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  1. 19 points
    Voilà, nous y sommes... enfin serai-je tenté de dire. La partie photo du meeting est terminée !! 👌 Alors, ces derniers jours les participants ont reçu un livre souvenir relatant les différents moments du meeting. De l'arrivée au Mas du Clos au déjeuner de clôture à l'Hacienda. L'enjeu était de trouver le bon compromis entre les photos de voitures (ma spécialité!) et les photos d'ambiance permettant d'illustrer l'aspect chaleureux et convivial du meeting. Je m'y suis essayé, et bien secondé par les photos des différents participants/reporters présents, nous avons réussi à créer un livre représentatif. Je vous propose ici quelques pages, faisant l'impasse sur les photos trop "personnelles" 😉 C'est une grande fierté que de voir mes images prendre vie sous la forme d'un livre, sachant qu'en plus il est diffusé et apprécie par plusieurs dizaines d'autres membres.📸 Mais voilà, lors de la réalisation du livre, il a fallu choisir parmi les 4500+ photos prises durant ce week-end ... Un mélange d'harmonie graphique, de goût personnel, d'insertion dans le récit, de varieté dans les modèles bref ... un choix arbitraire ! 😇 Mais ce meeting étant placé sous le ligne de la générosité (et le numérique aidant), j'ai finalisé une galerie complète avec l'ensemble des photos permettant à tous les participants d'y trouver un souvenir. 📸 Lien vers l'album photo complet : https://photos.app.goo.gl/Xg2KuSxA1YKoBxYr7 Je vous remercie pour votre patience, votre enthousiasme et votre accueil très chaleureux au sein de la communauté Ferrarista ! 🤩 @Kung-fu Panda @moe @Zool360 @dumbbell @Blaze @Bagnaud @ladivademaranello26 @RedDreams @oxygen @kani56 @geo27 @jm575 @Loucho57 @JackIsBack @Malibu @bikouse @Mike051 @Lacouelle @Stradale V8 @bernwizard @Zaz @Eric77 @Chiamani @grhum @Tristan360 @Jacky Lambert @Lg-360 @Verreaux @Squale @jmbmw @Duo77 @Olsen488 @Papycalou @Rallycaro986 @arambaud @Spboudart @Mika 348 @Fanch @bruno bl @Juanitoy @Kuzski @Scander @fanch23 @Bob42 @AR69 @jean-vincent @Porto13 @askim2 @Hub56 @bilibops @Phil @chtisuisse @BPM78 @pascal71 @PaulV @joel @Jopic @Palme812 @chris38 @Jonnet @Schumix @Toulouse456GT @JNico @aspym @FCT-95 @Olive78 @Yan_328GTS_SG @#Tars @Bruno. @Bevan @Fred56 @LINO27 @Fifou38000 @Patrick328 @Maxou6 @Franck @Calif38 Packaging Form_PC AR_5ECHO_V1_25-10-2023.xlsm
  2. 14 points
    Après les quelques photos de piste déjà postées, voici une petite sélection pour la partie touristique. C'était un vrai défi que d'immortaliser de la manière la plus représentative possible les 76 voitures de cet incroyable convoi. Grâce au découpage en 8 groupes ainsi qu'à la rigueur des participants et des "poissons pilotes" concernant les horaires de départ et le respect du tracé, je crois que j'ai réussi à accomplir ma mission. 😇 Alors cette première sélection est un hommage à ces 8 groupes que j'ai eu plaisir à shooter durant le week-end ! 📸 Vivace 1 était toujours le 1er sur la route, ici sur l'ancien tracé du circuit de Charade lors d'un samedi matin plutôt humide ! Vivace 2 n'était jamais bien loin, ici de passage à Miremont où V8 et V12 ont réussi à réveiller les statues de ce charmant village ! Vient ensuite Allegro 1. Rythme toujours dynamique mais avec prudence dans cette descente humide en sous bois ! Suit le groupe Allegro 2, roulant au pas pour admirer le paysage lors du passage sur le barrage des Fades. Allegro 3 à l'attaque de l'une des rares épingles de l'itinéraire du côté de La Goutelle. Allegro 4 suit de près, ici lors de la descente du Col de Guery après l'excellent repas du samedi midi au bord du lac éponyme. On poursuit avec Moderato 1 qui flâne le long du Lac Chambon le dimanche matin ! Enfin, Moderato 2 et son duo de Mondial qui ferme la marche ... sur le papier car dans les faits ils arriveront souvent bien avant d'autres groupes lors des pauses ! Mais à cette heure-ci, j'ai une pensée émue pour le groupe Mollo1 croisé au nord de Clermont samedi matin et qui n'est toujours pas arrivé à la première pause café ! 🤣
  3. 14 points
    Fin d’après midi, Bois de Boulogne: rencontre fortuite, brève et néanmoins plaisante (comme souvent au Bois de Boulogne 😎)
  4. 11 points
    @Nanthiat, @Bastoune, @grafabe, @Laurent 34, @Mike051, @joel, @Lacouelle, @Rosso Scuderia, @philF355, @Toscano, @Boz352, @geo27… fin du suspense!!😉
  5. 11 points
    Dès 2002, avec la Ferrari Enzo, le constructeur de Maranello initia la monte de disques carbone-céramique (CCM) sur les Ferrari de route. Ces disques étaient repris en 2003 sur la Ferrari Challenge Stradale, première auto non numérotée à les proposer de série. Disponibles ensuite sur l’ensemble de la gamme en option, l’accélération se produit dès 2008 quand Ferrari décida que les freins carbone-céramiques seraient désormais montés de série sur l’ensemble de sa production. Ferrari était le premier constructeur au monde à généraliser cet équipement. Pourquoi cette technologie a-t-elle été adoptée ? Qu’a-t-elle permis ? Comment aborder cet équipement et pourquoi les premières générations n’ont-elles pas répondu aux critères marketing qui étaient avancés lors de la généralisation de cette monte ? Les promesses de cette technologie ont-elles été tenues ? Quels sont ses inconvénients ? Comment connaître l’état d’usure réel de vos freins CCM ? Existe-t-il des alternatives, si vous devez les remplacer, aux freins CCM OEM dont les coûts sont extrêmement élevés, comparativement au prix du véhicule en occasion aujourd’hui ? @Mike051, dont la Ferrari 612 One-To-One dispose de freins CCM, a changé récemment ses disques carbone céramiques. Il vous détaille toutes les infos qu’il a collectées, l’étude de marché effectuée, ainsi que le parcours emprunté pour obtenir de nouveaux disques CCM au meilleur tarif. @Franck : Peux-tu nous préciser, en premier, les raisons probables de l’arrivée de cette technologie sur nos autos ? @Mike051 : La monte carbone-céramique s’effectue sur la plupart des autos à hautes performances. Cette monte semble avoir été généralisée pour répondre à deux besoins : l’augmentation des performances des autos ainsi que l’augmentation du poids de ces dernières. Ces deux facteurs combinés rendaient quasiment obligatoire, aux yeux des constructeurs, l’adoption d’un autre système de freinage pour continuer à être efficace et endurant. Dans les discours, on note les références à la F1 et au sport auto en général, ou même à l’aviation. La première monte en disques carbone/carbone fut … le Concorde, en 1969. Même si les technologies employées étaient différentes, ces exemples leur permettaient de faire référence à une sportivité accrue des autos, ce qui devait plaire aux services marketing des constructeurs. Pour l’embonpoint en revanche, ils ont préféré le garder sous silence … @Franck : Etait-ce une bonne raison selon toi ? @Mike051 : Non, pas vraiment. Premièrement parce que l’exemple de la F1 est à double tranchant : il n’y a qu’en F1 ou dans des disciplines élitistes, où ces montes peuvent se justifier, car le coût est important.Dans les autres disciplines comme les GT3, la monte est en disques acier pour une question de coûts d’exploitation (ex : la Ferrari Challenge Stradale est en CCM alors que la Ferrari 360 Challenge, dont elle est issue, est en acier !). Deuxièmement, l’endurance de ces derniers : certes ils se sont montrés endurants durant les fortes sollicitations sur circuit, mais ils ne se sont pas montrés plus endurants au sens durée de vie du produit. On a ainsi vu des autos, comme la mienne, qui ont eu leurs CCM HS au bout de 30 ou 40 000 kilomètres. On voit ici qu’on parle de coût d’un côté, et de durabilité de l’autre côté. Je ne remets pas en cause le coût de construction en lui-même d’un disque CCM qui nécessite un processus de fabrication long et complexe - plus de 12 semaines – même s’il semble très éloigné du prix de vente, par le fait d’une distribution contrôlée par le constructeur. En revanche, les arguments utilisés pour justifier ce coût ont été, me semble-t-il, hasardeux : on a parlé de disques de frein qui auraient la durée de vie du véhicule. Cet argument, associé à un prix de vente assez décorrélé du coût de construction, m’ont fait chercher une alternative, j’en parlerai un peu plus tard. @Franck : Que faut-il regarder avant d’acheter sa Ferrari, si elle a des CCM ? @Mike051 : Tout d’abord, l’usure d’un disque CCM ne s’aborde pas comme celle d’un disque acier : l’épaisseur d’un disque CCM n’est pas un élément révélateur. Il ne perd pas en épaisseur mais en surface de contact. Inutile de sortir votre pied à coulisse pour mesurer son épaisseur ! En premier lieu donc, il faut connaitre le taux d’usure calculé par l’électronique de la Ferrari. Il est consultable par les outils de diagnostics (SD3 et alternatives), et est souvent repris sur les factures d’entretien lorsqu’ils sont réalisés en concession officielle ou chez un spécialiste de la marque, au même titre que le taux d’usure de l’embrayage. Cependant, il est à fortement relativiser, car il s’agit d’une usure calculée par algorithme en fonction de l’usage fait de l’auto, et non d’une mesure (comme ce qui est réalisé par exemple pour les plaquettes qui disposent d’un capteur intégré à l’étrier). Et sur les Ferrari 599, F430, 612, il s’agissait de la première version de cet algorithme, qui s’est révélée être assez incomplète et donnant des résultats souvent faux. Vous l’avez compris : c’est une donnée à prendre avec beaucoup de réserves. Cependant, un professionnel ne vous communiquant pas ces taux d’usure peut vous mettre la puce à l’oreille quant au fait qu’il ne maitrise pas ce sujet. Le mieux est donc d’avoir les factures d’entretien et de pouvoir y reconstituer la progression de l’usure théorique des disques. En second lieu, il faut étudier l’aspect des disques, leur texture : présentent-ils en surface une délamination importante des fibres de carbone, c’est-à-dire des cratères formés par des fibres arrachées durant les frictions avec les plaquettes ? Plus il y a de cratères, plus il manque de fibres, et donc plus le poids du disque sera faible et la surface de contact des plaquettes minorée. Par l’historique d’entretien également, il est bon de connaitre la vitesse d’usure des plaquettes, notamment suite à leur dernier changement. Pour cela, en calculant le kilométrage parcouru depuis le dernier changement de plaquettes et le taux d’usure mesuré des plaquettes, en déduire si l’on est dans une usure normale ou non des plaquettes. Dans certains cas extrêmes, des disques CCM ont réussi à manger des plaquettes en quelques milliers de kilomètres. Tout ceci vous donnera des indications sur l’usure des disques CCM, mais pas de certitudes. Pour avoir des certitudes, c’est malheureusement par la suite, en étant propriétaire, que vous pourrez mener des investigations. A cette étape, en complément des 3 points indiqués ci-dessus, il est primordial d’essayer la Ferrari et de procéder, en respectant des conditions de sécurité optimales, à des tests de freinage soutenu. Est-ce que la décélération est correcte ? Le freinage reste-t’il endurant après trois freinages soutenus ? Ce n’est pas facile de pouvoir réaliser ces tests, mais un vendeur connaissant bien la marque connait la problématique et vous indiquera la meilleure méthode pour réaliser ces tests. Un vendeur qui en revanche déclinerait ces tests ou même ne souhaiterait pas vous faire essayer l’auto, passez votre chemin, ou intégrez dans votre budget une contingence conséquente, de l’ordre de 15 à 20K€. @Franck : Et après l’achat, si j’ai un doute sur l’usure de mes disques, que dois-je faire ? @Mike051 : Il faut mener des actions plus