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3 pointsBruno Lemaire lui aussi etait reputé "extremement brillant " , et on a vu le resultat les gens crachent sur Macron comme ils ont craché sur Flamby , Sarko , et tous leurs prédecesseurs ce sont les risques du metier , mais aupparavant , sous Giscard , Pompidou et De Gaulle , les medias etaient plus mesurés ( ou plus censurés) mais surtout il y avait un réel pluralisme des medias de nos jours les gens ne respectent plus la fonction presidentielle , à qui la faute ? si les presidents se comportaient comme des presidents et pas comme des marchands de tapis croisés avec des arracheurs de dents , s'ils etaient respectables et surtout s'ils tenaient leurs engagements , alors la fonction retrouverait le respect qu'elle merite . bien sur que c'est pas rien d'etre president de la republique Francaise , bien sur que pour ça il faut une tete bien faite , mais le courage et l'amour de la Patrie ça ne s'apprend pas dans les IEP . il y a beaucoup de gens brillants , voire extremement brillants , mais ils n'ont pas tous les reseaux pour acceder à la fonction supreme . on a plein d'Enarques , de Normaliens , de Polytechniciens , dont certains peut etre ( ou surement ) plus brillants que notre president actuel seulement lui , il a été "choisi" et financé pour ça , et meme sorti de "nulle part" il a été imposé par ses sponsors ( on pourrait peut etre parler du financement de sa 1ere campagne electorale ? ) j'ai un profond , sinon enorme respect pour la fonction presidentielle , mais voir un ex president empetré dans 10/12 procedures judiciaires , un autre definitevement condamné pour ses frais de bouche , un autre qui s'etait "infiltré" à Vichy (pour faire court ) , et on pourrait continuer comme ça pendant des heures ... je ne suis probablement qu'un vieux con qui radotte , mais j'ai appris que pour etre respecté et obéi un chef ça doit etre exemplaire . , tout comme un enseignant,un juge , un papa , un modele ça doit etre exemplaire on ne gouverne pas ( ou mal ) par la crainte mais par le respect et l'estime qu'on suscite chez les autres ( en tout cas c'est ce qu'un vieux prof de droit constitutionnel m'a enseigné il y a bientot 50 ans ) Macron , il avait promis aux français de "faire de la politique autrement" , les gens y ont cru et ils sont deçus , parce que c'est exactement comme avant , mais en pire , voila tout . il n'est pas pire que ses predecesseurs , il est different , mais du meme tonneau
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2 pointsJe trouve ça dommage que beaucoup soient dans la rancœur alors qu’à priori la vie vous a plutôt souri (en tout cas financièrement) si vous roulez en Ferrari. C’est à des gens comme vous et moi, chacun a notre niveau de faire de l’éducation: encourager tout le monde à travailler plus dur et plus longtemps, à faire passer l’intérêt collectif avant l’individuel, les devoirs avant les droits, l’entrepreneuriat avant l’économie dirigée, la solidarité d’équipe avant les congés, etc. Si on passe tous un message positif on arrivera peut être à quelque chose. Si on est négatifs, c’est sûr que non.
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2 pointsOn a les hommes politiques pour lesquels on vote. Aucun sondage ne dit que la majorité des Français veulent travailler plus, malgré l’allongement de la durée de vie. Aucun sondage ne montre que les Français en majorité comprennent que taxer le capital c’est reduire l’investissement, donc la création de richesse. Aucun sondage n’indique que les Français en majorité souhaitent réduire les depenses sociales (santé, retraite, chômage) Aucun sondage ne montre que les Français en majorité comprennent que l’écart entre salaire brut chargé et salaire super net est une trappe à chômage énorme, en rendant non profitables la plupart des activités de services. Aucun sondage ne montre que les Français en majorité considèrent le travail comme un devoir; en revanche les allocations chômages sont un droit… Tant que ces constats ne changeront pas, les résultats des élections ne satisferont personne. Et à ma connaissance, aucun parti, qu’il soit « extrême » ou autre, ne propose un véritable programme de redressement économique. Celui qui en était le plus proche de mon point de vue, c’était Madelin, et ça remonte aux calendes grecques. Bref la première chose à faire avant de râler, c’est de faire un travail d’éducation. D’ailleurs je serais curieux de connaître la position moyenne du forum sur les questions ci dessus…
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2 points@Mika 348, je te rejoins sur le fait que les politiques sont peu ou pas impactés par leurs choix, contrairement au chef d'entreprise qui paye cash ses décisions. Cependant, on ne peut pas reprocher aux politiques d'avoir des convictions. J'en ai plein en tant que chef d'entreprises. Par contre, en effet, quand un mauvais choix est fait, le politique devrait dégager ce qui n'est pas le cas. A ta difference je ne mets pas tous les politiques dans le même panier: - Il y a les abrutis finis, qui voient dans la politique un bon moyen d'exister (socialement et financièrement). Parcours classique: je suis une brèle à la FAC mais je me fous dans un syndicat et je monte. Ca peut faire de belles carrières toujours dans l'opposition, de préférence bien populiste. - A l'opposé, il y a des gens brillantissimes intellectuellement, comme notre président (probablement sur ce plan un des meilleurs). Mais bien que brillant, ça ne les empêche de faire des choix qui s'avèrent mauvais, comme on le fait tous. Un gars comme Macron a au moins eu le mérite d'y aller, avec son niveau, il n'avait pas besoin de politique pour vivre. C'est même étonnant qu'un gars comme ça ait autant envie de se faire ch.... à faire de la politique alors qu'il peut gagner pépère des millions dans une banque. Après, faire de la politique en France, c'est vraiment galère, on est jamais content. On veut la vérité mais si on la dit on se fait cracher à la gueule. - Et au milieu, tout un tas de gens ni très bons, ni très mauvais mais qui ne sauraient pas quoi faire d'autre Au final, nous crevons de malhonnêteté intellectuel, à titre individuel et collectif. On a tous des convictions et des contradictions, on doit les reconnaître. Quand on fait un mauvais choix, une erreur, on devrait le reconnaître et s'appuyer dessus pour progresser. Mais les politiques, et les electeurs n'en veulent pas. On est beaucoup ici à être chef d'entreprises et on a du mal à le comprendre parce que au quotidien, on peut mentir aux autres, mais pas à soi même. Si on fait un mauvais choix, on va le payer, peu importe qu'on soit sympa, intelligent, travailleur. Et vis à vis de la société, on est respecté (et jalousé) quand ça fonctionne, mais juste une pauvre m... quand ça echoue (et en plus c'est bien fait pour ta gue....). Le politique c'est en effet autre chose...ça n'en fait pas pour autant toujours de mauvaises personnes, ils ne sont que le reflet de nos choix...
