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  1. 16 points
    Salut à tous, Je m'appelle Stéphane. Je suis ingénieur calcul aéro et je travaille chez Ferrari au sein du département moteur pour les GT. L'aventure avec Ferrari a commencé par un message des ressources humaines en Décembre 2015 alors que je travaillais à Stuttgart. Ce message me proposait un entretien avec mon actuel chef et le désormais responsable des ressources humaines du "Centro Sviluppo Prodotto". En réalité cette histoire avec Ferrari remonte à plus loin. L'année de mes 18 ans, je suis montée dans la Dino d'un ami de la famille. On peux aussi penser que cette passion pour le cheval cabré est encore plus ancienne puisque j'avais déjà un énorme poster de la F40 dans ma chambre quand j'étais gamin. Mais la vrai passion s'est révélée lorsque que j'ai entendu et ressenti les vibrations de cette magnifique mécanique: la Dino, un souvenir inoubliable. A ce moment là, le rêve semblait inaccessible et je me suis rabattu sur les motos. Puis la vie s'est écoulée: les études, le doctorat en mécanique des fluides, le boulot dans l'aérospatiale, puis les éoliennes. L'année de mes 30 ans tout s'écroule: Faillite de la start-up d'éolinnes et licenciement économique, divorce, panne de la moto lors du départ en vacances, maladie pulmonaire, panne de la voiture (Renault de m...) en allant à un important entretien d'embauche. Un jour, on m'a dit : "Dans la vie, il faut apprendre à rebondir". L'année d'après, je commençais chez Garrett (Honeywell Turbo Technology à l'époque) pour lier mes compétences en calcul aéro et ma passion pour les moteurs. J'y ai rencontré des personnes extraordinaires, passionnées et très compétentes. Un de ces collègues et ami fan d'Aston Martin m'a dit un jour: "Avec les passions qu'on a, il n'y a que 2 possibilités : choisir un job et une carrière qui rapporte suffisament d'argent pour pouvoir s'offrir nos belles mécaniques ou travailler directement chez ceux qui les conçoivent." Vu que nous étions tous les 2 plus orientés techniques, c'est le 2ème choix qui avait primé. Continuant sur cet objectif, je me suis retrouvé à Stuttgart 4 ans après l'aventure chez Garrett. Le jour où j'ai eu ce 1er entretien par internet dans la cuisine de la colocation à Stuttgart, il régnait un mélange de stress, d'engouement et d'épices liés à la bonne cuisine de mon colocataire. Peu de temps après, je recevais une invitation à me présenter à Maranello pour des entretiens plus avancés. Le niveau de stress et d'engouement était monté d'un cran. Destinations l'Italie ! Arrivé à Maranello le jour J, je rentre par l'entrée historique et patiente en lisant un magazine officiel Ferrari à disposition sur les tables de l'accueil. Ce magazine racontait les actualités de l'entreprise (Formula Benessere mise en place par Montezemolo) et décrivait les personnes qui avaient fait l'acquisition des derniers modèles de la marque. Un point commun à toutes ces personnes et toutes ces Ferrari: "La classe et le style dynamique". Puis, je suis accueilli par la personne des ressources humaines qui me guide pour une journée complète d'entretien même lors du repas à la "mensa". Ce fut un véritable marathon d'entretiens. Entre deux entretiens, passant d'un immeuble à un autre, me laissant guider par mon hôte, j'avais les yeux grand ouvert en voyant passer des 488 GTB, La Ferrari, etc... l'impression d'être un enfant à Disneyland. Les entretiens techniques et humains s'enchaînaient pour décrire mes compétences, mon expérience et mes motivations. Les motivations étaient évidemment la passion mais aussi et surtout le défi de la mission proposée. Mon dernier entretien m'avait appris qu'une autre personne française, avec un profil similaire et parcours similaire (passé par l'Allemagne) passait les mêmes entretiens. Le doute s'installait. Il régnait en moi le même sentiment que l'on peut avoir lorsqu'on déclare sa flamme pour la 1ère fois à la plus belle des femmes et que l'on ne sait pas si c'est réciproque. Après cette journée incroyablement intense en émotions, je retrouvais mes parents et ma femme au Red café et je m'effondrais de fatigue. Le lendemain, Venise nous attendait. Tant qu'à faire le voyage jusqu'en Italie, autant en profiter pour aussi faire du tourisme. Une semaine plus tard, je recevais un appel du responsable des ressources humaines. La réponse était positive. Je sautais de joie partout dans la maison ! Puis je pensais à l'autre candidat et m'imaginait ce qu'il pouvait ressentir. Finalement, il allait devenir mon futur collègue et nous allions former le yin et le yang du turbo puisqu'il allait suivre les développements des compresseurs et moi des turbines. Nous voilà donc immergés depuis 3 ans et demi dans la culture #Ferrari #Maranello #Modena #Italia : Des Ferrari, des V8 turbos, des V12, des pâtes, des pizzas, des Fiorentinas, des "grigliata", des grands prix de F1 avec les tifosi à l'auditorium, des personnes aimables et compétentes, des fous du volant et du soleil. Merci de m'avoir ouvert les portes de ce forum. Désolé si la présentation est un peu longue mais ça me tenait à cœur de partager ce vécu et un autre aspect de la passion pour Ferrari. A bientôt et au plaisir de vous lire. Stéphane
  2. 14 points
    je me présente: Guy, heureux propriétaire d’une rare Ferrari 195 inter / 121LM de 1951, (je vais probablement faire figure de dinosaure dans ce forum) que je restaure depuis 5/6 ans patiemment, méticuleusement en essayant de coller au plus près à l’origine de l’auto. j’ai relevé dans ce forum que beaucoup de membres avait un rêve, le mien devrait se réaliser ( peut être en 2020) avec une inscription aux Mille Miglia, je fiabilise la voiture chaque semaine un peu plus et c’est comme ça que je me suis fait spotter par la femme d’un membre du forum et que j’ai abouti chez vous. Certain d’entre vous ( Étienne) connaissent déjà 0117S qui avait fait l’objet d’un thread sur le Ferrari tchat USA en 2006 par Marcel Massini qui avait découvert cette Barn find. Voila, je possède aussi un dino 246 et j’ai aussi possédé un dino 308 gt4 qui pour moi a été une voiture fabuleuse. J’ai donc eu la chance de piloter une 6 cylindres , une 8 et une 12 cylindres, que dire de plus.... une photo peut être de 0117S
  3. 13 points
    Petit point sur cette journée exceptionnelle: - Grosse pression dès le matin, le stress, l'émotion probablement, la matinée a été interminable. Donovan mon livreur, le boss de Le Mans Auto Racing, est parti à 10h30 du Mans après avoir récupéré la voiture chez Pierre le boss de Precious Cars, direction la Bretagne. Pose déjeuner à Rennes, pour lui. Régulièrement, il m'appelle pour maintenir la pression, la dernière heure fût terrible!!! Voilà, la remorque devant la maison et toujours la même grosse émotion en la voyant, complètement dingue de ma configuration .... la couleur est juste extraordinaire surtout sous le soleil estival d'hier!! ...et oui, il fait beau en Bretagne, ciel bleu 24 degrés!! Et voilà, LE MOMENT, contact, démarrage ..... .....ce bruit!!! Wouahh!!! Absolument rien à voir avec une Pista "normale", le Kline . Descente de la voiture, petit attroupement des voisins ... avec respect des distances de sécurité, elle est MAGNIFIQUE, le nacre du blanc Fudji et le Blue America de la bande et les numéros au soleil!!!! Après avoir fait et refait le tour de la voiture, arrive mon ami @askim2qui a eu le privilège d'être le premier Ferrarista à la découvrir ... à lui de donner ces impressions. On décide, très rapidement de faire l'inévitable séance photo avec les deux autres reines du garage, la Challenge Stradale et la 458 Spéciale, vraiment quelle chance d'avoir ce ciel bleu. Le moment est surréaliste, réunis là, les icônes de la série des V8 "sportif" .... et ce sont mes voitures, j'ai vraiment du mal à y croire!!
  4. 12 points
    Bonjour tout le monde, Trentenaire passionné par l'automobile des années 70/80/90 et de la génération << pop-ups >>. Cette passion automobile m'a été transmise continuellement par mon père, principalement américaine, j'ai des souvenirs étant gamin en corvette c2 sting ray split window, ford coupe 34 hot rod V8 compresseur, dodge viper rt10 qui resteront graver à vie. J'ai grandi entre salles d'arcades, salles de jeux, bowling, roller dance et discothèques. Ado j'ai pu avoir l'immense chance de faire des tours en lamborghini countach, ferrari f40, 308 gtb, 328 gts, 456 mgta, maserati 3200gt et j'en passe, tout pour alimenter une passion automobile débordante, passion que je partage avec les jeux vidéos et la thématisation retrowave. J'ai possédé de nombreuses voitures principalement avec pop-ups. Volvo 480 turbo, Mazda Mx5 NA 1.6, Lotus Elan S2 M100, Porsche 944 S2 2.5, Corvette C4 LT1, Renault R5 turbo 2, Audi RS2, Bmw 850 csi, Caterham CSR 200, Alpine A610, Lotus Esprit V8... Je possède actuellement une NSX 3.0, une Lotus Elise S1 118, une Corvette C3 pace car 350ci et depuis déjà plusieurs mois une Ferrari 348 spider. J'ai aussi un Hummer H2 6.2 Flexpower pour le côté pratique et moderne. A l'époque j'ai pu réaliser mon rêve de monter dans une countach, incroyable à admirer mais son << pilote >> n'a pas su rendre ce rêve incroyablement réussi. Tout le monde n'a pas le talent ou la technique au volant, même ma mère avait un meilleur coup de volant c'est dire la déception... Le rêve de la F40 par contre, un grand moment, son << pilote >> m'avait fait des frayeurs et pas qu'un peu, en sortant de celle ci j'étais parait-il << un peu pâlot >>. Le rêve de la Testarossa 512 tr... jamais pu le réaliser mais on va y venir... L'année dernière, j'ai pu acheter la << petite >> Testarossa, une 348 en spider récupérée dans un tristement sale état. Pour tout vous dire, je n'étais pas venu pour acheter une Ferrari, c'est une opportunité qui s'est présentée à moi comme la 850 csi il y a quelques années. J'étais venu pour une Porsche 930 Turbo et je suis tombé sur une 348 spider dans un débarras. L'état comme vous allez pouvoir le constater n'est pas si catastrophique que ça et je l'ai eu pour 10k euros, non roulante (enfin ce n'était pas bien sorcier de la rendre roulante), le propriétaire avait hérité d'une ferme pas si mal que ça et pour lui cette voiture n'était << qu'une Ferrari cabriolet épave >>, la Porsche il en voulait une somme à six chiffres mais alors cette Ferrari, il n'en avait rien à faire.