poussées. La première est pourtant basique : s’assurer que le système hydraulique est optimal. Pour cela, il faut s’assurer soit que le système a été purgé et que le liquide a été changé lors de l’achat, soit s’il y a un doute quant au fait que ces opérations aient été menées, les faire réaliser. Le plus souvent, une sensation de freinage insuffisant vient d’un liquide de freins trop ancien. Il est donc primordial d’étudier cette piste en premier. Ensuite, cela peut venir du système de freinage en lui-même : maitre cylindre ou pistons d’étriers. Pour cette étape, cela dépend vraiment du contexte et donc des données en sa possession : un freinage insuffisant avec des disques présentant de nombreux cratères et un taux d’usure donné par l’électronique à 80% ne donnera certainement pas lieu à investigation de ce coté=là. Enfin, si le freinage reste insuffisant, il faut procéder à l’étape ultime : le pesage des disques. En effet, chaque disque dispose sur son bol (la partie centrale du disque, traversée par les écrous de roues) le poids mini gravé, exprimé en milligrammes. C’est une valeur généralement située entre 5 000 g et 6 500 g et elle constitue la valeur de poids du disque avec son bol en dessous de laquelle il faut le changer. Cette valeur est spécifique à chaque disque, donc inutile de demander sa valeur sur un modèle donné. Il est à constater une fois la roue enlevée. Lors de cette étape, attention à ce qu’elle soit parfaitement réalisée, car cela se joue au gramme près : il faut démonter le disque, le nettoyer soigneusement pour qu’il soit parfaitement propre, attendre plusieurs heures pour qu’il soit parfaitement sec, et le peser ensuite sur une balance au gramme, donc avec un équipement spécifique. A l’issue de cette étape, vous aurez le poids du disque par rapport à sa valeur minimale, et cela devrait vous permettre de savoir si vos disques sont la cause de votre freinage insuffisant. @Franck : Revenons donc à l’achat de ta Ferrari 612. Tu étais donc bien au fait de ce qu’il fallait contrôler sur les CCM ? @Mike051 : Oui et non. La concession m’avait annoncé un taux d’usure à 64% des freins avant et arrière pour 26 500 km. Je savais donc qu’il s’agissait d’un des points majeurs à contrôler, l’entretien en lui-même de l’auto étant irréprochable. Quand je suis allé la voir en concession à Prague, j’avais donc sous le coude des photos de disques CCM rincés, publiées par @Goffer911 sur Ferrarista. Je voulais comparer sa texture avec celle de la 612. La texture de la Ferrari 612 était bien meilleure, et l’historique d’entretien ne montrait pas d’usure excessive des plaquettes. Enfin, j’avais pu essayer l’auto, mais dans des conditions qui ne m’ont pas permis de suffisamment tester cet organe, tout juste quelques freinages appuyés dans une zone industrielle. Je me rappelle que je n’avais pas été conquis par la qualité de son freinage, mais manquant de points de repères, j’ai considéré qu’elle avait un freinage acceptable. Toutes ces données m’ont fait conclure qu’il faudrait envisager un changement à moyen terme, sans qu’il n’y ait d’urgence à le faire. Le cout de ce changement m’a cependant rebuté, et c’est alors toi Franck, qui m’a fourni la bonne analyse : « tu n’as pas d’urgence à les changer, donc si le prix de vente tient compte de ce budget disques, cela peut être un moyen au final pour que le ticket d’entrée immédiat soit plus faible et que cela te permette de lisser ce budget sur les prochaines années. Et cela te laisse en outre le temps de trouver d’éventuelles alternatives ! ». Tu avais la bonne approche. Cela révélait cependant un usage plutôt soutenu durant ses vies ultérieures, mais comme cela était associé à un entretien parfait et à un tarif en conséquence, cela m’allait. A noter qu’elle ne pouvait pas être Ferrari Approved à cause de ce taux d’usure, dixit la concession. @Franck : Quel a été l’élément déclencheur de ton projet de changement des CCMs ? @Mike051 : Pendant 1 an après l’acquisition, je ne m’en suis pas réellement occupé. On ne faisait que des balades familiales et l’allure adoptée ne sollicitait par réellement les freins. Au bout d’un an cependant, lors d’un voyage en famille, un ralentissement sur autoroute à vitesse règlementaire m’obligea à piler, et j’ai failli emplafonner le Berlingo positionné devant moi : comment ma 612 pouvait freiner moins bien que le Berlingo ? Je me suis vu lui rentrer dedans avec mes enfants à bord, et cela m’a horrifié. Je me suis alors dit qu’il fallait que je prenne le cavallino par les cornes. Et c’est là que j’ai commis une erreur, car poussé par l’émotion suscitée et le pourcentage d’usure connu au moment de l’achat, j’ai sauté une étape importante dans le mode opératoire indiqué ci-dessus : changer le liquide de freins. Comme indiqué ci-dessus, c’est l’élément premier à faire, c’est même à faire systématiquement lors d’un achat, sauf à avoir la preuve que cela vient d’être fait. A postériori, j’ai pu estimer que le mien devait avoir 3 ans, alors qu’elle a été entretenue pendant cette période en concession Tchèque et Française… Et si je dis que j’ai commis une erreur, c’est que je l’ai constatée plus tard : le projet de changement des CCM prenant du retard et préparant ma participation au Meeting Ferrarista 2 (on allait tourner sur le circuit du Luc), j’ai fait changer le liquide de freins et j’ai alors obtenu un freinage tout à fait convenable. Ma 612 a freiné très bien avec ses vieux CCM, de façon comparable à sa jumelle qui était présente ce jour là. Donc ne faites pas la même erreur et procédez par étape : le liquide de freins en premier, avec une vérification de l’état des durites de freins. Dans mon cas, cette erreur n’a fait qu’accélérer le démarrage de ce projet, mais dans tous les cas il aurait été démarré un jour ou l’autre. @Franck : Quelle a été ton expérience du remplacement de tes disques CCM ? @Mike051 : Au moment de la frayeur avec le Berlingo, j’ai amené ma Ferrari 612 chez mon garagiste en lui demandant de peser mes disques. Résultat : les AV étaient 10g au-dessus du poids mini et les AR 10g en dessous du poids mini : cela a fini de me convaincre qu’il fallait que je me lance dans le projet de changement de mes CCM. Je me suis d’abord beaucoup documenté sur les deux bibles en matière de Ferrari : Ferrarista et sur son homologue américain. Je me suis rendu alors compte qu’il y a plusieurs types de freins carbone-céramiques : • Les CCM (Ceramic Composite Material) de première génération utilisant une âme en céramique recouverte de fibres de carbone. Ce sont ceux équipant les Ferrari Enzo, Challenge Stradale, F430, 599, 612 et peut être California et 458 (à vérifier pour ces deux dernières) • Les CCM de 2ème génération : même procédé, mais avec une couche supplémentaire légère de céramique et de silicone par-dessus les fibres de carbone : ces disques sont moins texturés « fibres de carbone » et la couche superficielle protège les fibres de carbone de leur délamination lors des frictions • Les CCB (Carbon Ceramic Brakes) : toujours une âme en céramique avec de la fibre de carbone mais avec une couche superficielle beaucoup plus importante de céramique mélangée à du silicone : ces disques ne sont plus du tout texturés « fibres de carbone » : ils sont gris clair avec une tendance à se foncer au bout de quelques centaines de kilomètres, avec une texture un peu marbrée. Voir ici pour plus de renseignements : http://www.carbonceramicbrakes.com/en/technology/Pages/Technology.aspx Je ne suis pas un spécialiste freinage du tout, mais j’ai le sentiment que les Ferrari actuelles utilisent les CCM de 2ème génération, et d’autres marques (notamment toutes les marques Premium du groupe Volkswagen, y compris Porsche) les CCB. Comme il était hors de question que je remette 16 à 20 k€ dans les mêmes CCM de première génération qui avaient pu être HS en 30 000 km, je me suis orienté soit vers les CCM de 2ème génération, soit vers les CCB. Mon objectif premier était que ces disques ne soient plus jamais un sujet sur ma Ferrari 612. Il est à noter qu’à cette phase, j’ai envisagé le passage en disques aciers, car la note allait être naturellement moins salée. Cependant, ma Ferrari ayant été homologuée en disques Carbone-Céramique, il m’est apparu risqué de changer de technologie un organe de sécurité. En effet, quid en cas d’accident impliquant du corporel ? Serais-je toujours couvert par mon assurance ? Un rapide appel à mon assurance m’en a dissuadé : « la voiture doit être conforme à son homologation » m’a-t’on simplement rétorqué, sans pouvoir vraiment m’en dire plus. En me focalisant donc sur des disques Carbone Céramiques de dimensions identiques aux miens, j’ai donc recherché en Europe (pré-Brexit) les fournisseurs potentiels. J’ai trouvé MoveIt (DE), Surface Transforms (UK) et Carbobrake/SICOM (DE). MoveIt m’a indiqué qu’ils n’étaient pas en mesure de fournir des disques de Ferrari 612. Pour Surface Transforms, ils avaient en catalogue les dimensions de disques de la Ferrari 612. J’étais donc confiant en les sollicitant. Ils m’ont cependant indiqué qu’ils ne disposaient pas des gabarits des bols de la 612, et qu’il faudrait donc les scanner pour les reproduire. Cela nécessitait par conséquent que je leur envoie un disque de chaque essieu. Ils n’ont pas souhaité s’engager sur le délai pour réaliser cette opération, et cela me posait un problème, vis-à-vis du temps d’immobilisation de l’auto chez mon garagiste, qui avait déjà été refroidi par une opération similaire réalisé sur une Scuderia qui était restée immobilisée chez lui plus d’un mois. En outre, ils me demandaient de commander 2 jeux de disques pour rentabiliser l’opération. Un peu étonné, car je leur permettais d’ajouter un modèle à leur catalogue, mais cela ne semblait que moyennement les intéresser. Il est vrai que le marché des 612 en CCM est très confidentiel. Puis, racontant mon histoire sur la partie forum de Ferrarista, un membre, @big_fred , me contacte pour me dire qu’il serait intéressé également pour sa Ferrari 599, et coup de chance : il la fait entretenir chez le même spécialiste. Problème : si les disques arrières sont les mêmes entre les 2 modèles, les disques AV sont différents (398 mm pour la 599, 380 mm pour la 612). Donc cela ne rentrait pas dans les conditions exigées par Surface Transforms… C’est alors qu’un autre membre, @guillaume84, m’a conseillé de prendre contact avec Geoffrey ( @Goffer911 ), car il avait justement investigué pas mal dans ce domaine pour sa Ferrari 458 (et oui, celui dont j’avais les photos de ses CCM en main lors de mon premier contact avec ma 612 à Prague 😊 ). En outre, il pouvait avoir des réseaux, étant professionnel dans la vente de pièces auto. En le contactant, il s’avère qu’il avait à titre perso déjà travaillé avec Carbobrake/Sicom (à noter que ce n’est plus la même société que le Sicom resurfaceur qui avait une réputation assez sulfureuse) et qu’il souhaitait monter leur catalogue Ferrari en devenant revendeur français. Renseignements pris par ailleurs, Carbobrake a son activité principale dans la fourniture de disques pour les écuries, donc la compétition. @Franck : Comment s’est déroulé le changement des disques en lui-même, une fois le fournisseur trouvé ? @Mike051 : Le mode opératoire s’est mis en place assez rapidement entre nous trois. On a envoyé nos disques en Allemagne pour qu’ils les scannent. Ils nous les ont retournés rapidement (durée totale de l’opération : moins de 10j, avec des aéroports fermés pour cause de neige), le tout supervisé par Geoffrey. Perso, j’ai démonté un disque avant et un disque arrière chez moi, en montant l’auto sur chandelles : Puis la commande. La seule