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1 pointSalut tout le monde. Aujourd'hui petite soucis d'ouverture de capote. Elle suit le processus normal puis à un moment plus de mouvement pourtant en restant appuyé sur le bouton d'ouverture j'entend le "moteur d'ouverture" qui continue d'être en action. Je vous met une photo de l'état entre-ouverr. Je pouvais à ce moment là la refermer sans soucis. Après 30 minutes de balade je réessaie et même soucis. Puis au bout d'1h je veux mettre la marche arrière et pas moyen de la passer. J'ai du pousser la voiture sur quelque mètres au neutre pour ensuite repartir. Et quelques minutes après j'ai passé de la 1ère à la marche arrière et là elle est passée. Et enfin 30 minutes après je me gare (la marche arrière passe nikel), je retente d'ouvrir la capote et là ça refonctionne nikel. Une idée de ce qui a pu se passer ? Les 2 soucis pourraient être liés ? Je précise que j'ai la voiture depuis 6 mois et je n'ai jamais eu aucun soucis jusque là. Merci d'avance 😉
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1 pointMerci pour le compliment, Giallo-54. Pour en revenir et clore mes commentaires sur le sujet, j'ai eu affaire dans ma carrière à des politiques de très haut niveau, peu ou pas ou très diplômés: ex: un banquier basque ancien ministre des finances, excellent mais resté complètement inconnu, un Chaban-Delmas, admirable pour son courage mais pas assez machiavélique pour résister à ses "amis" de moins de 30 ans, Un Michel Debré, dont les fils n'arrivent pas à la cheville et pourtant, sont loin d'être bêtes, un Messmer, un dieu dans son genre. Sans parler de De Gaulle, qui venait en toute discrétion serrer la main de mon grand-père, ancien de 14, quand il venait au village. Mais aussi, un jour, un certain Chirac, 1er ministre à ce moment, qui m'a tout de suite déplu, accompagné d'un lèche-botte maire de Lyon, que je voyais pour la première fois. Il n'a fallu qu'une seconde pour le juger sur son comportement odieux et j'ai refusé de le laisser entrer chez moi, lui claquant la porte au nez. Mon pif ne m'avait pas trompé, on l'a vu par la suite. Et cela vaut aussi pour les grands élus de gauche, à l'époque socialiste ou communiste avec lesquels j'ai eu l'occasion d'échanger en réunion ou au cours d'un repas: Edmond Hervé, ancien ministre, ancien maire de Rennes (En 2 heures, on en apprend plus sur la vie en général qu'en 10 ans de vie normale); un député socialo rémois des années 90, militant mais ouvert à tout ce qui était bon pour pour la société, n'importe de qui cela venait; Christian Bataille, ancien député du Nord avec lequel on avait des rapports très professionnels, c-à-d exigeant un bon niveau d'expertise sur le sujet travaillé, mais objectifs. Bref, des gens intelligents, engagés mais pas sectaires, fermes sur leurs convictions mais ouverts aux idées des autres. Pstc56, pour en finir avec notre président immature, (élu sur un malentendu... on connait la suite), j'en connais d'autres, à d'autres postes, arrivés dans des circonstances hasardeuses, maintenu par leur côté cultivé de gendre idéal mais complètement incompétent, mythomane et schizophrène. Désolé pour l'image que ton ami en a mais il s'est fait gonfler et il n'est pas le seul, hélas. J'ai confiance dans le témoignage de mon interlocuteur, chef d'entreprise respectable et respecté et bon juge. Ex: un grand élu départemental qui se présentait dans le Grand Est en se prétendant directeur du syndicat d'initiative de Chamonix. Il ne savait pas que j'y habitais et que ce syndicat n'existe pas. C'est la maison du tourisme du pays du Mt Blanc qui en fait office. 1 mois après, on me disait qu'il racontait qu'il était le directeur de la communication de St Tropez. Faut oser. Eh bien, cela marche : il est élu et réélu depuis 20 ans maintenant, et sans avoir jamais rien fait de concret. Les Rocancourt et Stavisky, cela existe toujours et on en a décroché un beau en 2017. Et il en a tout un bataillon derrière lui pour le protéger.
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1 pointBonjour, Possesseur d'une 488 GTB, j'ai depuis peu le message d'erreur "Défaillance Moteur" qui s'affiche à chaque démarrage du véhicule. Tout à l'air de fonctionner correctement, pas de bruit intempestif, pas de pb moteur, ni de puissance ... Pensez vous qu'avec un boitier wiki4 je puisse me connecter sur la prise ODB et récupérer le code et le détail de l'erreur et en déterminer moi même l'origine où dois je impérativement aller dans le réseau Ferrari. Quelqu'un aurait-il la liste des points à vérifier ou les éléments à changer pour les révisions au delà des 7 premières, année 7, 8, ... D'avance merci pour vos retours.
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1 pointCépafo ou alors avec une patte cassée 🤭😁
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1 pointÀ en voir certaines chemises le Lot est une grande région forestière apparemment.
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1 pointKetèbete 😁😁😁 Le Lot est en France profonde, encore un département « tranquille » où on mange bien et avec de très belles routes. Et je ne parle pas des paysages, de belles pierres etc… Tranquille quoi 😅🥰
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1 pointPierre, assied toi. on voulait pas t’en parler mais je pense que tu es prêt à l’entendre maintenant. tes parents t’ont menti. Tiens toi bien: le Lot est en France.😂
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1 pointje l’ai vue cette vidéo, c’est de la couille en barre. Je ne sais pas combien de 360 se sont vendues entre 45 et 55k€, mais ça se trouvait à la pelle… si mon souvenir est bon @Vincent993 avait acheté son sublime spider avec les sièges sport et très peu km pour 62k€. Et demandez à @Oliv combien il avait payé sa F430 😂 cette vidéo c’est des jeunots qui ont cru avoir trouvé la martingale et découvrent la vie. Ridicule.
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1 pointHop, et voilà, grâce à @speedy j'ai une trousse à outil comme neuve. Il me manquait que ça pour l'avoir complète. Hors valise bien sur. Grand merci pour tout Bruno 🥰
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1 pointPas du tout Mais j’avais déjà mis un 24 sur ma F12 (mes deux enfants sont nés un 24, les 24 heures du Mans….) Quand j’ai acheté la Pista, elle avait 24 dans son immatriculation, j’ai gardé le clin d’œil du coup et j’ai poussé jusqu’à mettre le département 24 aussi 🤓
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1 pointSuite 4.9. Superfast : Château Ferrari 1957 C'est ainsi que le professeur, que dis-je le maître es Ferrari, Antoine Prunet, surnomma ce chef d'oeuvre, dont j'ai eu l'immodestie de choisir comme pseudo (mais bon quand on rentre dans le monde Ferrari, autant viser haut). Et ce, dans son excellentissime ouvrage ''Fantastiques Ferrari'', un ravissement tant pour les yeux (grâce aux superbes photos de Peter Vann) que pour l'esprit. Livre qu'on peut encore assez facilement trouver pour une somme relativement modique (attention à l'état toutefois). Je ne peux résister au plaisir d'en citer les plus savoureux extraits : ''Nous l'aurions volontiers appelée ''Château Ferrari 1957''', mail il se trouve que cette Ferrari unique fut baptisée d'une assez jolie façon : 4.9. Superfast. Pour expliquer cet américanisme, il convient d'opérer un retour d'un an en arrière. L'appelation Superfast - Super Rapide la traduite en français mais avec moins de résonance* - naquit en effet au Salon de Paris 1956 lorsque le même Pinin Farina présenta un exercice de style unique et prémonitoire, véritable et rarissime voiture de rêve à l'italienne (...)