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4 pointsEn quoi c’est une contre vérité que de dire que la voiture électrique est une hérésie écologique? en quoi c’est une contre vérité que de constater que nos usines partout en Europe ferment avec le cortège de sous traitants pour importer du chinois et du made in USA? ok pour l’agrément. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Mais sur les 2 points précédents, je suis formel. Catastrophe environnementale et sociale.
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4 pointsDésolé messieurs de ne pas partager votre enthousiasme envers les autos électrique. pour mille raison c’est non et ce sera toujours non me concernant. effet sur l’environnement: destructeur effet sur nos usines et emploi: destructeur effet sur le plaisir de conduire : personnellement je trouve pas. danger en cas d’accident: énorme autonomie: mauvaise à médiocre temps de charge: mauvais à médiocre …
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3 points100 % d'accord avec toi cher ami. Je m'aperçois que plus le temps avance, plus j'en fais aussi une question de principe. On nous oblige à marche forcée à prendre cette direction, mais c'est sous couvert d'une énorme hypocrisie et d'un faux-semblant écologique consternant. Ça n'est malheureusement pas ça qui va sauver la planète, ça ne va même probablement pas du tout y contribuer, au contraire 😖 J'ai essayé de nouveau il y a 10 jours une de ces catapultes électriques, et j'ai encore une fois détesté cette sensation, on se croirait plus sur une attraction de foire qu'autre chose... alors bien sûr mon pote qui a acheté ça se vante de pulvériser tout ce qui roule sur deux ou quatre roues, il me raconte à chaque fois comment il a mis 50 m immédiatement en sortie de péage à une Huracan ! Super, mais au niveau des émotions, on en parle ? 😬 J'ai déjà relaté ici l'anecdote d'un copain à moi à qui la concession BMW de Montpellier a prêté une voiture électrique pour quelques jours, il a fait Montpellier Barcelone en... 9h ! Il a en effet enchaîné les galères, entre soucis de batterie, chargeurs qui ne marchaient pas et files d'attente interminables à ceux qui fonctionnaient... pour info, en voiture thermique, on met environ 3h30 à allure normale ! Je ne veux pas paraître passéiste, mais il va falloir que ça évolue sacrément pour devenir intéressant, tout au moins me concernant. Comme certains l'ont dit, ça laissera de toute façon des stigmates dans le milieu de l'industrie automobile qui vont mettre longtemps à cicatriser. Il y aura des dégâts au niveau emploi, et au niveau malheureusement aussi des sous-traitants. C'est tout un microcosme économique qui va morfler, tout ça pour que les Américains dans un premier temps et les Chinois maintenant se gavent sur notre dos 🙄 Bravo pour la naïveté des dirigeants européens, une fois de plus 👍🏻 Je ne désespère pas que les carburants de synthèse à moyen terme ou l'hydrogène offrent des solutions alternatives viables pour qu'on puisse garder nos chers moteurs thermiques 🤞🏻 C'est l'un des rares sujets sur lequel je m'offre le luxe d'être pour l'instant assez dogmatique.
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2 pointsEnfin la vérité sur la F12 🤣🤣 d192c258-0f6c-404c-9d40-d66893083ffe.mov
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2 pointsS’il y a bien un sujet bouillant et clivant commun à tous les forums de voitures sportives, c’est bien celui des voitures électriques 😊 C’est intéressant. Je n’ai pas encore réussi à identifier les raisons qui conduisent la majorité d’entre nous à avoir un avis aussi tranché sur le sujet. Rare sont les avis mesurés sur le sujet. Chacun dans son « camp retranché » 😊
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2 pointsL'automobile thermique, de par son industrialisation qui a commencé il y a plus de cent ans, est amortie sur le plan écologique depuis belle lurette, et prétendre remplacer tout cet appareil industriel par l'électrification est une aberration évidemment écologique mais également socio-économique. Il n'y a même pas de sujet. Personnellement je roule également en électrique tous les jours, pour 90€ mensuel. Ça s'appelle le Pass Navigo, et ça repose aussi sur une structure de transport amortie depuis des lustres.
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2 points@cheki sans parler d’une main d’œuvre d’enfants africains. Ok parlons juste extraction de matières premières dans des pays aux normes environnementale proche du néant et au besoin de développement extrême. Je pense oui que les condition humaine de travail sont bien en dessous des normes en europe à la fois pour l’extraction mais aussi sur le volet humain. pour la partie production électrique, tu as bien résumé. Hormis la France tout le monde produit son électricité à base de charbon. Elle est où la logique environnementale? pour la partie destruction emploi: voir VW. Et le séisme politique que cela engendre avec un retour en force des parties d’extrêmes droites. En Allemagne. C’est ce qu’on veut partout en Europe ? Le retour des populistes pour garantir nos droits et nos libertés? Des populistes on en a déjà eu de mémoire. Et je suis pas certain que le souvenir soit très agréable. Crise sociale = populisme au pouvoir = restriction des libertés d’expression. pour la partie écologie encore: jeter l’ensemble du parc thermique de façon prématurée via les interdictions de roulage en agglomération ou les surtaxés annuelles (TVS - malus - carte grise…) ça engendre aussi un pic de pollution dans les pays qui produisent essentiellement hors d’Europe. Chine - USA. On remplace de force un parc automobile mondial , il faut donc produire beaucoup et vite. Et ses pays ont des usines qui fonctionnent à quoi? Au nucléaire ? Sûrement pas. Au charbon . Donc il faut aussi prendre en compte le coût environnemental de la fabrication de ses autos. Pour moi Le thermique est formidable. D’ailleurs il n’y a qu’à voir la poursuite des japonais à ce sujet. il mérite encore d’être amélioré et c’est possible. plutôt que de voir comment voyager plus pour moins cher. Essayons de voyager moins inutilement déjà. et pour finir. Quand je vois les changement et revirement que l’on subit en l’espace de 6 mois, 2026 c’est pour moi dans 1000ans. Regardes les grands projets politiques qui ont coûté des millions aux contribuables et qui ont été abandonnés sous la pression de certains donc les industries de 2026 en Europe, on verra. en tout cas, me concernant si je peux me payer une auto à 80 ou 110 ou 150 ce sera une 308Gtb carbu - une Aston v12 vantage ou une 550 maranello. et si j’ai que 50k€ une Giulia coupe bertone.😉 je ferai plus de tele travail et je roulerai moins pour consommer moins et polluer moins et payer moins. faut qu’on organise un séminaire au prochain Ferraista 😉😜
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2 pointsMoi je refuse totalement les voitures électrique. j’ai racheté mes voitures qui étaient en LLD et je fais rouler jusqu’au bout. 195.000km la Mercedes C220d et 110.000km la Mégane Dci. voila. je suis contre cette énorme hypocrisie de l’électrique. Cet énorme mensonge écologique. C’est tout sauf écologique. C’est tout sauf social , c’est tout sauf économique. Qu’ils revoient leur politique et ils retrouveront les patrons qui ont les moyens de se payent des autos à 30 ou 60k€ mais pas en électrique le concernant.