particularité a été que par défaut les disques de ce fournisseur ne sont pas percés. On a donc demandé à ce qu’ils le soient pour rester proche du standard en terme d’esthétisme. Le fabricant nous a indiqué que ce n’était absolument pas nécessaire et que les trous engendraient une consommation légèrement plus élevée des plaquettes, mais on a préféré rester dans une approche « genuine ». A noter qu’à la base on avait commandé des CCM de 2ème génération, et que durant le process de fabrication, le fabricant nous a indiqué qu’il nous livrerait des CCB car il abandonnait la technologie CCM 2ème génération. On aurait préféré que ce soit communiqué en amont de la commande, mais dans l’absolu à part une légère différence de teinte (texture « fibres de carbone » remplacée par une texture gris foncé marbré, comme sur les PCCB Porsche) cela ne changeait pas grand-chose pour nous. Le process a été long … très long : environ 9 mois, pour une commande fin février et une réception courant novembre. Il faut préciser que l’usine a été arrêtée plusieurs fois pour cause de Covid (2021) mais je pense que la réalité est que nous n’avons pas été dans leur priorité immédiate. Cela se situait pendant la période des championnats et les teams devaient être plus prioritaires que nous. L’attente a donc été longue, et surtout nous n’avions pas d’idée précise du planning : chaque date communiquée se trouvait dépassée. Une organisation donc compliquée, une communication mauvaise, ce fut une période stressante vu les montants engagés. Cependant, il est à noter que pendant toute cette période, Geoffrey a parfaitement géré la situation, en nous communiquant les éléments qu’il avait et en n’hésitant pas vu la situation à nous proposer une annulation pure et simple de nos commandes avec remboursement intégral. Mais nous avons tenu bon : on savait que les produits étaient bons et que ce contexte était plutôt lié à une mauvaise organisation. En Novembre 2021, nous avons reçu nos disques, mais en faisant un montage à blanc, on se rend compte de deux choses : les disques arrières sont décalés d’1 à 2 mm, sachant que l’espace normal entre le disque et le « guide » situé sur l’étrier est de 2mm. Également le diamètre central du bol (l’endroit où le disque est pénétré par le moyeu) est très légèrement trop petit de quelques microns : il est très compliqué d’enlever ensuite le disque du porte moyeu. Les disques sont alors retournés à l’usine, et Geoffrey acheta même un porte moyeu Ferrari qu’il envoya à l’usine pour garantir qu’ils aient la bonne cote et que les disques soient retestés avant de nous être renvoyés. Un peu plus tard on reçut à nouveau les disques et ils furent montés, avec des plaquettes Pagid RSC1, sans soucis. A noter que pour des questions de sécurité, le montage final sur ma Ferrari 612 a été réalisé par mon garagiste, car même si l’opération n’est pas très compliquée, je n’avais pas les infos de couple de serrage. Concernant La Ferrari 599, ses disques furent montés au même moment et dans le même garage (Fiorano Racing). Il faut le remercier ici car notre aventure a été un peu « Dallas » pendant 10 mois, et il a bien joué le jeu et a été compréhensif tout au long de ce projet. @Franck : Et aujourd’hui, quel est ton retour d’expérience avec tes nouveaux disques CCM ? @Mike051 : Que du plaisir ! Cette période d’attente fut longue et stressante, mais tout ce processus en valait la peine : outre le fait d’avoir eu des disques à des tarifs bien plus abordables qu’en me fournissant en OEM Ferrari, j’ai surtout des disques qui sont 10 à 15 ans plus récents en termes de technologie, acceptant notamment des températures bien plus hautes. J’ai donc un rapport prix/qualité bien meilleur à mon sens. En termes de sensation, après avoir déroulé 3 des 4 phases de rodage (je n’avais pas les moyens matériels de réaliser la 4ème : faire des freinages successifs moyens de 150Km/h à 30Km/h), cela freine fort, même pour le poids de la Ferrari 612 ! En mettant le pied dedans c’est brutal ! Cela nécessite d’ailleurs de réapprendre un peu à freiner avec, car l’attaque de pédale est beaucoup plus franche et il faut donc y aller avec beaucoup plus de précautions. Je n’ai par ailleurs pas de bruits de sifflements ou autres bruits de vibration. Une des conséquences, en revanche, à ce changement de monte, c’est que … les chiffres de l’algorithme de l’électronique ne veulent plus rien dire. Mais bon, sur ces générations d’auto, il peut être tellement fantaisiste que son intérêt est de toute façon moyen. En revanche, cela signifie que si un jour je revends la 612, je devrais expliquer ce contexte à l’acheteur, de façon qu’il ne se fie qu’à un élément : le poids relevé de chaque disque. @Franck : En prenant du recul, quel est ton analyse de ce « problème de CCM », vu que tu as maintenant une expérience relativement importante sur ce sujet ? @Mike051 : Ce que je vais dire ici n’est que ma perception des choses, et alimenté par les éléments que j’ai pu glaner de différents témoignages. Ce souci de CCM est principalement lié à 2 causes : 1. Les disques Brembo de 1ère génération : ces disques sont très efficaces, mais ils ne supportent pas les hautes températures. Dès qu’ils atteignent des températures assez élevées, des frictions importantes opérées par les plaquettes désolidarisent des lamelles de carbone situé en surface de contact des disques, car ces fibres ne sont pas protégées : c’est le phénomène qui donne naissance aux cratères. 2. La 2ème cause est en fait la principale : les Ferrari 599, 612 et F430 ont été conçues avec des disques aciers. Elles n’ont connu les disques CCM qu’en cours de vie. Or, elles n’ont pas été modifiées pour majorer leurs circuits de refroidissement, notamment les « boa » situés à l’avant. C’est le fait, à mon sens, que les circuits de refroidissement n'aient pas été revus qui fait que dans certaines conditions un peu extrêmes, les disques surchauffent et leurs fibres se délitent alors. Plusieurs éléments pour étayer cette hypothèse : - La première Ferrari V12 à disposer des CCM fut la 575M pack HGTC. Or, si on regarde les références des pièces avant de cette dernière, on peut se rendre compte qu’il y a beaucoup de références différentes par rapport à une 575M classique, notamment sur les conduits de refroidissement : sur celle-ci l’effort avait été fait d’adapter le circuit de refroidissement, ce qui ne fut pas fait sur la génération d’après avec pourtant une note beaucoup plus salée sur le prix de base du modèle en 2008 justifié par le passage en CCM ! - Pour la génération qui a succédé aux 599, 612, F430, Ferrari a semblé traiter beaucoup plus sérieusement le sujet, pour preuve le système de refroidissement actif des freins sur la F12. C’est à mon sens la preuve que le constructeur a compris qu’il fallait mieux les refroidir… - Dernier exemple : la Ferrari Challenge Stradale. Il n’a jamais été remonté de problèmes d’usure sur ce modèle (hormis celles faisant de la piste) alors qu’elle dispose aussi de Brembo de 1ère génération : car elle est basée sur la Challenge qui dispose elle d’un circuit de refroidissement majoré car pistarde…. CQFD Si vous disposez donc d’une Ferrari 599, 612, F430 : félicitations tout d’abord car vous disposez d’une auto disposant d’un système de freinage normalement très efficace. Cependant, si vous êtes amenés à cravacher dur votre monture, comme sur circuit par exemple, gardez en tête que vous êtes équipés de disques ne supportant pas les hautes températures, et donc, en fonction du circuit, donnez leur 1 tour de refroidissement tous les 3 à 5 tours et terminez toujours par un à 2 tours de relâche pour leur permettre de continuer à être alimentés en air frais. C’est encore plus vrai pour les Ferrari 599 et 612 du fait de leur poids. @Franck : A postériori, recommanderais-tu tes choix et les referais-tu ? @Mike051 : Tout à fait. Les disques sont de très bonne qualité, ils freinent fort et longtemps, et leur technologie semble à même de respecter la durabilité tant vantée en 2008 au moment où elle a été généralisée. En outre, Geoffrey fut un très bon interlocuteur, il s’est très bien occupé de nous en nous communiquant les bonnes informations, fussent-elles pas réjouissantes. Par ailleurs, en tant que membres Ferrarista, nous avons eu ensemble des échanges mélangeant les aspects commerciaux et passion, ce qui était plutôt sympa. Le seul sujet sur lequel il y a à redire, c’est sur les délais et l’organisation insuffisamment rigoureux du fabricant, Carbobrake. Certes, c’était en 2021, en plein Covid, mais nous avons dû avoir une patience que tout le monde n’aurait pas eue. Je sais que pour compenser ces délais importants, Geoffrey souhaitait travailler sur une constitution de stock, mais il ne doit pas être simple d’anticiper un stock sur des volumes aussi faibles. Je précise que je n’ai naturellement aucun intérêt avec lui, autrement que de voir ici sur Ferrarista de magnifiques Ferrari dont le sujet CCM n’en serait justement plus un. @Franck : As-tu un dernier conseil à donner, par rapport à ton expérience ? @Mike051 : Si l’on veut résumer, tout d’abord, en phase d’achat d’une Ferrari avec monte CCM, il est important d’avoir des données pour vous permettre de vous faire une idée de l’utilisation qui a été faite de l’auto, et donc pour cela avoir l’historique d’entretien et si possible l’historique d’usage de l’auto (circuit ?). Ensuite il est important d’essayer l’auto et d’essayer la performance de son freinage, la difficulté restant souvent d’avoir une base de comparaison. Si vous n’avez pas ces données, je vous conseillerais de passer votre chemin, ou de provisionner un risque de 16 à 20k€. Lors de l’achat, assurez vous que le liquide de freins soit changé, soit lors d’une révision réalisée juste avant la vente, soit juste après. Ensuite, si vous constatez en après-vente une performance moindre de votre freinage, l’ordre des actions à réaliser présenté plus haut peut vous permettre d’appréhender point par point le sujet, sachant que cet ordre tient compte du coût de chaque action. Cependant, vous avez bien compris que l’on n’est pas dans une science exacte avec ce sujet CCM, il ne faut donc pas hésiter à adapter cet ordre en fonction des infos dont vous disposez. Si ensuite, après toutes les vérifications, vous en venez à décider de changer vos CCM, n’hésitez pas à sortir de l’OEM. Si l’idée d’une future certification ne vous importe pas, ils peuvent présenter des performances bien meilleures, tant en efficacité qu’en endurance, pour vous offrir au final un rapport qualité/prix bien plus intéressant. Un grand MERCI @Mike051 pour tous ces détails très nombreux permettant aux membres de Ferrarista d'apprendre ce qu'il faut savoir, en termes simples, à propos des freins carbone céramiques (CCM) de nos Ferrari : ce qu'il faut vérifier au moment de l'achat, lors de la vie de l'auto et si vous devez changer vos freins. Merci de poser les questions que vous auriez suite à cet article dans les commentaires ci-dessous, ainsi que toutes précisions que vous souhaiteriez apportér. Dans tous les cas, cela servira à tous les autres membres. Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - 10 étapes simples pour démonter les disques de frein de votre Ferrari - Gérez vous-même facilement les codes erreurs de votre Ferrari - Campagne de rappel freins des Ferrari 458 et Ferrari 488
  6. 11 points