** Pour la Superfast 4.9. du Salon de Turin 1957***, Pinin Farina sélectionna les meilleurs trouvailles de son premier ''dream car'' et gomma quelques détails par trop irréalistes. Ainsi les dérives contondantes s'étaient effacées au bénéfice d'ailes qui fuyaient sans obstacle de l'avant à l'arrière et se terminaient par deux feux rouges carénés comme les phares. Le pavillon reprenait le même dessin, avec trois ouïes au lieu de deux sur caque panneau de custode, mais l'intégration du pare-brise et de ses montants étaient magistralement réussie. Le jonc chromé qui ceinturait la caisse avait disparu, mais un pli discret maintenait le même effet. Enfin pour protéger la belle poupe des chocs, une lame très fine remplaçait les butoirs. Le 4.9. Superfast apparaissait ainsi plus longue et plus lancé que sa devancière, alors qu'elle était plus courte de 12 cm et plus haute de 5 cm.'' Tout est merveilleusement et délicieusement dit. Rien à rajouter. Un mois après le salon de Turin, la voiture traversa l'Atlantique pour rejoindre sa destinée. Elle fut acquise par le bien nommé Jan de Vroom, pilote expérimenté dans ses jeunes années (notamment au volant des premières Ferrari de compétition importées sur le continent et accessoirement banquier d'affaires, lui permettant de financer sa passion. Il fut ainsi un très proche de Luigi Chinetti au point de fonder avec lui la cultissime North American Racing Team (N.A.R.T.). Au delà de sa lucrative activité, il avait en charge l'importation des Ferrari de route en provenance de l'usine. Aussi, lui était-il assez aisé de se réserver certaines des plus belles pièces. Outre cette oeuvre d'anthologie, il posséda d'autres joyaux tels qu'une 250 GT SWB California dans une originale livrée vert sapin**** (#3195 GT, repeinte plus ''banalement'' en rouge depuis), une très désirable 275 GTS bleu azur intérieur beige (#07885), l'une des deux 365 P Tre Posti***** (#8815, la version blanche initiale ), une 275 GTB/4 alu dans une superbe teinte ivoire (#10311) ainsi qu'une autre 275 GTB/4 cette fois acier - sans doute son ''daily'' - dans un jaune plus vif (#10827). Il conserva également ses voitures de course telles que la 290 MM #0628 au volant de laquelle il courut en Suède sans succès toutefois, la 500 TRC #0664 MDR avec laquelle il finit second de sa classe au 12 h de Sebring 57 et gagna sur cette même piste la course de 3 heures organisée peu de temps après, la célèbre 250 GT SWB California alu blanche******* (#2015 GT) qu'il fit courir au Mans en 60 sans succès puis à Sebring en début d'année suivante avec une deuxième place dans sa catégorie. Très ouvert quant au fait de partager sa bonne fortune (peut-être trop, vous comprendrez en lisant la suite), il prêta généreusement la 4.9. Superfast au magazine Sports Cars Illustrated pour un essai complet. Le chanceux journaliste-essayeur mesura alors un temps record de 13''9 pour abattre le quart de mile (soit 402 m et 33 cm) au départ arrêté, soit peu ou prou un temps similaire enregistré par ce même magazine avec une Coutach LP 5OO S plus de 25 ans après ou une Audi RS2 plus de 35 ans après ou encore une M3 E36 quarante ans après. Excusez du peu ! Jan de Vroom connut malheureusement une fin tragique en 1975, retrouvé mort dans une salle fermée de l'intérieur ! Les éléments de l'enquête n'en disent pas plus mais de Vroom avait, semble-t-il lié connaissance peu de temps auparavant avec des personnages aux moeurs assez bizzare, et le fait, comme évoqué, qu'il faisait assez facilement étalage de sa réussite a sans doute attiré à lui des gens aux intentions peu recommandables. Deux ans auparavant, il avait remise en vente la 4.9. Superfast via son réseau. Elle fut acquise par un certain Michael Del Lee, sis en Nouvelle Orléans et qui lui fit l'outrage d'y apposer en travers du capot des ailes avant quatre bandes blanches sur une largeur d'environ 10 cm (aucune photo pour en témoigner, tant mieux). Quelle hérésie ! Peut-être qu'il s'agissait d'un des drôles de personnage avec qui de Vroom sympathisa. Le fait est qu'il ne la conserva que quelques mois (ce qui ajoute à la bizarrerie de l'affaire) la revendant auprès de deux membres illustres du Ferrari Club of America, John Delameter (longuement abordé dans la partie précédente) & Allen Powell, ces deux derniers à l'affût des bonnes affaires ayant dû l'acheter pour un vil prix, notamment après le massacre pérpetré. Ils remirent évidemment la voiture dans sa configuration d'origine, avant eux-mêmes de la revendre juste après la restauration à un certain Norman Silver, non sans avoir réalisé sans nul doute une plus valu conséquente. Ce dernier était loin d'être un inconnu dans le monde fermé et encore confidentiel des collectionneurs américains de Ferrari exclusives. Une vingtaine de rarissimes Ferrari passèrent entre ses mains. Je ne vais pas toutes les citer toutes, se concentrant sur les plus illustres : - 250 MM (#0312MM) dans une unique livrée blanche intérieur bleu - 400 SA cabriolet série I #3309 SA - 33O LM berlinetta # 4453 SA - 250 LM #5903 - 500 Superfast (#6307 SF) dans une spectaculaire robe immaculée traversée en son milieu par une large bande bleu surligné de deux plus fines bandes, hommage à la livrée historique des voitures de course américaines - 275 GTB spyder Nart (# 9347) dans un magnifique rosso rubino - 330 GTC Speciale #9653 (one-off qu'on a longtemps attribué à tort à la princesse Lilian de Réthy) - 365 GTS/4 #14653, l'une des 121 ''Daytona'' cabriolet (à laquelle la Dodici Cilindri spyder rend magnifiquement hommage et qui se vendra, soyons en certain à bien plus d'exemplaires). Silver en fit essentiellement l'acquisition au cours des années 70 via le FCA, à une époque où toutes ces raretés étaient loin d'avoir atteint les cotes astronomiques d'aujourd'hui. Pour preuve, en 1973, Silver revendit lui-même (en fait, pour des raisons financières et/ou de place, il achetait en même temps qu'il revendait) la 250 LM et la 400 SA cabriolet série I pour la somme de $20000 soit moins de 150 k€ actuels ! Alors qu'à elle deux, aujourd'hui, ces voitures dépasseraient aisément les 30 millions d'euros, voire plus - La dernière 250 LM proposée l'année dernière par Artcurial n'ayant pas été vendue par son propriétaire alors que les enchères ont atteint 25 millions - Soit un facteur de plus de 200 (ou 20000%). Où l'on voit bien que les anciennes (et rares) Ferrari sont passées d'un statut de véhicules d'occasion exotiques à celui d'oeuvre d'art quasi unique. Peu avant qu'il ne décède, sentant sa fin proche et sans doute soucieux de faciliter son héritage, ses ayant droits ne partageant sans doute pas sa même passion, il vendit une grande partie de sa collection. Dont la 4.9.Superfast, et ce à Lee Harrington, rejoignant le club fermé des collectionneurs et perpétuant ainsi une heureuse tradition américaine de conservation du patrimoine Ferrari. Mieux que des mots, je vous laisse parcourir par l'image sa collection actuelle (9 voitures absolument dingues dont une très surprenante 250 GT SWB California dans un nocciola (noisette) métalisé. Il s'agit de la #3099 GT, la 32e sur les 56 SWB qui, à l'origine, était bleu azur intérieur beige, la même configuration que la mienne (mais au 1/18e de chez CMC quand même, ce modèle ayant atteint une petite cote assez enviable, plus du triple que le prix auquel je l'avais acheté à sa sortie. Certes, on est loin des x200 des modèles à l'échelle 1, mais bon, c'est toujours bon à prendre. Enfin, je ne suis pas vendeur :). ECR - Collection - Lee Herrington Collection - About La suite au prochain numéro où l'on abordera la série des ''prototypes'' Superfast II, III & IV et leur fameuse ligne ''Aerodinamico''. *NDLR : Comme quoi les grands esprits se rencontrent, Antoine Prunet usant ici d'un doux euphémisme. **Je passe ici, ayant très (trop) longuement passé en revue cette voiture. ***En réalité, elle fut présentée auparavant en avant première au salon de Paris, démontrant à quel point ce salon comptait pour nos deux illustres protagonistes. A ce propos, lje vous recommande le très bon livre de Dominique Pascal ''Ferrari au salon de Paris'' . ****Il laissa cette California pendant plus de 4 ans dans la propriété de la Marquiise de Cuevas sur Cannes avant de la rapatrier sur New York. Il était très proche de la marquise et de sa fille. C'est fort probablement lui qui suscita l'envie à cette dernière de passer commande de sa propre Ferrari, ce qui fur à l'origine de la création de la 365 California, voiture longuement traitée dans mon sujet précédent. Sans la #3195 GT, ce sublime cabriolet n'aurait peut-être pas existé ! *****Voir à ce titre mon premier post traitant de ces deux voitures ayant inspiré Ferdinand Piëch pour une possible descendance de la 911. Et qui a peut-être inspiré le génial Gordon Murray dont il a repris l'idée des 3 places avec le poste de pilotage en son milieu pour sa mythique Mac-Laren F1. ******Ce fut l'unique California SWB à courir sur des épreuves officielles. En compétition, il y eut une autre California, mais LWB à phares non carénés (#1451 GT). Cette dernière s'est bâtie un palmarès bien plus enviable avec une 5e place absolue au Mans l'année précédente, cinq victoires absolues et plusieurs podiums dans des courses organisées par le Sport Car Club of America au cours de la même année.