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1 pointBonjour à toutes et tous, Avec un tel patronyme, difficile de ne pas aborder un tel sujet. Enfin, aborder, plutôt approfondir, devez-vous vous dire pour avoir lu mes post précédents ? J'avoue : j'aime bien aller au fond des choses quand un sujet m'intéresse. Sinon, à quoi cela sert de partager sa passion si c'est pour rester sur l'écume des sujets et reprendre des banalités, lues et revues ailleurs, que n'importe quel bloggeur aidé de chat GPT ou Le Chat (oui, c'est le nom de la version française) ou encore Deepseek, la dernière copie chinoise, en plus performant pour vingt fois moins cher (Aïe, Donald, Elon, ''those bloodies Chinese !'') pourrait nous débiter en 5' chrono ? Pardon, je m'emporte. Mais bon, ''saperlipopette'', comme dirait notre bien désoeuvré président ! Et, justement, je vais continuer par un coup de gueule. Il vient de loin, puisque la rancoeur remonte à la dernière présentation de notre chère 812 Superfast, la dernière en nom. A l'ère d'internet et Chat ou Deep etc, c'était il y a une éternité. A l'époque, les bloggeurs - pardon influenceurs (parlons français) - se comptaient à peine sur les doigts d'une main : Norman, Cyprien, Macfly & je ne sais quoi (on parlait alors plutôt de ''youtubeurs'', de par la plateforme de diffusion créée juste 10 ans plus tôt). J'admets qu'à l'époque, à l'écoute de de mes deux premiers, je pensais qu'ils parlaient plus de leurs copains. ''Norman, quel drôle de prénom'' pensais-je. ''Mac Fly, mais, oui, ils parlent certainement du retour vers le futur'', tout fier, me disais-je, qu'ils faisaient référence à ce film culte berçant, ma (notre ?) jeune adolescence, avec la toute aussi cultissime De Lorean (pour nous, déjà passionnés de tout ce qui avait 4 roues et une ligne un tant soit sportive). Bref, à cette époque, nous regardions encore la télé (du moins, nous plus ou moins jeunes parents) et deux émissions phare régnaient encore pour les ''bagnolards'' : une, historique, sur la chaîne du même chiffre, associant les deux abréviations des 4 et 2 roues, et l'autre, animée déjà depuis 30 ans, sur la ''petite chaîne qui monte'', reprenant le nom de ce fameux boost technique associé depuis 50 ans à la plus célèbre des voitures de sport germanique (vous savez son nom de code est ''930''). Soit dit en passant, pour les avoir revisionnées l'une et l'autre récemment en replay, je trouve qu'elles ont pris un sacré coup de vieux (Est-ce à cause de l'âge des animateurs ? Ou de la déprimante actualité autophobe qu'ils se sentent obligés de nous servir ? Ou la platitude des essais, le politiquement correct les amenant à favoriser les déplaçoirs électriques au détriment des voitures passion ? ... C'est vrai, il est loin le temps des essais qui nous faisaient vibrer. Je ne me lasse pas de vous joindre ici le lien de celui qui nous a toutes et tous, Ferraristes confirmés ou patentés, laissé une trace indélébile dans le coin de nos têtes. Essai Ferrari F40 LM avec Jacques Lafitte Alors remis de vos frissons 🙂 Bref reprenons. En 2017, les audiences étaient alors encore au top, alors quand à l'annonce du sommaire, j'aperçus ''Essai exclusif de la 812 Superfast'', mon sang ne fit qu'un tour. Vite, télécommande du lecteur en main : OK. Doigt sur la touche Rec : OK. Et là, début de l'essai - touche Rec enfonçée : YES ! Stop. ''Moteur, on tourne''. Gag, le présentateur, journaliste expérimenté, visage bien connu, déambule dans les ruelles d'un petit village italien, au guidon (oui, pas d'un volant) d'un Piaggo Apre, dernier successeur du célèbre tricycle Vespa ... Ah, la bonne blague. Et là, au sortir du village, en bordure d'une petite route bordée de cyprès, le choc : enfin, tapie dans l'ombre, on aperçoit l'arrière déjà menaçant de la tant attendue héritière de la Daytona, ses 4 feux ronds fumés sous fond du rosso corsa nous faisant déjà vibrer, puis, travelling aidant, ses flancs concaves creusés du haut de l'aile arrière jusqu'au bas de l'aile avant, ses jantes réinventant le nombre d'or qui, depuis Euclide, a défini l'angle de la proportion parfaite, 72 ° - 360/5 - soit autant de branches, forgées, creusées et courbées comme sous l'effet de la vitesse et enfin ce capot interminable terminant sur ce regard terrible, perçé de 2 ouïes soulignant de part et d'autre les phare félins. On retient son souffle. Quelles seront les premières réaction de cet éminent et chanceux reporter ? Et là, ô cruelle déception quand, se croyant au micro des grosses têtes (attention, n'y voyez aucun reproche mais l'émission n'est pas reconnue pour son extrême finesse), plus qu'au pied d'une de la 8e merveille sur 4 roues, ce dernier nous lance : ''Superfast. Super-rapide, on peut se dire que chez Ferrari, ils se sont pas foulés. Comme si on allait se dire qu'elle allait être super-lente'' (Rires) et de continuer ''Après la ''La Ferrari'', y'a pas à dire, les noms, c'est pas leur fort chez Ferrari''. Vlam, bang, boum, ha, ha, hi, hi, oh, oh ... Affligeant ! Désespérant ! Avec le flot et l'accumulation des vidéos, je n'ai pas retrouvé l'extrait en question, et puis, il n'est pas question ici de faire le procès de qui que ce soit. Quand même, quelle honte pour un journaliste soi-disant renommé, ayant eu l'insigne honneur de visiter à plusieurs reprises les lignes de Maranello et ayant pris le volant d'à peu près toutes les productions du cheval cabré depuis au moins la F355. Quelle ignorance crasse à ce niveau ! Ou alors, c'était soi-disant un trait d'humour, et c'est pire encore. Passe pour la ''La Ferrari'' - beaucoup d'autres s'en sont moqués à sa sortie, face à ce manque de modestie plus que d'imagination. Mais face à un tel chef d'oeuvre, le temps a très vite fait son oeuvre. Plus personne n'ose s'en glousser, bien au contraire, tant l'ensemble, voiture et nom sont devenus indissociables et mythiques (je sais - je recours souvent à ce qualificatif - mais pour le coup, je ne trouve pas d'autre mot). Superfast = super rapide, très drôle ! On aurait pu l'admettre si ce patronyme n'avait jamais été utilisé. Mais certainement pas alors qu'il fait partie intégrante de l'histoire, voire de l'ADN de Ferrari. Le contexte : Nous sommes en 1956 - Après moins de 10 ans d'existence, Ferrari est alors en pleine ascension, en tout cas d'un point de vue sportif (la vraie passion d'Enzo), double victoire au Mans ainsi qu'à la Targa Florio, triple champion du monde en formule 1, sept fois vainqueurs des Mille Miglia ... Aucune marque n'avait fait mieux, et surtout en si peu de temps. Enfin, avec à peine plus de 80 voitures vendues et moins de 400 depuis la création alors que Porsche célébrait la même année la 10000e (quand bien même les prix de vente n'avaient rien de comparable), il fallait quand même conquérir de nouveaux clients au delà des seuls gentlemen-drivers, ne serait-ce que pour couvrir les frais de développement et de fonctionnement de la Scuderia, de plus en plus engagée sur tous les fronts. Chiffres de production Ferrari - autoencyclopedie.com | Histoire de l'automobile A l'origine : Il faut dire qu'il fallait une sacré dose de courage pour oser ''commercialiser'' des voitures de sport hors de prix, deux ans après six années de black-out total, ayant rendu toutes les populations de par la monde, et particulièrement en Europe, proche de la misère. Toute sauf une, celle des Etats-Unis, grand vainqueur tant sur le plan militaire qu'économique. Plus que conscient du péril venant de l'Est, les américains vont naturellement prêter main forte à l'Europe meurtrie, accélérant sa reconstruction. Mais la route est longue. L'eldorado se situe bien outre-atlantique. Porsche, plus soucieux du développement commercial de sa marque, l'avait bien compris, se rendant sur place dès 1950, ce alors qu'a peine plus de 50 voitures étaient sorties des ateliers de Gmünd. Il y rencontra en la personne de Max Hoffman, homme d'affaires avisé, ex-autrichien et prêt à conquérir les Etats-Unis, convaincu de l'appétence de la riche jeunesse américaine pour les légers roadsters et coupés européens, Jaguar & MG en tête. Ce fut l'homme providentiel, Porsche y écoulant dans les 5 années qui suivent près de 4000 véhicules sur les 8000 produits, dont l'intégralité des 1000 speedsters. Du côté de Ferrari, l'homme de la situation s'appelle Luigi Chinetti. Pilote de talent entre 1928 et 1957, triple vainqueur au Mans (dont la célèbre victoire sur la 166 MM en 1949), doté par ailleurs d'un excellent sens des affaires, il avait fui l'Europe avant que la guerre n'éclate et obtint la citoyenneté américaine en 1946. Convaincu de la supériorité des Ferrari, il était certain d'attirer de nombreux riches gentlemen-drivers américains. Mais pour définitivement les séduire, il était aussi convaincu qu'il fallait de bien plus gros moteurs qu'un simple 2 litres, quand bien même il s'agissait