  5. 12 points
    C'est fait, j'ai developpé les photos. Extraits :
  6. 12 points
    La Ferrari 348 est une Ferrari appréciée par les primo-accédants car elle est une des berlinettes Ferrari les plus accessibles financièrement, avec le look typique des années 80 comme la Ferrari Testarossa. Mais qu'en est-il sur la durée, pour une auto de 25-30 ans aujourd'hui ? Quels sont ses points forts et ses points faibles dans l'époque actuelle ? Quels sont les coûts d'entretien associées et les points à surveiller ? @David 84 qui l'a achetée neuve et a parcouru près de 100 000 km à son volant, répond à ces questions au travers de son histoire et des émotions vécues au volant de sa Ferrari 348 TB. @Franck : Depuis quand possèdes-tu ta Ferrari 348 ? @David 84 : Je possède ma 348 tb depuis le 28 mars 1992. J’avais la chance d’être très jeune et j’ai pu en profiter pleinement à un âge où habituellement les gens ne peuvent qu’en rêver. @Franck : Pourquoi une Ferrari 348 ? @David 84 : Mon père avait une Ferrari 328 GTS depuis 1988. Je pouvais largement l’utiliser et en profiter. Mais je souhaitais posséder également « ma » Ferrari. Mon choix s’est porté sur une V8 berlinette (2 places), plus compacte, plus légère que les V12 (typés GT) mais aussi 35% moins chère. Les Ferrari V8 deux places sont plus à l’aise sur des petites routes et ne rechignent pas à s’attaquer au circuit. Le tout avec un niveau de performances qui était parmi ce qui se faisait de mieux à une époque où on pouvait encore profiter des performances de la voiture sur route. Lors de la commande, en juillet 1989, la voiture n’était pas encore officiellement présentée donc je ne la connaissais pas encore. Les seules informations qui avait fuitées était 3,4l d’environ 300 cv et un comportement routier plus rigoureux que sa devancière, la Ferrari 328. Mon choix s’est porté, à la signature, sur une Ferrari 348 GTB (on ignorait encore son vrai patronyme), plus rigide et sans ABS, pour un meilleur freinage. En 1989, les ABS étaient encore largement perfectibles. Quelques mois plus tard, à sa présentation officielle, j’ai su qu’elle s’appellerait 348tb et aurait l’ABS, en série… mais surtout j’ai découvert les photos de la voiture. J’avoue ne pas avoir été déçu et je n’ai pas usé de mon droit de rétraction pour annuler la commande. @Franck : Comment utilises-tu ta Ferrari ? @David 84 : A l’époque j’aimais la vitesse, le pilotage et j’étais célibataire. J’ai parcouru 50 000 km en 4 ans. Malgré les limitations qui étaient déjà existantes, on pouvait malgré tout, se faire vraiment plaisir. Après, le mariage, les enfants, et la répression sur les routes, ce n’était plus pareil donc je roule moins et surtout nettement moins vite. Ce n’est pas grave, j’en profite certes mais différemment. Le plaisir de prendre le volant reste toujours aussi intense. Aujourd’hui, avec les enfants plus grands, ce sont eux qui en jouissent le plus. Mais j’avoue que cela fait désormais parti de mon plaisir que de les voir en profiter. Mon ainé a, par exemple, pu effectuer près de 4 000 km au volant de Ferrari avant même d’avoir le permis en poche grâce à la conduite accompagnée. Désormais, elle approche les 100 000 km. Je la considère plus comme une mamie. Non pas à cause de son kilométrage, 100 000 km ce n’est rien, mais son âge fait que l’utilisation ne se fait plus comme une voiture « de tous les jours », on la respecte davantage. @Franck : Que t’inspire le style de la 348 ? @David 84 : Le Style ? C’est LA 348, un style unique !!!! On déteste ou on adore mais elle ne laisse pas indiffèrent. Certains la qualifient de « petite Testarossa ». D’accord, elle partage les longues stries latérales et, à l’arrière, une grille noire masque les feux rectangulaires. C’est le style Ferrari des années 80. Néanmoins beaucoup de points les opposent : la Testarossa est fine et élégante, la 348 plus bestiale et agressive. La ligne de la Ferrari Testarossa est tendue et fluide, celle de la 348 ramassée et compacte. @Franck : Que penses-tu de ses qualités routières ? @David 84 : Voilà un vaste débat. La 348 est parmi les plus critiquées des Ferrari en particulier à cause de sa tenue de route. Je possède la mienne depuis maintenant 27 ans et je peux vous garantir que je ne partage pas cet avis. La 348 est une voiture très performante mais terriblement exigeante, que ce soit en terme de conduite, de réglages ou bien simplement de monte pneumatique. C’est une voiture que les concepteurs ont directement sortie du circuit : on ne la conduit pas, on la pilote et elle ne pardonne pas la moindre erreur ; les réglages des trains sont aussi sensibles que sur une voiture de course ; elle doit être équipée de pneus spécifiques changés impérativement par 4 et à la bonne pression. Une telle exigence est très inhabituelle sur une voiture de tourisme mais, si on s’en écarte, cela peut être catastrophique. Par contre, quant tout est en place, c’est un véritable régal à piloter. A la fois précise, performante et physique car dénuée de toute assistance. Les freins sont au dessus de tous reproches. @Franck : de ses performances ? @David 84 : En terme de performance, la 348 n’a jamais été un « monstre », 25 secondes aux 1 000 m DA, n’a rien d’exceptionnel. Elle gagnait 30 cv par rapport à sa devancière, la 328, mais prenait presque 100 kg d’embonpoint. Les accélérations n’évoluaient pas même si elle se situait dans le peloton de tête du segment (Porsche 964 Carrera2, Honda NSX). Aujourd’hui, 25 ans après sa sortie, 300cv pour 1 400 kg, elle se fait bousculer par le premier diesel venu. Par contre ses performances sont distillées dans une ambiance qui en impose et qui ne laisse pas le moindre doute sur la noblesse des 300 cv. @Franck : de la mécanique (moteur-boîte) ? @David 84 : Le moteur est le coeur d‘une Ferrari. En dépit d’une puissance que l’on peut qualifier de modeste (300 cv), il a du caractère. Comme les multi-soupapes des années 90, il s‘exprime pleinement à haut régime et, lorsque l’on attaque un peu, c’est très rapidement que l’on trouve à « taper le rupteur ». On en attend pas moins d’une mécanique estampillée du cheval cabré. Par contre, ce qui est plus surprenant, c’est sa douceur de fonctionnement dès les bas régimes : reprendre en 5° à 2 000 tours ne lui fait pas peur et il n’émet pas la moindre vibration de désagrément dans cet exercice. Pas de doute, le moteur est à la hauteur et c’est une belle évolution du 3,2 précédent. La boite de vitesse est un élément de caractère aussi présent que le moteur dans l’univers de la 348. A froid, c’est l’enfer (façon de parler). Les rapports accrochent et il est quasi impossible de rentrer la 2° mais ce n’est pas grave, cela vous maintient à l’esprit que la mécanique est froide et qu’il ne faut rien lui demander, ni à la BV, ni au moteur. La température montant, le rythme aussi et là, la boite se fait presque oublier. Cela reste viril avec des verrouillages fermes mais ça fonctionne. Puis on hausse le rythme, les rapports passent à la volée et s’enchainent à la vitesse de l’éclair. Au rétrogradage, talon-pointe, coup de gaz et le levier se déplace presque tout seul dans la grille. Un véritable organe de compétition précis, rapide et bien desservie par une commande à câble parfaite si elle est bien réglée. Enfin, si on respecte le groupe moteur-boite (temps de chauffe et entretien), il s’avère excessivement fiable. @Franck : Des pannes malgré tout ? @David 84 : Oui, bien sûr hélas. Un alternateur défaillant, une casse d’embrayage et une fuite d’essence ont eu l’occasion de me laisser sur le bord de la route durant ces 3 décennies. Le pire toutefois, une casse moteur en 2014 malgré la fiabilité légendaire de ce groupe 3,4l. Cela était dû à la rupture d’un périphérique récemment changé. La réparation fut même prise en charge au titre de la garantie. Cela met en lumière l’intérêt de faire réaliser les entretiens dans des garages sérieux qui assument les éventuels problèmes ultérieurs, même sur une voiture alors âgée de plus de 20 ans. @Franck : L’entretien couteux nécessite de sortir le moteur… @David 84 : Encore une légende qui ressort. En ayant les 2 voitures au garage, Ferrari 328 et Ferrari 348 ont des budgets d’entretien sensiblement équivalents sur une longue période et une utilisation similaire. Le « problème » de la 348 est qu’il faut sortir le moteur et qu’à cette occasion il faut TOUT faire simultanément, d’où la somme importante. Après, on est tranquille pour 6 voire 8 ans. On ne peut pas étaler les frais, en en faisant un peu chaque année. Pour être très schématique, je dirai que sur 6-8 ans, il faut prévoir une grosse révision entrecoupée de 2 vidanges soit 10.000 + 2 x 1.000 = 12.000€. On arrive donc a un budget d’entretien de 1.500-2.000€ par an pour faire 5-7 000 km/an et conserver une voiture « comme neuve ». A chacun de juger… @Franck : Pourquoi la garder aussi longtemps ? @David 84 : Déjà, tout simplement car cette voiture avait un caractère, un comportement routier qui correspondait exactement à ce que j’attendais d’elle, alors pourquoi changer ? Je reconnais qu’à une période la Ferrari F355 m’a fait de l’oeil (8 000 tr/min, bielles titanes, 380 cv etc… ) et puis la raison a repris le dessus : MA voiture faisait partie intégrante de ma vie et presque de ma famille. Donc j’ai renoncé à divorcer d’avec elle. (Rires) @Franck : Pourquoi la « Certification Classiche » ? @David 84 : Etant une première main, inutile d’aller y chercher un quelconque historique pour moi, je le connaissais sur le bout des doigts. Par contre, le moteur ayant cassé et ayant été refait, la certification permettait de « valider » mécaniquement cette réparation effectuée dans les règles de l’art. De plus, psychologiquement, cette voiture est une première main, toujours entretenue dans le même garage, avec les bagages assortis et désormais avec la Certification, elle est absolument complète et rien ne manque. Je dirais : what else ? @Franck : Y a-t-il des anecdotes et des souvenirs particuliers qui te reviennent à l’esprit ? @David 84 : Tout d’abord la remise des clefs en 92. Posséder sa première Ferrari c’est déjà quelque chose mais avoir cette chance, a 24 ans, c’est encore mieux ! Les souvenirs de conduite sur tel ou tel parcours à une époque où la répression n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui. Sur des parcours de plusieurs heures, des vitesses moyennes supérieurs à 230km/h sur autoroute ou supérieures à 160km/h sur route ne s’oublient pas… mais ça, c’était avant ! La Certification, au département Classiche de l’usine, à Maranello où la voiture est revenue sur son lieu de naissance, 25 ans plus tard, dans un état quasi neuf puisque le moteur était en rodage après avoir été refait. Après 27 ans de vie commune, j’ai la tête pleine de souvenirs tellement ils sont nombreux. Ah si, peut-être un mais qui se reproduit régulièrement : la magie de se mettre au volant, tourner la clef et entendre le moteur se réveiller. Même après aussi longtemps, c’est toujours un moment de grande émotion, le même qu’au premier jour. @Franck : Au final, quels sont, à ton avis, les qualités et les défauts de la 348 ? @David 84 : Pour résumer et rentrer dans le schéma des classiques points positifs/négatifs : + Points positifs : - sensations de conduite - comportement routier digne d’une voiture de course… et très exigeant - rapidité et précision de la boite de vitesse - dernière Ferrari « sans assistance à la conduite » (avec la 512 TR) - fiabilité mécanique - voiture très attachante - Points négatifs : - fiabilité électrique - interdiction de faire une faute de pilotage - mauvaise image - entretien méticuleux impératif Un grand MERCI à @David 84 pour tous ces détails et anecdotes sur sa Ferrari 348 TB. SI vous possédez vous aussi une Ferrari 348, que rajouteriez-vous ? Si la Ferrari 348 vous intéresse, que souhaiteriez-vous savoir de plus à son sujet ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Essai longue Durée : la Ferrari Challenge Stradale de Dragon1964 - Essai longue durée : la Ferrari 612 Scaglietti de Pierre Le Grand - Essai longue durée : la Ferrari F355 de Stefab - Essai longue durée : les 10 ans de Speedy en Ferrari 328 GTB et GTS - Essai longue durée : La Ferrari 348 de Matmalr
  7. 12 points
    Voila, pour mon 1000ème post, nonobstant les critiques de Môssieur Guillaume @guillaume84 , voici les premières photos de la belle, faites ce jour. Comme vous pourrez le voir sur la 2eme photo, un méchant orage était en préparation et nous a obligé à raccourcir la séance photo. La première étape - aujourd'hui- d'administratif est réglée. Quel plaisir de la revoir, de sentir cette odeur de cuir, d'entendre le coup de gaz qui résonne dans l'échappement sport au démarrage. Demain, 9h du matin, je suis aux grilles de Scuderia Praha, et dans la foulée on fait la remise des clés, puis back to Paris! Ce soir, balade dans le vieux Prague, si l'orage (impressionnant d'ailleurs!) s'arrête. Pour la dernière photo, une petite explication : j'ai fait enlevé les logos lateraux. Une des rares choses que je n'aime pas sur la Scaglietti est l'asymétrisme qu'il y a au niveau des logos ("Pininfarina" à droite, "612 Scaglietti" à gauche). Le logo Pininfarina étant abimé, j'ai demandé à ce qu'il m'en fournisse un autre, et par la meme occasion qu'ils débadgent l'autre coté. Si un jour je veux les remettre, j'aurai tout pour le faire. Et sinon, sympa le porte clé Scaglietti. Pour l'intérieur, je verrai à la longue si je fais changer ou non la moquette rouge par une noir pour un meilleur contraste des couleur car our le moment, je trouve que ca fait un peu too much de rouge sur la partie basse. Pour le haut, ce n'est pas choquant en revanche, car la surface du toit electrochromique, il n'y a de toute façon pas beaucoup d'éléments rouge. Dans un premier temps, je vais mettre des sur-tapis noirs et on verra ensuite. Qu'en pensez vous? Avis aux spécialistes: c'est quel rouge? Ne me dites pas Cartier, il me semble que Cartier n'est pas un nom de couleur chez Ferrari!!! (ai-je tord?)
