophones). Avec plus de 7 années d'existence, c'est déjà un record. D'autant plus remarquable, que l'équipe a dû faire face au COVID (comme tout un chacun(e) de nous me direz vous, mais pas idéal après juste 1 ans et demi d'existence) et à la longue période d'inactivité afférente. Yann-Alexander Damasiewicz et ses équipiers ont su trouver le ton juste et le juste rapport qualité / prix (8,90 € tous les 3 mois, c'est franchement raisonnable). Une bonne qualité d'imprimerie, de belles photos, du contenu qui tient la route couvrant l'ensemble du spectre : voitures de route, classiques & moderne, compétition, personnes qui ont fait et font l'histoire, événements - sans tomber dans le côté snobinard. Et ce jusqu'à la dernière page (que j'apprécie tout particulièrement), en exhumant une Ferrari méconnue, bizarre, unique, pas forcément du meilleur goût, mais qui fait le sel de cette légende. J'ai ainsi découvert la Daytona toute en rondeur de Colani, le premier 4x4 Ferrari sur base de Cherokee avec un avant de 365 GT 2+2 et en ai appris plus sur la 400 i transformée par Meera pour l'un des émirs dans les année 80 ainsi que la GoldCar du clubbeur Navarro et la ''Beachcar'' carrossée par Felber, toutes deux sur base de 330 GT (3 modèles sur lesquels j'avais entrepris déjà d'en savoir plus car ''entrés'' dans ma collection, miniatures s'entend). Bref, longue vie à ''Enzo'' - et comment en serait-il autrement avec un tel patronyme ? Qu'ils continuent à entretenir notre passion et notre curiosité de Tifosi francophones. Je ne ferai pas l'offense de joindre de photo, car ce magazine est sûrement connu de chacun(e) d'entre vous, d'autant qu'un post est dédié sur ce site. Et pour finir, franchement, aucune crainte à avoir du ''concurrent'' apparu il y a un an, à savoir ''L'essentiel Ferrari''. Avec une piètre qualité d'impression eu égard du prix conséquent (14,90 €) - on dirait tenir un numéro d'Auto- Plus (sans faire injure à cette édition grand public mais trois à quatre fois moins chère) -, de très nombreuses coquilles (avec notamment de multiples répétitions, preuve d'absence de contrôle, un comble à l'ère de l'IA), un contenu à la limite de l'indigence, avec une simple reprise de l'argumentaire du catalogue officiel Ferrari, de très (trop) nombreux sujets, sans trop de cohérence, avec toutefois à leur crédit quelques articles qui sortent du lot, notamment quant à certaines classiques ''oubliées'' ou ''méconnues'' (comme la 250 S). Je ne donne pas cher de leur survie s'ils continuent dans cette voie. Désolé d'avoir été un peu (beaucoup) trop long, et merci pour celles / ceux qui ont le courage d'arriver jusqu'ici. Il me semblait juste important de défendre notre presse et de mesurer ainsi notre chance d'avoir de telles sources de connaissance, de divertissement, d'évasion ... chance qui n'est malheureusement pas donnée à tout le monde à une heure où sous l'effet conjuguée de l'absurde et anonyme violence de certains réseaux (as)sociaux et de la (re)fascination pour les idées simplificatrices et excluantes des extrêmes, la liberté de la presse devient un bien de plus en plus précieux. Bonne lecture à toutes et tous 🙂
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1 pointGRAZIE MILLE à tous ceux qui ont déjà adhéré à Ferrarista pour l'année 2025 ! C'est très important afin que ce que nous proposons ici puisse continuer et se développer, afin de vous proposer encore plus de contenus, plus de partages, plus de sorties, plus d'entraides, plus de rencontres, plus d'amitiés qui se créent, plus de personnes qui sautent le pas vers la Ferrari de leurs rêves, plus de passion et de plaisirs partagés. J'ai bien noté pour ceux qui ont besoin de plusieurs autocollants sur leurs Ferrari (liste pour checker si je n'oublie personne) : @Calif38 : 2 @Giallo-54 : 2 @Zaz : 2 @jeanspeciale83 : 2 @Juanitoy : 2 @Lg-360 : 2 @askim2 : 2 @Romano456 : 3 @Stradale56 (kani56) : 10 Pour ceux qui souhaitent adhérer à Ferrarista, voici le lien à suivre : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/store/category/2-devenir-adhérent-ferraristaclub/
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1 pointJ’y serai pour la première fois avec la 430 . l’engagement part demain . je pourrai la faire rouler , pas comme la dernière fois à la sortie des bretzel sur l’anneau .😉
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1 pointJe sais pas moi, essaie un peu de te changer les idées... T'as essayé le skateboard ? 😅
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1 pointAh oui, le rosé se manipule avec précaution, il a même cassé la clavicule d'un ami l'année dernière. Si on rajoute à cela les difficultés naturelles qu'un canard peut rencontrer à enfiler des tongs avec ses pieds palmés... 😅
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1 pointA ce qu'on dit dans le Lot, c'est du à un trop-plein de rosé.