    MERCI !!!!! Par où commencer…🤔 Je ne vais pas être très original mais l’organisation de ce Meeting DE (😉 @Lacouelle) Légende a été au Top de bout en bout et pour cela je remercie chaudement @Calif38, califette et @chtisuisse 👏👏👏👏 À cela j’associe tout le staff autour (poissons pilotes👍, grid girls and boy 👍, nos dronistes 👍 qui nous ont fait des prises de vue incroyables et @Ferruccio 👍 qui était partout à la fois pour nous flasher pour la bonne cause 😅) En ce qui nous concerne 1er meeting avec un accueil parfait dès notre arrivée tardive sur Aubusson. A peine garé sur le parking de la mairie le ton était donné ! Des Ferrari de partout !!!😍🤩 (y avait bien 1 ou 2 intrus mais nous ne sommes pas sectaires … quoique 😁…) Le lendemain 1er vrai roulage sur piste avec la 599 et quel roulage !!! Piste incroyable avec ses dévers, ses trajectoires à l’aveugle, un coaching parfait et des temps au tour dignes de nos pilotes de F1 préférés ce WE à Singapour … (oui je m’emporte 😂😂) Le soir un super apéro jazzy dans un cadre idyllique avec un tas de Ferrari garées dans tous les sens (un vrai mikado 😅) suivi d’un très bon repas puis dodo avec pleins de jolis rêves 😴 Chiamani meilleur temps 😴 Chiamani champion 😴😴… Le réveil sonne et retour à la réalité, encore plus belle que mes rêves car va commencer la journée de rallye. Et là, une vraie claque !! Des paysages magnifiques, des routes sélectionnées aux petits oignons, une météo clémente et un poisson pilote au Top ( @Bagnaud et Katia 😉👍). Quel pied ! Jamais je n’ai autant profité de mon V12 sur route ouverte! Encore merci à Jérome et Georges @geo27 qui me précédaient. 🙏Quelle sensation de voir dans les rétro cette superbe F430 rouge ( @Duo77 et Nadine 😉) revenir comme une balle ! Que de formidables sensations. Superbe souvenir également quand Jérome a eu la générosité de faire un petit tour avec une petite mamie toute émue de monter à plus 80ans pour la première fois dans une Ferrari (ce ne fût pas la seule à verser sa petite larme 😉). Le repas au Lac de Guery fut comme une parenthèse dans un lieu magique avec un accueil parfait. 😋😋 La journée fut une vraie réussite. C’est à peine si le voyant surchauffe cata 😡 a légèrement assombri le tableau… Le retour en fin de journée se fera en mode balade jusqu’à l’hôtel. La soirée de Gala restera d’anthologie et sera pour moi une vraie révélation. Je vais de devenir chanteur 😂😂😂. Quelle ambiance ! Fou rires en pagaille ! Olivier qui nous prend (ou se prend 😂😂😂) en photo … Et à la fin c’est Tino Rossi qui gagne 😁😁. Normal nous étions les meilleurs. ! Même la tombola m’a réussi 👏👏 Encore plein de beaux rêves … Dimanche a été beaucoup plus raisonnable car nous avons préféré rentré directement (350km) suite à la petite alerte de la veille (sans encombre). Nous n’avons donc pas pu profiter de cette dernière journée concoctée par nos GO de talent. Mais les photos et commentaires nous confirment encore la réussite de cette dernière journée. Bon, j’écris rarement sur le forum mais je le suis assidûment. Je me suis un peu rattrapé aujourd’hui 😅. Désolé si c’était trop long… Vous l’avez compris nous avons adoré ce 4ème meeting Ferrarista (qui était le 1er pour nous) avec toutes ces personnes rencontrées … La barre a été mise très haute cette année ! Encore bravo aux organisateurs mais aussi à tous les participants 😉👏🤩😁 Enfin je tenais à remercier ma femme de s’être décommandée au dernier moment au profit de mon fils Maxime qui s’est régalé comme jamais. Et surtout avec elle en sac de sable les passages en courbe et mes accélérations en sortie de virage auraient dus être bien plus prudents sous peine d’un divorce immédiat 😅😂.
  7. 11 points
    J'ouvre ce petit sujet pour évoquer une belle, que dis-je, une très belle rencontre avec un membre de Ferrarista ! Mon père a eu 70 ans cette année et ma Maman s'est dit qu'il adorerait pouvoir faire un "baptême" dans une des anciennes qu'il affectionne particulièrement. Parmis ces voitures fétiches des 60s, on pense Mustang, Type E et ... Corvette C2 ! Plus j'y pense, plus je me dis qu'il n'appréciera qu'à moitié une de ces locations à la demi-journée qui existent sur le marché : le stress de prendre le volant d'une voiture qu'il ne connait pas, une ancienne qui plus est, les formalités etc... cela risque de mettre un peu trop de réalité dans ce rêve. Me voilà donc à la recherche d'un propriétaire passionné d'une de ces classiques, du côté du Var, qui voudrait bien jouer le jeu. Sachant que je suis plutôt dans l'univers de la sportive moderne et dans le Limousin ... c'est pas gagné. 😮 Oui, mais c'était sans compter sur Ferrarista ! Même si je participe peu, je lis pas mal les différents posts car ce forum est l'un des rares qui reste très actifs malgré les réseaux sociaux FB et compagnie. En recollant tous les morceaux, je me dis que @Nanthiat est la personne idéale : il a le partage dans le sang, de beaux jouets anciens dans le Var et en plus il aime la photo comme moi. Yapluka ! Un MP plus tard, il accepte du tac au tac. Juste génial ! 😍 Nous prenons donc rendez-vous pour un mardi début Aout, l'attente est un peu longue pour moi et ma Maman tandis que mon père ne se doute de rien 🙃 La suite ? Une journée juste mémorable où tout s'est déroulé au delà de nos espérances. Pierre est un homme charmant, qui s'est rendu disponible et à tout fait pour que mon père passe un moment hors du temps et dont il se souviendra trèèèèèèès longtemps. Et sa Corvette est juste splendide !🤩 J'ai détaillé toute l'expérience dans un article sur mon blog afin de pouvoir partager cette incroyable journée avec le plus grand nombre ! https://www.aventures-automobiles.fr/70-ans-de-mon-pere-chevrolet-corvette-c2/ Si je devais résumer en images, voici une petite sélection : Déjeuner dans un bon restaurant pour faire connaissance Balade sur les petites routes de l'arrière pays varois bercés par les cigales et le V8 Comme par hasard, Pierre nous fait passer dans une petite ruelle au charme fou. Idéal pour un mini shooting ! Arrivée au bord du Lac de Sainte Croix Pause blabla + nouveau mini shooting en milieu d'aprem Puis retour au point de départ Et cerise sur le gâteau, mon Papa prend le volant de la Corvette pour les derniers kilomètres ! Au delà de la découverte d'une auto extraordinaire, nous avons passé un moment très chaleureux et convivial tous les 4. Et finalement, ce n'était pas si compliqué... il a suffit de demander ! Bref, vive Ferrarista et vive Nanthiat ! 😎 Au plaisir de faire connaissance avec d'autres membres lors du Meeting national au Mas du Clos que je couvrirai en tant que photographe (même pas la pression, non non pas du tout !) 😅
  8. 10 points
    Bonjour à tous, Je m'appelle Laurent et je réside dans la belle région de Montpellier. Je suis inscrit sur le forum depuis janvier 2014, mais je ne me décide qu'aujourd'hui à me lancer dans le grand bain. Vous pouvez donc déjà en déduire deux choses sur moi: d'abord, je suis un gars qui aime prendre son temps, et ensuite, je me suis pas vraiment broyé les méninges pour le pseudo Évacuons tout de suite le sujet principal: je n'ai pas encore de Ferrari. C'est pas passé bien loin, mais je vais y revenir juste après. C'est d'ailleurs pour ça que je n'ai pas trop osé poster ici avant, car j'aurais adoré faire mon entrée sur ce forum par la "grande porte" ! Je viens ici assez fréquemment en sous-marin comme on dit, et depuis le début, je suis étonné par plusieurs choses: la masse d'informations disponibles, la bienveillance des membres, le côté pas prise de tête et l'absence des nombreux mythos et rageux qui peuplent d'autres forums bien moins fréquentables... Je suis donc habité par la marque au cheval cabré depuis que j'ai environ une dizaine d'années et que, en sortant de chez moi un matin pour aller à l'école, je suis tombé devant la porte de mon immeuble nez à nez avec une 308 GTB rouge garée juste devant moi. J'ai été absolument foudroyé sur place et tétanisé, et cette passion ne m'a pas quittée depuis. Ensuite, adolescent, ont suivi de nombreuses visites, après 1h30 de RER et métro, le samedi matin à la concession au 109 rue Aristide Briand à Levallois. C'était une autre époque, l'accueil y était plutôt sympa, et nous avions sympathisé mon ami Christian et moi (mon acolyte de toutes mes épopées automobiles d'alors) avec Monsieur Dumas qui était alors le chef d'atelier de la concession, très austère en apparence mais qu'on sentait bienveillant une fois la glace rompue. Quelques souvenirs inoubliables à l'époque dans ce véritable lieu de pèlerinage, abandonné depuis: la F40 d'Albert Uderzo qui venait en révision, une discussion à bâtons rompus avec un propriétaire normand très sympa et humble, qui possédait 27 voitures dont une douzaine de Ferrari, le staff qui se plaignait de la 328 GTB noire stationnée à l'étage depuis un an et demi, cadeau d'un acteur célèbre à son fils qu'il n'avait jamais pris la peine de venir récupérer.... on y croisait même Charles Pozzi parfois, qui nous saluait de la main sur le siège passager de sa magnifique.. . Jaguar XJ Sovereign J'ai ensuite dû patienter une petite dizaine d'années pour faire mes premiers tours de roue en tant que passager dans une 348 TB Rosso Corsa, conduite à vive allure par un vrai pilote pro sur petite route ouverte, sacré souvenir... puis quelques années plus tard, une connaissance apprenant que j'étais fan, me fait la surprise de venir me chercher vers les Champs-Élysées avec une... 308 GTB rouge (la première Ferrari que j'avais croisée, donc beau clin d'œil du destin) ! Surprise qu'il décuple en me laissant le volant pendant une vingtaine de minutes, même si c'était entre les Invalides et l'Arc de Triomphe, où j'ai plus eu l'occasion de transpirer dans le trafic parisien que d'exploiter les possibilités de la belle. Mais quelle expérience, avec cet embrayage incroyablement dur et la boîte de vitesse plutôt rétive à froid... un frisson inégalable, un souvenir à jamais gravé dans ma mémoire, comme l'a sans doute été la 1ère fois au volant d'une Ferrari pour bon nombre d'entre vous Ensuite, en 2013, un ami propriétaire d'une 456 GTM bleu Tdf (Franck T. avec les lunettes sur la photo plus bas), que certains connaissent peut-être ici car c'était un des 2 ou 3 plus gros collectionneurs de modèles réduits Ferrari d'Europe, m’emmène avec lui à Maranello pour une visite de l'usine, qu'il avait pu obtenir via la concession Pozzi à Paris ! Là encore, un rêve de gamin que je n'aurais jamais cru accessible: 2 jours de folie pure, avec le musée Ferrari, visite de la Carrozzeria Zanassi et une incursion sur la piste de Fiorano (mais malheureusement pas au volant), et dans les bâtiments adjacents, le cadeau de notre guide qui était très sympa, à savoir la visite d'une pièce à l'écart dans laquelle étaient conservées 23 F1 de toutes générations, la plupart appartenant à des clients du programme Corse Clienti. Incroyable, un choc visuel et émotionnel terrible ! Malheureusement pas de photos autorisées au sein des diverses installations visitées, mais suffisamment de souvenirs de ce roadtrip pour durer toute une vie, avec ces 1.500 km parcourus derrière le volant de cette magnifique GT à V12, dont j'ai pu m'apercevoir en urgence sur l'autoroute italienne qu'elle avait un freinage quand même un peu...daté . Plus récemment, deux choses m'ont décidées à rompre le silence et faire mon coming out ici - Premièrement, j'ai eu l'occasion d'aller tourner cet été au circuit du Mas du clos, et ça a été un moment pour moi d'intense émotion ! J'y suis allé avec l'équipe de 111 Racing, qui organise des sorties circuits sur Lotus (j'en profite pour leur faire de la pub car Fabrice est très sympa et très pro), et quand j'ai vu que vous y aviez fait une sortie, le reportage photo m'a beaucoup touché également. Le circuit est magnifique, l'équipe au top, et je ne désespère pas de me joindre à vous sur une prochaine édition si vous décidez de remettre ça. - Deuxièmement, j'ai failli craquer pour une Modena avant l'été dernier... sortant d'une BMW M2 puis d'une M4 pack compétition, j'hésitais entre une Lotus Exige 350 Cup pour faire de la piste, ou pourquoi pas passer chez Porsche (Cayman 981 GTS)??! Et puis, comme je passe comme beaucoup d'entre vous sans doute pas mal de temps le nez dans les annonces, je suis tombé sur une 360 Modena en vente vers Perpignan, chez un des trop rares vendeurs qui a bonne réputation dans la région. Alors oui, ça n'était pas forcément ma config de rêve, elle était Grigio Alloy sans les écussons d'aile, assez moyennement optionnée, origine française non accidentée et suivi Ferrari Toulouse, avec seulement 21. 