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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 31/01/2025 dans toutes les zones
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2 pointsJe ne voulais rien dire mais c'est pour cela que je l'ai revendue... 🤣 Ce qu'ils oublient de dire, c'est que c'est à 99% les trains roulants qui font la différence et que si vraiment tu veux les trains roulants de la TDF sur une F12, c'est possible. Alain l'a fait pour 15k je crois. Maintenant dire que la F12 est une saucisse, il va falloir un énorme barbecue car ça veut dire que beaucoup mais beaucoup de voitures sont des saucisses... voir des knacks !
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2 pointsBonjour @pstc56 Quand tu dis que c’est facile de taper sur le politique, je précise que le politique le mérite. les mensonges sur la pollution induite c’est pas moi qui l’ai inventé. la fameuse croissance verte sensée ré industrialiser l’Europe, C’est tout l’inverse qui ce produit. le circuit court qu’ils pronnent: on extraits d’Amérique du Sud et d’Afrique la matière on usine en chine et aux USA on transporte par porte contener (qui au passage polluent comme la totalité du parc automobile mondial) et on vend en concession en Europe avec les impôts des européens sous forme de prime comme aide au développement de ces belles firmes US ou Made in china. bravo l’homme politique. 🏆👍👏🥶 L’homme politique sera aussi respectable que toi ou moi le jour où lui aussi engagera son argent dans son aventure. Si demain je fait un mauvais choix, je coule, je perds tout le fruit de 20ans de travail. Et pas de chômage. Lundi tu coules, mardi du à 0€ voir des dettes. Eux ils partent avec les honneurs et les retraites dorées. Moi je leur délivrerai la légion d’horreurs pour Non service rendu au peuple. on pourrait étendre cela a bien d’autres sujets. L’agriculture par exemple et la fulgurante croissance que va nous apporter les accords avec le mercosur. rassure toi, je ne tape pas sur eux pas colère mais bien par conviction que c’est de leur entière responsabilité. et si ils devaient être logé à la même enseigne que le simple petit patron de TPE, tu verras qu’ils réfléchiraient à 2 fois avant de dire des mensonges ou des conneries. autant te dire que de Macron au dernier des fifres de l’assemblée, aucun n’a assez de courage pour monter sa propre boîte avec son argent. C’est plus facile de déléguer les responsabilité et de faire payer au contribuable les erreurs.
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2 pointsBonjour à tous, Alors la révision et les travaux sur le freinage vont etre fait la semaine prochaine, et je vais aller la voir dans la foulé, et rentrer avec si tout va bien ! J'ai 700 Km pour rentrer, en plus de l'outillage classique je pensais prendre avec moi une pome a essence Facet Cube (j'en ai une de coté il me semble ), quelques durite et colliers, des fusibles) Est-ce que vous voyez autre chose d'important a avoir ? Merci Guilhem
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2 pointsTout à fait d’accord avec ça @cheki 👍 c’est justement parce que le problème est politique et que la voiture électrique est devenu le symbole de leur mensonges, de leur incompétences, et possiblement de leur corriptibilité que je refuse et refuserai d’en acheter. Aussi belle, puissante ou confortable et autonome pourront elles être dans l’avenir. (Ça c’est pas gagné par contre 😂) mais quoi qu’il en soit si tu n’es pas d’accord avec la politique européenne et Française, c’est aussi un moyen de leur montrer. hier les grands patron du CAC 40 ont menacé de délocaliser et fermer les usines en France suite à l’annonce de la taxe exceptionnelle prévue au budget 2025. Déjà lâ haut , chez les ministres, ça tremble. n’achetons pas ces autos électriques. Continuons de creuser le trou de l’automobile et tu verras que le discours et les actes vont changer. déjà hier Ursula a commencée a lâcher du leste. les maires de grandes agglomération ZFE commencent aussi a repousser les échéances… moi je pourrais acheter une auto à 60k€ sur la boîte mais depuis 2017, je n’en ai acheté aucune. c’est ma façon de dire non, sans bruit, sans casse dans les rues. Je refuse leur obligation par la taxe de passer au tout électrique. comme pour les portiques à péage chez les bretons à l’époque de Ségolène. Aussi tôt mis en place aussi tôt démonté. gardons espoir 😉 donc oui @cheki, c’est un mensonge politique et Cnest bien par la suppression de cette caste politique que tout le monde réclame d’ailleurs qu’il faut en passer pour retrouver un semblant de droit et de respect. espérons juste que ce ne soit pas un extrême qui comprenne avant les autres cela sinon ce sera pire je pense.
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2 pointsCe qui me déprime dans ce monde moderne et dont ce post eest le reflet c’est que t’as deux possibilités, pas quatre ou cinq, seulement deux. Soit : - T’es un pur et dur thermique et l’électrique c’est l’antechrist absolu et l’apanage des bobos ecolos et de la gauche bien pensante. Tu as un profond mépris pour les acheteurs et utilisateurs de caisses électriques parce qu’ils ont rien compris, que les caisses électriques polluent plus, que l’autonomie est nulle, que c’est plein de contraintes et que c’est nul à conduire et que c’est pas la solution. Que la grande tante de leur oncle a fait Marseille Cahors en 3 ans avec un VE et que du coup bah c’est impensable. Soit : - T’es un snob hipster obsédé par son téléphone et sa Tesla et tu méprises tes congénères qui roulent dans leurs vieilles breloques thermiques que tu juges dignes de la préhistoire. T’es pas contre leur faire une petite leçon de moral par dessus le marché en leur disant que si la Terre fond c’est à cause de leur conneries. Qu’ils ont rien compris ces cons et qu’en plus s’ils veulent de la perf bah leur Model S Plaid elle atteint Mach-2 en moins de 5s et que bah même un Rafale il la tient pas au péage de Saint Arnoult. Et puis entre deux t’as deux trois idiots (dont je fais partie) qui roulent en caisse électrique pour aller à la gare, prendre leur TGV puis les transports franciliens la semaine parce que ça marche bien pour leur usage, partent en vacances avec leur caisse électrique, se rendent compte que ça se fait bien et qu’ils sont finalement content de leur mixer à roues parce qu’il marche bien, qu’il est silencieux et que c’est pas idiot économiquement. Tout ça ne les empêchant pas de rouler avec leur V4 de chez Lancia, leurs Bialbero, Busso ou V12 le week-end par pur plaisir et pour vivre des moments automobiles exaltants. Ils se sentent ni dans l’une, ni dans l’autre des catégories précitées, trouvant qu’on n’est pas obligés d’être si sectaires et qu’on peut considérer que ceux qui sont pas d’accord à 100% avec nous n’ont pas forcément tort. Quand j’ai réagi la première fois au post de Mika j’expliquais simplement que ce n’est pas l’automobile électrique qui est la source du chaos dans laquelle l’industrie se trouve aujourd’hui mais bien la politique débile mensongère et dissolue appliquée par les pouvoir publics. Visiblement on peut même y ajouter qu’elle a en plus réussi à diviser et à renforcer les jugements dogmatiques. Pas sûr qu’on avait besoin de ça par dessus le marché.