  8. 11 points
    Suite... Malgré le confinement, j'ai vraiment pas pu résister à prendre le volant de ma Pista pour l'essayer. Point sur les papiers et cette autorisation de sortie, heureusement mon bureau se trouve à environ 20 kms de la maison, voila un bon prétexte! Installation et prise en main de l'environnement assez rapide car très proche de la 458 Spéciale, même si je trouve toujours aussi compliqué ou en tout cas pas intuitif, l'ordinateur de bord. Premier mètres ... mon coeur est à 100 à l'heure, c'est vraiment beaucoup d'émotions et toujours le frisson de prendre le volant d'une Ferrari, même avec un peu d'habitude! Et puis, elle a été tellement attendue!! Elle semble très facile à conduire, peut-être trop! Le son est conforme à mon espérance, merci Kline ... on va attendre de rouler un peu plus pour valider définitivement, mais la voie de la Pista est libérée!! Première accélérations .... Wouahhh!!! un élastique!!!! .... encore plus impressionnante que la Spéciale!! Il va falloir être humble sur route un peu sinueuse dans un premier temps. La voiture impressionne, vraiment, le freinage est puissant. Je passe sur les nombreux signes de sympathie, peut-être que cela rassurera certains sur le fait d'utiliser ou pas sa Ferrari pendant cette période particulière. Voie express, je me cale à 130/140 environ ... grande ligne droite que j'utilise 4 à 6 fois par jour .... une voiture se rabat, accélération .... c'est démentiel! ... 1kms, 2 kms ... voiture bleu dans le rétroviseur, je ralentie gentillement et me fait doubler pars la ménage RS ....message, gendarmerie, suivez nous!!! 1 kms plus tard, je me gare sur une aire ... "où alléz-vous avec une voiture pareil à cette vitesse?" .... au bureau monsieur! S'ensuit un échange cordial, sympathique, passionné ... et vite rejoins par des motards, 35 minutes de discussions et photos ....excès de vitesse??? .... Anecdote qui fera l'histoire de cette voiture qui déjà attire fortement la sympathie. J'ai repris ma route plus paisiblement!
  9. 11 points
    Intéressante ta question Jérôme! Mon père était mécanicien auto salarié, dans un garage de campagne, j'ai donc naturellement toujours "vécu" dans cet environnement. Tout petit, régulièrement, j'allais le voir à l'atelier qui se trouvait à 500 m du HLM où nous vivions. ll y avait essentiellement des populaires et le weekend pour récompenser mon père et nous faire plaisir, son patron lui prêtais une DS Break et plus tard une Ford Granada ....de magnifiques souvenir pour moi qui avait entre 6 et 10 ans. La DS, c'était top avec son hayon en deux parties, le top pour les pique-niques! Son patron était un passionné de Traction, le week-end en dehors de ses heures de travail, mon père restaurait ses voitures. Il faisait tout, reformer une aile de Traction en partant du tôle plate, mécanique, électricité, sellerie et peinture, juste incroyable!!! ça m'a toujours fait rêver, ce travail d'artisan. Quelques autos sympa passaient aussi entre ses mains, Alpine, Ford Mustang ... Et il y avait un client très particulier! Une industriel local avec une réussite exceptionnelle, qui m'a toujours fasciné! Il était raid dingue de voitures!! Son parc à lui seul, était un garage de prestige!! Porsche 944 Cab., Bentley Turbo R, Jaguar XJ220, Porsche 911 Titan, De Tomaso Longchamp .... et Ferrari F40!!! ....une des première en France Elle n'a jamais cessé de me faire rêver!!! Je suis devenu raide dingue des Ferrari et à 7 ans, je disais à mes parents "un jour j'aurai une Ferrari" ....j'ai attendu d'avoir 40 ans! ....mais l'objectif est resté permanent et ma femme était "prévenu" dès le départ! . Pas un instant, cette obsession ne m'a quitté, et je pense que cela à été vraiment un "moteur" dans ma vie professionnelle. Voilà un petit résumé.
  10. 11 points
    Hé bien pour nous la journée n a pas été de tout repos enfin surtout pour ma femme , après avoir fait don hier de masques aux infirmières de mon village la nouvelle a fait boule de neige et ce matin à 9 h30 premier contact avec une responsable d une association d aide à la personne de St Rémy de Provence et 43 masques à fournir !!! S en suit plus tard d un autre contact de la maison de retraite de Salon de Provence et là pour une quantité de 70 pour les patients !! Heureusement notre voisine nous a récupéré des draps ! du boulot jusqu’à mercredi au moins, mais bon si l ont peut faire reculer ce virus ne serai ce que de quelques cm ce sera toujours ça de pris !!!
  11. 11 points
    Certainement très bel auto, mais franchement une annonce commençant par « je mets en vente mais peut-être pas, je vends, mais tout dépend de l’acquéreur », et finissant par «n’essayez pas à ce prix, c’est inutile » sans même donner de prix .. , le tout sans aucune photo, et bien je ne sais pas, mais si tu souhaites des enchères, je te suggères de la mettre sur eBay avec un prix de réserve. Tu n’auras ni remarque, ni question, seulement un chiffre qui évoluera... ou pas
  12. 11 points
  13. 11 points
    En voilà une qui rentre au bercail après de longs moi d'absence. Elle a perdu ses bandes, elle a gagné des bulles de phares. Je la trouve extra une des plus belles Ferrari. Un grand merci à notre sorcier du Var de LMC autos, Laurent qui a mis toute sa passion et tout son talent dans la restauration de cette merveilleuse machine. Merci mon Lolo tu es un AS.
  14. 10 points
    Toujours pour le plaisir,
  15. 10 points
  16. 10 points
    Je te confirme, car cela représente en ce qui me concerne, beaucoup d’efforts professionnels. Et 25 ou 30000 euros, c’est vraiment beaucoup d’argent.... et pas insignifiant pour moi. Important de garder la valeur des choses et de l’argent.
  17. 10 points
  18. 10 points
    Une fois finie, on verse une larme tellement que c'est beau. Et quel plaisir de passer les rapports avec ce levier en aluminium, le changement de rapport avec ce << claquement >> c'est fantastique ! Cette baby Testarossa est équipée d'un tubistyle pour profiter au mieux des vocalises de ce V8. Et pour reprendre ce que j'avais laissé suggérer sur la testa 512 tr ... il se pourrait bien que la 348 ne soit pas ma seule Ferrari. Ma corvette C3 céderai sa place à une 512, c'est en négociation.
  19. 10 points
    Quelques beaux clichés pour illustrer les propos de @Smarrteen
  20. 10 points
    Bonsoir à tous juste pour vous présentez ma pista qui est arrivé à la concession semaine dernière je vais la chercher demain !!!!! La nuit va être courte enfin elles sont toujours courtes mais la !!!!!
  21. 10 points
    Vous pouvez m'expliquer pourquoi dès qu'on parle Ferrari, il faut toujours tout ramener à McLaren !?? Dans ce sujet, on parle du son fabuleux de la Ferrari F12 et on ne peut pas s'empêcher de dire que la McLaren la laisse sur place ! Et alors ? On sen fout ! Nous ne sommes pas dans un concours de celui qui a la plus grosse. On va juste (mal) finir par détester les McLaren ... Désolé, ici c'est Ferrarista, c'est pour les passionnés de Ferrari. Pour les passionnés de McLaren, il y a d'autres forums et sites. On peut parler de McLaren, ce n'est pas le sujet : il y a un sous-forum dédié McLaren. Mais sur ce sous-forum on ne vient pas, sur chaque sujet McLaren, dire que Ferrari c'est mieux. L'ouverture d'esprit a ses limites et là elles sont atteintes.
  22. 9 points
  23. 9 points
    Bonjour à tous, Je m’appelle Pierre, suis Belge et m’étais promis il y a des années de m’acheter mon premier V12 pour mes 45ans... J’ai aujourdhui l’immense joie de pouvoir vous rejoindre sur ce forum et de pouvoir vous présenter ma belle. Alors que je me rendais avec mon épouse chez Ferrari Charles Pozzi pour une F12 grise... notre regard s’est tourné sur une voiture qui nous a tapé dans l’œil dès notre entrée dans le showroom. Ce n’etait sans doute pas raisonnable... mais nous n’oublirons Jamais ce jour où nous avons eu le privilège de nous faire autant plaisir et de pouvoir acquérir une véritable œuvre d’art. Au plaisir de vous rencontrer lors de prochaines sorties, Amicalement, pierre
  24. 9 points
    Sortir le moteur pour la distribution, remplacement de l'intégralité des fluides, dégraissage, nettoyage culasse, ressorts, soupapes etc. Je n'ai pas les photos de toutes les opérations réalisées, il y avait de quoi faire sur cette 348, un challenge relevé grâce à mes amis sans qui elle serait restée dans son débarras. La testarossa que je convoite est à l'antipode de cette 348, le tarif aussi et la négociation difficile. J'ai déjà réussi à trouver un acheteur pour ma c3 pace car, 1/5 de ce que vaut cette testa. La testa sera mon plus important achat automobile et je ne veux pas qu'elle se transforme en gouffre financier. Jeudi je vais avec des amis l'analyser sur un pont et évaluer le montant des opérations pour qu'elle soit parfaite.