000 km au compteur, et je la touchais dans un prix très raisonnable, un tout petit peu au-dessus de 70 000 €. Mais je me suis dégonflé lamentablement, je n'ai pas osé franchir le pas pour plusieurs raisons. D' abord, les coûts d'entretien semblent plutôt élevés à cause de la distribution et de la boîte F1 simple embrayage, et j'ai discuté avec deux propriétaires au meeting annuel qui se tient pas très loin de chez moi à La Grande-Motte (Red Horse, événement caritatif auquel j'ai l'impression que peu d'entre vous viennent d'ailleurs, je ne sais pas trop pourquoi, mais peut-être que je me trompe) et les deux gars m'ont raconté avoir eu pas mal de déboires mécaniques avec leur 360. Étant proche du zéro absolu en mécanique, ça m'a fait un peu peur car nous n'avons pas de concession Ferrari ici - même si de l'aveu de la concession à Toulouse, un point mécanique de la marque devrait ouvrir à Montpellier pour début 2024. L'article de @tifosi101, bien que très complet et instructif, m'a fait aussi hésiter, car je serais bien incapable de faire le dixième de ce qui est décrit en termes de maintenance et/ou fiabilisation... De plus, vu la configuration de la voiture, j'ai anticipé une éventuelle revente potentiellement compliquée le moment venu. Ensuite, un ami à moi qui a eu une F430 m'a dit que je serais certainement déçu en matière de prestation globale (et donc de perfs), ce que je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de vérifier car je n'ai jamais pu poser mon fessier dans une Modena. Donc, je ne me suis même pas déplacé pour voir cette voiture afin de garder la tête froide et ne pas faire perdre de temps au vendeur, et même si ma copine me poussait à réaliser mon rêve, j'assume seul le fait de n'avoir pas craqué... j'avoue y repenser très souvent, avec une pointe de regrets. C'est incroyable d'arriver si près du but, et de ne pas aller au bout; comme quoi, on croit se connaître et puis... Idéalement, je rêverais à terme d'une 458 coupé voire d'une 599 ou F12, mais ce n'est pas du tout dans mon budget pour le moment. Et là aussi, les prix s'envolent à mon grand désarroi, notamment sur la 458. Je me console donc depuis 18 mois environ avec les 550 CV d'une magnifique anglaise, dont le V8 5L sort un bruit de dingue, et qui - ironie du sort - arbore une magnifique teinte "Italian Red Racing" C'est une voiture très attachante (même si elle manque de dynamisme et de freins en conduite appuyée), plus fiable que ce que je craignais, et on n'en croise pas beaucoup. Il y a même deux trois personnes qui m'ont déjà demandé si c'était une Ferrari... le rouge, sans doute ! Mais bien entendu, je lorgne toujours sur une belle italienne, et mon cœur se fige dès que j'en croise une. Donc j'espère, dans un avenir plus ou moins proche, revenir ici pour vous demander des conseils plus concrets sur un éventuel achat, et... j'arrête là ma tartine, mais bon, un message tous les 10 ans, fallait bien marquer le coup, hein ! J'espère croiser certains d'entre vous à l'occasion d'un événement ici ou ailleurs en France; d'ailleurs, y a-t-il des membres qui sont sur la région de Montpellier ou proche ? Merci de votre lecture et à très bientôt j'espère 😉 Laurent
  9. 10 points
    La Ferrari 456 a toujours été appréciée grâce à sa ligne intemporelle, digne de la lignée des magnifiques Ferrari à moteur V12 avant, disposant de quatre places. Une très belle entrée dans le monde Ferrari pour qui recherche 4 places. Les premiers exemplaires étant sortis en 1992, que faut-il savoir à son sujet quand vous en cherchez une ? A quelle expérience vous attendre aujourd'hui avec une Ferrari 456 GT ? Quels seront les frais d'entretien ? @Spboudart possède une belle Ferrari 456 GT depuis 2019 : un achat suffisamment récent pour une expérience actuelle et en même temps un retour sur les premières années d'utilisation. Et comme il est loin d'être avare en commentaires, vous allez vous régaler à la lecture de son retour d'expérience, même si la Ferrari 456 GT ne vous intéresse pas. La passion automobile tout simplement. Caractéristiques Années : 1992-2004 Moteur : V12 5,5l 48s Transmission : Manuelle 6 rapports Puissance maxi : 442 ch à 6 250 tr/min Couple maxi : 550 Nm à 4 500 tr/min Poids à vide : 1 690 kg Vitesse maxi : 307 km/h Accélération : 0 à 100 km/h en 5,3s @Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 456 GT ? @Spboudart : Rapidement : moi ! pour raconter une histoire , c’est juste pas possible…. Je crois que mon plus gros défaut est justement d’être BEAUCOUP BEAUCOUP TROP bavard. Les voitures cela a surtout commencé avec mon père qui a toujours eu des grosses BMW, il a même eu la première 735i (2eme gen E32) livrée en France…. C’était le modèle d’essai (Bleu nuit intérieur gris si certains se souviennent) que les concessions n’avaient pas le droit de vendre, mais un jolie petit « cochon » de 135kgs, en forêt de Fontainebleau, a décidé de traverser la route juste devant sa 735i (1ere gen E23). Mon père se retrouvait donc sans voiture et a « menacé » le concessionnaire d’aller chez Jaguar, si il ne pouvait pas avoir l’E32. Il a eu également d’autres voitures comme Audi Quattro et Porsche 944 avant de s’offrir, vers la fin des années 90, des voitures de collection : Jaguar MK X, MK IX, Bentley MK V, Royce Rolls Twenty, Citroën SM, DS présidentielle, Méhari, Mercedes 190SL, 280SL, Maserati Sebring, Aston Martin DB7. Pour ma part, cela a commencé avec une Acadiane (acheté par mon père au domaine), ancienne DDE elle était orange avec les ailes grises et les portes arrières peintes avec des zébras rouge et blanc : Magnifique !!! Je l’ai gardée que 3 semaines car en jouant les Fangio en forêt elle s’est faite attraper par trois arbres. Pour résumer, il y avait 50m entre le réservoir (resté sur le premier arbre) et la vitre latérale opposée…. Une sale affaire !!! Nous avons encore la carte grise. La suite n’a rien d’exceptionnel pour plusieurs raisons. D’abord j’ai fait mes études aux US (suite à l’épisode Acadiane, mes parents n’ont pas voulu que j’ai de véhicule là-bas), ensuite étant officier dans la Marine Marchande, j’étais embarqué jusqu’a 9 mois par an en début de carrière. Mais la raison principale est surtout que j’ai toujours voulu une Ferrari et que les autres voitures ne comptaient pas a mes yeux. En réalité, des voitures il y en a beaucoup, plus de 100 au 1/43, une dizaine au 1/24 et une trentaine au 1/18 : Que des Ferrari !!! Pourquoi la Ferrari 456GT : Parce que j’ai été diplômé en Juin 93 au moment des premières livraisons et donc diplôme en poche l’objectif était d’avoir cette Ferrari. J’aurais pu changer d’avis avec le temps mais je voulais un V12, 4 places, une boite manuelle et puis c’est la dernière a avoir l’appellation historique de la cylindrée unitaire (tradition quand tu nous tiens !). C’est une voiture puissante, même si aujourd’hui 442CV semble faible pour une Ferrari, à l’époque c’était énorme, elle était la première 4 places de série à dépasser les 300 km/h. @Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 456GT et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ? @Spboudart : Au départ le premier critère était la combo. Ma collection de miniature a commencé avec les 1/18 et ma Ferrari 456 GT était bleu le mans avec l’intérieur crème (d’ailleurs toutes mes autres 1/18 sont rouges : la 456 avait déjà une place à part !), donc c’est celle-là que je voulais. La première que j’ai été voir avait la bonne combo, c’était chez Colombo Challenge à Aubagne prés du Castellet (et également pas très loin de chez moi), mais voila, il n’y a pas eu l’effet « de OUF » escompté…. Elle était belle, avait très peu de km, mais j’ai trouvé l’intérieur crème « sale ». Loin de moi l’idée de critiquer qui que ce soit car en réalité cette intérieur était nickel, mais les coutures avaient pris une teinte grisâtre : Beurk !!! Pas grave, j’avais l’intention de prendre mon temps, car dans la chasse ou la pêche: il n’y a pas que la prise qui compte. Il faut savoir savourer ce moment. Puis il y avait, sur le bon coin, l’annonce de cette Canna di Fucile, avec cette intérieur « tan » bien plus chaleureux qui me faisait de l’oeil. Je l’ai regardée pendant plusieurs semaines…. Canna di Fucile, c’est une couleur historique de la marque, non ? (tradition : quand vas tu me lâcher?) Bref, appel et RDV prévu avec le vendeur le 27 janvier 2019 sur l’aéroport de Perpignan : GROS GROS coup de coeur !!!! Avant même de l’avoir essayée, je savais que c’était la bonne. Mon bébé était prévue pour le marché Allemand, mais a été livrée neuve en France par POZZI, elle a été immatriculée la première fois le 21 aout 1995 (même date d’anniversaire que ma seconde fille : destin, toi aussi tu es là!). Elle a toujours été française. Mon vendeur, français lui aussi, avait et a toujours un business à Barcelone, il reconditionne toutes les Opel de location Espagnoles pour les revendre, mais également un magnifique atelier de restauration de Porsche (https://typ901.net). Grand passionné d’automobile, il avait acheté cette Ferrari 456 GT pour se tester sur autre chose qu’une Porsche. D’après lui, il a fait des travaux pour l’équivalent de 25 000€ (malheureusement je n’ai pas de factures de tout cela car il n’y en a jamais eu), il faisait travailler ses gars dessus pendant les creux. Toujours d’après lui, la voiture aurait été entièrement démontée pour être repeinte, mais je le crois volontiers vu l’état qu’elle avait au bout de 24 ans et 75 000 km. Il possédait également un dossier de plusieurs cm d’épaisseur avec tout l’historique. C’était donc une Ferrari 456 GT, qui certes avait un kilométrage important, mais cohérent avec son age (3 000/an), qui avait toujours été soignée avant de subir une belle restauration. J’ai toujours eu peur des voitures exceptionnelles âgées avec un faible kilométrage … je me demande toujours pourquoi le proprio n’en profite pas … et je trouve toujours 2 réponses : pas le temps ou pas d’argent ! Donc j’en conclus un manque d’amour … c’est mon avis (c’est comme le trou de balle : on en a chacun un !). Sur le chemin du retour, après réflexion, nous avons fait une offre, plutôt basse (mon épouse pensant qu’on ne pouvait pas acheter la 1ère qu’on voyait)… le vendeur a essayé de faire une contre offre mais ma femme n’a rien voulu lâcher…. Un jour elle m’a offerte une plaque en bronze où est inscrit « Mi esposo es el Capitan pero yo soy la Comandante » (je ne sais plus si c’est une des femmes de Castro ou du Ché qui l’avait prononcée), ça veut tout dire... Ie vendeur a fini par céder et l’affaire était faite !!!! @Franck : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 456 GT à l'usage ? @Spboudart : En premier, c’est clairement la souplesse du V12, c’est juste impressionnant ! Honnêtement, n’importe qui peut la prendre et l’aura en main immédiatement (aucune appréhension à avoir). Ma fille ainée vient d’avoir son permis, je lui est proposé de la conduire, elle a refusé, mais je sais qu’elle pourrait parfaitement la conduire. Ensuite vient sa bi-polarité, un