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1 pointHello à tous, Apres avoir découvert que les 19” ne passent pas le CT suisse j’ai décidé de garder les 18” et vendre les 19”… elles sont comme neuves. parfaitement équilibrées, ne vibrent pas, tres belles. et les pneus sont des Michelin PS4S de 2022 comme neufs, très peu utilisés. prix 7’500 chf pas d’envoi (désolé) région Genève / Ain / Rhône Alpes les roues sont à côté de l’aéroport de Genève. merci
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1 pointPetit coup d'œil dans le rétroviseur, en ce début d'année 2025, afin de nous remémorer les accomplissements de l'année 2024 avec Ferrarista, et imaginer ceux de l'année qui démarre. Qu'est-ce qui a été marquant sur Ferrarista en 2024 ? Quelle a été la diversité de ces événements ? Qu'avez-vous peut-être raté ? Qu'est-ce que vous pouvez prévoir pour 2025 ? Ferrarista, c'est du contenu, une base de connaissances dingue sur le monde Ferrari, créée au fil des 17 années de son existence ! Ce sont des centaines d'articles que vous retrouvez dans la partie blog et désormais plus de 1 MILLION de messages sur la partie Forum !!! Ce sont autant de partages d'informations techniques, d'aides, de conseils, de rires … qui font que cette communauté est à part dans le monde actuel de l'instantané et du divertissement, représenté par les réseaux sociaux. Ce qui n'empêche pas que le compte Facebook de Ferrarista ait dépassé en 2024 les 3 000 abonnés et que le compte Instagram ait été créé fin 2024 avec déjà plus de 250 abonnés ! Ils permettent de faire découvrir Ferrarista.club à une nouvelle population et de diffuser des informations et des images d'une autre manière à ceux qui en sont déjà membres. Un très bon exemple de ces productions est la magnifique vidéo réalisée à l'occasion du meeting annuel Ferrarista.club : Passer à l'étape supérieure, c'est participer aux événements, passer au réel, aux rencontres pour une ambiance incroyable entre passionnés, avec le partage de moments inoubliables, hors du temps et des soucis du quotidien. Sans être exhaustifs et par ordre de dates, en 2024, avec Ferrarista vous avez pu vivre : Mai : Spa Classic C'était notre première participation à Spa-Classic, après de nombreuses participations au Mans Classic. C'est toujours l'occasion de rencontrer et retrouver beaucoup de membres de Ferrarista, de partager, d'échanger, de dîner ensemble, dans une ambiance très sympathique. Beaucoup de membres de Ferrarista avaient répondu présent, entre autres @Kuzski @bertrand59 @Spaton @Phil348 @Tavutatete @Seb21 @Scander @marcuswaelby @thierryP @Lorenzo458Italia @Alain Vittone @donof57 @ferdi_ @jej550 @bernard Comme l'événement attire moins de public que Le Mans Classic, il est aussi plus convivial : accès à la pitlane, accès aux paddocks et stands, accès aux différents concessionnaires Ferrari belges présents, tours de circuit avec votre Ferrari dont vous pouvez vraiment profiter pleinement (i.e. pas coincé derrière une pace-car), … Un très bel événement sur un magnifique circuit : nous y retournerons en 2025 ! Plus de photos de Spa-Classic 2024 avec Ferrarista ici : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/19449-spa-classic-du-17-au-19-mai-2024-inscriptions-avec-ferraristaclub/?&page=11 Juin : 500 Ferrari contre le cancer A l'occasion des 500 Ferrari contre le cancer, qui fêtaient leur 30ième anniversaire, Ferrarista.club organisait un dîner le samedi soir, pour regrouper et permettre aux membres présents, parfois venus de très loin, de se retrouver ! Merci, entre autres, aux membres suivants, présents pour ce moment d'échange convivial : @Seb21 @Claude17 @marty @Tifosi29 @dumbbell @jkofr @Mike051 @Olivier Scud Grâce à la concession Ferrari Palau de Bordeaux, de nombreux essais des Ferrari SF90, 296 GTB et Roma Spider ont pu être organisés pour les membres présents. Ce qui est toujours un gros plus pour découvrir la gamme actuelle dans de bonnes conditions, sur les petites routes alentour. Plus de photos des 500 Ferrari contre le cancer avec Ferrarista ici : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/19767-500-ferrari-contre-le-cancer-2024-ristorante-ferrarista-1er-juin/?&page=16 Septembre : Chantilly Arts et Elégance Chantilly Arts et Elegance est un type d'événement très différent : un concours d'élégance dans le cadre d'un château magnifique. C'était aussi l'occasion d'organiser un bel événement en région parisienne ! Deux espaces Ferrarista.club étaient visibles : l'un regroupant les Ferrari anciennes, dans l'enceinte du château, le second présentant les Ferrari modernes, devant la grille du château. Tous les membres participants se sont retrouvés pour échanger lors de l'apéritif offert sur l'espace club des Ferrari ancienne. Il était suivi d'un pique-nique permettant de prolonger les rencontres, puis de découvrir toutes les merveilles automobiles présentes dans cet écrin somptueux. Parmi les membres venus présenter leur belle Ferrari étaient sur place entre autres : Pour les Ferrari anciennes : @Yves, @bertrand59, @TestaRosso, @BPM78, @Oliver, @thierryP, @NPGPrince Pour les Ferrari modernes : @dumbbell, @cheki, @FCT-95, @seb62, @Spaton, @F360rosso, @bernard, @marcuswaelby, @StéphaneB, @jej550, @MaranelloGV Cet événement a lieu tous les deux ans, en alternance avec Le Mans Classic, donc rendez-vous est pris pour 2026. Plus de photos de Chantilly Arts et Elegance 2024 avec Ferrarista ici : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/20011-inscriptions-chantilly-arts-et-elegance-dimanche-15-septembre-2024/?&page=13 Septembre : 5ième Meeting International Ferrarista en Alsace Le meeting annuel Ferrarista, qui fêtait sa cinquième édition, est le plus gros événement de l'année. Il se déroulait dans les Vosges. Plus de 80 Ferrari, près de 160 personnes, une journée complète sur circuit, deux jours sur les plus belles routes pour découvrir une région et sa gastronomie, présentés par les membres y habitant, sans compter les surprises, les goodies, le photobooth pour les photos souvenirs, les vidéos officielles superbes, etc. Un énorme MERCI @Blaze, @JNico, @oxygen, @Titoph25, @#Tars, les co-organisateurs de cette édition ! Merci également @SangRouge, @camille, @Stradale V8, @Calif38, @chtisuisse, @grhum, et j'en oublie, pour l'organisation des 4 précédents meeting ! De superbes moments de convivialité, de partage et de passion. Plus de photos de Meeting International Ferrarista 2024 dans les Vosges ici : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/19522-vos-meilleurs-moments-au-meeting-international-ferrarista-2024-dans-les-vosges/?&page=40 Octobre : Ferrari Finali Mondiali à Imola Notre traditionnel voyage annuel (et parfois deux fois par an) à Maranello se déroulait cette année lors des Ferrari Finali Mondiali. Ce bel événement Ferrari se déroulait cette année sur le circuit d'Imola. Il permet de voir toutes les Ferrari de course actuelles tourner sur circuit, de découvrir des nouveautés comme la nouvelle Ferrari F80, pour sa première présentation mondiale, d'admirer énormément de Ferrari de courses anciennes regroupées dans un gigantesque musée temporaire, de monter dans les Ferrari de route actuelles, toutes présentes dans un grand showroom, de vivre des moments de passion avec les tifosis, etc. C'était déjà un programme extraordinaire, mais ce voyage à Maranello a aussi été l'occasion de visiter ensuite beaucoup de musées et d'usines (Ferrari, Pagani, Lamborghini, Maserati), de producteurs locaux liés à l'automobile (Giacobazzi, Panini) et de découvrir un salon automobile incroyable, le salon Auto e Moto d'Epoca de Bologne ! Quel programme ! Bravo à @geo27, @jm575, @oxygen, @Papycalou, @bertrand59, @loli, @SS430, @Olive78 qui ont fait le déplacement et ont eu la chance de partager tous ces moments Plus de photos des Finali Mondiali 2024 et du roadtrip à Maranello ici : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/20042-voyage-à-maranello-2024-ferrari-finali-mondiali/?page=10 A tous ces événements officiels et nationaux, il ne faut pas oublier d'ajouter tous les événements locaux organisés en région, dont ceux organisés depuis de nombreuses années par @mimix, par @Lg-360 et par @ladivademaranello26, par exemple. Auxquels de ces événements aviez-vous participé en 2024 ? Quels sont les souvenirs marquants qu'il vous en reste ? A quels événements avez-vous prévu de participer en 2025 ? Quel autre nouveau type d'événement vous semblerait-il intéressant d'ajouter au calendrier ?
