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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 28/01/2025 dans toutes les zones
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2 pointsLes gants à trou trou c'est un peu comme les mocassins à glands, les gapettes, les sacoches pour hommes, la moustache à la Freddie Mercury, le bob Ricard et les culottes bavaroises... Disons que ça donne un style 😂
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2 pointsNous sommes très loin du million de messages, mais comme nous en avions parlé dans ce sujet, la page Instagram de Ferrarista.club compte désormais 100 publications tout rond ! C'est un tout premier milestone, le compte a été créé depuis une centaine de jours, c'est tout jeune et c'est l'occasion de faire un premier retour d'expérience : - créer suite à la demande des adhérents lors du meeting en Alsace en septembre 2024 - l'idée initiale était de faire plus connaître Ferrarista.club et d'attirer de nouveaux adhérents - plus de 260 abonnés déjà, c'est pas mal pour un début ! Je me rends compte que c'est très intéressant aussi pour ceux qui sont sur Ferrarista depuis longtemps car y sont publiées : + des photos des anciennes sorties, ce qui vous permet de vous rappeler ces très bons moments passés ensemble ou de les découvrir (et donc de connaître un peu mieux Ferrarista) + idem pour les anciens articles (tests de Ferrari ou articles techniques), à (re)découvrir + des photos sur les sorties à venir, les nouveaux articles publiés, pour ne pas les rater + des photos des Ferrari anciennes, vues lors des sorties, avec leurs détails historiques et techniques, ce qui vous permet de mieux les connaître, ainsi que l'histoire de Ferrari + nous avons déjà réalisé deux ou trois collaborations avec des photographes qui avaient pris des photos lors de nos sorties, en simple spectateur : c'est l'occasion de découvrir des photos inédites de vos Ferrari et vos sorties ! Bref, pour ne rien rater, il faut vous abonner, si pas déjà fait, c'est gratuit et c'est ici : https://www.instagram.com/ferrarista.club/ Merci ! 👍
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2 pointsLégal pour moi, devant j'ai juste le modèle en 45x10 au lieu de 52x11 à l'arrière, mais les 2 sont homologués. Les logos noires au lieu du bleu même de la bonne taille sont de plus en plus verbalisées car non homologuées. Je suis toujours dans la légalité, rien ne me fait plus plaisir que de tomber sur des abrutis qui cherchent à faire du chiffre mais qui ne trouvent rien, et face à qui je reste totalement impassible.
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2 pointsUn update concernant ma 612. Lors du meeting en Alsace, ma 612 avait commencé à "grogner" de l'arrière, une sensation bizarre qui donnait le feeling qu'en entrée d'épingle ainsi qu'en sortie j'allais perdre le train arrière. Elle est donc retournée aux Ateliers de Ranrouet pour analyse. 2 pistes: - l'huile de boite (elle avait été changée juste avant le meeting): plusieurs témoignages sur F-Chat indiquaient qu'il fallait absolument mettre la Shell préconisée et pas autre chose. - le différentiel et notamment sa bascule en mode bloqué/mode glissement qui se ferait de façon incorrecte. Concernant l'huile, et meme si l'huile positionnée était dans les indices et specs du constructeur, on l'a changée pour de la Shell exclusivement. Coté differentiel, ce dernier a été ouvert (sans faire tomber la boite), et on a remarqué que de chaque coté des satellites, il y avait des bagues en acier ainsi que des bagues abrasives. On peut penser qu'en fonction du couple appliqué sur chaque demi-arbre, cela fait glisser les bagues contre les bagues abrasives ou bien ces dernières les bloquent, provoquant le blocage du differentiel. On a alors remarqué que les bagues qui étaient en contact avec ces bagues abrasives avaient une usure, légère certes, mais qui, cumulées, provoquent un jeu de 1,5mm environ sur l'axe de l'essieu. Cf ci-dessous l'éclaté Eurospares. Ces bagues ne sont pas commandables individuellement. Il faut donc en théorie recommander un différentiel entier. Cependant, elles sont très simples à reproduire. On a fait le choix de les remonter mais dans un ordre différent, ce qui a annulé la plupart du jeu. Et bien sûr de l'huile Shell avec le complément Tutella. Elle roule à nouveau comme un charme. Cependant, cela n'explique pas cette usure de ces bagues, surtout qu'il s'agit d'un differentiel renforcé (vu la faiblesse constatée de la boite/pont sur la 612 v1, Ferrari a installé un nouveau différentiel sur la 612v2, différentiel dont la référence est identique à celui de la 599 GTO donc il en voit du couple...). On va donc surveiller ceci et si cela se reproduit on fera reproduire ces bagues. En tout état de cause, la boite/pont étant l'élément sensible de la 612, ne mettez que de l'huile Shell référencée constructeur. Plusieurs témoignages en ce sens sur F-Chat. Mon ami @pstc56 est venu me chercher en 456MGT, et on a été aux Ateliers de Ranrouet la chercher, suivi d'une balade retour sympa avec un magnifique coucher de soleil. Content de pouvoir la rouler à nouveau!