agneau en dessous de 4 500 tr/min et un fauve au dessus. Enfin son équilibre : si on appuie un peu fort dans un rond point, sur sol mouillé ou dans une épingle à cheveux, le cul va partir, mais on ne se sent jamais en danger. Ca glisse mais cela se gère avec le volant et l’accélérateur d’une facilité déconcertante. Impossible d’aller au tas, tout est toujours sous contrôle. @Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 456 GT (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ? @Spboudart : L’assurance : c’est comme pour toutes les autres Ferrari, environ 1 000 € chez Allianz (je crois qu’ils sont imbattables). Pour ce qui est de l’entretien et les grosses révisions: - la distribution est à faire tous les 3 ans, sans dépose du moteur (car situé à l’avant). La fois précédente (en 2021) je l’ai faite faire chez LMC Auto à Solliés Pont (83). Le Service Center de Ferrari à Aix-en-Provence avait pris feu et n’avait pas ré-ouvert. Cela m’a couté 1 700 €. Je dois la refaire en 2024 et j’irais également chez lui. - une vidange est à faire tous les ans ou tous les 20 000 km. Vu son âge, le fait de ne faire que 4 000 km/an et sa consommation d’huile, je ne la fais que tous les 2 ans. La dernière en 2022 a également été faite chez LMC Auto pour 700 €. - ma voiture consomme environ 1L/1000 km d’huile, comme prévu sur le carnet d’entretien, mais cela ne représente pas un gros coup annuel (40€) - j’ai dû remplacer l’embrayage qui a lâché avant que la voiture est atteint les 80 Mkm : 3 500€ - j’ai remplacé mes plaquettes avant et arrière en février dernier, ayant fait le taf moi même, je n’ai pas eu de main d’oeuvre, juste la fourniture des pièces 230 €. - j’avais jamais remplacé l’huile de boite (tous les 2 ans ou 20000km d’après le manuel) depuis que j’avais la voiture, donc j’en ai profité pour également remplacer le liquide de frein (après le remplacement des plaquettes). Intervention faite cette année à Eguilles (13) au Service Center de Ferrari relocalisé : 700 € - Pneus : le sujet qui fâche !!!! Lorsque j’ai récupéré la voiture en 2019, les pneus étaient neufs…. En mai 2022, j’ai dû changer le train arrière (mort j’avais des slicks à l’intérieur) : 1 300 € !!! Ils sont de nouveau morts (pas autant que le premier train, mais à changer quand même). Et là, ce n’est même plus une question de prix car ils sont introuvables !!!! Je dois également changer les avant mais ça aucun souci. Grosso modo un train AV me dure 20 000 et un train AR moins de 10 000…. vous vous souvenez de l’équilibre de la voiture, de la glisse, etc.… en fait, il faudrait que j’arrête…. mais cela m’amuse tellement… et puis si on a ce genre de voiture c’est pour s’amuser !!! Un mec qui fait du circuit, sait qu’un train = une journée ! Pas de problème avec cela ! Non ce qui fâche, c’est de ne pas les trouver !!!! Les imprévus : - la suspension AR… le sujet qui met vraiment en boule !!! Après ma première révision, j’ai décidé de faire reconditionner mes amortisseurs AR (légèrement fuyard et problème connu sur le forum). Cout : 800 € … mais ce fut une énorme erreur !!!!! Car peu de temps après j’ai un amortisseur qui a explosé. Le phénomène n’ayant jamais été observé par un membre de Ferrarista, c’est sur Ferrarichat que j’ai trouvé la cause (1 voiture / an depuis une dizaine d’année, dans des conditions similaires a ce qui m’est arrivé : j’ai ouvert un sujet sur le forum) La 456 est équipée de sphères de suspension (comme sur une DS, mais en plus petites), asservies par le même circuit hydraulique que la pompe de direction assistée. En vieillissant la membrane de ces sphères durcit et finit par renvoyer un « coup de butoir » dans un des amortisseurs qui éclate (en étant légèrement fuyard il absorbait le choc). Donc remorquage + 2 amortisseurs (2 300€ pièce) + 2 sphères (130€ pièce) + MO = 5 000 € L’histoire ne s’arrête pas là !!!! Car au moment où c’est arrivé j’étais à 500 m de chez moi, et bien qu’ayant entendu un bruit, j’ai pu arriver à mon domicile sans souci, ce n’est qu’en tournant dans mon chemin que j’ai entendu un bruit bizarre venant de la direction assistée… j’ai compris que je perdais de l’huile. Donc un an et demi plus tard ma pompe de direction assistée qui avait tournée sans huile et qui a du prendre une « châtaigne » a lâché : 1 300 € à rajouter à la petite affaire. - La climatisation… le sujet qui aurait pu faire très mal !!! Elle marchait le feu de dieu ! Un jour que j’avais grillé le fusible de l’allume-cigare (en utilisant un cric électrique de « merde » acheté sur Aliexpress), je décide de vérifier tous mes fusibles et découvre un 30A à la place d’un 20A pour la clim… bien évidement et pour des question de sécurité, je l’ai remplacé. Quelque semaines plus tard la clim ne marchait plus … donc j’ai remis un 20 en me disant que le premier était défectueux… mais au bout de quelques temps il a lâché ! En discutant avec un ami, il me suggère que vu que j’avais une clilm qui marchait très fort, il était possible que, sur une auto de mon age, le compresseur puisse avoir été remplacé par un plus puissant nécessitant un 30A : ça se tenait ! Non ? Vous aussi vous l’auriez cru ? Donc je met un 30A, mais il lâche également… et je retrouve, miraculeusement, dans ma boite de fusible de rechange, celui que j’avais enlevé quelques mois plus tôt. Et là, heureusement que j’avais un extincteur dans le coffre, car le tableau électrique a pris feu, et en moins d’une minute j’aurais perdu la voiture, mais probablement également la baraque ! J’ai trouvé un tableau en Pologne pour 1 300 €. Le remplacement s’est fait un moins de 2h….. Il paraît que j’aurais dû prendre un autre tableau chez un spécialiste car les circuits intégrés de Ferrari d’avant 2000 était pas top. Cela fait 2 ans qu’il est en place et tout va bien, à part que je n’ai toujours pas de clim. Devis chez Ferrari pour 4 500 € en remplaçant le compresseur, mais ayant testé le circuit, il semblerait que cela vient du condenseur, j’en ai trouvé un… il est dans le garage : il faut que je m’en occupe. Mais je crois que j’ai un petit peu peur !!! @Franck : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 456GT sur la durée ? @Spboudart : Le V12 de la Ferrari 456 a une cylindrée 5,5L (et oui 12 fois 456 !) et uniquement 442CV, ce qui en fait un moteur pas trop poussé avec uniquement 80 CV/L. A titre d’exemple, le moteur d’une Ferrari F355, vendue sur le catalogue à la même époque, sort presque 110 CV/L. Même si ce n’est pas l’unique recette pour la fiabilité, c’est un moteur robuste qui ne craint pas grand-chose si régulièrement entretenu. J’ai entendu parlé du problème des soupapes, mais tous les véhicules ne sont pas touchés. Le réglage des jeux de soupapes avait été fait sur la mienne par le précédent proprio et je n’ai jamais eu de souci de ce coté. Un embrayage qui fait 80 000 km, c’est pas non-plus un point noir, à mon avis, cela reste une pièce d’usure. C’est donc sur le reste du véhicule qu’il va falloir se focaliser. La Ferrari 456 GT a un gros défaut de conception : les joints de vitres. Et il n’y a aucune solution. J’ai démonté, essayé d’ajuster, etc... NIL, NADA... Le problème est moins présent sur les MGT mais reste existant. Le gros point à surveiller, reste, au vu de mon expérience, les sphères de suspension. Rien ne sert de prendre des sphères d’origine Ferrari, elles sont chères. Les BMW 750il (E92) étaient équipées des même sphères et elles coutent moins de 150€ pièce. On les trouve sur Oscaro (https://www.oscaro.com/accumulateur-de-suspensionamortissement-bmw-serie-7-serie-7-e32-750i-5-0-i-300cv-boite-auto-1718-1369-0-gt ), etc... On peut les remplacer soi-même avec un bon cric, il existe des tutos vidéo. Quoi qu’il en soit, je conseille à n’importe quel futur propriétaire de Ferrari 456 de les changer dès l’achat, à moins qu’il ait une preuve que cela a été fait. 300 € vs 6 300 € le calcul est vite fait. Si je peux me permettre un dernier conseil, c’est de rouler !!! Un véhicule, quel qu’il soit (bateau, moto, auto, avion, etc...), qui ne tourne pas régulièrement s’abime, surtout quant il commence à avoir un certain âge. Je sors ma voiture au minimum tous les 10 jours, parfois juste pour faire une vingtaine de kilomètres, mais ses fluides circulent dans ses organes, montent en température et animent la bête. @Franck : Et si c'était à refaire ? @Spboudart : Aucun regret, je re-ferais exactement la même chose. A part changer ces fameuses sphères dès l’achat, bien évidemment. J’adore ma voiture, sa ligne, sa couleur, son intérieur, son moteur, sa tenue de route, sa bi-polarité, sa boite méca, le fait de pouvoir partir en balade en famille, etc... Il ne faut, paraît-il, ne jamais avoir de regrets… mais moi, c’est très different, je vis une histoire d’amour ! Un amour qui était une idylle platonique pendant 26 ans et qui s’est concrétisé il y a presque 5 ans avec des rapports « orgasmiques ». Mon ami @Juanitoy ne cesse de répéter : on ne vend pas sa première Ferrari ! Je pense qu’il vit également une histoire d’amour avec les siennes. @Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? @Spboudart : Ferrarista, c’est plusieurs fois par jour. Un « clic » sur « Contenu non-lu », un « scroll down » et si un sujet me plait, je lis, parfois je réponds. Mais je n’ai que 1 000 « posts » en 5 ans. Cela fait une moyenne d’un tous les 2 jours, alors parfois il y en a 3 en une journée (échanges sur un sujet) et rien pendant une semaine. Mais je pense avoir une consommation régulière. Je suis sur des forums depuis plus de 15 ans. J’en ai même monté un, avec un ami, qui a eu sa belle vie et a fermé depuis. Je n’ai jamais été un « keyboard warrior », me suis toujours insurgé contre les administrateurs « dictateurs » ou modérateurs « petit chef » et c’est ce que j’apprécie énormément ici, il n’y a pas de concours de celui qui a la plus longue, la plus grosse, etc... la modération est parfaite !!! C’est important car, cela rend l’endroit agréable, pour y passer du temps. La mentalité des membres est à l’image de cette modération. Se côtoient ici des gens passionnés qui ont des collections de plusieurs millions avec des gars qui rêvent de la Ferrari qu’ils n’ont pas encore. On dit dans mon activité que le Commandant du navire dicte la mentalité du bord… donc merci à toi @Franck et ton équipe pour ce bel endroit. J’aime évidement ce forum pour ce qu’il apporte en terme de technique et de connaissances partagées, nous avons parmi nos membres de vraies perles (je ne donnerai aucun nom, mais c’est uniquement pour n’oublier personne). Tous les jours, on y apprend quelque chose de nouveau. J’adore ! je crois que c’est Mandela qui avait dit un truc du genre « une journée est perdue si on a rien appris ». Grâce à Ferrarista et ses membres, bon nombre de journées n’ont pas été perdues pour moi. @Franck : Que t'apporte la communauté Ferrarista ? @Spboudart : Des amis, mais pas ceux qu’on a sur Facebook ou autre réseaux socio. Des vrais, avec lesquels on se fait des pique-niques (pendant les balades – on en prévoit un ce week-end), des déjeuners, des diners, des vacances, etc... Certains d’entre eux, n’étaient pas sur le forum et on les y a trainés. J’ai toujours pensé qu’une des fonctions principales d’un forum (et même d’internet en général) était d’être un moyen de communication afin de pouvoir se rencontrer. A l’époque où j’étais très actif sur les forums, j’adorais organiser des GTG (Get together). Ferrarista, c’est aussi des supers rencontres et des moments magiques : Je n’étais pas encore arrivé sur le forum pour le 1er meeting annuel organisé par le gang des lyonnais, mais j’ai participé à tous les suivants : les 2 organisés par @Camille, celui de Reims et le dernier au Mas du Clos : Fabuleux ! Reims a été une expédition, 2 jours pour monter, 3 sur place et 3 à la descente en prenant la Route des Alpes. J’adore également les autres petites rencontres entre membres : Galette de @mimix, Lavandes de @ladivademaranello26. Malheureusement, le planning de mes embarquements me permet pas d’être là systématiquement (j’ai eu du bol pour les meeting annuels). Whouah ! Quelle somme d'informations et d'anecdotes à propos de la Ferrari 456 GT ! Un énorme MERCI à @Spboudart pour ce long article comme on les adore ici sur Ferrarista ! Si vous possédez une Ferrari 456 GT, quels conseils donneriez-vous à un futur acquéreur ? Quelles sont les raisons de s'intéresser à ce modèle ? Si vous pensez à la Ferrari 456, de quelles autres informations souhaiteriez disposer avant de franchir le pas ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Essais longue durée : la Ferrari California T de FCT-95 - Top 5 des moments forts du 4ième meeting Ferrarista - 30 essais de Ferrari, sur le long terme, pour vous aider à choisir