d'un V12 et d'un bien meilleur rendement que les gros V8. Il n'a aucun mal à rallier Enzo à sa cause. Comme tout italien, Enzo avait une haute opinion des américains, ces derniers les ayant dès fin 43, bien avant la France, libéré d'un régime ayant mené le pays à la ruine, après lui avoir promis le retour à la grandeur de l'empire romain, mené par un bouffon se prenant pour César, hélas soutenu par un autre fou furieux, bien plus dangereux. Aussi commissionna-t-il un autre brillant ingénieur motoriste, Aurelio Lampredi, pour développer et mettre au point un moteur du double de la cylindrée de celui développé par Colombo. Dès septembre 1950, le moteur cubant unitairement 340 cm3, soit 4080 cm3 au total, était prêt pour être installé dans le premier châssis (en l'occurrence le #030 MT), une ancienne 275 S barchetta recarrossée par Touring pour l'occasion. La voiture ainsi motorisée fut présentée au salon de Paris le 5 octobre 1950 avec l'appellation évidente ne laissant planer aucun doute quant à sa cible ''America''. L'ironie est qu'elle fut vendue à d'abord à Vittorio Marzotto, gentlemen-driver italien avant de passer dans les mains de deux autres compatriotes. Ce n'est qu'en juillet 1958 qu'elle atteint sa cible aux mains d'un certain Caroll Mills. La suivante en revanche, toujours en barchetta Touring (#032 MT), suite à son engagement au Mans 51 et une honorable 8e place, fut cédé dès 1952 au californien Henry Manney. Elle est toujours au pays de l'oncle Sam. Enfin, je ne vais pas les passer une par une; il y a en eu quand même 23 de produites : 11 barchetta (6 touring + 5 vignale) / 7 berlinetta (2 touring + 5 berlinetta) / 4 coupé (tous Ghia) et 1 cabriolet Vignale. Et sur les 23, 19 traversèrent l'Atlantique pour rejoindre leurs propriétaires, dont une dizaine directement au sortir de l'usine. Pari réussi. Mais Luigi Chinetti sait bien qu'il ne pourra se contenter d'importer uniquement à destination des gentlemen drivers, d'autant que d'autres constructeurs européens proposant des bases bien moins chères (certes bien moins puissantes mais plus agiles) commencent à émerger. Il était clairvoyant, l'arrivée courant 1953 d'une certaine petite barquette allemande commença à changer la donne. Dès l'année suivante, son succès dans la course réputée comme la plus difficile au monde, la Carrera Panamericana, fit grand bruit dans le microcosme des pilotes amateurs américains d'autant que nombre d'entre eux s'y engagent, leur suffisant de passer la frontière pour en prendre le départ. Les agiles Porsche 550, puisque c'est d'elles qu'il s'agit, prirent les 3 & 4e places devançant non seulement toutes les puissantes (mais lourdes) voitures américaines mais également deux Ferrari, une 375 MM pilotée par Chinetti en personne et une 250 Monza. Et il fallut tout le talent de grands pilotes professionnels tels qu' Umberto Maglioli, Phil Hill et Richie Ginther pour sauver Ferrari du déshonneur et placer leurs 375 MM et leur 340 chevaux devant les deux barquettes allemandes et leur modeste 115 chevaux, ce aux mains d'un pilote d'essai et d'un tout jeune pilote. Un peu comme ci, une 296 GTB piloté par Leclerc se faisait talonner par une A110 (la version de base, pas la R) piloté par un jeune pilote issu de la formule 4. Pour Enzo, comme il l'écrit dans ses mémoires, ce fut une grande victoire. En réalité, on le savait chez Porsche, c'était un véritable exploit qui annonçait de grandes victoires à l'avenir et Max Hoffman, en fin communicant, sut en tirer parti. Le déclic ''America'' : Par ailleurs, Luigi, à l'écoute des clients, entend bien qu'ils recherchent en parallèle des voitures plus utilisables sur route, dotées d'un moteur plus souple et d'une boite de vitesses synchronisées d'un maniement plus aisé. C'est ainsi qu'il demanda de dériver une version routière des 340 America (à l'instar des 212 inter par rapport aux 212 export). Il eut l'aval d'Enzo, plus curieux de voir comment son tout nouveau partenaire allait habiller ces Ferrari de ''luxe'' que désireux de rendre ses voitures plus confortables. Il n'était pas question, comme pour les 212, de changer de patronyme. Cela devait rester des ''America''. La distinction eut lieu donc sur le chiffre initial passant à 342 alors que la cylindrée unitaire restait à 340, la puissance passant de 220 à 200 chevaux pour gagner en couple et donc en souplesse. Une première entorse au système de numérotation en vigueur depuis les origines. En fait, c'était des 340, 2e version ou 340-2, mais il était tout simplement de les désigner directement 342. Comme il s'agissait d'un coup d'essai, six voitures furent seulement produites en toute fin 52, la première carrossée par Vignale (un cabriolet bi-ton vert olive - vert clair), et les cinq suivantes, comme prévu, par Pinin Farina (2 cabriolets puis 2 coupés). La moitié restèrent en Europe, la Vignale (#0232 AL) en Suisse, le premier cabriolet Pinin (#0234 AL) acquise par Léopold III, roi des belges et amateur de la première heure des Ferrari, tout comme son épouse, Lilian de Réthy, et le premier coupé Pinin (#0240 AL) en Italie. Au final, seul ce dernier est resté en Europe, passant par la Suède puis enfin en Allemagne au il réside toujours au Layer's Auto & Technik Museum, les cinq autres résidant aux US. Une fois encore pari réussi ! Avec la grande calandre ovale imposée par le refroidissement plus important que pour le ''petit'' 212, l'équilibre de la voiture n'était pas aussi évident. Pinin Farina avait en fait repris le dessin de sa toute première carrosserie réalisée 7 mois plus tôt sur base de 212 inter (#0177E) - un cabriolet noir vendu à Georges Filipinetti, fondateur de la future célèbre écurie suisse du même nom. Je vous laisse juge en comparaison des 2 premières photos : #234 AL vs #177 E. Dèslors, il paraissait évident pour les équipes Ferrari qu'il y avait deux marchés pour les voitures de route : un pour l'Europe, un pour les Etats-Unis. D'où le développement de deux motorisations distinctes sur la base du V12 Lampredi, un 3 litres (250) pour le marché européen et un 4,5 litres (375) pour le marché américain. Et très logiquement, les ''gammes'' respectives allaient s'appelait 250 Europa et 375 America, châssis, transmission et carrosserie restant similaire dans un but d'uniformisation (et de moyens financiers), le V12 Colombo étant conservé uniquement pour les voitures plus sportives, destinés à la compétition (les 250 ''MM'', première pierre de la future et légendaire lignée des 250 GT). De fait, 250 Europa et 375 America furent dévoilées en même temps sous la coupole du Grand Palais, fief historique du Salon de Paris. Toutefois, histoire de bien distinguer les deux modèles, la 250 (#0295 EU) est présentée sous la forme d'un coupé Vignale, ce carrossier de la première heure ayant toujours voix au chapitre chez Ferrari (#0295 EU), la voiture se distinguant par une livrée rouge à flanc noir, surlignant le design ''baroque'' bien caractéristique de la maison Vignale, et la 375 (#0293 AL) sous la forme plus discrète mais néanmoins imposante d'un coupé Pinin Farina dans une robe bleu pastel et grise. Produites entre 1953 et 1955, les ventes demeurent confidentielles, la 250 Europa étant logiquement deux fois plus produites que la 375 America : 22 unités pour l'Europa vs 11 pour l'America. Pour cette dernière qui nous intéresse, il s'agit uniquement de version coupé (8 Pinin Farina et 3 Vignale - on sent la prédominance de Pinin Farina qui va bientôt se transformer en exclusivité). Enfin, pour être exact, il faudrait ajouter une douxième, le seul cabriolet (#0353 EU), signé Vignale, initialement équipée du ''petit'' 3 litres lorsque acquise par Giuseppe Colizzi, grand réalisateur romain, partageant en cela le même goût que son confrère Rosselini. Grand seigneur ou simplement père aimant, il l'offrit à sa fille Bianca. Laquelle la revendit assez rapidement à un certain Harry Burl Chambers, californien résidant en Italie depuis 1950 et membre de l'automobile club d'Italie. En bon américain, il confia la voiture au département après-vente toujours localisé à Modène pour troquer le 3 litres pour une 4,5 litres. La voiture changea de numéro de châssis passant de #0353 EU à #0353 AL. A son retour aux US en 1960, Chambers rapatria la voiture. Elle restera américaine jusqu'en 1997, changeant 2 fois de propriétaires, avant de partir pour Hong Kong. En 2022, elle revint sur ses terres d'adoption pour être vendue aux enchères par Sotheby's en marge du ''Peeble Beach concourse''. Elle fut acquise pour la coquette somme de 8 millions de dollars. La boucle était bouclée. Là également et plus encore, carton plein avec 11 voitures aux mains de ''bons'' citoyens américains, la seule #0317 AL, un beau coupé Pinin Farina, dans une élégante gris argent et toit gris fusil, étant toujours restée outre-quiévrain. Elle fut la seule d'ailleurs à