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1 pointBonjour à toutes et tous, Encore (très) jeune sur le forum (un peu moins dans la vie, même quand même), je ne veux pas risquer de traiter de sujets déjà existants. D'où la tentative de sortir des sentiers battus. Et je voudrai évoquer ici les (bonnes) relations, voire les liens ayant existé entre notre chère marque et un certain constructeur sochalien qui, outre le recours au symbole d'un fier animal comme identité, partagent de nombreuses histoires communes. J'en ai été témoin pour certaines d'entre elles. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ces deux constructeurs, qui ne se ressemblent en rien, ont beaucoup d'atomes crochus (pardon pour l'expression un peu hors d'âge, mais c'est ce qu'on disait à l'époque où la drôle d'amitié s'est nouée entre ses deux là). Et c'est avant tout une histoire d'homme. Fin des années 40, en pleine reconstruction, comme nombre d'entreprise en Europe, rien ne prédestinait le sérieux et austère constructeur français (bien moins vrai maintenant, je parle du côté austère) à croiser le chemin de la toute jeune firme de Maranello. Peugeot, l'un des pionniers de l'automobile, le plus ancien même de l'hexagone, avait déjà une assez longue histoire. Grâce à la bonne gestion de la famille du même nom et d'une gamme déjà bien pensée, la firme au lion était passée outre les affres de la crise de 29 et de la période sombre de la seconde guerre mondiale, au contraire de tant de marques françaises plus prestigieuses (Eh oui, le luxe automobile a été initialement en grande partie français). Et au bon moment, il avait su lancer la bonne voiture au bon moment, et plus précisément dans la série fétiche des 200, la 203, une berline robuste pouvant accueillir raisonnablement une famille, au style inspiré du streamline américain, ce pays que l'on admirait, tant il nous avait permis de retrouver notre liberté. La réussite ne tarda pas face à la (trop) petite 4 CV et la vieillissante Traction. Le juste milieu. Fort de ce succès et de ce positionnement, la famille Peugeot et ses équipes ont rapidement pensé à la suite. C'est alors qu'ils consultèrent (à moins que ce ne soit l'inverse comme le suggère Battista dans ses mémoires) le dernier de la lignée (Pinin en italien) Farina, carrossiers de longue tradition. En fait, Battista avait travaillé avec la vénérable maison sochalienne dès la fin des années 20 par l'entremise d'Isotta-Fraschini, représentant les intérêts de la marque française en Italie (les deux constructeurs n'étant nullement concurrents). Il avait donc déjà pu apprécier le sérieux et la justesse de vue de la famille Peugeot. C'est ainsi que dès 1951, Pinin Farina et Peugeot conclurent un accord pour le développement de la future berline succédant à la 203 (la 403), soit un an avant l'accord signé avec Ferrari. Et ce fut le début d'une longue et très fructueuse collaboration, Pinin Farina ne s"étant jamais caché de la grande fierté que de collaborer avec un si grand constructeur et Peugeot, ayant aussi fièrement affiché au grand jour la signature Pininfarina (en un mot à partir de 61) sur ses voitures. ARCHIVES – Battista Pininfarina : ses débuts avec Peugeot – LIGNES/auto N'étant en rien concurrent, la famille Peugeot ne prit nullement ombrage de l'autre partenariat de ''son'' carrossier avec Ferrari. C'est ainsi que dès le milieu des années 50, prototypes et pré-séries Peugeot croisaient les petites production des magnifiques carrosseries destinées à rejoindre châssis et moteur à Maranello. Et logiquement, ce qui devait arriver, arriva. Au tout début des années 60, pour la berline suivante, la 404, Pininfarina et ses équipes (qui devaient travailler forcément pour les deux marques) s'inspira fortement de la récente 250 GT/E, première Ferrari de grande diffusion et de la lignée des 2+2. La calandre enchassée entre les 2 phares rond proéminent les rendait presque cousine, stylistiquement parlant. La filiation est encore plus frappante avec les belles versions coupé et cabriolet, assemblées dans les ateliers même de Turin. Ni Peugeot, ni Ferrari ne s'en offusqua, bien au contraire. C'était même plutôt flatteur pour la famille Peugeot et Enzo devint même client de la marque au lion (bénéficiait-il de tarif préférentiel ? Fort possible). Enzo connaissait en fait de longue date le constructeur français. Dans ses jeunes années, alors qu'il rêvait seulement de devenir pilote automobile, Enzo s'était intéressé aux exploits de Peugeot entre les années 1913 et 1919 sur les courses américaines dont les déjà très renommée 500 miles d'Indianapolis. Il n'eut pas à affronter la marque française une fois son rêve atteint, Peugeot s'étant retiré de toute compétition, avant d'y revenir bien plus tard au courant des années 60,avec justement la robuste 404 à l'assaut des premiers rallyes africains, ancêtre des rallye-raids. Mais il n'en conserva pas moins un profond respect. Bien plus tard, à l'orée de ses 65 ans, il se faisait conduire plutôt que de piloter. Il posséda bien sûr certaines de ses propres