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1 pointBonjour à toutes et tous, Avec un tel patronyme, difficile de ne pas aborder un tel sujet. Enfin, aborder, plutôt approfondir, devez-vous vous dire pour avoir lu mes post précédents ? J'avoue : j'aime bien aller au fond des choses quand un sujet m'intéresse. Sinon, à quoi cela sert de partager sa passion si c'est pour rester sur l'écume des sujets et reprendre des banalités, lues et revues ailleurs, que n'importe quel bloggeur aidé de chat GPT ou Le Chat (oui, c'est le nom de la version française) ou encore Deepseek, la dernière copie chinoise, en plus performant pour vingt fois moins cher (Aïe, Donald, Elon, ''those bloodies Chinese !'') pourrait nous débiter en 5' chrono ? Pardon, je m'emporte. Mais bon, ''saperlipopette'', comme dirait notre bien désoeuvré président ! Et, justement, je vais continuer par un coup de gueule. Il vient de loin, puisque la rancoeur remonte à la dernière présentation de notre chère 812 Superfast, la dernière en nom. A l'ère d'internet et Chat ou Deep etc, c'était il y a une éternité. A l'époque, les bloggeurs - pardon influenceurs (parlons français) - se comptaient à peine sur les doigts d'une main : Norman, Cyprien, Macfly & je ne sais quoi (on parlait alors plutôt de ''youtubeurs'', de par la plateforme de diffusion créée juste 10 ans plus tôt). J'admets qu'à l'époque, à l'écoute de de mes deux premiers, je pensais qu'ils parlaient plus de leurs copains. ''Norman, quel drôle de prénom'' pensais-je. ''Mac Fly, mais, oui, ils parlent certainement du retour vers le futur'', tout fier, me disais-je, qu'ils faisaient référence à ce film culte berçant, ma (notre ?) jeune adolescence, avec la toute aussi cultissime De Lorean (pour nous, déjà passionnés de tout ce qui avait 4 roues et une ligne un tant soit sportive). Bref, à cette époque, nous regardions encore la télé (du moins, nous plus ou moins jeunes parents) et deux émissions phare régnaient encore pour les ''bagnolards'' : une, historique, sur la chaîne du même chiffre, associant les deux abréviations des 4 et 2 roues, et l'autre, animée déjà depuis 30 ans, sur la ''petite chaîne qui monte'', reprenant le nom de ce fameux boost technique associé depuis 50 ans à la plus célèbre des voitures de sport germanique (vous savez son nom de code est ''930''). Soit dit en passant, pour les avoir revisionnées l'une et l'autre récemment en replay, je trouve qu'elles ont pris un sacré coup de vieux (Est-ce à cause de l'âge des animateurs ? Ou de la déprimante actualité autophobe qu'ils se sentent obligés de nous servir ? Ou la platitude des essais, le politiquement correct les amenant à favoriser les déplaçoirs électriques au détriment des voitures passion ? ... C'est vrai, il est loin le temps des essais qui nous faisaient vibrer. Je ne me lasse pas de vous joindre ici le lien de celui qui nous a toutes et tous, Ferraristes confirmés ou patentés, laissé une trace indélébile dans le coin de nos têtes. Essai Ferrari F40 LM avec Jacques Lafitte Alors remis de vos frissons 🙂 Bref reprenons. En 2017, les audiences étaient alors encore au top, alors quand à l'annonce du sommaire, j'aperçus ''Essai exclusif de la 812 Superfast'', mon sang ne fit qu'un tour. Vite, télécommande du lecteur en main : OK. Doigt sur la touche Rec : OK. Et là, début de l'essai - touche Rec enfonçée : YES ! Stop. ''Moteur, on tourne''. Gag, le présentateur, journaliste expérimenté, visage bien connu, déambule dans les ruelles d'un petit village italien, au guidon (oui, pas d'un volant) d'un Piaggo Apre, dernier successeur du célèbre tricycle Vespa ... Ah, la bonne blague. Et là, au sortir du village, en bordure d'une petite route bordée de cyprès, le choc : enfin, tapie dans l'ombre, on aperçoit l'arrière déjà menaçant de la tant attendue héritière de la Daytona, ses 4 feux ronds fumés sous fond du rosso corsa nous faisant déjà vibrer, puis, travelling aidant, ses flancs concaves creusés du haut de l'aile arrière jusqu'au bas de l'aile avant, ses jantes réinventant le nombre d'or qui, depuis Euclide, a défini l'angle de la proportion parfaite, 72 ° - 360/5 - soit autant de branches, forgées, creusées et courbées comme sous l'effet de la vitesse et enfin ce capot interminable terminant sur ce regard terrible, perçé de 2 ouïes soulignant de part et d'autre les phare félins. On retient son souffle. Quelles seront les premières réaction de cet éminent et chanceux reporter ? Et là, ô cruelle déception quand, se croyant au micro des grosses têtes (attention, n'y voyez aucun reproche mais l'émission n'est pas reconnue pour son extrême finesse), plus qu'au pied d'une de la 8e merveille sur 4 roues, ce dernier nous lance : ''Superfast. Super-rapide, on peut se dire que chez Ferrari, ils se sont pas foulés. Comme si on allait se dire qu'elle allait être super-lente'' (Rires) et de continuer ''Après la ''La Ferrari'', y'a pas à dire, les noms, c'est pas leur fort chez Ferrari''. Vlam, bang, boum, ha, ha, hi, hi, oh, oh ... Affligeant ! Désespérant ! Avec le flot et l'accumulation des vidéos, je n'ai pas retrouvé l'extrait en question, et puis, il n'est pas question ici de faire le procès de qui que ce soit. Quand même, quelle honte pour un journaliste soi-disant renommé, ayant eu l'insigne honneur de visiter à plusieurs reprises les lignes de Maranello et ayant pris le volant d'à peu près toutes les productions du cheval cabré depuis au moins la F355. Quelle ignorance crasse à ce niveau ! Ou alors, c'était soi-disant un trait d'humour, et c'est pire encore. Passe pour la ''La Ferrari'' - beaucoup d'autres s'en sont moqués à sa sortie, face à ce manque de modestie plus que d'imagination. Mais face à un tel chef d'oeuvre, le temps a très vite fait son oeuvre. Plus personne n'ose s'en glousser, bien au contraire, tant l'ensemble, voiture et nom sont devenus indissociables et mythiques (je sais - je recours souvent à ce qualificatif - mais pour le coup, je ne trouve pas d'autre mot). Superfast = super rapide, très drôle ! On aurait pu l'admettre si ce patronyme n'avait jamais été utilisé. Mais certainement pas alors qu'il fait partie intégrante de l'histoire, voire de l'ADN de Ferrari. Le contexte : Nous sommes en 1956 - Après moins de 10 ans d'existence, Ferrari est alors en pleine ascension, en tout cas d'un point de vue sportif (la vraie passion d'Enzo), double victoire au Mans ainsi qu'à la Targa Florio, triple champion du monde en formule 1, sept fois vainqueurs des Mille Miglia ... Aucune marque n'avait fait mieux, et surtout en si peu de temps. Enfin, avec à peine plus de 80 voitures vendues et moins de 400 depuis la création alors que Porsche célébrait la même année la 10000e (quand bien même les prix de vente n'avaient rien de comparable), il fallait quand même conquérir de nouveaux clients au delà des seuls gentlemen-drivers, ne serait-ce que pour couvrir les frais de développement et de fonctionnement de la Scuderia, de plus en plus engagée sur tous les fronts. Chiffres de production Ferrari - autoencyclopedie.com | Histoire de l'automobile A l'origine : Il faut dire qu'il fallait une sacré dose de courage pour oser ''commercialiser'' des voitures de sport hors de prix, deux ans après six années de black-out total, ayant rendu toutes les populations de par la monde, et particulièrement en Europe, proche de la misère. Toute sauf une, celle des Etats-Unis, grand vainqueur tant sur le plan militaire qu'économique. Plus que conscient du péril venant de l'Est, les américains vont naturellement prêter main forte à l'Europe meurtrie, accélérant sa reconstruction. Mais la route est longue. L'eldorado se situe bien outre-atlantique. Porsche, plus soucieux du développement commercial de sa