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1 pointOui mais franchement, ce mec a un vrai problème mental. Tu ne peux pas injurier les gens qui viennent donner du temps et de l'argent, en permanence. Il faut qu'il voit un psy. Moi je viens pour tous ceux qui veulent, comme moi, mettre une petite pierre à l'édifice et une pièce dans la machine du mécénat. Mais le respect, c'est la base de tout.
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1 pointJolie collection effectivement ! Pour ma part, si je devais citer quelques ouvrages : - comme l'indique notre nouveau camarade, l'habillage des premières Ferrari étaient généralement confié aux maîtres carrossiers italiens de l'époque : le "making a difference" de M. Massini et T. Anselmi est indispensable pour bien connaître cette période. Tous ceux, autres que Pininfarina, ayant oeuvré pour Ferrari sont recensés. Texte (anglais italien) et photos d'époque très très intéressants. On le complétera éventuellement par le "Ferrari by Vignale" de M. Massini, qui liste 1 par 1 toutes les voitures carrossées par Vignale, avec leurs principales caractéristiques (tous mes M. Massini dédicacés par l'auteur 😉) - le "gros Bellu" évidemment - l'incontournable "Ferrari au Mans" de D. Pascal - les 2 tomes "emotion Ferrari" de M. Louche ainsi que son "Tour de France Automobile", tous 2 dédicacés - le formidable "Dino Compendium" de M. Bartz, dédicacé par l'auteur et par L. Fioravanti - le très beau Ferrari by Mailander, recueil de superbes photographies de la période 50-55 (rare et cher maintenant...) -le "Frecce Rosse", Ferrari et la Mille Miglia de G. Marzotto - le "250 GTO" évidemment, par K. Bluemel et J. Pourret (dédicacé par les auteurs) Après, toute une série de livres plus thématiques ou concernant un modèle unique : - le "Ferrari au salon de Paris" de D. Pascal - le "Daytona GRIV competizione" de C? Huet - le "312P" de G. Agnesa - le "GTO 64" de D. Nye - les livres de la collection "great cars" (250GTO#4153GT, 250 SWB#2119GT, 250LM#6313....) - le "Rebel Rebel" sur le Breadvan par M. Sonnery et K. Bluemel (dédicacés par les auteurs aussi) Aperçu non exhaustif de la bibliothèque
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1 pointTu parles, tu parles… il te faudrait bien ça actuellement… ou un Kangoo avec une rampe!!😂😂
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1 pointcertains d'entre vous sont certainement déjà aller à Fiorano, et vus la piste de la Via Abetone; ou au fond de la Via Gilles Villeneuve. c'est très impressionnant quand tourne une Ferrari. et avec tout ce monde, ça doit être fou 2005-Maranello-11 juillet-Fiorano-612 Scaglietti. (prototype de la 599 GTB Fiorano.)
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1 pointBonjour Franck Idem, Abonnement renouvelé et comme Jean-Michel, si je pouvais avoir 2 autocollants... Merci.
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1 pointÇa fait bizarre de le voir en rouge quand même. Mais maintenant il a le droit de battre le record de Schumi….
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1 pointMerci @geo27 ! Je trouve qu'il est mieux habillé qu'hier, et pourtant il a montré que c'était un jour très important pour lui ! 😁 👍
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1 pointUne 599 en compétition de drift USA 🏁🔥 https://www.motortrend.com/features/1805-fff-drifting-dept-ferrari-599-gtb-the-comeback-kid/photos/ Et son très solide V12 🔥🔥🔥
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1 pointMême Kreissieg 🎌 en parle
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1 pointFélicitations 👍 Urn auto attachante pour qui aime aussi y mettre les mains dedans. Cela est valable jusqu'à la F430 incluse. Forza la 360 🏁🇮🇹
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1 pointL'accident bête, qui peut arriver à tout le monde ou presque ! 🤦 https://www.instagram.com/reel/DE4EjN0tM2p/?igsh=ZDkyNGxyamhpYzEw
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1 pointOuehhh , ok ça décoiffe ..... mais une fois qu'on l'a fait ....... on la revend vite 🤣 avant de perdre 100 K€ ( et le permis ) mais ce n'est que mon avis ( sur ces vaisseaux Star Wars ) 😜
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1 pointMercredi matin remplacement des pirelli trofeo R par des michelins pilot sport cup2 montés sur la 458 speciale... On verra bien lesquels sont les meilleurs... J'ai bien peur vu l'ecart de prix (ce qui ne veut pas toujours dite grand chose) que ce soit malgré tout les pirelli qui seront un cran au dessus.