voitures (il affectionnait les 2+2), mais préférait pour les longs parcours des voitures plus confortables. C'est ainsi qu'il acheta 404 (équipé d'un volant Nardi et de phares additionnels de Lancia Flaminia - cf. numéro de châssis ci-joint) puis 504 en berline puis coupé. Préférant le tissu au cuir, il fait équiper ses Ferrari avec du tissu Peugeot. Le break 404 utilisé pour les assistances de course fait partie aussi de ce quasi-partenariat. A partir de 1970, un an après le rachat, Enzo dût se résoudre de ne plus rouler en Peugeot (sans doute à regret), Fiat, son nouvel actionnaire, voyant d'un très mauvais oeil ce qui ressemblait à une trahison, Peugeot étant pour le coup un sacré concurrent (l'ironie du sort fait qu'aujourd'hui, Enzo pourrait tout aussi bien rouler avec chacune de ses 2 marques réunies dans le même camp). Insolite. Enzo Ferrari et Peugeot : une histoire d'amour impossible De l'autre côté, chez la très protestante famille Peugeot, la discrétion est une règle absolue, voire un art de vivre. Le charme discret de la bourgeoisie, modèle des trente glorieuses (un peu l'american way of life à la française), loin de toute ostentation mais soucieux de son confort et d'un certain standing, collait parfaitement avec l'image de Peugeot. Cela a été longtemps la cible privilégiée (j'en parle d'autant plus aisément que j'en suis le fruit, petit fils et fils de Peugeotiste - Ah la 404 blanche en skai rouge et toit ouvrant coulissant de mon grand-père paternel, premier souvenir automobile et plus tard, la 504 TI bleu métal du paternel, qui, une fois, à mon grand plaisir, avait flirté sur l'A1 avec la limite du compteur, presque 200, en réalité un petit 180, une sacré ''bagnole'' l'air de rien ... Mais je m'égare). Ayant eu la chance (oui, oui, j'assume; ce fut une très bonne école) de collaborer d'assez près avec cette marque pendant mes 7 premières années professionnelles, au tournant des années 90/2000, j'ai approché certains membres de la Direction qui m'ont dévoilé un peu plus quant au parc caché des Ferrari acquises par la famille Peugeot, et plus particulièrement par Robert, alors Directeur du développement, de la qualité et des relations extérieures (et donc à ce titre le big boss de nos interlocuteurs de chez Peugeot, et interlocuteur direct de Pininfarina - pour rien au monde, il n'aurait confié à d'autres le soin de traiter en personne avec Sergio, ces deux-là se tenant la plus haute estime mutuelle, pour ne pas dire une grande amitié). En véritable passionné, il possédait naturellement une F40 (au volant de laquelle il ne s'est jamais montrée, d'aucun de mes interlocuteurs m'affirmant qu'elle restait, loin de tout regard, dans les locaux de Pininfarina. A priori, je ne remets pas en doute sa parole, mais selon le judicieux rappel du dernier éditorial d'Enzo, prudence). En revanche, plus officiellement, au milieu des années 90, Robert troqua son coupé 400 par une 456 bleu Pozzi intérieur beige, à l'identique du modèle de présentation dévoilée début 1993 au salon de Bruxelles (un premier honneur pour ce salon, certains y voyant là, et à juste titre, un hommage au fidèle importateur belge de la première heure, le ''garage'' Francorchamps et son patron, Jacques Swaters, ami du Commendatore). Une rumeur courut d'ailleurs comme quoi la voiture allait reprendre l'appellation ''Francorchamps'', rumeur relayée par le très sérieux Serge Bellu lors de la présentation qu'il avait faite de la voiture dans Automobiles Classique (le N°53, si ma mémoire est bonne. Facile, c'est à partir de ce numéro que je m'y suis abonné, la photo pleine page de la 456 sur la couverture y étant pour beaucoup). Bref, à partir de ce moment, Robert en fit quasiment son ''daily'', la garant ouvertement dans les sous-sols, avenue de la Grande Armée. Ce manquement à la discrétion lui valut sans doute sa place à la tête du Directoire, mais d'après ce que je compris, son poste lui convenait parfaitement, tant il pouvait à loisir entretenir la flamme avec Pininfarina. C'est tout naturellement, Robert qui pilota le projet du coupé 406, dévoilé à Genève en 1996, salon idéal pour cette très belle voiture, sans nul doute la plus inspirée des canons de beauté de chez Maranello. Ne la surnommait-on pas, avec une pointe d'ironie et un certain manque de respect ''la Ferrari du pauvre'' ? Je suis certain que nombre de Ferrarista en ont eu, voire en ont toujours une dans leur garage. Je suis même prêt à parier qu'Enzo en aurait acheté une s'il avait été encore de ce monde. Toujours est-il que cette voiture connut le succès commercial qu'elle méritait au point d'en venir presque ''banale'' - du moins en France - tant on la voyait un peu partout. Ce fut la coqueluche de nombreux cadres dirigeants, voyant là, l'occasion de se faire plaisir tout en roulant français. Pour exemple, dès le salon de Genève passé, PDG, Directeur Commercial et Directeur technique de ma boite en commandèrent une chacun, le PDG ayant seul le privilège du V6 ! C'était aussi un moyen de rester ''jeuns'', même s'il regrettaient le relatif manque