marque, l'avait bien compris, se rendant sur place dès 1950, ce alors qu'a peine plus de 50 voitures étaient sorties des ateliers de Gmünd. Il y rencontra en la personne de Max Hoffman, homme d'affaires avisé, ex-autrichien et prêt à conquérir les Etats-Unis, convaincu de l'appétence de la riche jeunesse américaine pour les légers roadsters et coupés européens, Jaguar & MG en tête. Ce fut l'homme providentiel, Porsche y écoulant dans les 5 années qui suivent près de 4000 véhicules sur les 8000 produits, dont l'intégralité des 1000 speedsters. Du côté de Ferrari, l'homme de la situation s'appelle Luigi Chinetti. Pilote de talent entre 1928 et 1957, triple vainqueur au Mans (dont la célèbre victoire sur la 166 MM en 1949), doté par ailleurs d'un excellent sens des affaires, il avait fui l'Europe avant que la guerre n'éclate et obtint la citoyenneté américaine en 1946. Convaincu de la supériorité des Ferrari, il était certain d'attirer de nombreux riches gentlemen-drivers américains. Mais pour définitivement les séduire, il était aussi convaincu qu'il fallait de bien plus gros moteurs qu'un simple 2 litres, quand bien même il s'agissait d'un V12 et d'un bien meilleur rendement que les gros V8. Il n'a aucun mal à rallier Enzo à sa cause. Comme tout italien, Enzo avait une haute opinion des américains, ces derniers les ayant dès fin 43, bien avant la France, libéré d'un régime ayant mené le pays à la ruine, après lui avoir promis le retour à la grandeur de l'empire romain, mené par un bouffon se prenant pour César, hélas soutenu par un autre fou furieux, bien plus dangereux. Aussi commissionna-t-il un autre brillant ingénieur motoriste, Aurelio Lampredi, pour développer et mettre au point un moteur du double de la cylindrée de celui développé par Colombo. Dès septembre 1950, le moteur cubant unitairement 340 cm3, soit 4080 cm3 au total, était prêt pour être installé dans le premier châssis (en l'occurrence le #030 MT), une ancienne 275 S barchetta recarrossée par Touring pour l'occasion. La voiture ainsi motorisée fut présentée au salon de Paris le 5 octobre 1950 avec l'appellation évidente ne laissant planer aucun doute quant à sa cible ''America''. L'ironie est qu'elle fut vendue à d'abord à Vittorio Marzotto, gentlemen-driver italien avant de passer dans les mains de deux autres compatriotes. Ce n'est qu'en juillet 1958 qu'elle atteint sa cible aux mains d'un certain Caroll Mills. La suivante en revanche, toujours en barchetta Touring (#032 MT), suite à son engagement au Mans 51 et une honorable 8e place, fut cédé dès 1952 au californien Henry Manney. Elle est toujours au pays de l'oncle Sam. Enfin, je ne vais pas les passer une par une; il y a en eu quand même 23 de produites : 11 barchetta (6 touring + 5 vignale) / 7 berlinetta (2 touring + 5 berlinetta) / 4 coupé (tous Ghia) et 1 cabriolet Vignale. Et sur les 23, 19 traversèrent l'Atlantique pour rejoindre leurs propriétaires, dont une dizaine directement au sortir de l'usine. Pari réussi. Mais Luigi Chinetti sait bien qu'il ne pourra se contenter d'importer uniquement à destination des gentlemen drivers, d'autant que d'autres constructeurs européens proposant des bases bien moins chères (certes bien moins puissantes mais plus agiles) commencent à émerger. Il était clairvoyant, l'arrivée courant 1953 d'une certaine petite barquette allemande commença à changer la donne. Dès l'année suivante, son succès dans la course réputée comme la plus difficile au monde, la Carrera Panamericana, fit grand bruit dans le microcosme des pilotes amateurs américains d'autant que nombre d'entre eux s'y engagent, leur suffisant de passer la frontière pour en prendre le départ. Les agiles Porsche 550, puisque c'est d'elles qu'il s'agit, prirent les 3 & 4e places devançant non seulement toutes les puissantes (mais lourdes) voitures américaines mais également deux Ferrari, une 375 MM pilotée par Chinetti en personne et une 250 Monza. Et il fallut tout le talent de grands pilotes professionnels tels qu' Umberto Maglioli, Phil Hill et Richie Ginther pour sauver Ferrari du déshonneur et placer leurs 375 MM et leur 340 chevaux devant les deux barquettes allemandes et leur modeste 115 chevaux, ce aux mains d'un pilote d'essai et d'un tout jeune pilote. Un peu comme ci, une 296 GTB piloté par Leclerc se faisait talonner par une A110 (la version de base, pas la R) piloté par un jeune pilote issu de la formule 4. Pour Enzo, comme il l'écrit dans ses mémoires, ce fut une grande victoire. En réalité, on le savait chez Porsche, c'était un véritable exploit qui annonçait de grandes victoires à l'avenir et Max Hoffman, en fin communicant, sut en tirer parti. Le déclic ''America'' : Par ailleurs, Luigi, à l'écoute des clients, entend bien qu'ils recherchent en parallèle des voitures plus utilisables sur route, dotées d'un moteur plus souple et d'une boite de vitesses synchronisées d'un maniement plus aisé. C'est ainsi qu'il demanda de dériver une version routière des 340 America (à l'instar des 212 inter par rapport aux 212 export). Il eut l'aval d'Enzo, plus curieux de voir comment son tout nouveau partenaire allait habiller ces Ferrari de ''luxe'' que désireux de rendre ses voitures plus confortables. Il n'était pas question, comme pour les 212, de changer de patronyme. Cela devait rester des ''America''. La distinction eut lieu donc sur le chiffre initial passant à 342 alors que la cylindrée unitaire restait à 340, la puissance passant de 220 à 200 chevaux pour gagner en couple et donc en souplesse. Une première entorse au système de numérotation en vigueur depuis les origines. En fait, c'était des 340, 2e version ou 340-2, mais il était tout simplement de les désigner directement 342. Comme il s'agissait d'un coup d'essai, six voitures furent seulement produites en toute fin 52, la première carrossée par Vignale (un cabriolet bi-ton vert olive - vert clair), et les cinq suivantes, comme prévu, par Pinin Farina (2 cabriolets puis 2 coupés). La moitié restèrent en Europe, la Vignale (#0232 AL) en Suisse, le premier cabriolet Pinin (#0234 AL) acquise par Léopold III, roi des belges et amateur de la première heure des Ferrari, tout comme son épouse, Lilian de Réthy, et le premier coupé Pinin (#0240 AL) en Italie. Au final, seul ce dernier est resté en Europe, passant par la Suède puis enfin en Allemagne au il réside toujours au Layer's Auto & Technik Museum, les cinq autres résidant aux US. Une fois encore pari réussi ! Avec la grande calandre ovale imposée par le refroidissement plus important que pour le ''petit'' 212, l'équilibre de la voiture n'était pas aussi évident. Pinin Farina avait en fait repris le dessin de sa toute première carrosserie réalisée 7 mois plus tôt sur base de 212 inter (#0177E) - un cabriolet noir vendu à Georges Filipinetti, fondateur de la future célèbre écurie suisse du même nom. Je vous laisse juge en comparaison des 2 premières photos : #234 AL vs #177 E. Dèslors, il paraissait évident pour les équipes Ferrari qu'il y avait deux marchés pour les voitures de route : un pour l'Europe, un pour les Etats-Unis. D'où le développement de deux motorisations distinctes sur la base du V12 Lampredi, un 3 litres (250) pour le marché européen et un 4,5 litres (375) pour le marché américain. Et très logiquement, les ''gammes'' respectives allaient s'appelait 250 Europa et 375 America, châssis, transmission et carrosserie restant similaire dans un but d'uniformisation (et de moyens financiers), le V12 Colombo étant conservé uniquement pour les voitures plus sportives, destinés à la compétition (les 250 ''MM'', première pierre de la future et légendaire lignée des 250 GT). De fait, 250 Europa et 375 America furent dévoilées en même temps sous la coupole