  25. 9 points
    Comment en vient-on à se dire qu'une Ferrari devient un objectif d'achat ? Comment franchir le cap psychologique et comment embarquer votre entourage dans ce projet ? Comment vous entourer pour que le rêve devienne réalité et ne tourne pas au cauchemar ? Comment réaliser cet achat à l'étranger car les beaux exemplaires sont rares ? Toutes ces questions, @Mike051 a dû leur trouver des réponses et son histoire, toute récente, est riche d'enseignements. Il est parti de "une Ferrari même pas en rêve" à une magnifique Ferrari 612 Scaglietti dans son garage, dont il partage le plaisir avec sa famille. Et si son exemple vous inspirait ? @Franck : Hello Mike051. Tout d’abord, peux-tu nous expliquer ton parcours ? @Mike051 : Mon parcours ... je n’en ai pas vraiment ! J’ai toujours été passionné par l’automobile et par le sport auto : F1, Le Mans, Indy, WRC, etc. J’avais, comme beaucoup de ma génération, les posters des Ferrari Testarossa, Lamborghini Countach, Porsche 969 et autres Ferrari F40 dans ma chambre, tout autant que ces mêmes modèles en Bburago 1/18ème. Mais avec une éducation et une culture très « terre à terre », ces voiture d’exception ne constituaient pas un rêve pour moi, et encore moins un objectif ! Je préférais m’axer sur d’autres priorités (maison, enfants, etc….), même si, au fond de moi, je pense aussi que je me mettais plein d’autres priorités pour que l’auto plaisir n’en soit jamais une. @Franck : Tu n’as pas eu d’autos sportives ou de luxe avant ? @Mike051 : Non ! Ma meilleure voiture a été une BMW E91 330D. Tout juste je m’étais accordé un Stage 1 dessus mais rien de plus. Tu vois, c’était light…. @Franck : Qu’est ce qui t’as amené à notre marque favorite ? Quel a été ton cheminement ? @Mike051 : En 2012, dans le cadre de mon job, j’ai été amené à travailler de façon assez intense avec un gars prénommé Franck. De fil en aiguille, nos discussions du midi se concentrèrent sur l’automobile, et malgré nos différences d’approche (lui était pro-Ferrari, moi à l’époque j’étais plutôt pro-Porsche), un point nous unissait : la passion automobile. Bon….ce gars… était tout de même très « piquouzé » Ferrari puisque je découvris qu’il était créateur et modérateur du principal forum dédié Ferrari français : Ferrarista !!! :-) De là, et malgré la difficulté de notre projet pro, une amitié s’est créée. Une amitié qui débouchera sur un coup de téléphone début Mai 2016 « Mon équipier ne peut finalement pas venir à notre voyage à Maranello. Souhaites-tu te joindre à moi pour ce trip Ferrarista ? ». Sur le coup étonné, j’accepte, même si je n’en attendais pas grand-chose : toujours très axé sur la marque de Stuttgart, je ne perçois pas encore d’émotion particulière à partir à Maranello, juste la possibilité de découvrir un autre monde et curieux de découvrir des « Ferraristes », même si pour moi ces derniers étaient certainement des gens hautains et qui n’allaient pas m’accepter parce que je ne suis pas de leur « caste. Et ce fut la révélation ! Certes je fus assez timide et impressionné durant ce voyage, mais je me suis pris plein d’émotions pendant le séjour : tout d’abord par ces membres, dont je percevais l’excitation à faire « enfin » leur connaissance ou bien à se revoir, à faire référence à des anecdotes vécues en ligne, à se remercier pour les coups de mains donnés. Certains qui m’ont même permis de prendre le volant de leurs autos ! Cet esprit chaleureux de communauté, d’entraide, rempli de simplicité et de bon vivant m’a impressionné, l’antithèse de ce que je m’étais imaginé ! Ensuite, avec cette ambiance, cela m’a ouvert les yeux au fil de la semaine sur la marque, pour terminer en apothéose le dernier jour lors de la visite de l’usine. En tant que féru de F1, se retrouver dans le bâtiment F1 Corse Clienti entouré d’une trentaine d’anciennes F1, ce n’est pas rien …. Ce dernier jour, j’étais aussi ému qu’un afficionados de la première heure alors que je ne m’intéressais réellement à la marque que depuis 4 jours ! Je suis revenu piqué de rouge, et surtout, les discussions avec les membres m’avaient démontré qu’une Ferrari n’était pas du domaine de l’inatteignable : cela pouvait non seulement être un rêve mais aussi devenir un objectif ! Par ailleurs, et même si rouler en Italie avec une Ferrari est un cas un peu particulier, j’ai découvert qu’avoir une Ferrari c’est avoir un instrument de bonheur dans les mains, non seulement pour soit mais aussi pour les autres. Cet instrument génère des « bananes » et des pouces levés partout où il passe. Dans notre monde où l’on ne parle que de crises et de mauvaises nouvelles, j’avais découvert un moyen de créer du plaisir et des sentiments positifs autour de moi. Avec du recul, je peux donc dire que c’est l’état d’esprit Ferrarista qui m’a permis de m’ouvrir à la marque, et non l’inverse. @Franck : C’était en 2016. Nous sommes maintenant en 2019 : qu’as-tu fait durant ces 3 ans ? @Mike051 : Très rapidement à notre retour, posséder ma Ferrari est donc devenu un objectif. Nous avions d’autres projets en cours (gros travaux ayant nécessité un déménagement) : cela ne pouvait être que du moyen terme. Qu’à cela ne tienne, cette phase allait être consacrée à l’étude du marché, et à la définition du budget. Et chose la plus importante pour moi : j’avais du temps pour embarquer ma femme dans ce choix. En effet, vu notre situation, je savais que cela allait nécessiter des efforts conséquents à notre niveau, et qui plus est pour un achat qu’elle jugerait au départ « futile ». Il ne fallait donc pas que je force les choses mais bien que j’en fasse un projet commun. On a alors commencé à aller à des évènements auto, à aller voir des autos en vente, et progressivement elle a compris que c’était ma passion (ça elle le savait déjà), mais aussi mon objectif. Elle ne m’a imposé qu’une seule chose au final : que ce soit une bonne excuse pour sortir plus en famille, donc une 4 places (j’ai 2 enfants, actuellement 9 et 5 ans). Assez rapidement, nous avons donc ciblé trois autos : la Maserati Granturismo, la Ferrari 456MGT et 612 Scaglietti. Un essai de la Ferrari 456MGT lui a fait dire qu’elle ne se sentait pas complètement en sécurité malgré sa ligne sublime, j’ai donc assez vite écarté cette piste, non sans avoir été assez loin avec l’une d’elle qui s’est révélée assez douteuse. Cette expérience m’a permis de creuser le dossier, passer des appels, faire des vérifications, bien épaulé par les conseils de membres de Ferrarista. Cela m’a permis de comprendre qu’un achat de ce type ne s’improvisait pas et nécessitait des comportements différents de ceux pour une « daily ». Pour la Maserati Granturismo S, là…ma femme a eu un vrai coup de cœur : plus de place à l’arrière pour les enfants, et celle qu’on a essayée avait un intérieur rouge corail surpiqures blanches du plus bel effet. Elle a craqué pour cet intérieur et m’a dit banco. Heureusement pour moi, elle n’était pas au top au niveau entretien (2 entretiens en 10 ans !), ce qui m’a donné l’argumentation pour ne pas aller plus loin et entamer des recherches sur celle qui était ma vraie cible : la Ferrari 612. La Ferrari 612 Scaglietti, je la connaissais depuis sa sortie bien sûr, mais je la trouvais trop « paquebot », pas assez Ferrari en quelque sorte, surtout après la plastique superbe de la 456. Mais lors de notre voyage de Maranello 2016, une 612 en vente chez le concessionnaire de Modène m’intriguait à chaque fois que nous passions devant : elle me captait. Le dernier jour, devant mes exclamations répétées, Franck m’a dit « Allez, on s’arrête ! On va la voir ta Scaglietti ! ». Intimidé au premier abord à l’idée d’entrer pour la première fois dans un garage Ferrari, je fus subjugué par ce modèle, qui s’avérait être une magnifique version One-To-One. De plus près, je lui ai trouvé beaucoup de codes stylistiques historiques de Ferrari, et une ligne néo-rétro qui me correspondait finalement bien : ni tout jeune, ni tout à fait vieux. Retour en 2018, le hasard fait que je donne un coup de main à 2 membres du forum pour la recherche de leur auto (une Stradale et une….612 One-To-One), et en retour ils m’ont partagé beaucoup d’infos sur leur achat, ce qui m’a permis d’avoir deux expériences concrètes d’achat d’une Ferrari : comment s’y prendre, comment vérifier l’historique, mise en relation avec une concession officielle pour organiser un check-up de l’auto, façon d’aborder la négociation, rapatriement depuis l’étranger, les immatriculations étrangères, etc…. En vivant par procuration (y compris les émotions !) ces deux achats, j’avais acquis de l’expérience. Et j’ai compris que pour un achat réussi, il fallait prendre son temps, et s’appuyer sur un réseau comme celui de Ferrarista pour nous aider à obtenir les bonnes informations et les bonnes vérifications. Puis, début 2019, le budget pour une Scaglietti 2005-2006 étant rassemblé, on pouvait se lancer dans les recherches actives, cette fois-ci pour moi, pour MA Ferrari : si possible une pack HGTC pour profiter des belles vocalises sortant de l’échappement sport et avoir des jantes 19 ou 20 pouces plus harmonieuses je trouve que les standards en 18. On a été en voir 4 ou 5 en région parisienne, mais cela n’a pas été concluant. Une cependant a retenu notre attention – une HGTC-, mais probablement à cause d’un stockage trop long en plein soleil beaucoup de coutures d’éléments en cuir avaient sauté, ce qui supposait un budget sellier conséquent. Pour une première acquisition, je ne souhaitais pas partir dans ce type de projet. Dans le même temps, je remarque en Allemagne une version « One-To-One » un peu plus cher, mais finalement pas beaucoup plus quand on considérait le budget sellier de la précédente. J’ai donc pris un billet d’avion pour aller la voir, après avoir pris les renseignements de son historique et ses entretiens. Ce ne fut pas concluant, pour plein de raisons : - Tout d’abord psychologiquement : je n’étais pas encore prêt à franchir le pas. Je savais que pour sauter les barrières que je m’imposais, il fallait que ce soit le cœur qui parle et non le cerveau, et mon cœur ne pouvait pas parler par la stupidité du pro qui n’avait pas prévu de me faire essayer l’auto « vous l’essaierez le jour où vous l’achèterez ! » - Ensuite parce qu’elle nécessitait pas mal de vérifications : le pro n’était pas un spécialiste Ferrari (il pensait que la One-to-One était la phase 2 des Scaglietti), le véhicule n’avait pas roulé depuis plus de 2 ans, et j’ai découvert une fuite d’huile qu’il n’avait soit disant pas vue… Je souhaitais lui faire faire un check-up dans la concession officielle la plus proche, Mulhouse (merci au passage au membre qui m’a mis en relation avec le responsable de l’atelier, qui s’est montré très coopératif et volontaire). Enfin….les couleurs ne plaisaient pas à Madame. Et oui, vous aviez presque oublié cet élément essentiel de mon achat ! Là encore, même si j’étais très déçu, cela m’a permis de progresser encore dans mes réflexes : faire appel à son réseau pour maximiser les contrôles et vérifications, bien annoncer dès le début (ie : avant de prendre ses billets d’avion) que l’on vient pour voir et essayer l’auto, etc. Et puis, quelques jours après l’échec de celle-ci, une autre s’est présentée, la même mais en mieux : en concession officielle (donc plus simple pour effectuer les contrôles), un kilométrage plus faible mais régulier (26 000 kilomètres), distribution faite, un intérieur rouge que Madame ne pouvait pas ne pas aimer. Dans les hics, c’est qu’elle était en vente à Prague, et suite à appel, il s’avérait que c’était une deuxième main Tchèque, la première étant … russe. La partie pourrait paraitre complexe, mais m’appuyant sur les expériences passées, je me suis contenté d’avancer de façon pragmatique. Et au final, j’ai eu de bonnes