courir, engagée fin 1954 à la 24e édition du rallye de Genève par son propriétaire et pilotée par son ami Jacques Swaters, par qui il l'avait achetée. La voiture finit à une belle 10e place et seconde dans sa catégorie. Voir ci-après en 3e photo, cette voiture dans sa discrète configuration de course entourée à sa droite de la #0337 AL, coupé Vignale dans un jaune surprenant tout comme son phare additionnel central et à sa gauche (côté conducteur) de celle que je m'apprête à vous décrire. Pour les Ferrariminiatu-ristes, vous aurez connu 3 modèles sortis en leur temps chez BBR. La dernière de la ''série'' (#0355 AL) est aussi à distinguer, de par sa carrosserie unique, sa livrée détonante associant une robe vert foncé avec un toit bordeaux, toit également largement vitré dan sa partie supérieure et son prestigieux acquéreur, Gianni Agnelli, petit-fils du fondateur de la Fabbrica Italina Automobili Torino, plus connu sous son acronyme (vous aurez compris) et futur grand patron de l'empire Agnelli, suite au décès prématuré de son père. L'histoire se répétant, c'est aujourd'hui son propre petit-fils qui se trouve désormais aux manettes de Ferrari et de Stellantis, rien de moins. Il s'agissait là déjà de sa troisième Ferrari ''spéciale'', qui fut suivi de bien d'autres. Giovanni Agnelli : l’ Avvocato et ses Ferrari Pour être exact, à ces 12 375 America il convient d'ajouter cinq 375 MM, pièces uniques toutes sortie courant 1955, carrossées sur mesure, alliant le V12 de compétition le plus puissant aux plus belles lignes et plus luxueux habitacle possible, soit la combinaison de rêve qui allait façonner la famille des Superfast. Imaginez pour l'époque un rapport poids/puissance dépassant à peine les 3 kg/ch (soit mieux que Ferrari pouvait proposer une cinquantaine d'années plus, mieux que celui d'une 575 M ou même d'une 360 Challenge Stradale - @Franck, si tu as eu la patience de me lire jusque là, çà doit te causer !). Ceux sont des voitures tellement exceptionnelles qu'elles méritent un sujet pour elles seules. La confirmation ''Super America'' : ''Citius, Altius, Fortius'' comme le reprenait à son compte Pierre de Coubertin comme devise des Jeux Olympiques de l'ère moderne démarrant à Paris en 1924 (un siècle plus tard, au vu de la dernière édition, on peut se dire qu'il avait raison). Plus prosaïquement, pour les adeptes d'autres jeux un peu moins olympiques, en fait carrément franco-français, se déroulant dans un célèbre fort en face de la Rochelle et qui on fait les heures de gloire d'Antenne 2 (Aïe, ça date), on se souvient bien du cri lancé en fin de chaque épisode par l'animateur vedette : ''Toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort''. C'est exactement la ligne de conduite suivie par le trio magique, Enzo, Sergio & Luigi, pour ce qui est devenue la ''crème de la crème'' pour les richissimes passionnés de vitesse, sans se déparer d'une certaine notion du luxe. Ils n'y allèrent pas pas quatre chemin, en maximisant le Lampredi grâce à l'adoption de nouvelles chemises permettant d'augmenter l'alésage jusqu'à la respectable cote, obtenant ainsi une cylindrée unitaire de 410 cm3 - soit 4962 cm3 (Il fallut attendre 1993 avec la 456 pour voir cette cylindrée dépassée. La 512 BB et la Testarossa cubaient 4943 cm3). En parallèle, le châssis avec son respectable 2,80 m d'empattement a été revu, bénéficiant du retour d'expérience des premières 250 GT, les voies avant et arrière sont élargies de 13 cm. Pour marquer le coup, il fallait souligner cette importante évolution et pour ce faire, quoi de plus simple et efficace que de la qualifier par la supériorité apportée, sous sa forme la plus percutante et la plus parlante : ''Super''. Le nouveau porte drapeau serait donc la ''410 Super America''. On ne peut plus clair pour la clientèle américaine. Et il est vrai qu'il n'en fallait pas moins, tant les constructeurs américains commençaient à hausser le jeu. Le premier étant Chrysler qui avec sa nouvelle C-300, sa carrosserie fuselée et agressive, son intérieur fastueux et son gros 5,4 l V8 Hemi proposait en 1956 pas moins de 360 chevaux, soit 20 de plus (théoriquement) que la 410 SA (mais avec 2 bons quintaux supplémentaires). C'était la première de cordée d'une nouvelle génération de voitures qui allait devenir légendaire, les ''muscle cars'', ces dernières abandonnant toute notion de luxe pour celle de la course à la puissance (les châssis n'évoluant cependant en conséquence. Mais laissons le sujet aux fans d'américaines). La 410 Super America, désignée plus simplement 410 SA a été produite entre 1956 et 1959 en trois séries distinctes : 1 - La première se compose de 16 unités (15 coupé dont 13 Pinin Farina, 1 Ghia et 1 Boano et 1 seul cabriolet par le même Boano). Elles sont toutes aux mains de collectionneurs américains, confirmant ainsi que la voiture leur était bien destinée. Les coupés Pinin Farina ont tous adopté une élégante ligne tri-corps avec une grande lunette arrière inclinée et bombée dans la continuité d'un large pilier ''B'' (le montant central en langage de designer) légèrement incliné de haut en bas vers l'avant, accentuant ainsi l'effet de vitesse. C'était un début d'une certaine standardisation, tant est que l'on puisse utiliser ce terme pour une si faible quantité. Ce fut bien plus le cas à partir de 1958 avec le coupé 250 GT. En revanche, concernant le coupé Ghia '(#0473 SA) - cf. 4e photo - ainsi que le coupé (#0477 SA) - cf. 5e photo - & cabriolet (#0485 SA) Boano - cf. 6e photo - ont été à l'opposé dans un style totalement inédit et pour le moins baroque, à la limite de l'outrance et d'une certaine vision aéro-futuriste faisant alors fureur outre-atlantique. Nous étions en pleine période de l'american dream et tout début de ce que l'on appelait la conquête spatiale. A comparer avec le concept-car (ou plutôt Dream Car), la bien nommée, Lincoln Futura (cf. 7e photo) présentée un peu partout à travers les US un an auparavant. Elle fut l'inspiratrice de la 1ère Batmobile sur nos petits écrans - certains d'entre-nous se souviennent peut-être avec émotion du modèle de chez Gorgi-Toys, la branche américaine des célèbres DInky. J'en ai un vague souvenir, mon plus jeune oncle, alors adolescent en pleine émancipation m'ayant dû me la filer avec d'autres Dinky ou Norev. Mais, à 5/6 ans, ce n'étaient que des jouets, avec le traitement qu'à cet âge, on leur réserve. Dommage, un beau modèle dépasse aujourd'hui aisément les 300 € sur le web. Un petit lien pour que cela intéresse - divertissant. Les 5 Batmobiles les plus célèbres de la saga La #0473 SA fut commanditée en direct auprès de Ghia, carrosssier alors en vogue outre-atlantique pour avoir contracté dès 1951 avec Virgil Exner, alors designer en chef chez Chrysler, ce dernier connu entre autre pour avoir introduit les fameux ''fins'' (ailerons arrière) qui firent florès tout au long des années 50 et début 60, non seulement chez les fameux Big-Three, mais aussi chez les carrossiers, étonnamment même par Pinin Farina qui reprit justement cet effet pour la première Superfast. J'y reviendrai. Le client était un certain Robert C Wilke de Milwaukee (Wisconsin), propriétaire d'une grande imprimerie, talentueux pilote à ces heures, avant de fonder sa propre écurie. Il fit notamment courir aux 5OO miles d'Indianapolis avec succès de nombreuses monoplaces roadster équipées du célèbre moteur Offenhauser. Il réussit à obtenir d'obtenir encore plus grande cylindrée, l'augmentant de 200 cm3. La nouvelle puissance obtenue ne fut pas communiquée. Il est peu de dire que Ghia laissa libre cours à l'extravagance du jeune designer en charge du projet, Giovanni Savonuzzi, usant de tous les artifices et ornementations à l'américaine, allant même à remplacer le traditionnel volant Nardi en bois par un bien plus américain en bakélite noir et branches chromées tout de même. Savonuzzi lui donna même un surnom ''Gilda'', sans aucun doute en hommage aux formes avantageuses de la star italienne des années 50/60 🙂 - Pour celles et ceux qui ne connaissait pas cette voiture, je vous laisse juge du résultat. Il conserva la voiture pendant plus vingt ans avant de la revendre à un de ses amis, résident à Milwaukee également et ayant piloté pour Wilke. Elle changea ensuite deux fois de mains courant des années 80 avant de rejoindre la collection de Robert Lee, grand collectionneur américain (je ne sais pas s'il y a lien avec le David du même nom, possédant également un garage de rêve dont les fameux Hyper-five en doublon : rouge - jaune avec l'une des deux seules 288 GTO dans ce coloris*, l'exhibant fièrement sur YouTube). La #0477 SA eut un ''cursus'' très simple. Acquise par un certain Mr Upton dans une teinte bleu glacier, elle ne fut revendue que 32 ans plus tard au même boulimique Robert Lee. Est-ce dernier qui la fit repeindre en rouge pour mieux s'harmoniser avec la #0473 ? La voiture est désormais exposée au Musée Petersen où Robert Lee a d'ailleurs déposé l'intégralité de sa collection (près de 100 voitures sur les 400 visibles dans ce superbe musée). Quant à son dérivé cabriolet, la #0485 SA, après être restée plus d'une trentaine d'années dans son pays d'origine, elle fut acquise par devinez qui ? Eh oui, encore ce sacré Robert Lee qui,, cette fois, la conserva dans sa belle configuration d'origine blanc bleuté, intérieur cuir bleu pétrole. 