du Grand Palais, fief historique du Salon de Paris. Toutefois, histoire de bien distinguer les deux modèles, la 250 (#0295 EU) est présentée sous la forme d'un coupé Vignale, ce carrossier de la première heure ayant toujours voix au chapitre chez Ferrari (#0295 EU), la voiture se distinguant par une livrée rouge à flanc noir, surlignant le design ''baroque'' bien caractéristique de la maison Vignale, et la 375 (#0293 AL) sous la forme plus discrète mais néanmoins imposante d'un coupé Pinin Farina dans une robe bleu pastel et grise. Produites entre 1953 et 1955, les ventes demeurent confidentielles, la 250 Europa étant logiquement deux fois plus produites que la 375 America : 22 unités pour l'Europa vs 11 pour l'America. Pour cette dernière qui nous intéresse, il s'agit uniquement de version coupé (8 Pinin Farina et 3 Vignale - on sent la prédominance de Pinin Farina qui va bientôt se transformer en exclusivité). Enfin, pour être exact, il faudrait ajouter une douxième, le seul cabriolet (#0353 EU), signé Vignale, initialement équipée du ''petit'' 3 litres lorsque acquise par Giuseppe Colizzi, grand réalisateur romain, partageant en cela le même goût que son confrère Rosselini. Grand seigneur ou simplement père aimant, il l'offrit à sa fille Bianca. Laquelle la revendit assez rapidement à un certain Harry Burl Chambers, californien résidant en Italie depuis 1950 et membre de l'automobile club d'Italie. En bon américain, il confia la voiture au département après-vente toujours localisé à Modène pour troquer le 3 litres pour une 4,5 litres. La voiture changea de numéro de châssis passant de #0353 EU à #0353 AL. A son retour aux US en 1960, Chambers rapatria la voiture. Elle restera américaine jusqu'en 1997, changeant 2 fois de propriétaires, avant de partir pour Hong Kong. En 2022, elle revint sur ses terres d'adoption pour être vendue aux enchères par Sotheby's en marge du ''Peeble Beach concourse''. Elle fut acquise pour la coquette somme de 8 millions de dollars. La boucle était bouclée. Là également et plus encore, carton plein avec 11 voitures aux mains de ''bons'' citoyens américains, la seule #0317 AL, un beau coupé Pinin Farina, dans une élégante gris argent et toit gris fusil, étant toujours restée outre-quiévrain. Elle fut la seule d'ailleurs à courir, engagée fin 1954 à la 24e édition du rallye de Genève par son propriétaire et pilotée par son ami Jacques Swaters, par qui il l'avait achetée. La voiture finit à une belle 10e place et seconde dans sa catégorie. Voir ci-après en 3e photo, cette voiture dans sa discrète configuration de course entourée à sa droite de la #0337 AL, coupé Vignale dans un jaune surprenant tout comme son phare additionnel central et à sa gauche (côté conducteur) de celle que je m'apprête à vous décrire. Pour les Ferrariminiatu-ristes, vous aurez connu 3 modèles sortis en leur temps chez BBR. La dernière de la ''série'' (#0355 AL) est aussi à distinguer, de par sa carrosserie unique, sa livrée détonante associant une robe vert foncé avec un toit bordeaux, toit également largement vitré dan sa partie supérieure et son prestigieux acquéreur, Gianni Agnelli, petit-fils du fondateur de la Fabbrica Italina Automobili Torino, plus connu sous son acronyme (vous aurez compris) et futur grand patron de l'empire Agnelli, suite au décès prématuré de son père. L'histoire se répétant, c'est aujourd'hui son propre petit-fils qui se trouve désormais aux manettes de Ferrari et de Stellantis, rien de moins. Il s'agissait là déjà de sa troisième Ferrari ''spéciale'', qui fut suivi de bien d'autres. Giovanni Agnelli : l’ Avvocato et ses Ferrari Pour être exact, à ces 12 375 America il convient d'ajouter cinq 375 MM, pièces uniques toutes sortie courant 1955, carrossées sur mesure, alliant le V12 de compétition le plus puissant aux plus belles lignes et plus luxueux habitacle possible, soit la combinaison de rêve qui allait façonner la famille des Superfast. Imaginez pour l'époque un rapport poids/puissance dépassant à peine les 3 kg/ch (soit mieux que Ferrari pouvait proposer une cinquantaine d'années plus, mieux que celui d'une 575 M ou même d'une 360 Challenge Stradale - @Franck, si tu as eu la patience de me lire jusque là, çà doit te causer !). Ceux sont des voitures tellement exceptionnelles qu'elles méritent un sujet pour elles seules. La confirmation ''Super America'' : ''Citius, Altius, Fortius'' comme le reprenait à son compte Pierre de Coubertin comme devise des Jeux Olympiques de l'ère moderne démarrant à Paris en 1924 (un siècle plus tard, au vu de la dernière édition, on peut se dire qu'il avait raison). Plus prosaïquement, pour les adeptes d'autres jeux un peu moins olympiques, en fait carrément franco-français, se déroulant dans un célèbre fort en face de la Rochelle et qui on fait les heures de gloire d'Antenne 2 (Aïe, ça date), on se souvient bien du cri lancé en fin de chaque épisode par l'animateur vedette : ''Toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort''. C'est exactement la ligne de conduite suivie par le trio magique, Enzo, Sergio & Luigi, pour ce qui est devenue la ''crème de la crème'' pour les richissimes passionnés de vitesse, sans se déparer d'une certaine notion du luxe. Ils n'y allèrent pas pas quatre chemin, en maximisant le Lampredi grâce à l'adoption de nouvelles chemises permettant d'augmenter l'alésage jusqu'à la respectable cote, obtenant ainsi une cylindrée unitaire de 410 cm3 - soit 4962 cm3 (Il fallut attendre 1993 avec la 456 pour voir cette cylindrée dépassée. La 512 BB et la Testarossa cubaient 4943 cm3). En parallèle, le châssis avec son respectable 2,80 m d'empattement a été revu, bénéficiant du retour d'expérience des premières 250 GT, les voies avant et arrière sont élargies de 13 cm. Pour marquer le coup, il fallait souligner cette importante évolution et pour ce faire, quoi de plus simple et efficace que de la qualifier par la supériorité apportée, sous sa forme la plus percutante et la plus parlante : ''Super''. Le nouveau porte drapeau serait donc la ''410 Super America''. On ne peut plus clair pour la clientèle américaine. Et il est vrai qu'il n'en fallait pas moins, tant les constructeurs américains commençaient à hausser le jeu. Le premier étant Chrysler qui avec sa nouvelle C-300, sa carrosserie fuselée et agressive, son intérieur fastueux et son gros 5,4 l V8 Hemi proposait en 1956 pas moins de 360 chevaux, soit 20 de plus (théoriquement) que la 410 SA (mais avec 2 bons quintaux supplémentaires). C'était la première de cordée d'une nouvelle génération de voitures qui allait devenir légendaire, les ''muscle cars'', ces dernières abandonnant toute notion de luxe pour celle de la course à la puissance (les châssis n'évoluant cependant en conséquence. Mais laissons le sujet aux fans d'américaines). La 410 Super America, désignée plus simplement 410 SA a été produite entre 1956 et 1959 en trois séries distinctes : 1 - La première se compose de 16 unités (15 coupé dont 13 Pinin Farina, 1 Ghia et 1 Boano et 1 seul cabriolet par le même Boano). Elles sont toutes aux mains de collectionneurs américains, confirmant ainsi que la voiture leur était bien destinée. Les coupés Pinin Farina ont tous adopté une élégante ligne tri-corps avec une grande lunette arrière inclinée et bombée dans la continuité d'un large pilier ''B'' (le montant central en langage de designer) légèrement incliné de haut en bas vers l'avant, accentuant ainsi l'effet de vitesse. C'était un début d'une certaine standardisation, tant est que l'on puisse utiliser ce terme pour une si faible quantité. Ce fut bien plus le cas à partir de 1958 avec le coupé 250 GT. En revanche, concernant le coupé Ghia '(#0473 SA) - cf. 4e photo - ainsi que le