surprises : - Elle a été acquise neuve à Moscou. Ce n’est donc pas un véhicule européen ayant transité par l’est (j’y reviens plus tard), mais bien un véhicule qui a été utilisé 7 ans à Moscou. J’ai d’ailleurs retrouvé des photos de spotters d’elle sur cette période. - Un entretien parfait : 8 entretiens en 9 ans (6 à Moscou, 2 à Prague) : l’entretien en Russie a été confirmé par téléphone auprès de la concession moscovite, qui s’est d’ailleurs montrée très compréhensive et très ouverte quant à ma démarche de vérification. L’achat en Russie et le rapatriement à Prague a été opéré par la concession officielle de Prague, celle-ci ayant été mandatée par un de ses bons clients pour lui trouver une 612 avec intérieur rouge : avant de la vendre, la concession l’a donc achetée 2 ans auparavant : elle connait donc bien le véhicule et a fait les vérifications quant à son historique Russe. Seul bémol : une usure plus importante que la moyenne des CCM. Cependant rien de catastrophique (ie : pas d’échéance court-terme), cela me laissera du temps pour trouver la bonne solution (et les membres Ferrarista ont montré qu’il existait plusieurs solutions, notamment le resurfaçage, comme pour les avions). Donc pour moi, rien de rebutant, il faut juste le prendre en compte et le prévoir, et le tarif de l’auto prenait en compte cet élément. @Franck : Quels sont les points particuliers que tu as pris en compte lors de cette recherche ? @Mike051 : Les mêmes que ceux déjà évoqués par l’ensemble des membres lorsqu’on s’intéresse à leur parcours et achat. Tout d’abord comprendre les forces et faiblesses du modèle visé. Cela permet d’étudier tout particulièrement les points faibles lors d’une visite d’un modèle et de voir s’ils ont déjà été traités. La Ferrari 612 Scaglietti semble relativement épargnée par les défauts de conception. Seuls les points habituels liés au poids de l’auto sont à surveiller : rotules et silent-blocs. A noter que c’est un modèle qui, vu son poids, semble user plus que d’autres modèles ses disques de freins, et même lorsque montée en CCM. J’ai vu plusieurs modèles avec un ratio de 2 à 3% par 1 000 kilomètres au lieu du ratio à priori habituel de 1% / 1 000 kilomètres. Ensuite, il faut absolument comprendre l’historique, qu’il soit cohérent et limpide, et qu’il soit vérifié avec une concession (avoir un réseau de membres aide à contacter les bonnes personnes et à être pris au sérieux sur sa démarche). Il faut aussi que l’auto ait roulé régulièrement, et qu’elle possède des preuves d’entretien régulier (concession ou pas concession, c’est surtout pour moi la compétence du garage qu’il faut étudier). Et enfin, un dernier élément que les membres disent tous, mais qu’il est difficile de percevoir tant qu’on ne l’a pas vécu : laisser parler son cœur et laisser son feeling nous guider. J’ai vu un certain nombre de modèles. A chaque fois, cela freinait sur différents points et je n’arrivais pas à me décider, tout simplement parce que ce n’était pas les bonnes. Je peux vous assurer que lorsque je l’ai vue en annonce, lorsque j’ai échangé avec le garage, et surtout quand je me suis retrouvé devant elle, je savais que c’était ELLE. « Ca doit venir de l’intérieur », pour parodier un certain film… @Franck : J’en déduis que cela s’est fait vite ? @Mike051 : Oui. J’ai été le premier à appeler. Le garage tchèque m’a transmis au fil de l’eau toutes les informations que je demandais, y compris les checks que je demandais (ex : taux de compression), que j’ai envoyés à des membres Ferrarista et à mon futur garagiste pour validation préalable. Ses explications étaient limpides, et mes vérifications concluantes. En outre il a été très précis sur ses quelques défauts. J’ai donc rapidement pris un billet d’avion, en précisant bien cette fois-ci que je voulais l’essayer sur route et qu’il faudrait la monter sur le pont ! En arrivant à Prague, bien que non préparée encore, elle était en très bon état : cuirs impeccables, quelques éléments de carrosserie repeints : pare-chocs, etc. Elle était absolument telle que la concession me l’avait décrite, ce qui m’a conforté dans mon feeling et mon opinion. La négociation s’est faite rapidement. J’y ai notamment inclus la correction d’un certain nombre de petits défauts. 3 semaines après, j’étais à nouveau à Prague pour prendre possession de l’auto et revenir avec par la route (1 050 kilomètres) dans la journée. Intense journée, mélange d’émotions mais aussi de stress (je suis un grand stresseux) : bouchons gigantesques par 37°c en Allemagne, orage intense sous 12°c en France, etc…. Mais le soir, « Gina » était dans le garage, avec une bouteille de Champagne assortie aux couleurs de l’auto et 2 coupes délicatement posées sur son toit électrochromique en attendant l’arrivée de Madame. J’ajoute un dernier élément, puisque cela m’a été demandé par des membres : la particularité d’acheter dans un pays de l’Est. - Tout d’abord, la République Tchèque (comme la Hongrie) sont des pays historiquement assez occidentaux. Il y a donc moins de différences culturelles à mon sens qu’avec d’autres pays plus à l’Est. Par ailleurs, dans mon cas, ce n’est pas une auto occidentale qui a transité par l’est (où là on peut penser que cela a été un moyen de court-circuiter les procédures de contrôle d’expert que nous avons), mais une auto acquise dans une concession officielle de l’Est, qui plus est avec un entretien complet et vérifiable en concession. De toutes façons, n’ayant pas connaissance des spécialistes dans ces pays, je n’aurais pas acquis un véhicule entretenu ailleurs que dans le réseau officiel. - Sur la partie administrative, la République Tchèque gère les immatriculations comme l’Allemagne : fourniture de plaque temporaire tchèque (valable 1 mois) avec assurance au tiers (pensez à prendre votre assurance tout risque en plus, surtout si vous la ramenez par la route, votre assurance n’a aucun mal à prendre en compte une immatriculation autre que française, ou à défaut le VIN). Le garage possédait un compte en euros, ce qui m’a permis de faire le virement directement sans conversion. Ce dernier a mis 3 jours pour être effectif. Le contrat de vente a été rédigé en anglais. La facture était en tchèque, mais n’a pas posé de soucis de compréhension à mon service des impôts pour l’établissement du quitus fiscal. - Enfin, ne pas oublier que dans mon cas, sa 2ème main étant tchèque, pas de réception isolée auprès de la DRIRE à prévoir, ni de TVA puisque l’auto provient d’un pays européen. A noter que l’auto venant initialement de Moscou, j’ai demandé au garage à ce qu’il me confirme que les autos vendues sur ce marché étaient bien en spécifications européennes, ce qui est le cas. @Franck : Et maintenant ? @Mike051 : Et maintenant tout est à faire ! Planifier des WE en famille, réfléchir et mettre en place le plan d’entretien et d’amélioration de l’auto sur le long terme (CCM donc, mais aussi quelques autres éléments que je souhaiterais améliorer ou restaurer). L’objectif court-terme est cependant l’obtention de son immatriculation définitive. Si cela intéresse nos membres, un second article focalisé sur la procédure d’import d’un véhicule provenant d’Europe sera réalisé. @Franck : que me dirais-tu aujourd'hui si, n’ayant pas de Ferrari, cette marque présentait un intérêt certain pour moi ? @Mike051 : Déjà en premier, de t’inscrire sur Ferrarista : de découvrir cette communauté, d’aller rencontrer ses membres durant les nombreux évènements organisés. C’est le meilleur moyen de savoir si tu adhères à cette mentalité et cette marque. Ensuite, d’utiliser cette communauté pour te faire une opinion de chaque modèle, leurs caractéristiques, leurs points singuliers. En parallèle, se renseigner sur le marché en s’abonnant aux sites d’annonces. Enfin, avec toutes les bonnes pratiques acquises, se lancer et étudier de façon pragmatique chaque opportunité, en utilisant le réseau des membres pour t’aider dans ta démarche et tes réflexions. Comme dit à de multiples reprises, un tel achat ne peut se comparer à celui d’une « daily », Ferrarista et ses membres sont le meilleur moyen pour faire le bon achat ... et contribuer aux bons achats des autres. Car c’est ça la force d’une communauté : recevoir et donner. J’ai maintenant hâte de pouvoir m’inscrire aux prochains évènements et de vivre pleinement ces bons moments, à commencer, je l’espère, par le voyage à Maranello et le 2ème meeting national Ferrarista. -- Un grand merci @Mike051 pour ce retour d'expérience très détaillé. Qu'aimeriez-vous savoir de plus sur achat d'une Ferrari 612 Scaglietti ? Aimeriez-vous qu'il vous détaille les formalités pour immatriculer une Ferrari étrangère ? Quelles sont les réflexions que vous vous êtes faîtes en lisant cette histoire ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Essai longue Durée : la Ferrari Challenge Stradale de Dragon1964 - Essai longue durée : la Ferrari 488 Pista de 458 - Essai longue durée : la Ferrari 612 Scaglietti de Pierre Le Grand - Essai longue durée : la Ferrari F12 de Trois Cinquante Cinq
  26. 9 points
    Je viens d'un pays où le confort ça se mérite. La France à des défauts comme tous les pays mais c'est un beau petit pays avec un savoir faire et un patrimoine colossal. Je n'aborde pas les sujets sensibles du pays, j'ai connu bien pire et la pauvreté en France me fait sourir. A force de prôner la liberté, l'égalité et en oubliant la fraternité, pas étonnant de voir le pays dans cet état. Des taxes oui mais un droit de s'exprimer, une véritable liberté de circuler, de vie et d'éducation. Le système de santé français permet à tous de recevoir des soins. Les aides sont nombreuses, les manifestations et grèves aussi. Le pain, les croissants (aussi au chocolat en alsace), viennoiseries, pâtisseries, vins, charcuteries ... la nourriture est juste parfaite. Les routes sont belles (du moins en alsace et en allemagne), les activités nombreuses, l'accès à la culture gratuite et sans boycott... Si je me suis installé en France c'est parce que pour si petit pays il y a tant de chose à faire, à voir, à apprendre. C'est un pays magnifique et la langue française bien que compliquée et un bonheur au quotidien.
  27. 9 points
    Attendez de la voir dans la rue, je pense que cela va être un choc comparé au reste de la production automobile, celle des supercars/GT et du tout venant, y compris d'une DB11. A titre personnel, c'est mon design préféré chezFerrari depuis la 550 Maranello . Il faut aussi tenir compte du fait que toutes les photos connues à ce jour ont été prises avec un grand angle de smartphone, autant dire que les proportions sont écrasées et que cela fausse complètement le rendu final. Certains et pas que sur ce forum posent la question du positionnement dans la gamme, par rapport à la Portofino par exemple, voir la GTC4 Lusso malgré ses 4 places, et bien cette Roma ne les concerne pas. A titre personnel je n'achèterais aucune voiture de la gamme actuelle de Ferrari mais celle-ci oui, j'aime son design, j'aime sa philosophie, en fait tout me plait et surtout, là je vais me faire des copains, j'ai beaucoup apprécié que sur les renderings officiels la voiture ne soit pas présentée avec des Scudettos sur les ailes, que je trouve d'une vulgarité affligeante sur une modèle routier, sans parler du fait que cela casse la ligne de l'aile. En voyant cette Roma, je pense aux GTC, 400 SuperAmerica, 500 Superfast, etc ... à tous ces modèles statutaires qui n'en étaient pas moins classe et je me dis que chez Ferrari il y a encore de la place pour une clientèle qui n'a que faire des chiffres et des performances inexploitables pour 99% des humains. Bravo à Maranello et je sais qu'en Italie, parmi le milieu prosfessionnel et même chez les dinosaures comme moi, beaucoup apprécient ce retour à un peu plus de retenu ...