2- A l'instar de la première Superfast, patience j'y viens, dévoilée entre temps, la deuxième série de 5 véhicules fut élaborée à partir d'un châssis raccourcie de 200 mm, soit 2,60 m. 5 coupés dont 4 Pininfarina reprenant le design de la première série, le seul effet notoire étant les portes devenues moins large pour ne pas trop impacter l'espace entre la ligne arrière de la porte et la naissance de la courbure avant du passage de roue arrière, ce afin de préserver l'équilibre du dessin initial. Le seul coupé spécial fut carrossé en direct aux portes de l'usine chez Scaglietti plus destiné à mettre en forme l'habillage des ''Competizione''. Il s'agissait le premier de la très petite série (#0671 SA). La voiture était destiné au Dr Enrico Wax, riche industriel gênois, diplômé d'un doctorat en chimie (raison pour laquelle il aimait à rappeler son titre), importateur pour l'italie des whisky Johny Walker, du champagne Moët & Chandon et d'autres marques célèbres d'alcool. Amateur éclairé de belles italiennes, il tenait à ce que ces voitures soient uniques. C'est ainsi que la #0671 SA, sa première acquisition, reçut une carrosserie spéciale, dans un style moins baroque que les précédentes Ghia & Boano, mais moins consensuel que les élégantes Pinin, une ligne en fuseau terminé par des ailerons proéminent, décidément le trait de style de l'année 56 pour Ferrari, d'autant plus qu'ils contrastaient, laqués en blanc comme le toit alors que le reste de la carrosserie était d'un noir ébène. Deux ans plus tard, lorsqu'il passa commande de sa deuxième Ferrari spéciale (la 250 GT #1739 GT qu'il confia aux bons soins de Bertone, à mes yeux la plus belle Ferrari réalisée par cet autre illustre carrossier); il la revendit la #0671 SA à l'une de ses relations, le baron de Portanova, dit ''Ricky'', riche héritier d'une famille italienne ayant fait fortune aux Etats-Unis. Ce dernier fit transporter la voiture de son pied à terre romain jusqu'à sa propriété californienne. Il y fit apporter quelques modifications mineures, faisant reprofiler les ailes arrières, remplaçer la grille de capot arrondie par une plus plate, allonger légèrement les ailes avant et caréner les phares avant. Il la revendit à la fin des années 60, la voiture partant au Texas avant de revenir en Californie où elle changea deux fois de propriétaires courant des années 70, avant d'être volée, la carrosserie ayant été découpée et coulée au fond d'un lac, le châssis ayant été revendu par les ''indélicats'' à un fermier dans l'Oregon. Ca ne s'invente pas. En 1986, Greg Garrison, grand collectionneur de pièces rares de Maranello, sans doute grâce à l'un de ses fins limiers, retrouva la trace de ce châssis ''out of barn''. Il le racheta et entreprit une restauration minutieuse dura près de 4 ans. La voiture fut repeinte dans un seyant bordeaux métallisé (sans doute un Rosso Rubino) avec les ailes en gris argent (cf. photo modèle ci-après).Suite au décés dede Garrison, elle fut mise en ventes en marge du Peeble Beach concourse de l'année suivante. Elle changea de nouveau une fois de main en 2013, acheté par le fondateur de la marque de cosmétique BBW (Bath & Beauty Works), le hasard faisant que ce fut un de mes clients lors de ma période d'expatriation aux US, visitant les immenses installation dans l'Ohio - Si cela tombe, je suis passé à côté d'un hangar secret où elle est jalousement gardée 🙂 A l'issue de cette très courte série, Pininfarina carrossa une autre voiture, hors classement, la ''fabuleuse'', ''merveilleuse'' 4.9 Superfast, deuxième du nom. Bien sûr j'y reviendrai en détail aussi. De même, Scaglietti, en charge l'habillage des 410 Sport en charge de défendre les couleurs de la Scuderia sur les courses américaines, histoire d'asseoir le succès des ''America'' puis ''Super America'' carrossa une berlinette spéciale (#0594 CM) en marge des trois barquettes destinées à la compétition. C'était un peu une reprise des berlinettes 375 MM. Elle était destinée au français Michel-Paul Cavallier, Directeur-Général de Pont-à-Mousson, petit-fils du fondateur et ami proche d'Enzo, au point que ce dernier lui confit la Direction de la SEFAC (Società Esercizio Fabbriche Automobili e Corse), nouvelle entité juridique sous forme de société anonyme, gérant l'ensemble des activités de production et de compétition, et ce jusqu'au changement statut à la toute fin des années 60 avec le rachat par FIAT. Initialement ivoire intérieur bleu, elle fut repeinte en rouge lorsqu'elle passa entre les mains de Pierre Bardinon. Elle resta ainsi et au Mas du Clos jusqu'en 2001. Année où elle fut racheté par le collectionneur néerlandais John Bosch, qui la restaura dans sa teinte pastel d'origine. Elle est maintenant entre les mains de Jon Hunt, sujet de sa majesté britannique. 3- Entre octobre 58 et novembre 59, une troisième série de 410 Super America est réalisée sous la forme de 12 coupés, uniquement carrossées et assemblées par les établissements Pinin Farina. Le partenariat exclusif est désormais acté. Toujours sur la base de l'empattement de 2,60 m., ces coupés reprennent en grande partie les traits et caractéristiques de la sublime 4.9. Superfast. La ligne tout d'abord avec ce pavillon qui semble flotter au-dessus de la ligne tendue allant du carénage des phares avant jusqu'à l'arrête supérieure des phares verticaux arrière (d'autant plus pour les versions équipées d'une vitre de custode à l'arrière de la vitre de porte en lieu et place du panneau plein fendu de 3 aérations, ces larges grilles d'aérations délicatement chromées soulignant le grand espace entre la ligne avant de la porte et la courbe arrière du passage de roue avant, accentuant d'autant l'effet de puissance, le long capot subtilement surplombé par un discret mais bien visible tunnel de ventilation. Ensuite le moteur bénéficiant des retours d'expérience acquise avec les Testarossa. Le bloc ''Lampredi'' est toujours de mise, mais les chambres de combustion bénéficient d'un nouveau dessin (vu également sur la 4.9. Superfast) grâce au déplacement des bougies à l'extérieur des pistons. Avec un taux de compression augmenté à 9:1, la puissance grimpe à 360 chevaux, puissance qui ne sera atteinte que quinze ans plus tard par le nouveau porte drapeau de Maranello, la 365 GT4/BB et son 12 à plat (certes avec 600 cm3 de moins, mais quand même). Seuls le neuvième (#1423 SA) et les deux derniers châssis (#1477 & 1495 SA) perdent un peu de leur équilibre, la faute à des phares droit en lieu et place des phares carénés. J'ai entendu dire qu'il s'agissait d'une simple question de réglementation dans certains états des US, mais je n'en suis pas certain. Là aussi, une majorité écrasante de voitures ont été vendues et/ou résident aux USA (11 sur 12), seule la deuxième (#1265 SA), hautement désirable avec son gris platine (étonnamment proche du Grigio Ingrid) intérieur cuir marron ''Colorado'' et vitre de custode arrière, a été vendue à un européen, en l'occurrence le germanique Helmut Horten, fondateur du premier supermarché en RFA et à l'origine de la quatrième plus grande chaîne de magasins en Allemagne (les origines de sa réussite restant contestables, ayant acquis en 1933 de par sa grande proximité avec le régime Nazi les magasins Strauss & Lauter appartenant aux familles éponymes, ayant fui l'Allemagne de par leurs origines juives. Il fut quand même interné pendant un an durant l'année 47 par l'armée britannique, mais, grâce à la largesse des anglais et américains, désireux de relancer l'économie allemande, il a pu retrouver son fonds de commerce qu'il fit prospérer). La voiture appartient désormais à un certain Thierry Morin, français d'origine, expatrié à Londres où il a pu faire valoir ses talents dans la finance et obtenir (par là même ?) la nationalité britannique. La suite : Et alors me direz-vous, les Superfast dans tout cela. Patience ... La suite dans le prochain numéro ! Désolé pour ce très long préliminaire, mais il paraît que plus c'est long ... hum, hum. Je m'arrête là ne voulant pas m'attirer les foudres des administrateurs 🙂 *En fait, plutôt que d'acheter la seule vraie GTO peinte directement par l'usine (#47469, premier châssis de 288 que l'usine a repeint en jaune avant de la vendre), celle-ci n'étant sans doute pas à vendre, ou à des tarifs démentiels, iDavid Lee acquit une deuxième GTO (#55227) qu'il fit repeindre en jaune.