d'espace et le côté contraignant du coupé par rapport à leurs anciennes 605 et autre Safrane. Et encore, Peugeot put facilement en vendre le double, mais Pininfarina, montant jusqu'à 150 voitures / jour sous l'amicale pression de son grand partenaire, au point de refuser nombre de demandes et sollicitations d'autres constructeurs, admit ne pas avoir les moyens d'aller au-delà; et il n'était pas question de sous-traiter la production à d'autres carrossiers. Certains nouveaux dirigeants, moins sensibles à la longue histoire liant les deux maisons, y virent d'ailleurs une première justification pour réinternaliser les productions ''spéciales'' suivantes et autonomiser le bureau de style - plus encore que pour Ferrari, on s'aperçut rapidement de l'effet funeste, en témoigne l'horrible 407 Coupé. Amateur d'art et de Ferrari - Le Parisien Par ailleurs, il faut dire que Robert Peugeot, comme nombre de hauts cadre de la maison était resté proche d'un certain Jean Todt, ayant tellement fait pour la gloire du Lion, ce dernier étant toujours resté fidèle dans son coeur à Peugeot, à qui il devait en très grande partie son parcours exceptionnel. Il serait d'ailleurs vraisemblablement resté si le Directoire de l'époque avait donné le feu vert au projet Formule 1 porté par Jean, ultime défi après le championnat du monde des rallyes, le rallye-raid puis les 24 heures du Mans. Cependant, à l'époque régnait encore le très austère Jacques Calvet à qui le Directoire donnait toute confiance, sauveur de la vénérable maison qu'il avait été grâce à la 205 (dont le père était en fait Jean Boilot). Or, Calvet, homme de pouvoir, voyait d'un très mauvais oeil l'ascension fulgurante (et méritée) de Todt, y voyant un challenger de plus en plus encombrant. En bon gestionnaire, il n'eut aucun mal de convaincre le Directoire de ne pas se lancer dans cette aventure aussi incertaine que coûteuse. Avec le recul, il n'eut pas forcément tort, tant d'autres constructeurs s'y cassèrent les dents - il suffit de voir encore aujourd'hui dans quelle galère Audi semble s'être embarqué, avant même de commencer (alors que tout comme Peugeot et plus encore, ce constructeur a gagné sur tous les terrains). Il n'en fallait pas plus pour que Todt cède aux sirènes de la Scuderia et de l'appel du pied de Montezemolo qui, en parfait visionnaire qu'il était, y voyait l'homme de la situation. La suite est présente dans toutes nos mémoires de Tifosi; ce fut les plus belles pages de l'histoire de notre chère Scuderia. Attendons la suite avec Vasseur et sa ''nouvelle'' recrue de légende, mais je doute que cette nouvelle ''dream team'' puisse faire aussi bien. A voir. Grâce à cette relation on ne peut plus privilégiée, Robert put enrichir sa collection, d'autant plus que, retiré des affaires, il n'avait plus de compte à rendre. En parallèle, j'avais pu travailler en direct avec l'un des bras droits de Gérard Welter, historique patron du design de chez Peugeot, très proche également de Pininfarina. Lui-même fan de Ferrari, il m'avouait que son patron l'était plus encore, prenant toujours en exemple pour chacun des sketchs (en design, il s'agit d'un ensemble de photos et dessins de voitures existantes, servant de référence pour dresser le cahier des charges initial), il mettait toujours en exergue un modèle Ferrari. D'ailleurs, dans son bureau, la seule maquette de voiture de ''série'' n'était pas celle d'une Peugeot, mais d'une 250 GT SWB en ''blu serra'', rejointe ensuite par celles du superbe trio des prototypes Quasar, Proxima et Oxia. Il commandita d'ailleurs auprès de son illustre collègue et artiste Paul Bracq (alors passé chez Peugeot en tant que chef du design intérieur après être passé chez Mercedes et BMW) un tableau représentant une Oxia en pleine lutte avec une F40 (cf. photo ci-après). Paul Bracq, lui-même, fit de nombreuses lithographies magnifiant les plus mythiques des Ferrari - certains d'entre vous doivent en avoir une reproduction, voire un original. Après l'arrêt de ce partenariat de plus de 50 ans, comme évoqué précédemment, Peugeot a connu l'une de ses pires périodes en termes de design, avant de se reprendre avec l'arrivée en 2008 de Jean-Pierre Ploué, venant de chez Renault, ce dernier s'adjoignant rapidement les services de Gilles Vidal, à l'origine de la révolution du style, redonnant une vraie présence, voire stature aux productions du Lion, l'ironie faisant que ce dernier a fait depuis 4 ans le chemin inverse, ayant pour effet de ''Peugeotiser'' les Renault, contrebalancé dernièrement par la vague néo-rétro si cher à Luca di Meo, fort de ses précédents avec la nuova 500. Il n'empêche que les membres de la famille Peugeot n'ont jamais oublié ce qu'ils doivent de ce prestigieux partenariat et lors de la disparition de Sergio, les Peugeot furent parmi ceux qui lui rendirent le plus sincère hommage. Peugeot rend hommage à Sergio Pininfarina - Le Blog Auto Après cela, l'histoire se déroule sous nos yeux. Ce qui était impensable jusqu'aux années 2010, la fusion PSA & FCA debut 2021 donna naissance à la galaxie Stellantis. L'homme