  28. 9 points
    TADAAAAAAAAAAAAAAAA:
  29. 9 points
    Petit périple en fin d’aprem pour dégourdir les bielles de mamie, toujours un grand plaisir de la conduire, et des passants ravis. Quelques photos avant de la ranger au garage. Fiabilité robustesse à toute épreuve !!! FORZA !!! .
  30. 9 points
    Le Gang des Lyonnais (GdL) a organisé du 28 au 30 juin 2019 dans le Jura le premier meeting national Ferrarista. Merci à eux, depuis le temps que nous l'attendions, c'était top ! Près de 45 Ferrari étaient présentes pour se rencontrer et rouler ensemble sur les belles routes du Jura français et suisse, pendant plus de 2 jours. Mais au final qu'en ont pensé les participants ? Quels étaient les points forts de ce premier meeting national Ferrarista ? Pourquoi voulaient-ils y participer ? Qu'en ont-ils retenu ? Nous avons interviewé cinq d'entre eux, venus de régions différentes, avec des Ferrari différentes, pour vous donner un bon aperçu et décider si vous serez avec nous au prochain meeting national Ferrarista en 2020 ! Qui était présent pour ce premier meeting national Ferrarista ? C'est important de les citer car ils ont tous participer à un moment historique dans leur passion Ferrari ainsi qu'à l'excellente ambiance de ce meeting : @DiGreg, @Sebv430, @Giallo-54, @chtisuisse, @JackIsBack, @Loucho57, @Phil, @Romain348ts, @BenBen, @Calif38, @Franky 74, @kani56, @askim2, @Tam340R, @spdk 90, @geronimo, @AR69, @SangRouge, @BPM78, @Zaz, @Stradale V8, @Gary74, @Romano456, @Porto13, @pm993, @Bob42, @svas, @Mike051, @Dede01, @Titisport68, @Phoenix85, @camille, @Blaze, @ladivademaranello26, @bernwizard, @Yan_328GTS_SG, @Debeaux et @Red and hot. Premier interviewé : @Zaz est venu depuis la Bretagne avec sa magnifique Ferrari 599 GTB bleue. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Zaz : Ayant participé au meeting précédent organisé par le Gang des lyonnais, j'avais apprécié l'organisation et le programme, j'étais donc partant pour revenir. Intéressé de revoir des participants avec qui j'avais partagé le week-end l'an dernier et rencontrer des membres de Ferrarista que je ne connaissais pas et rouler ! @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Zaz : Les repas conviviaux entre membres et les routes régionales même si le Vercors m'a semblé plus sympa que le Jura. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @Zaz : Pas grand chose à améliorer, la seule chose qui m'ennuie, c'est qu'un rassemblement national Ferrarista devrait accueillir tout le monde et que cette année comme l'année prochaine, on est limité pour des raisons évidentes à moins de 50 participants alors que nous sommes beaucoup plus nombreux. Une réunion sur un circuit par exemple permettait d'être plus nombreux mais ce serait sans rallye sur 2 jours, ni repas, ce qui fait le charme de la formule actuelle. Second interviewé : @camille est venu depuis la côté d'azur, non pas avec une mais avec deux Ferrari ! Bravo ! @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @camille : Pour moi, ne pas participer au 1er meeting n'était pas envisageable. L'idée de se retrouver entre passionnés, de rencontrer les autres membres de Ferrarista et de rouler en bande m'a toujours motivé. Se retrouver avec sa Ferrari parmi 45 autres toutes différentes, des plus anciennes au plus récentes, des rouges, des jaunes, des grises, des 6 cylindres, des 8 et des 12 ... Quel bonheur de les sentir, de les entendre et de les voir. Je pressentais un grand plaisir, un moment de bonheur intense. J'ai été plus que servi. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @camille : Il y a eu plusieurs grands et bons moments tels que l'arrivée près de Lyon chez GT Spirit, un vrai grand moment d'amitié que de rencontrer des amis que je n'avais pas revu parfois depuis plus d'un an, le briefing - apéritif de vendredi avec la présentation des membres de Ferrarista, la photo souvenir du groupe tout en rouge, l'arrêt goûter avec la dégustation des chocolats ... Mais j'avoue que le départ des 45 Ferrari de l'hôtel des Rasses en Suisse m'a particulièrement touché, lorsque j'ai vu tout le personnel à l'extérieur nous bombarder de photos et nous saluer avec une très grande gentillesse, le regard admirateur. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @camille : Mes suggestions pour 2020. C'est la question la plus difficile pour moi en tant qu'organisateur du prochain meeting qui se déroulera en septembre 2020 dans le Var entre lacs et montagnes. Que dire sinon un très grand merci au Gang des Lyonnais. L'organisation professionnelle de cet évènement restera pour moi un modèle. Mon souhait est de faire aussi bien l'année prochaine. Mieux me parait difficile, et là n'est pas l'objectif. L'idée est de chercher à faire un rassemblement différent en y ajoutant par exemple : - Une dose de sportivité ... car nos voitures sont faites pour aller sur la route mais elles peuvent aussi bien se retrouver sur un circuit. - Plus de temps aux rencontres et aux échanges, aux animations, jeux concours, remises de prix ... Voilà la mission qui sera celle du tout nouveau groupe que nous avons formé et à peine, hier, baptisé "la Squadra du Sud". La SdS pour faire écho au gang des Lyonnais, le GdL. Troisième interviewée : @Blaze est venue depuis l'Est de la France avec sa Ferrari F355. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Blaze : En premier lieu, il s'agissait du 1er meeting et il était important de ne pas le rater. En second point : ce meeting permettait également de faire la connaissance de nombreux membres et passionnés avec lesquels nous échangeons régulièrement via le forum. Il était appréciable de pouvoir mettre un visage sur un pseudo. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Blaze : Assurément, l'arrivée des 4 groupes au restaurant "La Mainaz" où la vue sur le mont Blanc était époustouflante. Réussir à rassembler autant de passionnés était une gageure. Ce week-end a été exceptionnel en moments de partage, rencontre et entraide ... @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @Blaze : On prend les mêmes et on recommence !!!!! Il serait peut-être judicieux de prévoir un jour de plus, avec un tout petit peu moins de kilomètres pour pouvoir profiter un peu plus des autres participants ... Les 2 jours sont passés beaucoup, beaucoup, trop vite. Quatrième interviewé : @Calif38 est venu depuis les Alpes avec sa Ferrari California. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Calif38 : C’était ma 3e participation au week-end du Gang des Lyonnais et l’idée d’en faire le premier meeting national Ferrarista était l’opportunité d’y rencontrer des membres du forum et de partager notre passion et des moments magiques de roulage, paysages et de convivialité. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Calif38 : Les retrouvailles, le regroupement de nos voitures, le briefing, les premiers kilomètres, les pauses ... bref chaque minute est appréciée sauf peut être les dernières lorsqu’il s’agit de se séparer car en fait ça passe vraiment très vite, trop vite. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le prochain meeting national Ferrarista en 2020 ? @Calif38 : Déjà qu’il y en ait un et c’est le cas, donc c’est formidable et connaissant les organisateurs ça va être très réussi. Ils vont avoir du boulot car l’équipe du Gang ont mis la barre très haute. Cinquième interviewé : @Phoenix85 est venu depuis la Suisse avec sa Ferrari 599 GTB pour participer au meeting. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Phoenix85 : Ca fait 4 ans que je fais la sortie du Gang des Lyonnais et c'est tout naturellement que je me suis inscrit pour cette année. Ce que je trouve génial lors de ces sorties, c'est de pouvoir parler de vive voix et de mettre des visages sur les pseudos. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Phoenix85 : Le moment qui m'interpelle toujours, c'est l'arrivée de toutes ces Ferrari sur un parking et l'émotion des personnes qui sont surprises de voir toutes ces voitures et les échanges qu'on peut avoir. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le prochain meeting national Ferrarista en 2020 ? @Phoenix85 : Une petite suggestion serait de faire une visite d'une fabrique de produit locaux, exemple : le fromage, le vin. Prendre son temps. Un grand MERCI au Gang des Lyonnais et en particulier à @SangRouge pour cette organisation impeccable qui laisse de si beaux souvenirs aux participants. C'est beaucoup de travail mais cela en vaut me coup. Merci à @Stradale V8 et @kani56 pour les photos qui illustrent cet article. Que souhaiteriez-vous savoir sur ce premier meeting national Ferrarista ? Si vous y avez participé, quel est le moment qui vous a le plus marqué ? A votre tour d'être interviewé ! Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - 18 membres de Ferrarista à Maranello et aux Mille Miglia 2019 - Rétromobile 2019 : les 25 merveilles Ferrari que vous ne deviez pas rater (1/2) - 73 membres de Ferrarista au Grand-Prix de France F1 2018 - 34 Ferrrari à la sortie du Gang des Lyonnais en Chartreuse et Vercors
  31. 9 points
    Ce n’est pas une question de montant ou de prix global, c’est une question de principe. 11K€ pour immatriculer une voiture ! Je les donnerais au vendeur cela ne me dérangerait pas, à l’etat, cela me reste en travers de la gorge.