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1 pointPlaisir partagé, toujours la qualité inégalable des rassemblements Ferrarista, se (re)connaître de visu et partager la passion de nos Divas. Je serai aussi au Vigeant
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1 pointBonjour Franck bonjour à tous, bravo pour ce nouveau choix géographique (près de mon Sud-Ouest..), 599 & 2 personnes, sans besoin de logement ni hébergement (chez des amis cognaçais), juste le plaisir de rejoindre la famille Ferrarista.
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1 pointBVM en 3 vues https://www.instagram.com/reel/DFXw2jBs87T/?igsh=MWRhMjZheTI1dGc1dw==
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1 pointLes influenceurs (un mystère pour moi que ces dégénérés incultes, y compris ceux qui sont dans le milieu automobile de la supercar ) n'ont de prise que chez les influençables. C'est à dire le bas du panier sociétal. Quant au nivellement par le bas, on a quand même un député qui ne sait pas lire, un autre qui n'a jamais entendu parler du Maréchal Pétain, sans compter ceux qui défendent la Palestine sans être capable de la situer sur une carte.
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1 pointC'est quoi un sondage ? Une entourloupe ? Perso et aucun membre de ma famille, de mes amis, de mes collègues, toutes générations confondues n'a jamais été sondé D'ailleurs y aurait-il quelqu'un(e) ici qui ait déjà " participé" à un sondage ?
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1 pointPq se prendre la tête avec un énième abonnement par téléphone, franchement... Des tickets non utilisés qui ont plusieurs mois sont toujours valables, et s'ils ne "fonctionnent" pas bien qu'ils soient encore neufs il suffit de les faire changer par le guichetier (quand il y en a un, ce qui devrait être le cas à la Gare de l'Est).
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1 point@Giallo-54: je ne suis plus parisien depuis 3 ans, mais j’y suis régulièrement dans le cadre du boulot. J’ai pu écluser mes tickets T+ sans probleme. Il y a toujours les fentes pour passer tes tickets T+, par contre peut être pas sur toutes les bornes. Si tu es visiteur parisien occasionnel, l’idéal est maintenant de se prendre sur son téléphone un pass Navigo Liberté, qui te permet d’être prélevé à chaque fois que tu l’utilises, un peu comme les pass Ulys qui ne te coûtent rien tant que tu ne les utilises pas. Notons que ce paiement par téléphone a été une vraie cacophonie puisque c’était une promesse que cela soit mis en place pour les JO, nombre d’étrangers ayant déjà l’habitude de valider par ce moyen, et cela a été mis en place in-extremis. Mais ça fonctionne maintenant, testé dans le Tram et le métro. Pour ma part, j’y serai samedi matin.
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1 pointPourquoi souvent les amortos droits...??? Avec le sorcier et apres une tempête de cerveau plus une prise de doliprane : en France on est champion du monde des prélèvements et taxes mais pas que , on est aussi champion du monde des.....: ronds points ...et vu le poids de nos 599 cherchez l erreur ? ????
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1 pointSuite ... Mise au point : Avec un peu de recul, sans excuser pour autant le journaliste jouant le malin en se moquant de l'appellation ''Superfast'' ou Super-rapide et du cruel manque d'imagination des têtes pensantes de Ferrari, un enfant de dix ans ayant certainement trouvé mieux, je peux comprendre la distorsion culturelle et linguistique. En fait, notre chère langue, par tradition et notre histoire, est associé aux arts, littérature, théâtre, poésie en tête, de La Pléiade à Le Clézio, en passant par Racine, Hugo et tant d'autres, l'alexandrin et son rythme si bien scandé n'existant dans aucune autre langage. C'est aussi l'art du discours, celui de la méthode de Descartes ou de la déclaration universelle des droits de l'homme (et de la femme, je l'aurais dû placer en premier; pardon pour mon manque de galanterie mais aussi de par sa complexité, ses nuances, c'est aussi celle de l'art de la critique, du ridicule qui tue (contrairement à l'adage) et du doute via-à-vis des formules toutes faites. De fait, ce n'est pas la langue des affaires d'autant que notre atavisme pour la sacro-sainte égalité a tendance à nous rendre méfiant face aux chances de succès, surtout si elles concernent les autres. Alors que pour nos ''amis'' anglophones, non pas qu'ils n'ont pas le sens de l'art, du verbe - loin de moi ce jugement n'étant ni bilingue, ni moins bi-culturel, mais pour avoir travaillé 3 ans aux US et managé des équipes sur place, j'ai bien perçu de l'intérieur leur appétence pour les formules choc, les ''punch-line'', leur absence de crainte pour le ridicule associée à une moindre appréhension de l'échec. De fait, l'anglais est bien le ''business language''. C'est là même la base du fameux ''soft power'' (encore une formule clé, intraduisible en français - CQFD). De fait, oui ''Superfast'', cela peut nous sembler ridicule une fois traduit en français. Mais cela flatte l'oreille outre-atlantique. ''Straight to the point'' (pour le coup, on a l'équivalent en français : droit au but). Luigi Chinetti, pour avoir vécu depuis plus de dix ans sur place, avait bien compris la chose. Pour nous, français, à part dans la haute couture, les parfums, la gastronomie, associer un produit à un nom, un lieu national ne sonne pas juste à nos oreilles. Dans l'automobile, il y a bien eu la Simca Versailles ou Chambord, la CX Prestige (un certain sens du standing à la française) et bien sûr l'Espace. Mais ce dernier mis à part, c'est l'exception qui confirme la règle. De même, porter les couleurs tricolore apparaît suspicieux. Même, si depuis quelque temps, on commence à apercevoir de très discrète signature, comme sur le pilier des A110, en filigrane en bas de l'affichage numérique de la dalle conducteur sur les dernières Peugeot. Alors que c'est plutôt une fierté outre-atlantique ou de l'autre côté des Alpes. La bande vert banc rouge est visible sur nombre de Ferrari spéciales et de compétition, et d'ailleurs aussi bleu blanc rouge (la plus connue étant 250 GTO #3705 GT et plus dernièrement la F12 TdF N°171 en hommage à la 250 TdF, de mémoire la première à avoir porté les couleurs de la France). Justement, le patronyme TdF (et le bleu associé en toute lettre ''Tour de France'') est bien un hommage à un événement national, sans parler du cultissime LM. Bon, pour le coup, c'est vrai, il y a bien une Alpine GTA V6 Le Mans (série limitée à 325 exemplaires). Un petit lien pour les Ferrarista Alpinistes (il y en a, j'ai vu les photos 🙂 Alpine GTA V6 "Le Mans" : que de la gueule ? - Les Alpinistes Sans parler de notre chère 458 Italia ? A quand, une Ax10 France ? ...Pfff. Ridicule ! Sans parler de patriotisme, sujet sensible et totalement hors de propos ici, il faut reconnaître que nous avons toujours développé un ''petit'' complexe. Cela étant dit, revenons à notre sujet : les ''Superfast'' (rien que de le dire, çà claque quand même). #0483 SA : L'instigatrice : La première à inaugurer ce patronyme est donc la fameuse 410 Superfast ou plus exactement ''410 Superfast Pinin Farina Spéciale''. C'est ainsi qu'elle fut présentée sous la coupole du Grand Palais à l'occasion du 43e Salon de Paris, début octobre de l'année 1956. De par son numéro de châssis, elle est apparentée à la famille des