fort était sans conteste le PDG de PSA, Carlos Tavarès, à la tête du groupe depuis 2014, ne pouvant attendre chez Renault-Nissan le départ d'un autre Carlos tout puissant, ayant depuis défrayé les chroniques. Tavarès, passionné d'automobiles, pilote à ses heures (c'est grâce à lui qu'on doit la renaissance de la seule marque sportive française, dieppoise plus précisément) a (malheureusement - pas pour lui) deux plus grandes autres passions, à savoir le pouvoir et les finances (ressemblant en cela étrangement à l'autre Carlos, avec un plus de sens de la légalité et d'une certaine ''déontologie''). Tavarès a vite compris que la pépite du groupe était Peugeot et lui a attribué ses meilleurs collaborateurs. C'était aussi un ''excellent'' laboratoire de la ''prémiumisation'', alors formule magique au vu de la réussite insolente des prémiums allemands. Nos amis germains avaient alors, pensait-on, tout bon, pariant sur la mondialisation par le haut, les nouveaux riches étant de par le monde le secteur de marché de loin le plus ''juteux'' et le plus en croissance. Ainsi de Los Angeles à Shangaï, de New York à New Delhi, de Sydney à Mexico, sans parler de la bonne vieille Europe, acquise de longue à la Deutsche Quälitat, la voiture mondiale était la Classe S, visible devant chaque palace (vrai aussi que cela a été toujours une référence), la 911, garé dans chaque parking des banques d'affaire ... sans parler de la classe C, A4 ou autre série 3, constituant la première marche vers la reconnaissance, l'entrée dans une certaine élite, partageant le bon goût que procure de confortables revenus et/ou un patrimoine significatif (?). Et le fait est que ça a fonctionné, du moins en France et l'Europe du Sud, les Peugeot (merci 3008 & 5008 se vendant de plus en plus en version GT, a minima GT Line, à l'instar des M et autre S line. Les marges ont de fait considérablement augmenté bien plus que les volumes. Fort de cette réussite, Tavarès a été adoubé par les deux groupes, les Peugeot toujours influents ne jurant que par cet excellent gestionnaire - qualité toujours considérée en premier par la maison; il est vrai qu'à part lors le crise des subprimes - il était question de survie -, la maison n'a jamais fait appel à l'argent des contribuables bien au contraire de son frère ennemi, prêt d'ailleurs qu'elle a fait un insigne honneur de rembourser avec les intérêts, ''rubis sur l'ongle'' - et FCA, en la personne très rationnel du jeune John Elkann, projeté suite à la disparition prématurée de l'excellent et décalé Sergio Marchionne (vous vous souvenez cette sommité qui en toutes circonstances se présentait en simple pull), ne s'y est nullement apposé. Stellantis est ainsi né, avec la nette impression d'une absorption de FCA par PSA, Peugeot devenant de fait un peu comme la marque phare de ce conglomérat hétéroclite. Pour les marques européennes, cette main-mise fut (et est) toujours évidente tant Peugeot devint le donneur universel, la 208 prêtant sa plateforme à quasiment toutes les marques medium et l'on ne parle pas du 2008 qui est même reprise par la marque fétiche américaine par excellence, à savoir Jeep. L'excellent patron de Peugeot (Imperato) fut même appelé au chevet d'Alfa Roméo pour sauver la marque. Très rapidement, la pilule a été dure à avaler pour nos amis italiens et plus encore américains, pour qui ''Pujault'' était synonyme tout au plus de la vieille 403 de Colombo ... ou était un petit constructeur canadien (véridique, je l'ai entendu de mes propres oreilles de la part de collègues américains lors de mon séjour en expat sur place). Mais les chiffres étaient là : Stellantis était devenu le grand constructeur le plus rentable (les profits extraordinaires de Ferrari n'étant même pas comptabilisés puisqu'à part de la galaxie, étant entré en bourse avec ses propres actions courant 2015). Plus que jamais, Tavarès était décidément l'homme de la situation. Mais la fronde se faisait de plus en plus forte. En Italie, l'arrivée de Giorgia Meloni n'y étant certainement pas étrangère, la contestation se fit de plus en plus forte, jusqu'à l'affaire du ''Milano'' - comment oser reprendre le nom d'une des plus célèbres (et plus riches) ville d'Italie à ce petit SUV sur base de l'inévitable 2008 - encore lui - et fabriquée en Pologne ? Puis vinrent les grèves des usines Dodge et Jeep, suite aux décisions de fermeture d'usines, le ''cost-killer'' Tavarès passant par là, et au scandale, la prochaine Charger, chantre des muscle car dès 1966 et revenu au sommet avec les SRT et ses surpuissants V8, allait passer à l'électrification. Les masques sont tombés; la méthode Tavarès a fait long feu, tout comme les premiums allemands, les premiers de la classe qui à se prennent les pieds dans le tapis, double effet de l'électrification, rabattant les cartes et surtout mettant à égalité technologique une simple BYD avec une classe EQ quelque chose ou série i quelque chose, les batteries étant finalement toutes made in China, cela rajouté au fait qu'au nom du retour aux sources du communisme, Xi Jinping a mis