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1 pointOn tient un sacré vainqueur la 🤣 Heureusement qu’il n’ont pas accepté mon offre sur une F12, je l’aurais eu mauvaise de rouler dans une saucisse.😫 Bon comme j’aime les saucisses j’en ai finalement trouvé une à mon goût 😍
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1 pointÇa c’est un vendeur 🤪. Du coup je suis prêt à faire plaisir à un propriétaire d’une saucisse pour lui racheter sa saucisse au prix d’une merguez 🤪.
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1 pointLa cours des comptes européennes avait rendu son rapport en 2023. Au cours de la période 2010-2019, les émissions moyennes des véhicules neufs en conditions d’utilisation réelles n’ont pas diminué. Les constructeurs se sont concentrés sur la réduction des émissions mesurées en laboratoire plutôt que sur route. Or, rappelle l’institution, elles dépendent du comportement du conducteur, de la circulation ou de l’utilisation de la climatisation. Ce n'est qu'à partir de 2020 que la baisse est significative. A savoir que ce n'est pas le co2 le véritable problème mais le nox. Le co2 c'est une excuse pour taxer. Jusqu'à preuve du contraire le co2 est absorbé principalement par nos végétaux et par nos océans et mers froides.
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1 pointJ'en profite pour poster une autre photo d'une Béta coupé 1600 de 1974 que j'ai restauré en 2020. Lancia savait faire des petites autos performantes, élégantes et sportives bien avant la Golf GTI
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1 pointC’est drole comme en quelques annees nous sommes passes d’un sectarisme VE a un sectarisme VT! pourquoi convoquer la politique dans le debat? Ce sont juste des voitures qui s’accordent ou non aux usages de ceux qui les achetent Le moteur de machine a laver de ma familiale a piles est certes beaucoup moins noble que les 3 cylindres BMW ou les L4 Renault fabriques en Chine qu’on retrouve sous le capot des Mercedes… mais elle se revele - et contrairement a ce que j’anticipais - plus adaptee a mon utilisation que le QV qu’elle remplace tout en economisant chaque annee 4000l de super (soit l’equivalent de 40 courses d’endurance de 4h en 208 cup!!!) et comme je dis toujours a mes enfants, faut gouter avant de dire qu’on aime pas! Quant aux constructeurs, qui depuis longtemps sont reduits a l’etat de vagues ensembliers, ils ont tous creuse leurs propres tombes; le changement de technologie leur donnant une chance inesperee de revisiter leurs modeles operationnels
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1 pointMerci. Tu seras évidement nommé dès mon investiture ministre du divertissement. 😂
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1 pointLa passion tout simplement. Personnellement je suis foncièrement opposé au marché forcé de la voiture électrique qui n'a d'écologique que le nom, et qui détruit la dernière industrie florissante de l'Europe (un vrai suicide). Qu'on laisse les gens acheter ce qu'ils veulent, le marché fera le reste, mais surtout qu'on laisse les ingénieurs continuer à améliorer ce moteur thermique que nous aimons tant. Quelle tristesse d'entendre que Mercedes ou BMW arrêtent de développer des moteurs essence ☹️ PS: Et quand on est passionné, un daily doit aussi avoir au moins 6 cylindres et un beau bruit. 😉
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1 pointEn plus de ne pas aimer les voitures électrique pour toutes les raisons précédemment évoqués, c’est aussi une lutte anti politiciens que de refuser d’acheter ce qu’ils souhaitent nous imposer . Et je dis bien imposer. L’Union européenne de Ursula me révulse les Guerres de clochers franco Allemand me dégoûtent les politiciens français sont des idiots ou des suiveurs. En aucun cas des meneurs. donc non - non et non à l’électrique. voila pourquoi il y a clivage. parce que l’enjeu dépasse le simple avis que chacun peu avoir sur un design, une sonorité, une autonomie de roulage ou un temps de charge. ca dépasse ça. Ça devient aussi un clivage politique dans une société où notre président a voulu le supprimer. Au final c’est tout l’inverse qui c’est produit. on a l’extrême gauche et droite aux portes du pouvoir. dire non à la voiture électrique c’est aussi dire non à cette classe politique européenne qui n’a que faire de nos attentes, de nos besoins, de nos envies, de nos soucis, de notre avenir. on est l’outil permettant d’aboutir à leur objectif. Et quand un outil est usé, on le jette. j’entends bien être le marteau qui lui cassera le doigt. 🙅🏼♂️
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1 pointJ'avais une 750 CB K1 de 1971 gardée 5 ans et revendue à mon meilleur ami. Je la regrette un peu mais comme il la rendu parfaite je suis ravi de la voir, et de la rouler quand je vais chez lui.
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1 pointDonc une bande bleu foncé 🤩😁
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1 pointDonc chaque 3-5an on jette et on recommande. Ça aussi ça aide pas pour le critère environnemental.