Super America, et plus exactement à la série I (cf. post précédent). A l'instar des ''dream cars'' américains particulièrement en vogue à cette époque, il s'agissait de montrer le meilleur du savoir-faire de Maranello. Et après tout en face des ''Starfire'', ''Firebird'', ''X2000'', ''Skylark'', ''Strato Star'', ''Thunder Bolt'', ''Astra Gnome'' et autre ''Golden Rocket'' (les américains croyaient alors dur comme fer que les voitures allaient voler dans les années 2000 !), ''Superfast'' sonnait tout à fait juste. L'histoire ne dit pas qui de Chinetti, Sergio ou Battista Farina, l'idée est venue. L'exercice de style était un clin d'oeil évident à la ''Jet-set'' américaine, la caractéristique évidente étant les ailerons arrière signés du nom même en lettre italique suivi du logo à double drapeaux croisés, représentant les initiales des noms Ferrari et Farina, la lettre F étant représenté par un losange rouge sur fond blanc selon l'alphabet maritime (ce logo', symbole du partenariat liant les deux maisons depuis 1952 a été utilisé jusqu'en 1961, année à partir de laquelle le surnom Pinin a pu être accolé à Farina par décret du gouvernement italien lui-même en reconnaissance et distinction de l'éminent carrossier, portant haut les couleurs de l'Italie à travers le monde. A partir de là, les Ferrari, comme toutes les autres véhicules signés par Pininfarina, porteront le seul logo rectangulaire, la lettre f apparaissant en tant que tel, scindant en deux le losange rouge de part et d'autre, surplombant le ''pininfarina'' en lettres cursives, renforçant ainsi l'unicité du mot en entier. Il est vrai aussi qu'il n'était plus utile de rappeler l'union des deux marques, la collaboration étant devenue exclusive pour les Ferrari de route depuis 1958. Basé sur un châssis à l'empattement réduit de 20 cm / 410 SA série I et qui sera repris sur les série II & III, la caisse est ceinturée en ligne basse par un jonc chromé, l'effet de séparation étant renforcé par la peinture bi-ton : blanc pour la partie haute et bleu vert clair en partie basse. La calandre oblongue et les phares carénés, reprise des barquettes 290 MM et 860 Monza contemporaines, représente un nouveau trait de style qui influencera les prochaines productions pendant une bonne dizaine années à venir, les 275 GTB/4 produites jusqu'en 1968 reprenant toujours ce superbe dessin. Autre caractéristique, les larges sorties d'air échancrant les ailes avant soulignées par un habillage chromé, marquant ainsi l'espace entre la ligne arrière du passage de roue avant et celle de la porte, symbole de puissance, sera repris sur les plus prestigieuses Ferrari suivantes, 410 SA série II et III en tête, mais également 250 GT California, 400 Superamerica, 500 Superfast. Enfin, autre caractéristique notable : le pare-brise sans montant (bien visible sur la 1e photo prise lors du Salon de Paris). Reprenant le brevet ''Vutotal'' déposé en 1935 par le carrossier français Labourdette, ce dispositif, plutôt simple à mettre au point sur les voitures découvrables, l'était en revanche beaucoup moins pour les véhicules à toit fermé, obligeant à trouver une solution technique pour, en l'absence de montant A, supporter le poids de ce dernier sans avoir à compter sur autre chose que sur le pare brise lui-même. Solution relevant bien plus du génie de l'artisanat, difficilement reproductible d'un point de vue industriel. Chez Ferrari, il y avait déjà eu un précédent avec la controversée 212 Uovo (#024 MB) carrossée par Fontana au tout début des années 50 pour le compte du comte Marzotto, l'un des tout premiers gentlemen-drivers client de Ferrari. A sa vue Enzo se serait écrié : ''C'est comme si quelqu'un avait violé ma fille sous mes propres yeux.'' Est-ce pour cela qu'après le salon, Pininfarina jugea préférable de l'équiper d'un pare-brise à montants traditionnels ? C'est plus vraisemblablement pour accroître la rigidité de la voiture dans le cadre d'une utilisation routière, de par les performances extraordinaires qu'elle permettait. En effet au delà de l'exercice de style, la Superfast se démarque des Super America par ses avancées techniques, notamment du côté moteur qui, doté d'une rangée supplémentaire de bougies de l'autre côté de chaque banc de cylindres (soit 24 au total) et de carburateurs de diamètre 42 mm au lieu de 40 pour les Super America, passant ainsi d'une puissance de 340 à 360 chevaux. Ajouté au fait, qu'elle devait peser une cinquantaine de kilos en moins de par son châssis plus léger. Sans nul doute le meilleur ratio poids/puissance jamais vu pour une voiture de route. Bref, la voiture fit tout de suite impression, c'est peu de le dire, même si avec le recul, la 4.9. Superfast qui suit réussira encore à sublimer sa ligne de rêve, Pininfarina remplaçant avantageusement les ailerons par des ailes fuyantes. Dès la fin du salon, elle fut achetée (à la vue de simples photos) par William Doheney, petit fils du fondateur de la Union Oil Company of California, devenue depuis la Unocal Company (qui sera rachetée plus tard par la bien connue ChevronTexaco - dont les stations se trouvent quasiment à chaque coin de rue, clin d'oeil pour celles et ceux qui ont eu l'occasion de rouler outre-atlantique). Il venait de prendre les rennes de l'entreprise et nul doute qu'il a dû faire une offre conséquente auprès de Luigi Chinetti pour remporter la mise. Il la revendit six ans plus tard à John Cooper, plus connu sous nom d'acteur Jackie. Dès l'âge de 9 ans, il avait été nominé aux Academy Awards of Best Actor et fut l'une des stars d'Hollywood d'avant guerre. De retour de la Navy où il servit ardemment à la cause du ''monde libre'', il s'orienta vers la réalisation. En 1964, au moment sans doute où il fit l'acquistion de la Suparfast, il fut nommé vice-président de la Columbia Pictures, en charge du développement des programmes. Jackie devait certainement être un bon ami de William Doheney, de par sa proximité géographique mais surtout sociale. De par le pedigree exceptionnelle de la voiture, unanimement reconnue (alors que nous étions encore très loin de la Ferrarimania qui a vraiment débuté après la disparition de l'immense Enzo simultanément avec la sortie de sa dernière oeuvre), Jackie fut naturellement invité à rejoindre le FCA (Ferrari Club of America) fondé aux débuts des années 60. C'est là qu'il fit connaissance de John Delameter, l'un des fondateurs du FCA. Dès l'acquisition de sa première Ferrari, un coupé Vignale 166 MM (#0062 MM) pour une somme relativement modique (les anciennes Ferrari étaient alors considérées comme des véhicules d'occasion, même s'il s'agissait d'exotic cars), John est enthousiaste à l'idée de partager sa nouvelle passion et rejoint l'initiative lancée par un certain Jack Katzen qui, par l'entremise du célèbre magazine Road & Track, avait lancé l'idée de créer une communauté d'enthousiastes américains de la marque italienne. Initiative très vite concrétisée par 3 amis John Lundin, Gerry Sutterfield and Ken Hutchison ayant acquis ensemble une ''vieille'' barchetta dans un état délabré et qui se proposent de la restaurer ensemble à l'aide d'autres fans. John Delameter rejoint l'aventure avec sa toute nouvelle acquisition. Deux ans plus tard, le réseau aidant, il s'achète une seconde ''ancienne'' gloire, en l'occurrence un spyder Vignale 250 MM (#0348 MM) importé initialement par un des mécaniciens de Briggs Cunningham et qui après avoir participé à près d'une