en oeuvre sa fameuse politique du ''Luxury Shame'' consistant à déclasser les mauvais citoyens de l'empire du milieu achetant des marques de luxe étrangères, ce alors que l'offre existe désormais en Chine (Stellantis y échappe puisque ne vendant pratiquement en Chine et Ferrari étant heureusement ''hors-concours'' puisque n'ayant pas de concurrents chinois et continuant à vendre aux hyper-riches, généreux contributeurs du Parti, ce, à condition de ne jamais critiquer le très vénérable grand timonier. Fin de l'histoire - pas tout à fait, car John Elkann, en personne a repris les rênes. Discret, extrêmement intelligent, prudent gestionnaire, possédant la double nationalité américaine (né à New-York) et italienne, ayant passé son bac à Paris et suivi l'école polytechnique à Turin, il a le profil idéal pour plaire aux trois piliers du Groupe : US / Jeep-Dodge, Italie / Fiat, Alfa et consorts, France / Peugeot. Patron également de Ferrari, finalement, le hasard de l'histoire fait que les deux marques se retrouvent dirigées par le même patron. Qu'en sera-t-il pour la suite ? Pour Ferrari, c'est assez clair, se reposant sur la clairvoyance de Benedetto Vigna. Pour Peugeot, çà l'est moins. Fort à parier qu'il ne devrait pas trop intervenir, conscient de la valeur historique et du poids que représente ce constructeur. Il aura plus à coeur de s'occuper de renforcer, ''réitalianiser'' Alfa-Roméo et Maserati (n'est-ce pas trop tard pour ce dernier), tout en accompagnant la renaissance de Lancia, en faisant autre chose que simple clone de Peugeot. C'est plus sur le terrain de la compétition et plus particulièrement des hypercars, championnat (re)devenu hautement passionnant et bien plus profitable à la renommée des constructeurs (Porsche l'a compris depuis toujours) car il faudra trancher, Peugeot et Ferrari s'y affrontant depuis deux ans maintenant (enfin, si on peut parler ainsi les prestations de la 9x8 étant à des années-lumières de la 499 P, les Peugeot ayant été, à leur décharge, trompées par un changement de règlement de dernière minute, à l'initiative de Ferrari justement). Je ne me fais aucun souci pour la 499 P (et les P2, P3, à moins que ce ne soit P7, P8 - cf. autre post sur ce sujet). En revanche, cette année devrait être décisive pour les 9x8. Au delà de leur charisme évident, annonçant d'ailleurs le prochain style des face avant Peugeot, il leur faudra absolument recoller au peloton, voire gagner a minima une course ou deux. Sinon, je ne donne pas cher de leur avenir dans la tête d'Elkann. L'avenir nous le dira. Toujours est-il que Porsche vient de remporter pour la 24e fois les 24 Heures de Daytona et la Mustang ayant remporté sa 1ère victoire en GT(D). Mais les LMh que sont les 499P et 9x8 n'étaient pas présentes car non éligibles (bien dommage). RDV le 28/02 au Qatar pour être fixé sur le niveau respectif des forces en présence. PS : Pour être complet sur le sujet, contrairement à Ferrari, Peugeot n'a jamais eu d'atomes crochus avec l'autre marque au cheval cabré, c'est le moins qu'on puisse dire. Le fait d'arme le plus connu s'est passé lors du salon de Paris 64 lorsque Porsche a présenté sa nouvelle 2+2 fastback six cylindres succédant à la 356 sous l'appelation 901 (comme premier projet de la nomenclature commune Porsche-VW depuis l'alliance conclue entre les 2 constructeurs), Peugeot ayant déposé un recours en justice pour interdire Porsche d'utiliser cette appellation sur le territoire français, sous prétexte que la numération avec le 0 du milieu (représentant l'ancienne forme du démarrage à la manivelle des premières voitures) avait été déposé par Peugeot. Magnanime, Ferry, passant au-delà de la mesquinerie de ce franchouillard de constructeur, a décidé immédiatement, et pour tous les pays, de changer l'appellation 901 pour 911 (bien lui a pris avec le recul), et ce même si une centaine de véhicules avait été produits avec le logo 901 (devenues d'ailleurs les plus chères des ''Classic''). Enfin, c'est la version largement répandue chez nombre de Porschistes. En y regardant de plus près, l'histoire est tout autre. Après la défaite humiliante de juin 40 et l'occupation qui s'ensuivit, Anton Piëch, gendre de Ferdinand Porsche et beau-fils de Ferry, assez fervent supporter du régime nazi (bien plus que les Porsche) qu'il a rejoint dès 1937 avant l'Anschluss, intégrant même les SS courant 44, a été chargé dès l'occupation,de par sa connaissance du secteur, de ''transformer'' les constructeurs automobiles français au service du IIIe reich. Nommé courant 1941 à la tête de Volkswagen, il n'eut le temps que de ''s'occuper'' des usines Paugeot, installés sur les territoires injustement confisqués à l'empire germanique. Il n'hésita pas à mettre ses hommes de main qui, dès l'instauration du STO en 1942 (rien à voir avec Lambo, s'agissant du Service du Travail Obligatoire envoyant en Allemagne des travailleurs français en tant que véritables esclaves puisque non rémunérés, juste nourris et logés pour survivre) ont littéralement déporté des milliers d'employés de Peugeot, sans compter