  10. 10 points
    passer chez Ferrari , c'est passer de "l'autre coté" , c'est inexplicable , irrationnel , déraisonnable , mais put... que c'est bon .... comme on dit aujourd'hui , il y a "un avant et un aprés" ... aucune marque au monde , je dis bien ( et le maintiens) aucune marque au monde ne vehicule et ne vehiculera de maniere aussi forte l'image de l'automobile avec un trés grand A . j'ai possedé quelques autres vehicules ,mais aucune ne me procure le meme frisson , la meme magie . c'est peut etre du au palmarés en F1 , aux victoires aux 24h du mans , à la figure du commendatore oui elles ont toutes des defauts , et plus elles sont anciennes , plus les defauts sont prononcés oui , ce ne sont pas les plus dociles, les plus fiables , les plus raisonnables , mais seules elles savent me faire saliver ( pour rester poli...) alors , si tu peux , franchis le pas , meme si le chemin n'est pas toujours gratifiant en cours de parcours , mais à ton tour tu ressentiras l'etxraordinaire sensation d' avoir atteint le graal de l'automobile , que ce soit avec une mondial , une 355 , une 599 , une 458 toutes dignes descendantes d'une lignée "hors du commun" , toutes issues de la meme usine d'ou sont sorties les plus belles autos de l'histoire de l'automobile . Ferrari, c'est compliqué à expliquer , compliqué à justifier , compliqué à faire comprendre il y a tant d'autres marques prestigieuses , mythiques, mais il n'y en a aucune qui puisse beneficier d'une telle aura , d'une telle legende, d'une telle histoire , d'un tel palmarés . une voiture , si elle est rouge et avec deux portes , pour tous les gamins de la planete , c'est une Ferrari quelle autre marque peut en dire autant ? pas Aston , pas Lamborghini, pas Porsche , pas Rolls-royce , pas Maserati ( salut les ex-cousins) , pas Jaguar , en fait aucune autre , meme en cherchant bien... il y a Ferrari , et il y a tout le reste , parole de Rital ( du nord...) si tu peux , tu franchis le pas , et si ça ne te convient pas , tu revends , rassure toi , ça ne fera jamais "tache" dans ton CV de passionné d'automobile . (et ça te fera des souvenirs à partager avec tes futurs petits enfants)
  11. 10 points
    Après un bon resto et une bonne nuit à Aubusson ou nos arrivées successives ont mis un peu d'animation dans la ville, surtout avec les Bretons, Il y a une semaine tout juste, nous arrivions au Mas du clos, les premiers arrivant des 8:30, voir meme 8:00 pour les réquisitionnés 👍. Avec une meteo au rendez vous, les 78 autos (environ, je n'ai pas recompté) et les 150+ participants, la journée s'annonçait plutôt bien. Grace aux Grid-Girls & Boy et a une organisation millimétrée, on se gare sur les places prévues par groupe de roulage du lendemain, une tres bonne idée , permettant de faire connaissance avec ceux dans le groupe que nous ne connaissions pas. Les sessions circuit débutent, Nickel. Personnellement, ayant deja roulé sur ce circuit il y a qques années , une fois ou deux, je n'avais pas apprécié le tracé à sa juste valeur, notamment avec le virage face aux bâtiments du haut ( la ou nous avons fait les photos) et aussi les quelques virages suivants avec le petit pont. Ce nouveau tracé est , à mon avis beaucoup mieux, superbement valloné, et permet aussi aux moins affutés de ne pas se faire peur. Apres la mise en place des autos pour la parade, direction le buffet 😁. Vu le temps, il faisait chaud, tres chaud meme , et encore plus pour les tables à l'extérieur de la tente. Je trouve que presque tout a été dit dans les posts précédents sur ce week end magnifique, les sessions les roulages etc, mais rien sur la bouffe...Il faut en parler , c'es important 😁. Donc , après un bon buffet froid bien garni, v'la ti pas qu'Olivier @Calif38, nous annonce qu'il y a un plat chaud et que le chef nous attend juste à coté de la tente... Je me dis un truc light, surement ! Le chef nous découpe une jambon cuit en croute pendant 10H avec du foin à l'intérieur, avec , pour rester dans le light , un petit aligot des familles.... Je ne sais pas pour les autres , mais franchement, je me suis régalé avec son jambon, gouteux, qui fond dans la bouche, tendre comme un agneau de 7H, et son aligot 😱🤪👍 Autant vous dire que l'après midi, j'ai pas trop roulé vu la digestion et la chaleur. Bravo au Chef qui a concocté ce plat. Le soir direction Royat, chacun de nous regagne son hotel et les parkings superbement organisés par groupe de roulage pour des départs à la minute le lendemain matin. Apéro dehors avec une ambiance Jazzy, 2 musicos qui envoient des bons morceaux en mode jazz détente. Diner tres sympa aussi, mais malgré une salle un peu trop bruyante, et oui pas facile de trouver un endroit au caser 150+ personnes, le diner etait bon avec en entrée des coquilles StJacques, suivies d'un plat fort sympathique avec ses petits legumes (faut bien un peu vert) et le dessert mode piece montée Ferrarista. Super roulage le samedi matin en groupe mené par Loic @Loucho57 et sa F12 suivi de @kani56-Stradale56 Franck et la 355 Challenge. Le ryhtme est soutenu, bien soutenu meme que parfois on ne les voit plus apres les successions de virages, ils nous ont mis un vent 🙄, mais nous attendent tout de même pour rassembler les brebis égarées. en milieu de matinée, un arret ou nous nous retrouvons tous pour une pause café viennoiseries, et boissons, arret superbement organisés , car pas faciles de trouver une surface suffisamment grande en pleine montagne et plein virage pour 78 autos. On repart et on s'arrete pour le dejeuner, ca tombe bien , je commençais à avoir faim 😁. Dej à l'auberge de Guéry, petit apéro, avec du jambon cru excellent et un peu de fromage , normal pour le coin. On commence le dejeuner servi en mode buffet tres sympa au bord du lac ou tout le monde se mélange, ca papote, un peu de chambrage par ci par là, etc... Un petite salade au Quinoa, ecrevisses (si ma memoire est bonne), bref du light , pas trop mon pied le mode Vegan mais faut reconnaitre que c'etait bon. L'accueil est charmant , sympa, le temps au top. En mode plat de résistance, le chef nous sort un paleron de boeuf excellent avec une petite sauce qui va bien.🤪 Suit les classiques fromages du coin, suivi d'un magnifique tartelette au citron. Retour aux autos pour une majorité d'entre nous par une balade digestive de 2/3 kms, les autos étant garées sur un parking adapté pour la circonstance. On roule l'apres midi et le soir , Samedi soir, la soirée de gala au casino de Royat qui commence par le traditionnel apéro , les présentations des organisateurs du meeting et aussi de @Franck. On passe à table dans une superbe salle. La soirée débute avec un quizz ou chaque table s'excite sur les buzzers qui deconnent un peu semble t il, mais bon , il faut dire que tout le monde se prend rapidement au jeu et franchement on se marre bien. La température monte . A notre table , on se marre plutôt tres tres bien avec de bons fous rires ; @jm575 Jean-Marc demande à @Calif38 olivier de nous faire une photo de table et il nous fait un selfie ...excellent blague d'olivier trop fort, déchainé 😂. Les plats sont tres bons, et Jerome @Bagnaud nous refait une deco du plat chaud à sa sauce , on se poile bien, tres tres bonne ambiance. @Chiamani et son fiston (vous savez le Stig ou DaftPunk dans la video plus haut) se découvrent des talents de chanteurs , le fiston prend son pere en video pour avoir du dossier et négocier les sorties plus tard, mais bingo, l'animatrice prend le fiston par le bras et le fait chanter à son tour....1 partout la balle au centre....revidéo du padre...de bons dossiers de famille 😂. La soirée suit son cours, et c'est une soirée d'anthologie, avec une piste de danse bien pleine avec les grid girls en folie sur les tubes des années 80 /90... Heureusement que le départ du lendemain se font un peu plus tard car certains se sont couchés tres tot le matin. 😁, mais tout le monde semblent etre au rdv. Nickel C'est parti pour le roulage dominical en mode vivace 2 pour nous. Me voilà en mode poisson pilote, avec un chouia d'apprehension, remplaçant @Loucho57 et sa femme qui ont du partir tot vu le nbre de kms pour le retour , c'est bien dommage, et @kani56-Stradale56 qui avait bien donné les 2 derniers jours , notamment au mas du clos en faisant faire des tours de F40 et 355 challenge a bon nombre de membre en mode partage/plaisir, donc un peu de repos n"était pas pour lui déplaire ; Le road book et l'application Beeline étaient nickel, et les routes de ce dimanche matin, des billards , routes rebitumées récemment, presque refaite pour ce meeting. donc roulage au top en passant pas les petits bleds du coin, ou les habitants et les enfants du coin en prennent pleins les yeux et les oreilles aussi avec des pouces levés, demandant aussi de faire ronfler les moteurs et les yeux et bouches grand ouverts des gamins, c'est genial de voir ça 👍. Arrivée à l'église de St Nectaire sur le parking au millimetre, suivie de la visite de l'eglise avec une guide tres sympa et ne l'oublions une degustation de fromage et café boisson au resto de la place. St Nectaire jeune et vieux, Le vieux était à tomber. Salers, Comté etc...un bon pré -apéro. c'est important la convivialité 😎. Départ pour la dernière tranche de roulage commun , mais plus du tout en mode groupe mais en mode chacun pour soi et dieu pour tous mais malgré tout en mode convoi....un joyeux bordel mais bien organisé et nous voila arrivés à ce sublime domaine, avec apéro, sous un soleil radieux, on sort les parasols parce que ca tape qd meme un peu, et deguste les plats , encore une fois super bon, une viande excellente, avec une petit gratin de pomme de terre, fromage bien sur, et dessert , qui pourrait etre un classique, mais un fondant au chocolat super bon....café et c'est malheureusement deja le moment de partir. Bon vous l'aurez compris, outre le fait d'avoir bien mangé, et oui c'est important la bonne bouffe , ca ne souffre pas la médiocrité, et ca me connait, et bien j'ai, comme vous , passé 4 jours de folies dans une ambiance tres tres sympatique avec des participants tous aussi sympa les uns que les autres, bienveillants, permettant aussi de faire de nouvelles connaissances. Des road books magnifiques, un temps parfait. Tout était là pour ce week end d'anthologie que nous pouvons meme renommer Rallye DE Légende à la place de Rallye des Légendes, avec un grand merci aux organisateurs, @Calif38@chtisuisse @califette @Ferruccio pour les photos , les grid girls & boy, @joel pour la mise en ligne sur le forum, @Franck , aux poissons pilotes et surtout aux cuistots 😂 Forza Ferrarista Allez bises, à la prochaine...