quarantaine de courses à travers tous les états, demande un repos bien mérité (et surtout pas mal de soins. A l'époque, le palmarès comptait moins que le degré d'usure). Et hop, encore une bonne affaire. L'appétit venant, il achète quatre ans plus tard une 250 GT LWB ''TdF'' (#1161 GT, la 26e de la série monovolet ou ''one louvre''), et ce pour la modique somme de $4000, soit l'équivalent de 35000 €, à peine le prix de la dernière R5 dans sa version haut de gamme !!!). Toujours est-il qu'à peu près à la même période, il convint Jackie Cooper de lui revendre également la Superfast. Pour quel prix, mystère ? Mais sans doute bien moins que la somme à laquelle Cooper l'a achetée. Ensuite, on retrouve la voiture aux mains de Richard Merrit, un autre membre historique du FCA et tout comme Delameter, un dénicheur des bonnes affaires avant l'heure. Il n'y a pas de trace de transaction entre les deux hommes. Certains blogs (américains) mentionnent même que Delameter aurait offert la voiture à Merrit. Je pencherai plutôt pour un échange de bons services, Merrit s'étant également noué d'amitié avec un un certain Jess Georges Pourret. Ce dernier avait rejoint fin des années 50 la Franco-Britanic, société fondée par Sir Walter Seator, importateur historique sur le territoire française de Rolls-Royce, Bentley & Rover. La famille Seator avait donc pignon sur rue dans le petit monde fermé des voitures de luxe et c'est assez naturellement qu'elle persuada Enzo et Carlo Benzi, son ministre des finances, d'avoir la charge de la distribution des voitures Ferrari sur le territoire français. Restait donc à trouver l'homme de la situation. Ce fut Jess G. Pourret qui, pendant les dix années du partenariat Ferrari - Franco Britanic, eut l'occasion de développer les ventes autant que son réseau, ami des stars clientes : Delon, Belmondo, Françoise Sagan, Halliday, Uderzo ..etc. Il faut aussi le propriétaire de la 250 GTO #3607 GT entre 1968 et 1987 (qu'il racheta à un certain Pierre Bardinon et au volant de laquelle il parcourut plus de 100000 km - pour dire un peu l'expérience du bonhomme - on le voit ci-dessous à ses côtés. Cela explique notamment pourquoi il est considéré comme l'historien de cette icône et plus largement des 250 GT Compétizione. Et c'est très généreusement qu'il partagea son immense savoir à travers de nombreux ouvrages qui font référence sur le sujet. Il amassa par ailleurs une telle documentation que dès 2006, année de création de Ferrari Classiche, la direction de ce nouveau département s'est directement rapprochée de Pourret pour avoir accès à ses archives et ainsi considérablement enrichir leur base documentaire). Pourret fut également le fondateur de Club Ferrari France. Et c'est à ce titre qu'il fit connaissance de Merrit, Pourret étant d'ailleurs bilingue. Et c'est très vraisemblablement par son intermédiaire que Merrit put avoir accès à la 250 GT Intérim #1521 GT de Pierre Dumay qui, comme par hasard, tomba entre les mains de John Delameter peu de temps après qu'il ait cédé la Superfast à Merrit. Ce dernier la revendit au concessionnaire Ferrari de San Diego en 1977 qui lui même la vendit dans la foulée à un riche entrepreneur immobilier, David Rose. Qui ne la conserva qu'un an. Avant de la revendre dans l'Illinois à Don Dethlefsen, professionnel reconnu dans la restauration de voitures européennes (fondateur notamment de Werk Shop, devenu le plus grand spécialiste BMW au monde). Assez logiquement, après quelques menus travaux, Don la revendit à un client, en l'occurrence Peter Fino, propriétaire de plusieurs salons de coiffure à Chicago et ses environs (on reste dans l'Illinois) et passionné par ailleurs de belles européennes. Pour le coup, il a eu bon goût. Mais peut-être avait-il eu les yeux plus gros que le ventre ? Toujours est-il qu'il la vendit six mois plus tard pour 43000 livres au citoyen de sa majesté, Peter Hag, soit l'équivalent de 230 k€ actuels (Ca commence à devenir un peu plus sérieux !). Peter Hag avait revendu dans les années 50 le business familial (commerce de vins & spiritueux) pour relancer la marque automobile Trojan (inconnu au bataillon ? C'était pourtant une marque créee il y a 110 ans dont la vocation était de fabriquer et commercialiser une petite voiture économique et simple d'entretien.) Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus, ci-joint le lien (mais nous sommes loin des Ferrari - quoiqu'en seconde partie de l'article, il est question d'un concurrent bien plus consistent). Trojan, Elva, McLaren, des marques intimement liées ! - Absolutely Cars Au début des années 70, Peter s'était lancé dans le grand bain des grand prix en fondant son écurie (Quel rapport avec des voiturettes, me direz-vous ? La passion tout simplement. Là même qu'un certain Guy Ligier, un peu contemporain, dont le fond de commerce était la fabrication et la vente de voitures sans permis - qui existe toujours d'ailleurs. Contrairement aux F1, mais c'était un autre temps, celui des artisans, des ''garagistes'' comme les appelait ''gentiment'' Enzo). En 1974, il rentra dans la cour des grands en formule 1. Mais l'aventure tourna court, puisque la fin de la saison fut également celle de l'écurie. Trojan-Tauranac Racing — Wikipédia Ce qui n'empêcha pas Peter de rebondir en tant que patron de l'écurie Suzuki (moto bien sûr) où il permit à un certain Barry Sheene de remporter un double championnat du monde en 76 & 77. Tout en continuant de vendre ses mini-voitures. Tout comme Ligier, les produits Trojan existent toujours mais désormais sous la forme de tricycle électrique (pour le coup à des années lumières de Ferrari). 4 ans plus tard, nous sommes en 1984, la Superfast retourne sur ses terres de destination, Peter Hag la vendant à Pater G. Sachs, ancien pilote automobile dans ses jeunes années avant de faire fortune en tant que banquer d'affaires chez Goldman Sachs (l'histoire ne dit pas s'il avait des liens familiaux avec la famille fondatrice ou si c'était juste une homonymie bienheureuse). Il continua à courir sur de nombreuses courses historiques. Grand amateur de Ferrari, il a acquis également une autre voiture historique, la fameuse 250 GT Sperimentale (#2429 GT) qu'il possède toujours. En 1991, Sachs se sépare de la Superfast (sans doute pour financer d'autres acquisitions) à Greg Garrison, plus passionné encore et tout aussi fortuné, assurément l'un des plus grands collectionneurs de Ferrari spéciales, et tout spécialement des Super America, Superfast et d'autres recarrossées sur mesure comme 275 GTB/4 style Competizione (#09813), 412 cabriolet (transformée par l'usine ou quasiment puisque par Scaglietti). Greg Garrisson, de son vrai nom Marvin Garvin, est l'exemple parfait de l'american dream. Débutant en que simple copiste pour une radio à Chicago juste avant guerre, et après avoir servi sous les drapeaux comme il se doit, il s'oriente un peu par accident dans le monde naissant de la télévision fin des années 40. A la base en tant qu'assistant, il grimpe cependant rapidement les échelons, remarqué par son talent pour la réalisation. Il se fait remarquer notamment par les stars planétaires de l'époque, tels Fred Astaire, Gene Kelly. Et c'est au milieu des années 60, en animant et produisant le ''Dean Martin Show'' (émission culte aux US) qu'il connait la gloire, et qui en fait le producteur le plus ''bankable'' des Etats-Unis (autant dire de la planète à l'époque). De par ses origines