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1 pointJ’adore l’automobile, même si j’avoue avoir toujours été plus intéressé par le sport auto que par l’automobile en elle même. Jusqu’a ce que j’aie la 612 (5 ans), j’étais toujours très intéressé par notamment les marques premium, BMW et Audi car ma daily devait être aussi ma voiture plaisir. Depuis 5-6 ans, je ne trouve absolument rien qui soit sympa: pas un seul modèle me tente. J’adorais BMW: je trouve aujourd’hui que leur style vire au vulgaire avec leurs haricots géants, et que dire du style général… Mais au delà de cela, une BMW, c’était une émotion également, un 6 en ligne reconnaissable. Aujourd’hui, on ne parle plus de BMW pour ses moteurs… Et je pense que c’est un problème pour les acheteurs « passionnés »: on est venu supprimer toutes les références et caractéristiques d’avant pour en faire des autos insipides, monotones, même les thermiques. Elles sont au final toutes pareil, et ont perdu leur trait de caractère: il n’y a plus assez à mon sens de philosophie chez les constructeurs. J’ai un déplaçoir qui est un SEAT Ateca 1.5 DSG de 2021. Il est insipide au possible, le passage des vitesses est lent et très imparfait, tout est fait pour n’avoir envie que de rouler à 30km/h avec, un peu comme dans une Prius. Et pourtant, absolument pas envie de le changer: il fait son job, est pratique pour partir en vacances et surtout…..il n’y a rien qui me donne envie de changer: pas une seule auto chez BMW, Audi ou Mercos m’interesse. Idem chez les constructeurs français. Un Rafale à 60K, qui comme toute bonne voiture française coûtera 20k dans 4 ans? Même pas en rêve. Je suis moi aussi en train de me dire que je vais garder mon Ateca très imparfait très longtemps. Et puis, l’achat de cet Ateca s’est fait juste avant la flambée des prix des autos, qui fait que si je voulais une auto (en occase) à 30-35k avant, il faut que je mette 50k aujourd’hui… Mes revenus n’ont malheureusement pas fait +50% dans l’intervalle… Ce que je veux dire par là, c’est que si un client comme moi, qui est plutôt à la base très intéressé par l’automobile et change tous les 2-3 ans, en vient à ce type de comportement, qu’en est-il du lambda qui se fiche de l’automobile? Ils ont réussi, législateurs en tête et constructeurs ensuite, à complètement nous déconnecter de ce sujet d’interet. Et les politiques actuelles ne nous aident pas à sentir comment le marché va évoluer: est ce que la voiture électrique va se démocratiser réellement et devenir un top ou bien un flop? Personne ne le sait et aujourd’hui tout le monde doute de l’avenir de la voiture électrique, ce qui fait retarder l’acte d’achat. Et on entend par conséquent de plus en plus dire « je vais garder ma voiture actuelle jusqu’au bout et on verra alors à ce moment là », auprès d’une population qui, comme moi, pourrait et voudrait probablement changer. Mais qui voudrait changer pour moins bien selon notre perception des choses et plus cher? A mon avis, ces reports vont devoir tout de même un jour se concrétiser. Et comme ça ne sera pas demain qu’on y verra clair sur le marché, les acheteurs potentiels vont se transformer en locataires (LLD), pour éviter le phénomène sparadrap, et sur de l’hybride pour jouer sur les deux terrains. Mais cela pose une autre question: quid de l’occasion… Il y a tout de même quelques lueurs d’espoir: prenons la Renault 5 ou l’A290: en les voyant elles ont généré en moi une émotion, une envie de me renseigner sur elles, chose que je n’avais plus faite depuis des années. Preuve qu’il peut encore y avoir des initiatives chez les constructeurs qui titillent nos émotions. Mais pas de bol, elle est électrique, et donc pour moi ça sera niet, tant pour des raisons d’usage ( ça me saoule le câble à plugger tout autant que l’autonomie) que pour les raisons d’hypocrisie par rapport au véritable impact de la voiture électrique (je ne dis pas que la thermique est mieux: je critique le fait qu’on puisse l’annoncer comme « verte » parce qu’on ne se focalise que sur le sacro-saint CO2, nonobstant tous les autres impacts qu’elle a sur notre planète). Pourtant, en déplaçoir, je trouve ça top un EV. Donc preuve que tout n’est pas mort et qu’il faut à mon sens adresser les émotions, ce qui a été certainement mis un peu trop en arriere plan ces dernières années par rapport aux législations.
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1 pointEn revanche, j'y ai trouvé (aux tilleuls à Meudon) le dernier Evo qui m'avait échappé. le patron m'a dit que son fils venait précisément d'acquérir une des voitures qui est en couverture: la Mazda. Modèle qui m'aurait bien plu si j'avais 50 ans de moins!
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1 pointJe ne serai pas loin 😉 Nous serions 2 en California
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1 pointMais oui j'ai bien vu que le club venait vers chez moi 😃 j'espère vivement vous voir sur "mes terres" (je vous ai raté au Vigeant)... Concernant mes pannes j'avais posté des photos : boîte HS pour la 360, et capteurs de boîte pour la Calif.
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1 pointJe suis passe a l’elec pour la familiale (4 enfants); a 50kg du permis PL et en venant d’un stelvio QV pour 25kkm par an, pas mal de grands trajets disons que ca n’est pas la meme utilisation… je perds moins de points, je vais beaucoup plus lentement mais j’arrive bizarrement beaucoup plus relax. l’autonomie est superieure a celle des enfants, la recharge est plus courte que nos pauses C’est ultra silencieux, hyper confortable, ca conduit tout seul. Insipide evidemment mais pas mauvais Franchement, toute la famille (moi compris) est contente
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1 pointLuigi, le plombier moustachu copain de Mario qui balance des peaux de bananes sous les roues de ses adversaires? 🤣 J’aime bien aussi Amiltone. Amiltone va Via Abetone, sounds good. 👍
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1 pointExactement.👍 et comme on veut pas, Bhe on fait pas. Ceux qui résument le problème à un soucis de prix font une grosse erreur. Par le passé on achetait des Mercedes, des BMW , des Audi toutes entre 40 et 150k€. Et on était content et heureux de rouler avec. aujourd’hui pour 60k€ tu as une tesla deguelasse . Même à 20k€ j’en veut pas. Même a 10k€ j’en veux pas. J’en fait une question de principe.
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1 pointAllez faire un tour dans les concessions Ferrari Françaises, demandez s'il n'y aurait pas un Purosangue disponible et miracle il y en a. Pourquoi ? Certains clients ne viennent pas prendre livraison de leur engin et font cadeau de l'acompte à Ferrari. La raison ? Le business est à zéro pour les heureux impétrants.
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1 pointMoi j'aime bien cette bande jaune, ça rend la voiture un peu plus agressive et sportive 😎
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1 pointGRAZIE MILLE à tous ceux qui ont déjà adhéré à Ferrarista pour l'année 2025 ! 👍 C'est très important afin que ce que nous proposons ici puisse continuer et se développer, afin de vous proposer encore plus de contenus, plus de partages, plus de sorties, plus d'entraides, plus de rencontres, plus d'amitiés qui se créent, plus de personnes qui sautent le pas vers la Ferrari de leurs rêves, plus de passion et de plaisirs partagés. J'ai bien noté pour ceux qui ont besoin de plusieurs autocollants sur leurs Ferrari (liste pour checker si je n'oublie personne) : @Calif38 : 2 @Giallo-54 : 2 @Zaz : 2 @jeanspeciale83 : 2 @Juanitoy : 2 @Lg-360 : 2 @askim2 : 2 @FABIOITALOMIX : 2 @Romano456 : 3 @Stradale56 (kani56) : 10 Pour ceux qui souhaitent (ré)adhérer à Ferrarista sur 2025, voici le lien à suivre : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/store/category/2-devenir-adhérent-ferraristaclub/ Attention, comme déjà annoncé, augmentation des montants de cotisation le 1er février car nous ne serons plus en franchise de TVA. Donc c'est le meilleur moment pour adhérer (c'est l'Etat qui empochera l'augmentation en février) si pas déjà fait ! 🙏
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1 pointBen oui la planète se désintègre et nous avec nos petits musclés au sein du microcosme européen on va la sauver la planète grâce aux voitures et aux batteries chinoises.... Dormez tranquille braves gens, on y va mais tout droit.....
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1 pointCe soir, réception d'un petit cadeau que je me suis fait... Je n'avais plus le manuel d'origine, évidemment introuvable, sauf à des prix stratosphérique. Comme toujours, je n'aime pas rester sur un échec ! Je l'ai fait réimprimer depuis un pdf que j'ai retouché pour l'adapter. Je suis super content du rendu. Hormis les pages double format imprimées sur un simple, c'est très fidèle.
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1 pointVoilà la 250 dans son nouvel environnement: Entièrement restaurée avec le maximum de pièces d'origine préservées. A part un peu de "patinage" sur certains chromes non rechromés volontairement, elle est neuve, démarre au quart de kick, tourne comme une Rolex. Pas une fuite, pas un moustique. La couleur blanc cassé du phare est celle d'origine. Le gars qui l'a restaurée est un magicien et un maniaque comme on en trouve aussi sur ce site. Pas une faute, pas une approximation: un travail parfait même à la loupe. Il y en a ici qui ont des chiens qui flairent une Ferrari de loin. Mon copain, lui a un don pour trouver, trier, et négocier les bonnes occasions. Quand il en repère une, il peut patienter un an ou plus pour l'avoir à son prix. Cela marche 3 fois sur 4 environ. Ps: il ne vend jamais!!!