l'envoi en camps de concentration les employés d'obédience juive ou soupçonnés de communisme (nombreux suite au récent front populaire). A peine 20 après, au sein de Peugeot, il y avait encore de nombreux survivants de cette très sombre période, dont de jeunes ingénieurs à l'époque ayant accédé aux postes de Direction alors. On comprend alors mieux la position de Peugeot et la réaction très rapide de Ferry, soucieux de ne pas faire resurgir ce très peu glorieux moment de l'histoire. La rancune a été tenace, puisque 25 ans plus tard, alors que Renault et Volvo, conscients du piètre rendement du ''fameux'' PRV en comparaison des 6 cylindres en ligne allemands (toujours ce complexe d'infériorité), voulaient solliciter l'expertise de Porsche en tant que motoriste (d'autant que nous sortions de la période de gloire du TAG Porsche) pour remettre au goût du jour le V6. Peugeot s'y opposa farouchement. Il fallut attendre 10 ans supplémentaires, et la fin du règne Calvet, pour que Peugeot change d'avis (le coupé 406 ayant été justement le premier à profiter de cette mise à jour par Porsche). Depuis, les relations se sont pacifiées.
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1 pointMerci pour ton retour d’expérience aux ateliers 👏. Il est vrai que mon technicien Sébastien ( qui gère et intervient sur nos ferrari ) s’est gratter la tête avant d’entreprendre l’intervention sur le pont de ta très belle 612. À bientôt pour continuer à partager la passion de « la belle auto « .
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1 pointVoilà la 250 dans son nouvel environnement: Entièrement restaurée avec le maximum de pièces d'origine préservées. A part un peu de "patinage" sur certains chromes non rechromés volontairement, elle est neuve, démarre au quart de kick, tourne comme une Rolex. Pas une fuite, pas un moustique. La couleur blanc cassé du phare est celle d'origine. Le gars qui l'a restaurée est un magicien et un maniaque comme on en trouve aussi sur ce site. Pas une faute, pas une approximation: un travail parfait même à la loupe. Il y en a ici qui ont des chiens qui flairent une Ferrari de loin. Mon copain, lui a un don pour trouver, trier, et négocier les bonnes occasions. Quand il en repère une, il peut patienter un an ou plus pour l'avoir à son prix. Cela marche 3 fois sur 4 environ. Ps: il ne vend jamais!!!
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1 pointBen , moi, j'ai une paire de gants assortis, certains sur commande, pour chaque voiture, même si je les porte rarement. Mais pas de photos. Cela viendra. Pour illustrer le (hors)sujet: des gants de motos "heros" anciens.
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1 pointLe "vivons heureux, vivons cachés" au volant d'une Ferrari ne peut s'appliquer. Le regard des autres, l'inaccessibilité de la voiture, la jalousie qui en découle, le risque d'être suivi, d'être provoqué sur la route, le snobisme et la condescendance de certains propriétaires rendent l'achat d'une Ferrari et son usage compliqués. Je dois dire que cette communauté française me rassure avec des membres que j'ai hâte de découvrir sur la route, au restaurant et après avoir vidé des bouteilles de rosé... C'est peut-être moins rare qu'il n'y paraît mais les forums sur lesquels je suis inscrit, sont beaucoup de choses mais ne respire pas vraiment la "passion automobile". Assez peu de second degré, membre jetable, souvent le minimum syndical sur la politesse et l'entraide, le rapport économie / écologie au centre des discussions. Prius Touring Club, Club Lexus France, Club Lexus (world), Hybrid Life, MT09 (forum Yamaha). A part la communauté motard, il est fastidieux d'organiser une rencontre et de discuter de tout et de rien. Grâce à votre accueil et aux membres sympathiques, l'appréhension que j'avais pour Ferrari se dissipe et je vais étoffer mes connaissances sur l'histoire de la marque et les nombreux modèles. Merci @Franck et à tous les autres membres de faire de cette communauté, un endroit agréable et respectueux avec juste ce qu'il faut d'humour pour garder le sourire.
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1 pointje n'y vais pas souvent ,mais j'ai quand même aperçu ma 348 dans les photos 😁
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1 pointJe te confirme @cheki il y en a des comme ça des spécialistes de l outrage rébellion avec qui les contrôles et autres operations de Police se passent presque systématiquement mal...et puis il y a aussi les opérations dictées par la hiérarchie selon le moment ça va du contrôle ceinture au contrôle de voie publique j en.passe et des meilleures selon les lubies du Ministre ou du Préfet...c est comme ça on y peut rien...mais la délinquance elle se porte à merveille , un mome de 14 ans est dans le frigo de l IML en attente d autopsie, les barons de la came déposent des millions d € en cash dans les banques des Émirats blanchissent dans l immobilier , mènent grand train en Lambo Féfé, font la fête au Dom Perignon....c est moins grave Qu une plaque d immatriculation c est sûr...