modestes, Garrisson était d'autant plus fasciné par l'esthétisme, la puissance et le luxe des Ferrari ''spéciales''. La Superfast ne pouvait que lui être destinée un jour. Il la conserva jusqu'à sa mort, l'ayant mainte fois exposée sur les plus prestigieux concours dont elle devint l'une des plus grandes stars. Et qui d'autre pour succéder à un véritable mécène de l'art Ferrari qu'un autre plus grand mécène ? Robert Morton Lee, amoureux de la première heure des chefs d'oeuvre de Maranello, était celui-là. C'est peu de le dire. En possession de : - la plus ancienne des Ferrari de route (n'ayant pas pris part à des compétitions), le châssis #002M, la toute première Ferrari à être présentée au public à l'occasion du salon de Turin de 1948 - la 166 MM barchetta Touring #008 M, la plus glorieuse des barchetta, la #008 M, victorieuse des Mille Miglia et des 24 heures du Mans, légende parmi les légendes, pièce d'anthologie que Ferrari n'aie pas eu le réflexe de conserver*. Mais aussi de trésors comme : - le premier cabriolet Ferrari (Ferrari 166 inter Farina #011S, première Ferrari de Rosselini) - la toute première Ferrari Pinin Farina (la 212 inter #0177 E déjà évoquée dans le post précédent) - la seule 250 GT cabriolet Boano (#061 GT) - la fantasque 410 SA Ghia de Robert Wilke (#0473SA) largement abordée dans le post précédent ainsi que les deux 410 SA Boano coupé et cabriolet ( #0477 SA & #0485 SA) également largement décrites - la 1ère 250 GT cabriolet que s'était offert Peter Collins dans le fameux vert anglais avec sa porte conducteur échancré, histoire de pouvoir sauter directement au volant (#0655 GT) - l'unique 400 SA cabriolet série I Scaglietti reprenant la carrosserie d'une 250 GT California (#2311 SA) - la sixième des quatorze 365 California (#9801), voiture objet de mon avant-dernier sujet - l'un des 4 cabriolets 400 SA série II (#4423 SA), l'une des 5 spyders 365 GTB/4 Michelotti (#15003) Sans compter : - une 365 GTS - une 365 GTS/4 (Daytona Cabriolet) - une 288 GTO - une F40 - une 550 barchetta - une Enzo. Aventurier dans l'âme, Robert Lee a tout d'abord organisé des safaris en Afrique, suite à un long séjour sur place, l'ayant définitivement marqué. De cette première entreprise, il a pu remarquer à quel point l'équipement des touristes (tentes & bagages) était inadapté. De retour à New York au milieu des années 60, il a eu l'idée de créer sous la marque ''Hunting World'' une ligne de bagagerie, vêtements et ustensiles à la fois fonctionnels et élégants à l'usage des touristes ayant comme lui le goût de l'aventure. Et ce fut un succès immédiat. Au point d'une vingtaine d'années plus tard de permettre à Robert Lee d'assouvir sa passion dévorante pour les automobiles d'exception. Outre les Ferrari listées, ils possédaient une dizaine de Rolls, la plupart ''one off', autant de Bentley, presque autant de prestigieuses françaises d'entre deux guerre (Bugatti, Hispano-Suiza, Delahaye), une poignée d'italiennes et allemandes de la même époque (Alfa 8C, Mercedes 540 K, Horch 853) ainsi que quelques américaines uniques - tout de même (Duesenberg, Cadillac V16, Cunningham). Toutes ses voitures ayant été transférées au Musée Petersen suite au décès de ''Bob'' Lee en 2016, ou presque puisque sa fille, Anne Brockinton Lee a conservé la 410 Superfast Pinin Farina Speciale, ce qui en dit long sur la valeur tant financière que sentimentale de ce pièce unique du patrimoine automobile. La suite au prochain numéro. * Il est vrai qu'Enzo était tout sauf un collectionneur; son fameux adage selon laquelle ''la meilleure Ferrari est la prochaine'' est tout à fait révélateur de son indifférence pour la conservation. Tourné vers demain, il se souciait guère d'hier. A la lecture de l'excellente et exhaustive biographie de Luca del Monte, revenant sur les instants poignants où le jeune Enzo, ayant perdu son père et son grand frère, Dino, en moins de six mois (on comprend d'autant plus son attachement à ce prénom), ayant lui-même réchappé à une grippe meurtrière, s'effondra en pleur sur un banc dans un parc jouxtant le N°35 du Corso Dante à Turin, siège de la FIAT dont il venait d'essuyer le refus d'embauche. Après un moment d'effondrement, il se jura de s'en sortir. Cet instant crucial forgea sans nul doute sa foi en l'avenir. Il eut tellement raison. De même, suite au décès de son être le plus cher, son fils Dino, en hommage à son frère aïné, il ne ''survécut'' que grâce à son engagement pour la prochaine victoire de sa Scuderia, sans toutefois se rendre chaque matin sur la tombe de son fils, le seul lien avec la passé qu'il se permit. A l'opposé, son alter-ego, du moins dans la légende des voitures de sport, un certain Ferry, bien plus préservé par la vie, avait hérité de son génie de père à la fois la foi (pardon pour la répétition phonique, c'est la deuxième fois) pour le progrès technique (d'autant qu'il en était expert) et le respect pour l'expérience passée. De fait, Porsche a eu assez tôt souci de son patrimoine. Différence de philosophie encore visible maintenant, malgré la prise de conscience sous l'ère Montezemolo. Pour celles et ceux qui ont eu la chance de visiter les musées Porsche et Ferrari me comprennent.
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1 pointMoi aussi j’ai connu l’échec, j’ai même touché le fond, 10 ans de ma vie, sauf que c’est moi qui ai payé mon échec, personne d’autres. Le pire cet échec est dû à des décisions politiques…… Aujourd’hui on demande aux gens qui ont de l’argent durement gagner, de payer pour leurs erreurs et errances depuis des années… Je vais en rester là car nous ne serons pas d’accord 😊
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1 pointTu as sans doute raison…. il y a plein de gens brillant dans la sphère politique en France….. Ceci étant dis et étant très cartésien et dans le vrai monde de l’entreprise depuis bien longtemps, mon analyse est simple: plus rien ne va dans notre beau pays, mais alors rien…. Alors comme me disaient mes premiers patrons: Pierre ce qui compte c’est le résultat, le reste c’est du blabla….. Alors ces gens si intelligents et brillants, j’assimile ça a des illuminés complètement déconnectés de la vraie vie… Et le président Macron car j’ai en horreur que tout le monde dise « Maçon » est le chef donc les résultats actuels sont de son fait CQFD. ;)
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1 pointNon, non. Je n'écris pas au volant si c'est ce que tu veux dire. Je ne téléphone même pas au volant. Je ne sais pas faire 2 choses en même temps. Mais par contre, je réfléchis et je transcris mes réflexions depuis mon canapé parisien, le soir. Pour le surdoué de l'Elysée, j'ai rencontré l'année dernière un monsieur de ma génération dont le fils travaillait et travaille toujours chez Rothschild. Il a connu le fils à Maman avant qu'il ne parte travailler pour Hollande. Voilà son témoignage: un fumiste, un bavard, un gars qui sait se mettre en avant. Mais très rapidement, sa hiérarchie a compris qu'il n'avait pas de fond, que son travail était superficiel, ses connaissances limitées, ses résultats catastrophiques. Comme il avait des relations au Ps, ils ne savaient pas comment le débarquer. Quand Hollande a fait un appel pour un conseiller en finances, ils ont sauté sur l'occasion pour s'en sortir sans scandale et par le haut. Ils n'avaient qu'une peur, c'est qu'il échoue et veuille revenir! On a eu largement la confirmation depuis.