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1 pointAprès quelques pérégrinations, je l'ai trouvé. Passé trop tôt, le 12 janvier, à la maison de la presse de Chamonix: pas encore arrivé. 3 jours plus tard, chez le tabac presse de Meudon qui a toujours tout, y compris les mots croisés de Michel Laclos, pas de pot: le proprio, qui court sur Porsche donc un amateur, me dit qu'il ne le reçoit plus cette année cause mévente! Finalement, une semaine plus tard, en passant par hasard devant un centre commercial avec un rayon presse, il y avait 2 numéros. J'ai acheté celui qui n'avait pas de traces de doigts partout. Il y a des amateurs qui lisent gratos avec les mains sales en plus! Oui, je sais, c'est pas bien de nomadiser mes achats. Mais je bouge beaucoup tant que je peux encore. Peut-être une offre d'abonnement couplée Enzo-Evo? Mais le problème est que c'est trop souvent les employés du centre de tri qui en profitent à ma place. C'est pour cela que je ne renouvelle plus mes abonnements de revue trop attirante si elles ne sont pas sous enveloppe anonyme. Et encore... Et j'ai eu le temps de le lire puisque, c'est à la mode cette saison, j'ai hélas eu moi aussi mes petits malheurs: une vertèbre et une côte cassées, sans compter un hématome comme un melon, en tombant sur le dos en ski de fond. On n'est plus aussi jeune de corps que d'esprit. Sans conséquences graves mais de nombreuses précautions à prendre qui limitent mes activités. Pour revenir à Enzo hiver 2025: Une revue bien faite, bien écrite, claire, qui apporte des informations approfondies et qui est vivante. Qui permet aussi de se rendre compte que les anglais ont de la chance car ils peuvent encore concrétiser une acquisition, ce qui devient une utopie en France. Juste une remarque, l'édito qui part un peu sur la fin dans des considérations secondaires et itératives. Mais il y a aussi un peu de jalousie quand je vois les voitures qu'il essaye. Mais, bon, Enzo est devenue la référence littéraire Ferrari.
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1 pointNotre dernier road trip entre copains avec notamment une F40 qui roule !!!! Mais qui n'est pas étanche tout le temps ! :-)
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1 pointJ'hiverne pas j'en fais toute l'année avec casque et surcoat pour l'hiver. Mais si tu veux en prendre un, on le fiabilise et on lui fait une petite prepa. Je sais ce qu'il faut acheter par contre c'est un pote a moi qui monte tout. Tu habites ou toi? C'est quand tu veux
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1 pointBonjour, bienvenue a toi, en attendant l'acquisition de cette 328 qui devient dure et chere à trouver mets nous quelques photos de ta 355
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1 pointIle maurice 8% garantie bloqué sur 5 ans et 12% bloqué sur 10 ans. Tu as ta carte de retrait pour prendre tes interets tous les mois
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1 pointOn dirait que se sont les memes ces 550, au pire il faut acheter en exigeant le COC comme je l'ai fait a l'epoque
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1 pointSuperbe combinaison, le gris titane la rend beaucoup plus classe... Je n'aimai absolument pas ce modele avant et depuis que je suis sur le forum elle me plait de plus en plus cette maranello
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-1 pointsElle n’est pas plus une hérésie écologique que le thermique. Pitié ne me sors pas le coup des enfants d’Afrique qui vont chercher le cobalt avec leurs petites mains, ce sont des arguments et des faits d’il y a 20 ans. Le fait est qu’une voiture électrique n’est pas plus vertueuse à produire d’une voiture thermique s’entend, mais le fait que son utilisation (aucun rejet de CO2 sauf les plaquettes et les pneus) et sa fin de vie (avec plus de 90% du recyclage des batteries qui est une norme obligatoire) il y a un certain bénéfice. L’électricité il faut la produire tu me diras, dans le cas de la France c’est le nucléaire, on peut discuter de la vertu du nucléaire mais on est partis pour des pages. C’est sûr que dans le cas d’une centrale à charbon comme en Allemagne c’est moins joli, mais bon à ce moment là il faut bannir l’électricité de ton usage global. L’électrique n’a rien à voir dans la chute de l’industrialisation automobile, le seul corps de métier qui souffre dans l’auto à cause de l’électrique (je travaille pour un constructeur automobile), c’est l’ingénierie parce qu’il faut malheureusement moins de R&D technique pour créer ces autos. Ça crée de nouveaux besoins en compétence métier, ça en diminue d’autres. Ce qui tue l’industrie automobile c’est la baisse de la demande sur les véhicules neufs liée à une absence totale de vision et d’unicité dans les directives européennes. Le consommateur ne sait plus ce qu’il doit acheter, du coup il n’achète rien et pendant ce temps les usines sortent des caisses et on doit couper les productions. Rien qu’en France, la loi de finance n’est toujours pas sortie (on est en février !) mais l’ersatz de gouvernement que l’on a eu a réussi à sortir le 2 décembre la nouvelle règle du bonus écologique avec application immédiate (!) qui donne beaucoup moins d’aide aux gens pour passer sur des véhicules plus vertueux. Va comprendre Charles. Si on regarde les choses froidement, l’électrique a plutôt tendance à regarnir l’outil industriel européen plus qu’autre chose. La preuve, BYD (chinois) MG (chinois) et Volvo (suédochinois) sont en train de construire des usines qui sortiront de terre en 2026 en Europe, Tesla a créé son usine en Allemagne pour le marché européen, Ford a rénové son usine de Cologne dans ce sens et a racheté une usine en Roumanie pour y fabriquer deux de ses modèles et leurs batteries. Et en France tu me diras ? Toyota fabrique ses modèles hybride à succès dans son usine d’onnaing, Renault a réussi à relancer ses usines en pleine chute de vitesse grâce au succès des Scenic et Kangoo E-Tech mais aussi de la nouvelle R5. Tout ça pendant que Peugeot réembauche à Saragosse grâce au succès de la e-208. Ils ne font bien sûr pas ça pour nos beaux yeux, le seul truc acté avec l’Europe c’est que si tu ne produis pas ton VE en Europe tu n’y as aucun avenir. J’habite dans une région qui est dans une misère sociale depuis 40 ans, et bien la lueur d’espoir côté emploi c’est également l’industrie des véhicules automobiles 100% électrique qui lui apporte : https://www.leparisien.fr/economie/emploi/metiers-qui-recrutent-en-2025-dans-les-hauts-de-france-les-gigafactories-creent-des-milliers-demplois-28-01-2025-2LDGWGBQKJC2XDDUWUR45RZRS4.php On est assez loin des produits « importés de Chine » et du « Made in USA » que tu évoques non ? 😉 Donc c’est pas tout rose faut pas se leurrer, mais dire que les EV tuent l’industrie automobile est à mon sens une erreur.
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-1 pointsCe qui me déprime dans ce monde moderne et dont ce post eest le reflet c’est que t’as deux possibilités, pas quatre ou cinq, seulement deux. Soit : - T’es un pur et dur thermique et l’électrique c’est l’antechrist absolu et l’apanage des bobos ecolos et de la gauche bien pensante. Tu as un profond mépris pour les acheteurs et utilisateurs de caisses électriques parce qu’ils ont rien compris, que les caisses électriques polluent plus, que l’autonomie est nulle, que c’est plein de contraintes et que c’est nul à conduire et que c’est pas la solution. Que la grande tante de leur oncle a fait Marseille Cahors en 3 ans avec un VE et que du coup bah c’est impensable. Soit : - T’es un snob hipster obsédé par son téléphone et sa Tesla et tu méprises tes congénères qui roulent dans leurs vieilles breloques thermiques que tu juges dignes de la préhistoire. T’es pas contre leur faire une petite leçon de moral par dessus le marché en leur disant que si la Terre fond c’est à cause de leur conneries. Qu’ils ont rien compris ces cons et qu’en plus s’ils veulent de la perf bah leur Model S Plaid elle atteint Mach-2 en moins de 5s et que bah même un Rafale il la tient pas au péage de Saint Arnoult. Et puis entre deux t’as deux trois idiots (dont je fais partie) qui roulent en caisse électrique pour aller à la gare, prendre leur TGV puis les transports franciliens la semaine parce que ça marche bien pour leur usage, partent en vacances avec leur caisse électrique, se rendent compte que ça se fait bien et qu’ils sont finalement content de leur mixer à roues parce qu’il marche bien, qu’il est silencieux et que c’est pas idiot économiquement. Tout ça ne les empêchant pas de rouler avec leur V4 de chez Lancia, leurs Bialbero, Busso ou V12 le week-end par pur plaisir et pour vivre des moments automobiles exaltants. Ils se sentent ni dans l’une, ni dans l’autre des catégories précitées, trouvant qu’on n’est pas obligés d’être si sectaires et qu’on peut considérer que ceux qui sont pas d’accord à 100% avec nous n’ont pas forcément tort. Quand j’ai réagi la première fois au post de Mika j’expliquais simplement que ce n’est pas l’automobile électrique qui est la source du chaos dans laquelle l’industrie se trouve aujourd’hui mais bien la politique débile mensongère et dissolue appliquée par les pouvoir publics. Visiblement on peut même y ajouter qu’elle a en plus réussi à diviser et à renforcer les jugements dogmatiques. Pas sûr qu’on avait besoin de ça par dessus le marché.