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1 pointLes photos ne passent pas. 488 spider - 27000 kms - française rosso corsa. par contre il manque entretien 2024 (voiture n’a pas roulé)
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1 pointdone 😉 si je pourrais aussi avoir deux autocollants ce serait cool
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1 pointJe mets cette vidéo ici, mais elle pourrait aller un peu dans toutes les sections, tellement il y a de tout ! En tout cas, il y la F80 !
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1 pointContent qu'elle roule bien de nouveau 😍 En espérant que le problème ne revienne pas 😉 Merci pour ces belles photos et sympa de rouler à plusieurs
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1 pointL idéal c est de pas se faire verbaliser et d emballer la petite gendarmette 😋 à la BRB on appelait ca la penetration du milieu....
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1 pointmontage en parallèle avec un manometre "fiable" et là tu t'apperçois que la pression fluctue à chaud et se retrouve parfois completement à l'ouest sans avoir touché à quoi que ce soit
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1 pointC'est normal que l'autobloquant fasse son travail dans des virages "serrés", c'est sa raison d'être dès que la différence de vitesse de rotation entre la roue droite et la gauche passe un certain seuil. Quant au jeu je ne vois pas vraiment comment le réduire ou le supprimer seulement en modifiant l'ordre d'empilement des disques vu que leur épaisseur reste la même.
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1 pointMerci Jean de m'avoir corrigé vis à vis du N° d'assemblage (1292) et pas N° de Serie (14992) pour ma voiture. On le retrouve effectivement entre autre sur les supports de phares. Ils étaient aussi inscrits (écrit à la main) sur une étiquette collée au dos de panneaux de porte. On en parle ici pour la 308 GT4 : https://www.ferrarichat.com/forum/threads/308-gt4-build-numbers.556136/
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1 pointHop ayé, c’est fait, merci pour la relance car me fais vieux 😅🤭😁
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1 pointah oui , l'italienne .. magnifique aussi , je l'avais vu passer
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1 pointSuperbe ! une petite bande jaune en travers à l'avant serait plus bel effet 🤩 😁
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1 pointEn neuf, les sept premières années sont en maintenance "gratuite". Plus de 800ch dont 660ch sur le seul moteur thermique, c'est assez incroyable.
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1 pointJe suis d accord, tu es trop stressé par cette histoire de garantie, fiabilité...qui risque de te gacher le plaisir. N y penses plus !
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1 pointLa grande majorité sont beige couleur cuir naturel mais il était possible de les commander d'une autre couleur pour matcher avec l'intérieur de l'auto par exemple. Nous avons vu deux valises pour 328 dernièrement en vente de couleur bleue, je n'en avais jamais vu d'autre auparavant
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1 pointPetite sortie rapide ce soir avec la Scudéria, elle marque vraiment des points cette voiture parmis mon quatuor!! Quel plaisir, je suis fan de cette boîte, la violence ressenti à chaque passage des vitesses 😍. Elle marche fort, très très fort. Le ressenti de la route est juste extraordinaire. Elle est très vive, mais précise. Pleine de puissance, disponible même à bas régime, pas besoin de la conduire autant dans les tours que la Challenge Stradale Le son d’origine est extra, rauque et rageur dans les tours, je trouve vraiment pas utile de mettre autre chose....une digne descendante de la Challenge Stradale! Objectivement tout est mieux ... sauf le son, bien que fabuleux dans les hauts régimes...mais la star de la « chanson » reste la Challenge Stradale.
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1 point40 a 50 % a plus de 2** sur route de campagne et j'etais au cul car on passait pas a 2, tu aurais du accelerer :d Disons que chaque fois que je suis passé devant toi je t'avais pas derriere je te voyais plus Mais si tu veux qu'il n'y ai pas d'avantage prend celle de ton frere c'est quand tu veux je suis tres tres joueur sur ce sujet Je ne fais pas de pari sur la fabrication de pizza par contre Mais en voiture .. G zero appréhension
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1 pointA l'etranger, italie, allemagne, les mecs ils ont faim et ils te rappellent t'inquietes pas
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1 pointBon verdict c'est pas moi qui invite, faut que tu creuses encore un peu ton trou mais deconnes pas creuses pas ta tombe
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1 pointMdr, t'inquiettes on va t'en trouver une :d
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1 pointJe pense que quand il va se réveiller il va mettre la foudre sur ce post Mais bon comme d'hab il est à la traine quoi :d
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1 pointPensée pour toi steph !!! Tu aurais eu ta place
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-1 pointsCes silencieux sont exceptionnels quant à l’aspect sonore et aux performances, mais chacun a ses préférences, tout en reconnaissant que les Tubi Style apportent une véritable valeur ajoutée à la F430.