coupé (#0477 SA) - cf. 5e photo - & cabriolet (#0485 SA) Boano - cf. 6e photo - ont été à l'opposé dans un style totalement inédit et pour le moins baroque, à la limite de l'outrance et d'une certaine vision aéro-futuriste faisant alors fureur outre-atlantique. Nous étions en pleine période de l'american dream et tout début de ce que l'on appelait la conquête spatiale. A comparer avec le concept-car (ou plutôt Dream Car), la bien nommée, Lincoln Futura (cf. 7e photo) présentée un peu partout à travers les US un an auparavant. Elle fut l'inspiratrice de la 1ère Batmobile sur nos petits écrans - certains d'entre-nous se souviennent peut-être avec émotion du modèle de chez Gorgi-Toys, la branche américaine des célèbres DInky. J'en ai un vague souvenir, mon plus jeune oncle, alors adolescent en pleine émancipation m'ayant dû me la filer avec d'autres Dinky ou Norev. Mais, à 5/6 ans, ce n'étaient que des jouets, avec le traitement qu'à cet âge, on leur réserve. Dommage, un beau modèle dépasse aujourd'hui aisément les 300 € sur le web. Un petit lien pour que cela intéresse - divertissant. Les 5 Batmobiles les plus célèbres de la saga La #0473 SA fut commanditée en direct auprès de Ghia, carrosssier alors en vogue outre-atlantique pour avoir contracté dès 1951 avec Virgil Exner, alors designer en chef chez Chrysler, ce dernier connu entre autre pour avoir introduit les fameux ''fins'' (ailerons arrière) qui firent florès tout au long des années 50 et début 60, non seulement chez les fameux Big-Three, mais aussi chez les carrossiers, étonnamment même par Pinin Farina qui reprit justement cet effet pour la première Superfast. J'y reviendrai. Le client était un certain Robert C Wilke de Milwaukee (Wisconsin), propriétaire d'une grande imprimerie, talentueux pilote à ces heures, avant de fonder sa propre écurie. Il fit notamment courir aux 5OO miles d'Indianapolis avec succès de nombreuses monoplaces roadster équipées du célèbre moteur Offenhauser. Il réussit à obtenir d'obtenir encore plus grande cylindrée, l'augmentant de 200 cm3. La nouvelle puissance obtenue ne fut pas communiquée. Il est peu de dire que Ghia laissa libre cours à l'extravagance du jeune designer en charge du projet, Giovanni Savonuzzi, usant de tous les artifices et ornementations à l'américaine, allant même à remplacer le traditionnel volant Nardi en bois par un bien plus américain en bakélite noir et branches chromées tout de même. Savonuzzi lui donna même un surnom ''Gilda'', sans aucun doute en hommage aux formes avantageuses de la star italienne des années 50/60 🙂 - Pour celles et ceux qui ne connaissait pas cette voiture, je vous laisse juge du résultat. Il conserva la voiture pendant plus vingt ans avant de la revendre à un de ses amis, résident à Milwaukee également et ayant piloté pour Wilke. Elle changea ensuite deux fois de mains courant des années 80 avant de rejoindre la collection de Robert Lee, grand collectionneur américain (je ne sais pas s'il y a lien avec le David du même nom, possédant également un garage de rêve dont les fameux Hyper-five en doublon : rouge - jaune avec l'une des deux seules 288 GTO dans ce coloris*, l'exhibant fièrement sur YouTube). La #0477 SA eut un ''cursus'' très simple. Acquise par un certain Mr Upton dans une teinte bleu glacier, elle ne fut revendue que 32 ans plus tard au même boulimique Robert Lee. Est-ce dernier qui la fit repeindre en rouge pour mieux s'harmoniser avec la #0473 ? La voiture est désormais exposée au Musée Petersen où Robert Lee a d'ailleurs déposé l'intégralité de sa collection (près de 100 voitures sur les 400 visibles dans ce superbe musée). Quant à son dérivé cabriolet, la #0485 SA, après être restée plus d'une trentaine d'années dans son pays d'origine, elle fut acquise par devinez qui ? Eh oui, encore ce sacré Robert Lee qui,, cette fois, la conserva dans sa belle configuration d'origine blanc bleuté, intérieur cuir bleu pétrole. 2- A l'instar de la première Superfast, patience j'y viens, dévoilée entre temps, la deuxième série de 5 véhicules fut élaborée à partir d'un châssis raccourcie de 200 mm, soit 2,60 m. 5 coupés dont 4 Pininfarina reprenant le design de la première série, le seul effet notoire étant les portes devenues moins large pour ne pas trop impacter l'espace entre la ligne arrière de la porte et la naissance de la courbure avant du passage de roue arrière, ce afin de préserver l'équilibre du dessin initial. Le seul coupé spécial fut carrossé en direct aux portes de l'usine chez Scaglietti plus destiné à mettre en forme l'habillage des ''Competizione''. Il s'agissait le premier de la très petite série (#0671 SA). La voiture était destiné au Dr Enrico Wax, riche industriel gênois, diplômé d'un doctorat en chimie (raison pour laquelle il aimait à rappeler son titre), importateur pour l'italie des whisky Johny Walker, du champagne Moët & Chandon et d'autres marques célèbres d'alcool. Amateur éclairé de belles italiennes, il tenait à ce que ces voitures soient uniques. C'est ainsi que la #0671 SA, sa première acquisition, reçut une carrosserie spéciale, dans un style moins baroque que les précédentes Ghia & Boano, mais moins consensuel que les élégantes Pinin, une ligne en fuseau terminé par des ailerons proéminent, décidément le trait de style de l'année 56 pour Ferrari, d'autant plus qu'ils contrastaient, laqués en blanc comme le toit alors que le reste de la carrosserie était d'un noir ébène. Deux ans plus tard, lorsqu'il passa commande de sa deuxième Ferrari spéciale (la 250 GT #1739 GT qu'il confia aux bons soins de Bertone, à mes yeux la plus belle Ferrari réalisée par cet autre illustre carrossier); il la revendit la #0671 SA à l'une de ses relations, le baron de Portanova, dit ''Ricky'', riche héritier d'une famille italienne ayant fait fortune aux Etats-Unis. Ce dernier fit transporter la voiture de son pied à terre romain jusqu'à sa propriété californienne. Il y fit apporter quelques modifications mineures, faisant reprofiler les ailes arrières, remplaçer la grille de capot arrondie par une plus plate, allonger légèrement les ailes avant et caréner les phares avant. Il la revendit à la fin des années 60, la voiture partant au Texas avant de revenir en Californie où elle changea deux fois de propriétaires courant des années 70, avant d'être volée, la carrosserie ayant été découpée et coulée au fond d'un lac, le châssis ayant été revendu par les ''indélicats'' à un fermier dans l'Oregon. Ca ne s'invente pas. En 1986, Greg Garrison, grand collectionneur de pièces rares de Maranello, sans doute grâce à l'un de ses fins limiers, retrouva la trace de ce châssis ''out of barn''. Il le racheta et entreprit une restauration minutieuse dura près de 4 ans. La voiture fut repeinte dans un seyant bordeaux métallisé (sans doute un Rosso Rubino) avec les ailes en gris argent (cf. photo modèle ci-après).Suite au décés dede Garrison, elle fut mise en ventes en marge du Peeble Beach concourse de l'année suivante. Elle changea de nouveau une fois de main en 2013, acheté par le fondateur de la marque de cosmétique BBW (Bath & Beauty Works), le hasard faisant que ce fut un de mes clients lors de ma période d'expatriation aux US, visitant les immenses installation dans l'Ohio - Si cela tombe, je suis passé à côté d'un hangar secret où elle est jalousement gardée 🙂 A l'issue de cette très courte série, Pininfarina carrossa une autre voiture, hors classement, la ''fabuleuse'', ''merveilleuse'' 4.9 Superfast, deuxième du nom. Bien sûr j'y reviendrai en détail aussi. De même, Scaglietti, en charge l'habillage des 410 Sport en charge de défendre les couleurs de la Scuderia sur les courses américaines, histoire d'asseoir le succès des ''America'' puis ''Super America'' carrossa une berlinette spéciale (#0594 CM) en marge des trois barquettes destinées à la compétition. C'était un peu une reprise des berlinettes 375 MM. Elle était destinée au français Michel-Paul Cavallier, Directeur-Général de Pont-à-Mousson, petit-fils du fondateur et ami proche d'Enzo, au point que ce dernier lui confit la Direction de la SEFAC (Società Esercizio Fabbriche Automobili e Corse), nouvelle entité juridique sous forme de société anonyme, gérant l'ensemble des activités de production et de compétition, et ce jusqu'au changement statut à la toute fin des années 60 avec le rachat par FIAT. Initialement ivoire intérieur bleu, elle fut repeinte en rouge lorsqu'elle passa entre les mains de Pierre Bardinon. Elle resta ainsi et au Mas du Clos jusqu'en 2001. Année où elle fut racheté par le collectionneur néerlandais John Bosch, qui la restaura dans sa teinte pastel d'origine. Elle est maintenant entre les mains de Jon Hunt, sujet de sa majesté britannique. 