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1 pointIci un propriétaire de Tesla. Attention, je suis passé à l’électrique uniquement pour des raisons fiscales (voiture de société à Luxembourg électriques sont moins taxés). Néanmoins la décision arbitraire d’interdiction de vente de véhicule neuf thermique en 2035 est une idiotie sans nom. Deja sur un véhicule thermique, 60% de la valeur vient du moteur. Dans un véhicule électrique cela tombe à 40% et évidemment c’est fabriqué en Chine. Donc pour résumer : on met en danger la dernière et seule industrie qui fonctionne en Europe et on met des emplois et un savoir faire en sérieux danger. De plus, certes on améliore le CO2 du transport sur le territoire mais quid du CO2 importé (du à la fabrication du véhicule). Quid du recyclage et du marché occasion de ce véhicule ? Car, en effet, on tombe dans l’obsolescence technologique et un coût de remplacement de batterie trop élevé. Bref, pour résumer c’est une catastrophe à tout point de vue. Je pense que la vraie bonne orientation aurait été le chemin pris par la F1 : optimisation du moteur thermique et hybridation. Et aussi un travail sur le poids et sur le partage des véhicules. Le problème de tout ça c’est l’idéologie et le manque de vision de nos dirigeants. Personnellement, je ne vois aucun avenir en Europe…
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1 pointOuais … chez toi le pied droit ne sert pas a grand chose…
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1 pointEn résumé : @Mika 348 Président et @33manu Premier Ministre , perso je me réserve l Intérieur... J écoutais hier soir Attali : lunaire hors sol déconnecté imbue de lui même et de détenir la vérité universelle d ailleurs IL est là vérité à l écouter et....je suis allé dormir..
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1 pointClairement ! Des gens brillants j'en ai croisé professionnellement et bien il ne figure pas dans ma liste. Et quand bien même il le serait ce n'est pas, loin s'en faut, une qualité suffisante pour gouverner un pays un tantinet ingouvernable. En outre il faut arrêter de croire au "sauveur", ça doit venir de chacun et là personne n'est prêt (ici comme ailleurs). Je pense enfin que lui et ses coreligionnaires ce qui leur manque plus c'est : une paire de couilles et de les porter (désolé pour la vulgarité). Et se souvenir du bon sens : "l'exemple vient d'en haut" / "le poisson pourri par la tête". @+
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1 pointBonjour @pstc56 Quand tu dis que c’est facile de taper sur le politique, je précise que le politique le mérite. les mensonges sur la pollution induite c’est pas moi qui l’ai inventé. la fameuse croissance verte sensée ré industrialiser l’Europe, C’est tout l’inverse qui ce produit. le circuit court qu’ils pronnent: on extraits d’Amérique du Sud et d’Afrique la matière on usine en chine et aux USA on transporte par porte contener (qui au passage polluent comme la totalité du parc automobile mondial) et on vend en concession en Europe avec les impôts des européens sous forme de prime comme aide au développement de ces belles firmes US ou Made in china. bravo l’homme politique. 🏆👍👏🥶 L’homme politique sera aussi respectable que toi ou moi le jour où lui aussi engagera son argent dans son aventure. Si demain je fait un mauvais choix, je coule, je perds tout le fruit de 20ans de travail. Et pas de chômage. Lundi tu coules, mardi du à 0€ voir des dettes. Eux ils partent avec les honneurs et les retraites dorées. Moi je leur délivrerai la légion d’horreurs pour Non service rendu au peuple. on pourrait étendre cela a bien d’autres sujets. L’agriculture par exemple et la fulgurante croissance que va nous apporter les accords avec le mercosur. rassure toi, je ne tape pas sur eux pas colère mais bien par conviction que c’est de leur entière responsabilité. et si ils devaient être logé à la même enseigne que le simple petit patron de TPE, tu verras qu’ils réfléchiraient à 2 fois avant de dire des mensonges ou des conneries. autant te dire que de Macron au dernier des fifres de l’assemblée, aucun n’a assez de courage pour monter sa propre boîte avec son argent. C’est plus facile de déléguer les responsabilité et de faire payer au contribuable les erreurs.
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1 pointvaste débat sans fin ... tu auras autant de réponses que de participants . même chez 1 seul conducteur , tu as des autos différentes selon l'envie du jour . en tous cas , je ne crois pas au couteau suisse ... il en faut plusieurs ( même moins chères ) pour balayer le champ des possibles . j'habite une région de virolos de montagne . t'a envie d'entendre chanter un beau v8 ds les vallées ? tu prends la 360 ( ou 348 , ou 328,308 .. ) t'a envie de mettre a l'amende tout ce qui a 2 ou 4 roues ? . tu sort une caterham et là , t le roi du monde t'a envie de promener mémé en tricotant du levier ? tu sort une bonne vieille 911 ou autre auto sympa que les moins de 50 ne peuvent pas connaitre .... ( gti / turbo / 16s / rallye .. t'a le choix des appellations ) t'a envie de passer pour un ecolobobotoxé pendant 1 heure grand max ? tu sors une A290 electrique ( bon ... après , tu passe pour un con en attendant la dépanneuse car ici , il y a pas de recharges tous les 20kms 😁 ) et je te passe le panard que tu dois prendre en sortant une morgan ou autre Mg/austin etc par une belle après midi ensoleillée en déroulant du câble le coude a la portière
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1 pointMoi je refuse totalement les voitures électrique. j’ai racheté mes voitures qui étaient en LLD et je fais rouler jusqu’au bout. 195.000km la Mercedes C220d et 110.000km la Mégane Dci. voila. je suis contre cette énorme hypocrisie de l’électrique. Cet énorme mensonge écologique. C’est tout sauf écologique. C’est tout sauf social , c’est tout sauf économique. Qu’ils revoient leur politique et ils retrouveront les patrons qui ont les moyens de se payent des autos à 30 ou 60k€ mais pas en électrique le concernant.
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1 pointLa F2008 ex Kimi Raikkonen de Peter Mann ce week-end au GP de France Historique 🏁🇮🇹
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1 pointOui ça va pas mal mais toi qui fais du jet tu sais que la machine est loin de faire tout, si tu n'as pas l'endurance .... Tu avais quoi comme gp
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1 pointN'est ce pas Sam? ça n'empêche que ce n'est absolument pas commerçant ni donne confiance dans le marchand avec ce type de pratiques....
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1 pointJ'adore cet interieur daytona Biton, il suffirait juste de redonner une 2éme jeunesse au cuir en le nourrissant et le reteintant sur les côtés.
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1 pointJe te le fais pas dire :d il se fais bien chier pour cette demi ferrari :d
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0 pointCe qui s'applique totalement à choupinet mais c'est un autre sujet... Ça finira par sortir, je parle de l'information, il faudra juste du temps. Si je devais prendre la remarque pour moi, je te rappelle que je risque ma vie à chaque vol, je porte les miennes, moi 🙂 @+
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-1 pointsC'est un peu la mode de cracher sur Macron.... Pour ma part, je suis proche d'une personne brillante, reconnue comme telle par tout son entourage. Il a d'abord très bien gagné sa vie dans l'entrepreneuriat, puis s'est lancé dans des fonctions politiques et sportives de très haut niveau. J'ai bossé avec lui quasi quotidiennement pendant 7 ans. Un gars bien, très intelligent, ultra performant. Avec ses nouvelles fonctions, il est très régulièrement en contact direct avec Macron. Et bien, quand j'en discute avec lui, il n'en a pas la perception d'un crétin attardé. Il le trouve très très au dessus du lot.... Et à la base il n'en est pas fan. On n'arrive pas à ce niveau, en ne partant de quasi rien et en étant juste un beau parleur, ça n'est pas vrai.