  32. 9 points
    Bonjour, Je me présente : je suis un jeune retraité, amateur de voitures sportives anciennes. Mon pseudo est Dejideji et je réside dans le Val de Marne. Mon parcours automobilistique fut varié mais il eut toujours la sportivité pour ligne directrice. Quant à mes motifs de recherche d'une italienne de couleur rouge, vous les trouverez un peu plus bas dans le texte. J'ai possédé un nombre important de véhicules divers et je n'évoquerai que les modèles qui à mes yeux présentèrent un véritable intérêt. Ma première ''vraie'' auto fut une Alpine A310 V6 de couleur bleu Alpine, achetée au début des années 80. Un bien belle auto, vive et maniable, critiquée à sa sortie à cause du manque de tempérament de sa mécanique (ce n'est pas faux si on la compare à sa sœur ainé et ses moteurs Gordini). Son poids, en ordre de marche, restait cependant bien inférieur à la tonne même si elle fut considérée comme très pesante à sa sortie. Imaginez aujourd'hui !! Je l'avais achetée ''pour voir'' et près de quarante années plus tard, je roule toujours régulièrement avec. L'usage est seulement devenu différent au fil du temps. Dans les années 80, je roulais le plus souvent le pied au plancher à des vitesses inavouables. Avec ça entre les mains, j'étais le roi du virolo. Aujourd'hui, les radars, le trop grand nombre de véhicules en circulation (et peut-être un petit peu l'âge) font que je me suis largement assagi. Cette belle appartenant désormais au monde des anciennes, je l'utilise uniquement en mode collection le dimanche matin quand il fait beau. Puis, il y a quelques années, j'ai à nouveau craqué et je me suis acheté une seconde Alpine afin que la première ne reste pas esseulée dans le garage. Ainsi le dimanche matin, j'ai le choix et parfois il est difficile de trancher ! Cruel dilemme !! Avant d'acheter cette A310, j'avais également été tenté par une R5 Turbo. Je me souviens de l'appel de mon garagiste d'alors à qui j'avais confié la recherche de la belle Alpine : ''Bonjour, j'ai quelque chose à vous montrer, passez, vous ne le regretterez pas'' Il n'en fallait pas plus, j'accourrai. Au milieu de son atelier, trônait une R5 Turbo première version quasi neuve, prêtée par la concession Renault du coin. Elle possédait les peintures de guerre et avait été préparée au niveau châssis et mécanique. Une gueule terrible même si elle n'était pas très sexy et un bruit inimitable. Le parfait ''pousse au crime'' ! ''elle est à vendre, cela vous plairait-il de faire un tour avec ?'' Et l'on me tendit la clef de contact !! Quelle chance !! ''Si vous la cassez, vous remboursez'' !! J'étais prévenu et tout se passa bien. Une auto déroutante à conduire dans un premier temps avec son imposant train arrière triangulé d'A310 (à comparer avec celui de la R5 Alpine que je possédais à l'époque). Quelques dizaines de km plus tard, j'étais conquis. Un petit moteur (1400 cm3) débordant de vie, rageur dès lors que le turbo soufflait, parfois brutal pour ne pas écrire violent et qui fonctionnait en tout ou rien. Fabuleux !! Certainement délicate à maitriser en conduite très rapide à cause des débordements de son moteur, mais quel pied ! Je n'ai jamais vraiment compris ce qui a poussé un grand constructeur comme Renault à proposer à la vente un tel engin. Politiquement et totalement incorrect de nos jours. Après une très longue réflexion, je préférai l'Alpine et sa ligne superbe. Aujourd'hui, ces engins sont devenus hors de prix et les pièces de rechange sont devenues trop rares. C'est vraiment regrettable ! J'ai également possédé une R5 Alpine puis un coupé Alfa de couleur rouge. La R5 appartenait à la génération des autos des années 70. Elle était plaisante à conduire mais elle commençait vraiment à accuser le poids de son âge. Quant à l'Alfa, elle était amusante à conduire avec un moteur vif et joyeux, mais l'ensemble restait un peu lourdaud et sa consommation moyenne avoisinait régulièrement les 20 litres / 100 km. C'était une auto que l'on pouvait voir rouiller rien qu'en la regardant – un désastre sur ce point précis ! Je passai à la Super 5 GT Turbo et là je dus reconnaître qu'elle était nettement plus rigoureuse et efficace que ces deux autos cités. Aujourd'hui, j'ai toujours la chance de pouvoir continuer à rouler en GT Turbo et cela dure depuis bien plus de trente ans. J'en ai possédé plusieurs au fil du temps en fonction des versions, des couleurs et de la casse. Ce n'est pas très beau, c'est tout plastoc, ça fait ou plutôt cela faisait bagnole de banlieue, …, mais cela envoie dans la joie et la bonne humeur ! Avec cette auto relativement légère de seulement 120 cv pour 810 kg, je pouvais à l'époque me frotter à des autos bien plus puissantes, plus encore lorsque la route devenait sinueuse. Il m'est arrivé de ''coller'' voire ''taxer'' des 911 et autres bolides de l'époque dans des parties sinueuses. Jusqu'à 140 km/h, elle tenait tête sans complexe. Je me souviens d'une époque où je ne roulais qu'avec un seul siège, pas plus de 10 litres dans le réservoir et la roue de secours en moins pour réduire le poids. Avec ces GT Turbo, j'ai parcouru plusieurs centaines de milliers de km de plaisir. Je possède également un autre véhicule que j'utilise au quotidien. Hormis le fait qu'il ne soit pas diesel, il ne présente aucun intérêt particulier. Je passe beaucoup de temps à bricoler tous ces engins, à les maintenir en bon état et à les bichonner. La mécanique ne constitue pas une difficulté pour moi, c'est un loisir comme un autre, même si je n'ai jamais reçu de formations adéquates. Et puis j'ai le temps désormais ! Outre ce passe temps automobilistique, je pratique le kart en loisir depuis plus d'une trentaine d'années. J'en ai possédé plusieurs avec des moteurs plus ou moins puissants. Comme machine à sensations, je n'ai jamais trouvé un équivalent. Pourtant, j'ai pu rouler sur Formule Ford et sur Formule 3. Un jour, j'ai raté une journée d'essais sur Formule 3000 – Aarghhh, je m'en mords encore les doigts !! Ah si, peut-être un kart 250 cm3. J'ai essayé sur un circuit auto. Ca marche très fort mais il ne faut pas se rater, … !! Un kart 125 cm3 est peut-être moins rapide mais il permet de tangenter (et dépasser) les limites sans prendre un abonnement à l'hôpital du coin. Le pilotage de ces engins est un réel plaisir même si l'on rentre à la maison avec des courbatures et d'énormes marques au niveau des côtes et des genoux. Et puis, il y avait la bonne ambiance des circuits dans les formules de promotion. J'ai participé à quelques courses ''pour voir'' mais cela restait coûteux pour des temps de roulage sur une journée relativement limités. En vérité, les sorties arrosées avec les amis étaient compromises. Il fallait choisir, alors j'ai abandonné les courses. Au lieu de dépenser des fortunes dans les anti-antidépresseurs, les pouvoirs publics devraient prescrire des séances de karts de compétition. Bon, j'aborde maintenant le chapitre du choix d'une italienne rouge. A la lecture de cette première partie, vous avez pu sans nul doute remarquer que je n'étais pas focalisé uniquement sur la marque au cheval cabré. La retraite étant désormais arrivée, je décidai de m'acheter une ''nouvelle ancienne''. Plusieurs choix se présentait à moi : acquérir une Berlinette A110-1300S (la version des années 60-70) parce qu'elle est tout simplement fabuleuse ou bien une 5 Turbo pour son exubérance ou encore une Lotus Elan des années 60 pour son compromis puissance-légèreté-efficacité. Trois modèles que soit l'on déteste, soit on en tombe amoureux dès les premiers tours de roues. J'ai toujours en mémoire une virée ''pied dans la tôle'' avec une Alpine A110 pesant 600 kg pour 150 cv. Génial ! Dans les virages de montagne, nous regardions la route par les vitres des portières, …, jusqu'au moment où nous avons failli percuter un camion semi-remorque qui était garé à la sortie d'un virage. Aujourd'hui, ramer à 80 km/h avec de tels engins sur des routes encombrées par ces horribles suppositoires diesel, est difficile voire frustrant. Il existe également une quatrième possibilité : une Ferrari, la marque mythique de la voiture sportive. Belle, puissante, rapide, adulée sur tous les continents, toujours présente dans de nombreuses compétitions. Mes premières recherches d'une belle rouge s'étaient cependant mal déroulées : au tout début des années 80, j'avais été très tenté par une Dino GT, la même que conduisait Dany Wilde dans la série ''Amicalement Votre''. Une ligne superbe, ça pousse, Dany Wilde avait la même, un piège à fifilles (j'avais une vingtaine d'années à l'époque). C'était celle là que je voulais. Plein d'espoir, je m'étais mis en quête d'un tel engin mais je dus rapidement déchanter. Je n'ai pas oublié l'accueil d'un revendeur d'italiennes implanté à Levallois-Perret et qui après m'avoir très longuement observé m'indiqua qu'il avait bien une Dino GT au fond du garage. Je n'avais qu'à aller la voir. ''tu vas déchanter mon garçon'', semblait-il me dire. Garée dans un coin, il y avait effectivement une Dino GT de couleur rouge mais la pauvre était recouverte d'un bon cm de poussière, les pneus étaient dégonflés et le bas des portes étaient bien rouillé. Quant à la mécanique (?). Elle n'était pas vendue bien cher mais je partis sans me retourner. Un peu plus tard, j'allai en voir une seconde chez un autre garagiste toujours situé dans la ville de Levallois-Perret. Cette auto, de couleur jaune était belle de loin mais loin d'être belle. Je n'aimais pas le jaune. Je m'en allai et j'abandonnai alors l'idée d'en acquérir une. Fin 2012, l'idée d'acquérir une Dino GT ressurgit dans mon esprit. Malheureusement, les prix s'étaient envolés et mon budget ne me permettait pas d'en acquérir une. La Dino GT se vend vraiment (trop) chère aujourd'hui. Puis j'eus la possibilité de m'asseoir dans une 308 GTS lors d'un salon Rétromobile (un modèle identique à celle utilisée par l'acteur de la série Magnum) et je trouvai l'ambiance intérieure bien sympathique. Une ligne superbe, une certaine élégance, une dose de féminité, une fragrance des années 70, … Elle me plut immédiatement ! Une belle auto datée, certes nettement moins cheval sauvage qu'une A110-1300S ou qu'une 5 Turbo, beaucoup plus lourde mais bien plus adaptée aux conditions routières actuelles et à mon âge. La conception du châssis et la fiche technique de la mécanique semblent être intéressantes. Alors en version GTB plus rigide, je n'y suis pas hostile ! Fin 2013, je lançai tranquillement mes premières recherches et je notai rapidement l'arrivée de la bulle spéculative qui commençait à toucher ces modèles. L'envolée des prix fut forte et j'abandonnai l'espoir d'en acquérir une (certaines étaient proposées alors à 150-200 K). Puis, il y a un an et demi, je constatai un peu par hasard le dégonflement de cette bulle spéculative. Depuis quelques temps, les spéculateurs tentent de revendre rapidement leurs autos ce qui engendre un écroulement des cours. Aujourd'hui, les prix sont toujours orientés à la baisse pour un marché qui semble redevenir enfin raisonnable. Je vais donc me remettre en chasse. Dans un même temps, j'ai également prospecté du côté des 348 et des 355 moins coûteuses à l'achat, même chez les pros. De bonnes et belles autos plus modernes mais trop éloignées de la génération des autos des années 70. J'ai aimé le son de leurs V8 et leurs poussées dans le bas du dos, surtout celui de la 355 mais je n'ai pas été enchanté par l'ambiance générale à bord, l'horrible volant de la 355, sa boite automatique à palettes, les plastiques en décomposition (!!), la présence de boitiers électroniques et leurs sondes lambda, le manque d'agilité, le poids, la direction assistée et l'encombrement important. Je ne me vois pas arsouiller sur les petites routes avec ces deux autos. Les générations suivantes (360, 430, ...) de par leurs dimensions, leurs lignes, leurs poids, leurs électroniques et leurs présentations tout carbone ne m'attirent pas du tout. Ne me blâmez pas; il s'agit simplement d'une question de générations. Je préfère tenter l'aventure avec une auto plus datée (une 308 en version GTB), plus petite, probablement plus agile et maniable même si son poids représente bien plus du double de celui d'une A110-1300S. Il me reste désormais à me renseigner sur la disponibilité des pièces de rechange et à dénicher un exemplaire en état correct. Je ne manquerai pas de solliciter votre aide. Il est impératif également que je trouve le local sécurisé qui abritera cette future auto. Je possède déjà 5 autos pour seulement 4 places de stationnement couvertes et sécurisés. Je ne peux pas la garer dans ma cuisine ou dans ma salle de bains; mon épouse s'y opposerait. Dernier point favorable et non des moindres, mon épouse ne voit pas d'un mauvais œil l'arrivée d'une voiture rouge, … !! Au plaisir de participer à des discussions sur ce forum.
  33. 9 points
    Cette année j’ai boycotté le top marques... vu qu’ils m’ont confisqué la mclaren l’année dernière, j’ai dépensé mon argent ce WE dans les resto et les palaces de portofino plutôt qu’à monaco, tampis pour eux .
  34. 8 points
    Encore une vue sympa
  35. 8 points
    Vincent, j ai boycotté, je " boycotte " et boycotterai TOUJOURS les produits Chinois, car au delà de la qualité de merde, c est le manque de respect total dont il font et ont toujours fait preuve de manière génerale. Un peuple qui mange du chien et et du chat encore vivant sans se poser de question, et qui fait bosser des enfants de 8 ans dans des usines pour 1 $ la nuit ne mérite que mon mépris !!! Je ne suis pas un donneur de leçons,mais j ai toujours veiller a etre en accord avec moi meme, surtout lorsque je me regarde dans la glace....
  36. 8 points
    J’applique à mes autos les règles de confinements: 1/ le plein alimentaire 2/ le masque 3/ la distance de sécurité 4/ la balade mais pas plus de 500m de la maison.