3- Entre octobre 58 et novembre 59, une troisième série de 410 Super America est réalisée sous la forme de 12 coupés, uniquement carrossées et assemblées par les établissements Pinin Farina. Le partenariat exclusif est désormais acté. Toujours sur la base de l'empattement de 2,60 m., ces coupés reprennent en grande partie les traits et caractéristiques de la sublime 4.9. Superfast. La ligne tout d'abord avec ce pavillon qui semble flotter au-dessus de la ligne tendue allant du carénage des phares avant jusqu'à l'arrête supérieure des phares verticaux arrière (d'autant plus pour les versions équipées d'une vitre de custode à l'arrière de la vitre de porte en lieu et place du panneau plein fendu de 3 aérations, ces larges grilles d'aérations délicatement chromées soulignant le grand espace entre la ligne avant de la porte et la courbe arrière du passage de roue avant, accentuant d'autant l'effet de puissance, le long capot subtilement surplombé par un discret mais bien visible tunnel de ventilation. Ensuite le moteur bénéficiant des retours d'expérience acquise avec les Testarossa. Le bloc ''Lampredi'' est toujours de mise, mais les chambres de combustion bénéficient d'un nouveau dessin (vu également sur la 4.9. Superfast) grâce au déplacement des bougies à l'extérieur des pistons. Avec un taux de compression augmenté à 9:1, la puissance grimpe à 360 chevaux, puissance qui ne sera atteinte que quinze ans plus tard par le nouveau porte drapeau de Maranello, la 365 GT4/BB et son 12 à plat (certes avec 600 cm3 de moins, mais quand même). Seuls le neuvième (#1423 SA) et les deux derniers châssis (#1477 & 1495 SA) perdent un peu de leur équilibre, la faute à des phares droit en lieu et place des phares carénés. J'ai entendu dire qu'il s'agissait d'une simple question de réglementation dans certains états des US, mais je n'en suis pas certain. Là aussi, une majorité écrasante de voitures ont été vendues et/ou résident aux USA (11 sur 12), seule la deuxième (#1265 SA), hautement désirable avec son gris platine (étonnamment proche du Grigio Ingrid) intérieur cuir marron ''Colorado'' et vitre de custode arrière, a été vendue à un européen, en l'occurrence le germanique Helmut Horten, fondateur du premier supermarché en RFA et à l'origine de la quatrième plus grande chaîne de magasins en Allemagne (les origines de sa réussite restant contestables, ayant acquis en 1933 de par sa grande proximité avec le régime Nazi les magasins Strauss & Lauter appartenant aux familles éponymes, ayant fui l'Allemagne de par leurs origines juives. Il fut quand même interné pendant un an durant l'année 47 par l'armée britannique, mais, grâce à la largesse des anglais et américains, désireux de relancer l'économie allemande, il a pu retrouver son fonds de commerce qu'il fit prospérer). La voiture appartient désormais à un certain Thierry Morin, français d'origine, expatrié à Londres où il a pu faire valoir ses talents dans la finance et obtenir (par là même ?) la nationalité britannique. La suite : Et alors me direz-vous, les Superfast dans tout cela. Patience ... La suite dans le prochain numéro ! Désolé pour ce très long préliminaire, mais il paraît que plus c'est long ... hum, hum. Je m'arrête là ne voulant pas m'attirer les foudres des administrateurs 🙂 *En fait, plutôt que d'acheter la seule vraie GTO peinte directement par l'usine (#47469, premier châssis de 288 que l'usine a repeint en jaune avant de la vendre), celle-ci n'étant sans doute pas à vendre, ou à des tarifs démentiels, iDavid Lee acquit une deuxième GTO (#55227) qu'il fit repeindre en jaune.
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1 pointComme je te comprends, ce V12 est le moteur qui m’enthousiasme le plus de tout ce que j'ai pu possédé.
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1 pointEffectivement boire un café ne m’intéresse pas trop … par contre boire un 🍷dans un café à Lyon , je suis partant 😎
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1 pointC’est la moindre des choses avec au moins un carnet tamponné, après si tu roules peu, garder l’huile 2 ans n’est pas un problème. Pour en revenir à la saucisse il est possible mais je ne prends pas sa défense, que Pierre de M&S ait essayé des F12 avec les trains mal réglés. Dans 90% des cas même pour des autos sortant des réglages à l’atelier, les paramètres ne sont pas bons. La mise au point demande un technicien aguerri qui connaisse parfaitement le châssis de la F12. La mienne me donnait en effet une impression d’instabilité sur les appuis en courbe, et je n’étais pas très rassuré en accélérant le rythme, d’où le terme peut être maladroit de « saucisse » mais qui est l’exact reflet de l’impression de conduite laissée par un mauvais réglage. Après contrôle le réglage était pas mal mais l’arrière mal aligné et pourtant réglé par Ferrari. J’ai fait refaire les réglages et je n’ai absolument pas retrouvé la même auto sur la même route test, c’était devenu un vrai rail avec des courbes dessinées au scalpel. Et cela suffit pour métamorphoser la F12.😎
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1 pointLa prochaine pour Thomas World Supercars ? 🇮🇹
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1 pointMais comme le disait à son gouvernement, un certain Président qui fumait beaucoup, qui passait ses vacances dans la cité du Bailly de Suffren :" Arrêtez d emmerder les Français ".... Devinette : c était qui ? ???
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1 pointJe l'ai toujours en stock @Trois cinquante cinq !
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1 pointRessorts, ammortisseurs, hauteur de caisse, géometrie, jantes....
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1 pointAu risque de jouer avec la signification des mots je ne vois pas ce qu'il y a de "noble" dans un mécanisme aussi rudimentaire qu'un moteur électrique, pour voiture ou autre. Qu'y a-t-il d'intéressant à considérer l'interaction entre un rotor et un stator? Si encore on pouvait jouer avec une foule de paramètres pour faire varier le couple en fonction du régime on pourrait insuffler une sorte d'âme, de caractère et j'ose même dire de l'extrême bout de mes lèvres un embryon de "sportivité" à un moteur électrique, mais ce n'est même pas le cas. Le moteur électrique achève de transformer le produit automobile en bien de consommation jetable, dans sa plus plate vulgarité.
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1 pointMoi je veux bien être le ministre de ceux qui auront l’obligation de s’arrêter dans un bar après le boulot , pour discuter de tout et de rien et de refaire le monde à coups de 🍷, pour mélanger les cultures différentes. ministre de La Défense…pardon de la defonce !