  37. 8 points
    Allez je vais mettre une contribution sur ce topic. J’ai acheté des porsche, corvette, SL, des ferrari, mclaren etc.. J’ai eu a un moment donné 3 ferrari dans le garage, un cayenne turbo S en daily. Et vous savez quoi? Rien à cirer de ce que les gens pensent. S’ils sont heureux je partage et je fais profiter, si c’est pas le cas ça me fait ni chaud ni froid. J’ai jamais eu un soupçon de stress ni pour me garer n’importe ou, même dans des ruelles qui craignent, ni sur un autre registre, aucune honte ou quoi que ce soit d’aller ici ou la en supercar, ça ne m’a jamais effleuré l’esprit. Y’a bien plus grave dans la vie que ces futilités. Hier je suis rentré à 21h du boulot au fait.. Comme souvent. Chacun ses choix. Bises aux rageux et amitié aux passionnés
  38. 8 points
    Le jour ou tu prendras " REELLEMENT " conscience que tu es mortel chaque seconde et que tu vas terminer confortablement installé dans une boite en acajou massif avec de jolis coussins, tu ne te poseras plus jamais ce genre de question... Je ne me la suis jamais posé, peut etre parce que n oublie jamais que j évolue dans l éphemère ...je te conseille d en faire autant, tu ne t en sentiras que plus libre... La seule vérité est celle ci, le reste n est que littérature, meme si la société fait bien son travail afin de te le faire oublier !!!
  39. 8 points
    Bonjour, pour clore le sujet si celui ci ressort dans quelques années, j'ai trouvé un avocat sur Montpellier et je le recommande à qui veut par MP. Un jeune issu des cabinets spécialisés de Paris, qui m'a permit, avec sa plaidoirie d'être acquitté sur tout (points, amende, suspension de permis, inscription au casier)... Voilà bonne route.
  40. 8 points
    Bonsoir, bonjour, Présentation tardive mais je n'arrive pas à dormir. Je suis encore sous l'émotion. Je m'appelle laurent, 50 ans et j'habite le Puy-de-Dôme. Cette Ferrari est un cadeau pour nos 50 ans et nos 30 ans de vie commune (mariage à 20 ans). Un V12 pour les weekends, les vacances avec sans les petits et grands enfants. Au début ça devait être une Ferrari 456 MGT parce qu'à l'époque elle nous a marqué. La côte de cette Ferrari ayant augmentée ses dernières années, nous nous sommes intéressés à la 612 et si je m'inscris sur Ferrarista c'est parce que nous sommes enfin propriétaires de notre Ferrari. Pourquoi un V12 ? Parce que j'avais jusqu'à présent un coupé Maserati 4200 GT que la 612 remplace. Pourquoi une 612 ? Parce que le prix du marché des 456 MGT se rapprochait de celui de la 612 scaglietti nettement plus moderne. Pourquoi est-elle bleu ? Parce que sur cette grand tourisme, le rouge ne lui va pas d'après nous. "Vous ne la revendrez jamais de votre vie" voilà ce que j'ai entendu au moment ou je me suis intéressé à cette Ferrari, la même chose pour une mondial ou 456. On peut penser à la revente avant l'achat mais on peut aussi acheter puis se poser la question de la revente au moment venu. Du coupé 4200 GT Maserati à cette 612 scaglietti Ferrari il y a tellement à apprendre. Cette 612 scaglietti c'est un 5.7 litres à l'avant, V12, propulsion, transmission manuelle , 4 places, noblesse et sportivité, + de 300km/h. La seule qui se rapproche de cette configuration est l'aston martin db9 voir dbs qui est plus une 2+0 tant les places arrières sont pires que dans une carrera. A sa sortie au contraire de l'aston martin db9 cette 612 n'a pas fait l’unanimité, bien dommage mais ça profite à son exclusivité. Avec une ergonomie impeccable et élégante, une douceur associée à l'élasticité de son V12, une voix indécente. Cette 612 est pleine de force et de puissance pour le commun des mortels que nous sommes. La suspension est parfaitement équilibrée, elle est confortable et manipuler ce levier de vitesse est un plaisir rare. Le meilleur mécanisme au monde ! Cette boite se savoure sur routes même si son gabarit est plus approprié sur autoroute, changer de rapport avec ce levier est divin, ce bruit métallique à chaque changement se marie à la perfection avec la pièce d’orfèvrerie qu'est ce V12. Deux modes, sport et cst off, en douceur et avec précision, la force du levier et la fluidité sont tout simplement parfaites et pour le deuxième, cette 612 s'ouvre au jeu. Ce désamour pour cette 612 je peux le comprendre mais elle est d'après nous sous estimée. Je ne sais pas ce que vaut la transmission F1 sur ce modèle, grande amélioration avec l'apparition du manettino, cambiocorsa de la Maserati ? .. Oui nous l'aimons et c'est bien là l'essentiel. Temps pluvieux au moment de l’acquisition, garantie 12 mois, deuxième main, carnet et factures, trois distributions de faites depuis sa fabrication, la dernière datant d’août 2019 lors de sa grosse révision. Nous n'avons rien négligé dessus, nous avons parfaitement conscience du coût d'utilisation de cette attachante Ferrari. A notre retour, un petit soleil. Comme pour la Maserati je songe à libérer la voix du V12, des conseils ? Cordialement Laurent
  41. 8 points
    Bon nous voilà de retour du Salon Sema Show 2019 une expérience vécu avec l’équipe de Carrosserie Herve et la rencontre avec un GRAND HOMME Mr Chip Foose
  42. 8 points
    Super cher .... Tout le monde approuve, c’est fou. pieces facturées 3 fois le prix pour certaines et main d’œuvre totalement exorbitante.
  43. 8 points
    Donc, déjà évidemment un grand merci à tous, la voiture entre en atelier début novembre, pour répondre à @philM oui il est prévu de tomber et d'ouvrir moteur et boîte, de toute façon nécessaire pour remplacer ce p...de roulement 3 options connues avant démontage : 1 - tout tomber et ne remplacer que le roulement (bof) 2- tout tomber et remplacer roulement et embrayage (très probable) 3 - tout tomber et remplacer tout ce qui doit l'être, peu probable, car on se rapproche de la valeur de la voiture et qu elle a malgré tout 160 000 kms il y a dans le débat l'éventualité de remplacer les soupapes, guide de soupapes avec un réalésage de la culasse mais pfffffffffff ça pique. Quoi qu'il en soit dans une trentaine de jours, nous en saurons plus et grace à vous tous !!!
  44. 8 points
    Je vous mets ça là... Cette vidéo représente pour moi la quintessence du plaisir automobile. Une route aussi déserte que sinueuse, une auto agile et puissante dont je sais que je n’atteindrai jamais les limites, un son de malade... Gaz ! C’est mon rêve ...
  45. 8 points
    buon compleanno Modena, elle fait encore tourner les têtes !
  46. 8 points
    Bonjour Gérald , Le réparateur est présent sur le Forum ! Bien-sur qu'un geste sera fait en faveur de Mimix , le total des heures sera lisser non pas parce que cela a était demander sur le forum mais parce que Mimix est un ami ! Et je me passerais pour rien au monde du sourire de "Petit pois" le lundi aprem quant il viens au garage avec son papa !
  47. 8 points
    Trop bien mon trip! Des moments privilégiés avec mon fils que malheureusement « je croise » tout au long de l’année! Ma mondial que j utilise trop peu ( qd je peux rouler j ai une préférence pour mon 328) et l île de ré qui, pour ceux qui ont la chance de connaître, un endroit magique ! Et accessoirement 30 degrés, le temps idéal pour rouler en cab ! surtout la nuit, c est magique !
  48. 7 points
    Je savais que le back-up marchait donc il y avait un plan de secours, ce qui limite le stress. Ce sont plutôt des ascenseurs émotionnels : tu corriges une anomalie et tu tombes sur une autre (base de données incohérente par exemple !), hier à midi tout était prêt et quand j'ouvre les utilisateurs n'arrivent plus à se connecter, etc. Ce midi après avoir tout réinstallé, cela ne marchait toujours pas, impossible de se connecter et avant d'abandonner, une dernière idée, je vais voir dans mes échanges il y a quelques mois avec le support, je tente une dernière chose ... et on peut se connecter ! Hourra ! Je passe du "3 jours perdus pour rien, il faut revenir à l'ancienne version" à "Génial ça marche enfin !!!". Mon clavier est tombé en panne juste après l'ouverture, c'est pourquoi mon post précédent est tronqué ! Coup de chance car je ne l'ai pas quitté depuis 3 jours !
  49. 7 points
    JE CITE UN DE MES ANCIENS POST ET POUR CAUSE : RETOUR D’EXPÉRIENCE ( rapide ). 28 avril 2019 yan ( @Ulimit ) et moi même se faisont arrêter) 117 retenu 111 pour 70 max, soit un dépassement de 41 km/h, à la jumelle dernière génération, sous un tunel et moi je suis suiveur mais on me verbalise comme lui... sont forts lol. ( avec chacun nos McLaren) Pas de rétention du véhicule dépassement de moins de 50. Mais retention immediate du permis 3 jours plus 4 mois par le prefet apres coup. On appelle maitre sebastien Dufour, qui nous dit que l’on peut conduire, et que si un jour on a une retention du vehicule qu’on l’appelle dessuite car dans un cas sur 2 on repartirait immédiatement avec l’auto et au pire il nous la fait recuperer en 3 jrs en attendant la convocation au tribunal ( elle est mieux à la maison qu’a la fourrière). On conduit donc jusqu’à la convocation au tribunal ( au préalable il nous explique quoi dire si on se fait arrêter et on repartira avec l’auto en roulant) ( je ne veux pas polémiquer non plus sur les potentiels accidents avec du corporel pendant cette période, si vous voulez des précisions c’est en MP et ensuite par téléphone), je ne partagerais pas la totalité de l’expérience en public. Hier après-midi convocation tribunal de police de Nice ( effectivement on habite dans le 83 mais on s’est fait choper dans le 06 lors d’une sortie avec le supercarclub de monaco qui nous avait gentiment invité, merci supergoozy et Troiscinquantecinq ) Maître Dufour nous confirme qu’il n’y a aucune erreur de procédure... Vous voyez l’ambiance... 2 mecs en Mclaren, je cite le juge « ceux la ils sont pas malheureux ils pourront payer l’amende ), tout va bien. Dufour nous previent qu’il va se débrouiller pour nous faire declasser la categorie de l’amende de 40 à 50 km/h à 30 à 40, il nous prévient que si on veut être totalement gracié ça ne fonctionnera qu’en appel voir en cassation et qu’il nous deconseille pour une si petite procedure ( pas de saisie, pas de blessé, juste un excès de vitesse non délictuel puisque inférieur à 50 ). Alors que nous sommes déjà à moitié fusillé avant même d’être jugé, juste à la presentation des faits, contre toute attente, avec une belle plaidoirie et contre l’avis du procureur, le juge statue et accepte de déclasser la contravention d’une catégorie, soit de 30 à 40 au lieu de 40 à 50. On perd 3 pointts au lieu de 4 et seulement 400€ d’amende, bien moins que les consignes du proc. Le juge avait le droit de nous retenir le permis plus longtemps et au lieu d’un aggravement on obtient un dégrèvement Merci Maître sebastien dufour ( j’ai son portable au fait, je l’ai deja dit ) Ensuite je vais vous démentir quelque chose : Je cite Maître dufour, hier : Celui qui se fait saisir un véhicule qui n’est pas à son nom, au nom d’une société par exemple dont il est le gérant, et bien qu’il change d’avocat, car le véhicule est insaisissable, c’est mon métier et mon fond de commerce » Bonne journee Olivier, merci Maître .
  50. 7 points
    Petit provocateur ce yan @Ulimit Demain il roule au castellet sur une journée porsche, ce sera la seule voiture d’une autre marque. Pour l’occasion il a fait fabriquer 2 autocollants .