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1 pointJe partage ton analyse mais à la décharge des politiques, il faut se faire élire, et c'est impossible aujourd'hui si tu tiens trop un discours de vérité. Économiquement, ça fait 40 ans qu'on vit au dessus de nos moyens, on doit bosser plus et accepter moins de services. La majorité ne veut pas de ça, ou du moins l'accepte si c'est pour le voisin. Alors le politique bricole comme il peut, mais personne ne fait de miracles, y'a pus de sous ! Après culturellement, il est encore compliqué aujourd'hui d'avoir du bon sens, sans passer pour un extrémiste. Malheureusement, la majorité des gens raisonnables, se démènent au quotidien avec le boulot, les enfants, la famille. Donc ils ont moins de temps pour aller manifester et ouvrir sa g.... toutes les 5 minutes. Par mes idées, je serais qualifié de gros facho par nombre de biens pensants, pourtant je me considère plutôt du centre et ne suis absolument pas attiré par les extrêmes. Je constate dans mes discussions que la majorité des gens "normaux" partage mes opinions. Et aujourd'hui, c'est vrai qu'on manque de politiques qui font envie....
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1 point@Mika 348, je te rejoins sur le fait que les politiques sont peu ou pas impactés par leurs choix, contrairement au chef d'entreprise qui paye cash ses décisions. Cependant, on ne peut pas reprocher aux politiques d'avoir des convictions. J'en ai plein en tant que chef d'entreprises. Par contre, en effet, quand un mauvais choix est fait, le politique devrait dégager ce qui n'est pas le cas. A ta difference je ne mets pas tous les politiques dans le même panier: - Il y a les abrutis finis, qui voient dans la politique un bon moyen d'exister (socialement et financièrement). Parcours classique: je suis une brèle à la FAC mais je me fous dans un syndicat et je monte. Ca peut faire de belles carrières toujours dans l'opposition, de préférence bien populiste. - A l'opposé, il y a des gens brillantissimes intellectuellement, comme notre président (probablement sur ce plan un des meilleurs). Mais bien que brillant, ça ne les empêche de faire des choix qui s'avèrent mauvais, comme on le fait tous. Un gars comme Macron a au moins eu le mérite d'y aller, avec son niveau, il n'avait pas besoin de politique pour vivre. C'est même étonnant qu'un gars comme ça ait autant envie de se faire ch.... à faire de la politique alors qu'il peut gagner pépère des millions dans une banque. Après, faire de la politique en France, c'est vraiment galère, on est jamais content. On veut la vérité mais si on la dit on se fait cracher à la gueule. - Et au milieu, tout un tas de gens ni très bons, ni très mauvais mais qui ne sauraient pas quoi faire d'autre Au final, nous crevons de malhonnêteté intellectuel, à titre individuel et collectif. On a tous des convictions et des contradictions, on doit les reconnaître. Quand on fait un mauvais choix, une erreur, on devrait le reconnaître et s'appuyer dessus pour progresser. Mais les politiques, et les electeurs n'en veulent pas. On est beaucoup ici à être chef d'entreprises et on a du mal à le comprendre parce que au quotidien, on peut mentir aux autres, mais pas à soi même. Si on fait un mauvais choix, on va le payer, peu importe qu'on soit sympa, intelligent, travailleur. Et vis à vis de la société, on est respecté (et jalousé) quand ça fonctionne, mais juste une pauvre m... quand ça echoue (et en plus c'est bien fait pour ta gue....). Le politique c'est en effet autre chose...ça n'en fait pas pour autant toujours de mauvaises personnes, ils ne sont que le reflet de nos choix...
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1 pointLe mec qui a filmé a l'air super beau gosse !
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1 pointGrâce à mon vieux Ram et ses pédales bien éloignées et sa grosse pédale de frein, je peux conduire un peu, top les vieux trucs 😁 2T5 et 160ch, même si j'accélère trop je risque pas de monter aux arbres 😂
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1 pointc'est sur qu'avec les "non-extremes" on met toutes les chances de notre coté . et puis c'est pas comme s'ils avaient gouverné ( si on peut dire...) le pays depuis 40 ans ...
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1 pointDésolé Pierre mais j’ai déjà sorti ma saucisse ce matin …c’est vrai que ça fais du bien … j’ai failli me rendormir après…
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1 pointvaste débat sans fin ... tu auras autant de réponses que de participants . même chez 1 seul conducteur , tu as des autos différentes selon l'envie du jour . en tous cas , je ne crois pas au couteau suisse ... il en faut plusieurs ( même moins chères ) pour balayer le champ des possibles . j'habite une région de virolos de montagne . t'a envie d'entendre chanter un beau v8 ds les vallées ? tu prends la 360 ( ou 348 , ou 328,308 .. ) t'a envie de mettre a l'amende tout ce qui a 2 ou 4 roues ? . tu sort une caterham et là , t le roi du monde t'a envie de promener mémé en tricotant du levier ? tu sort une bonne vieille 911 ou autre auto sympa que les moins de 50 ne peuvent pas connaitre .... ( gti / turbo / 16s / rallye .. t'a le choix des appellations ) t'a envie de passer pour un ecolobobotoxé pendant 1 heure grand max ? tu sors une A290 electrique ( bon ... après , tu passe pour un con en attendant la dépanneuse car ici , il y a pas de recharges tous les 20kms 😁 ) et je te passe le panard que tu dois prendre en sortant une morgan ou autre Mg/austin etc par une belle après midi ensoleillée en déroulant du câble le coude a la portière
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1 pointMoi j’achèterai une voiture électrique quand elles auront des carbus 🤪
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1 pointMika, c est pour ces raisons que je suis content de ne plus avoir 30 ans.... Je me dis que maintenant, avec mon age, j ai une chance d échapper à ces merdes de caisses électriques....tu vois, je n utilise pas le mot voiture..auto..déplaçoir.. pour moi, c est des merdes pour les bobos Et autres coincé du c..l Bon allez, c était mon coup de gueule de la soirée
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1 pointLa deuxième est vendu 😉 Et Thomas de Paris est très sympa
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1 pointSavoir piloter une Ferrari n’est à la hauteur du premier venu 😁😁
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1 pointBen oui la planète se désintègre et nous avec nos petits musclés au sein du microcosme européen on va la sauver la planète grâce aux voitures et aux batteries chinoises.... Dormez tranquille braves gens, on y va mais tout droit.....
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1 pointMimix, puisque tu as des chambres supplémentaires, @bernard et moi allons prendre des chambres séparées, on divorce déjà 😃. Merci.
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1 pointMême Kreissieg 🎌 en parle
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1 pointEn tout cas tres sympa ces photos, je note qu'il y a une corvette z06 jaune, la meme que celle que j'avai , sinon je trouve ta scud beaucoup plus propre et attrayante, mise en valeur, sur les photos de titof plutot que celles de la concession!!!
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0 pointElle est compliquee cette discussion Qui part d’un article pour dire que les ventes Audi sont en baisse de 10% a cause de la Chine et des US Qui decrete donc qu’il faut pendre haut et court les bobos qui roulent en voiture électrique, seuls fossoyeurs de la belle industrie automobile française et idiots incapables de comprendre qu’il y a plus de plaisir et de noblesse mecanique dans un 4cylindres turbodiesel mercedes que dans une Taycan et qu’en plus ca pollue moins Encourages par des politiques tous plus incompétents les uns que les autres depuis Mitterand Donc vive le RN Étonnant cheminement de pensée quand même…
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0 pointParce que j’ai un ami qui a eu un accident avec sa 430 et il avait plusieurs pièces non homologuées et il s’est battu 8 mois avec son assurance (tribunal…) pour être remboursé parce que l’assurance disait que l’accident c’était à cause des pièces non homologuées. Et que du coup ils ne voulaient pas couvrir le sinistre (la voiture épave) Vous connaissez pas les assureurs suisses les gars. cest les pires escrocs
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