  12. 10 points
    bonjour, pour ma part je pense que le kilométrage est un argument nouvellement apparu chez Ferrari et cela depuis que la marque est passé à une production plus industrielle. Dans les années 1980 la production était plus confidentielle et les véhicules sur le marché bcp plus rares. je ne me souviens pas avoir regardé le kilométrage des anciennes que j'ai possédé (275, daytona, BB, 308 F40 et m^me la TR). Seul le nombre de proprios et le combo m'importaient, il y avait bcp moins de choix qu'aujourd'hui. Le kilométrage moteur n'a pas trop d'importance ils sont solides, c'est plutôt les périphériques qui lâchent en premier et aujourd'hui l'électronique. Je pense que si vous avez l'occasion d'acheter une F40 ou une 288GTO vous ne feriez pas la fine bouche devant son kilométrage. A mon avis le soucis du kilométrage vient de la pléthore de voitures qu'il y a sur le marché et ainsi il y a plus de choix, il suffit d'attendre mais parfois à force d'attendre on passe à côté de qq chose de passionnant. Ma dernière expérience a été la vente de ma 308GTS en octobre 2021. Présentée sur autoscout 95000km vendue en moins d'un mois. Pour l'acheteur l' important n'était pas le kilométrage mais bien le fait que je la possédais depuis plus de 20 ans. Aujourd'hui ma TR que j'ai depuis 1997 a 124000km dont plus de 80000 effectués personnellement, vient d'être taxée par l'assurance 130000Chfr, cela n'est qu'indicatif car il faut toujours être deux pour conclure une vente. C'est juste ma réflexion après plus de 25 à rouler en Ferrari. Amicalement
  13. 10 points
    En tout cas ma petite copilote est prête..🥰
  14. 9 points
    Il y a 5 ans jour pour jour, le 07 Juin 2019, je revenais chez moi de Prague après 12h de route, où j'avais été cherché mon rêve: ma 612 OTO. 5 ans après, je l'aime toujours autant. Elle a certes des petites imperfections: elle exige une grande rigueur (y compris dans sa procédure de démarrage). Elle est également assez imposante (mais il faut bien le caser le gros V12!). Mais quel plaisir à chaque fois que je la reprends, et qui plus est chaque nouvelle fois est une découverte. 🤩 3 meetings Ferrarista, de multiples évènements dont le dernier la semaine dernière (Sport & Collection), plus de 15000Km effectués. Il ne lui manque qu'un retour en mère patrie, mais c'est loin désormais de ses nouvelles terres, la Bretagne. Elle m'a également permis de creuser mes connaissances autour de ce modèle, meme s'il serait présomptueux de dire que je le connais bien (ne serait-ce que parce que je ne fais pas de mécanique). Elle a été très fiable sur cette période, ayant eu comme caprices uniquement un voyant de siège chauffant (maladie de ces sièges), un slow down le premier jour (lié à une erreur de ma part dans la procédure de démarrage), et une alarme défectueuse liée à une déficience du capteur d'inclinaison. Aucun soucis de boite (soit dit en passant, meme si on n'en parle pas bcp: les 3/4 des 612 v1 que je connais ont eu des soucis de boite, quasi aucune pour les v2). D'un point de vue esthétique, et meme si elle était très bien à la base, il y a tout de meme eu un detailing extérieur et très récemment la rénovation de l'ensemble de ses plastiques. Les cuirs ont toujours été entretenus par mes soins. Le siège conducteur nécessiterait une repigmentation légère sur le bourrelet mais rien de plus. Coté pièces d'usure, le gros point a été bien entendu les CCM. Une grosse épine dans le pied à l'achat, mais qui finalement s'est transformé en force puisqu'elle freine très très très bien désormais grâce à ses CCM alternatifs. Certainement le sujet dont je suis le plus fier tellement le sujet en lui-même était complexe à comprendre puis le projet à dérouler. Ses entretiens ont été naturellement à la hauteur de la diva: 1 par an, pour continuer la série des 11 entretiens qu'elle avait eu en 11 ans avant moi. Chez Fiorano Racing très principalement, sauf la première année car elle était sous Power (Pozzi). Bien sûr une distribution dans l'intervalle (pas très complexe sur la 612 vu la place à l'avant du moteur, coté distri). Elle est ainsi globalement aujourd'hui à mon niveau d'exigence, tant d'un point de vue entretien, historique (malgré sa provenance), cosmétique. Alors, combien à combien se chiffre ce niveau d'exigence sur 5 ans me diriez vous? Et oui, c'est un sujet souvent un peu caché, et pourtant il faut l'évoquer. Et bien, c'est assez impressionnant pour une auto qui était déjà dans un super état cosmétique et un super historique d'entretien: 31000€ sur 5 ans, soit 6300€/an, en incluant toutes les pièces et actes faits dessus (donc hors assurance, hors 8600€ de joyeuse taxe éphémère véhicules polluants, essence, etc...). Année 1: 1 entretien et quelques pièces commandées et changées pour parfaire son esthétique Année 2: Investigation sur les CCM (démontage, pesage au gramme) et changement des garnitures de frein en meme temps que son entretien, installation d'un boitier Scuding pour le relai de la pompe F1 Année 3: la douloureuse: entretien + vidange de boite+batterie + CCM (avec les plaquettes PAGID bien sûr) + pneus MPS4S + 4 TPMS Année 4: Entretien + distribution, detailing avec pose de céramique Gyeon Année 5: Rénovation des 4 jantes ball-polished + écrous titane et changement des cabochons de roue + rénovation de tous les plastiques intérieurs Pour ceux qui ne savent lire qu'une Excel sheet 🙂, ca donne ça: Impressionnant, mais c'était le tarif pour la mettre à mon niveau d'exigence. Chacun positionne son niveau. Et maintenant? Eh bien continuer à en profiter et continuer à en faire profiter les autres (et je ne parle pas simplement de la TVA 🤣). Elle donne la banane, et elle suscite toujours autant de pouces levés. Elle intrigue de part son gabarit et sa forme. L'année prochaine, on s'occupera certainement de checker ses trains roulants (silent-blocs, amortisseurs. Les tirants arrières ont déjà été changés), dernier élément sur lequel on n'est pas encore intervenu. Suis-je tenté, au bout de 5 ans, de changer? Oui parfois. J'aimerais bien un gabarit plus contenu, ne serait-ce que parce que l'usage des places arrières reste très anecdotique (en gros: amener les potes Ferrarista à leur location pour LMC avec leurs sacs ou prendre un 2ème Ferrarista avec nous pour faire un Rallye). Un gabarit de Calfornia (la T me fait de l'oeil 😉) par exemple, mais après avoir réussi à mettre la 612 à mon niveau d'attente, je ne me vois pas pour le moment me relancer dans un tel programme d'amélioration pour une autre. Et j'ai un peu peur de perdre le plaisir du champs lyrique du V12, le plaisir de cette boite F1 peut-être pas aussi parfaite que des double embrayages mais qui peut etre assez violente lorsqu'on la cravache, le plaisir également de l'exclusivité de la One-To-One et de cette combo sport/chic que j'adore, le plaisir enfin de creuser mes connaissances sur ce modèle assez méconnu et assez décrié mais pourtant terriblement envoutant. Enfin, pour terminer, elle est un passeport pour vivre de magnifiques expériences: des échanges complètement improbables, des opportunités de donner du plaisir, des meetings Ferrarista, Sport & Collection, divers rallyes. Quel plaisir année après année, évènement après évènement de recroiser des Ferrarista, cette famiglia, de se rappeler des bons moments et d'en recréer à chaque fois des nouveaux, et d'avoir pu intégrer la Team Breizh que rien n'arrête. Alors merci Ferrarista, merci à ses membres, et merci bien sûr à @Franck (très présent dans le livre d'histoire de cette 612! 😉).👍
  15. 9 points
    RIP Marcello Gandini! témoignage personnel d’admiration:
  16. 9 points
    Certains ont dut lire mon article: J'y exprimais la difficulté d'obtenir des pneus pour la 456, notamment a cause de sa monte en 17".... Je commençais a être désespéré (surtout après avoir fait un petit tête à queue sur Autoroute) et je me tournais vers un achat de jantes de Maranello en 18", comme beaucoup l'on fait. J'étais pas trop inquiet sur le fait de pas avoir une monte d'origine avec le risque en cas d'accident, ou le fait qu'il fallait rajouter des écarteurs, mais je souhaitais garder ma voiture telle qu'elle avait été déssinée. Bref en cherchant, un peu partout, j'ai fini par découvrir que sur Ferrarichat, les américains ne montrent pratiquement plus de Pirelli PZero (seul monte dispo en Europe) sur leur 456, car ils s'usaient trop vite et étaient moins performants que les Continental ExtemeContact Sport... c'est donc a ce moment que j'ai découvert qu'il y avait une autre monte possible... plusieurs voitures au USA, utilisent cette taille dont certaine C3. Malheureusement les Continental, bien que fabriqués en Europe (En Slovaquie) ne sont disponible qu'au US. Il a donc fallu les commander là-bas et surtout les faire ramener. C'est là que mon ami @Juanitoy intervient. Pendant un séjour en Floride pour le nouvel an, il a pu me les commander, il avait mon numéro de carte et j'ai payé 1100$ pour les 4 pneus. Interressant vu que j'avais payé il y a 2 ans 1400€ pour le train AR. Quelques jours plus tard il les a reçu: Il s'est renseigné pour les faire envoyé en FRANCE, FEDEX demandait $2400 et UPS $3600!!!! Finalement il a décidé de les ramener en baggage en soute: J'ai pu les faire monter juste avant la ballade "Galette des rois" organisée par @mimix: Bref, cela fait presque un mois qu'ils sont en service: Le TOP! Rien a voir avec les PZero.
  17. 9 points
    Petit cadeau, pour les participants et pour ceux qui n'avaient pas pu venir, et aussi teasing pour le meeting Ferrarisra 2004 ! Un ENORME merci à ceux qui ont capturé ces images avec leurs drônes, sans qui nous n'aurions pas ces magnifiques souvenirs à partager avec vous ! 👍 Merci aux organisateurs ( @Calif38, Califette, @chtisuisse, @grhum) , au photographe @Ferruccio, aux poissons pilotes, aux grid-girls, à tous les participants qui ont fait de cette édition 2033 un moment incroyable de passion vécu ensemble. En route pour le meeting 2024, et n'oubliez pas d'adhérer à Ferrarista sur 2024 si ce n'est déjà fait, afin de pouvoir vivre cela : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/store/product/2-membre-de-ferraristaclub/
  18. 9 points
    Comment réussir à vous acheter cette Ferrari rare, recherchée, difficile à trouver, dont vous rêvez ? Comment la remettre en état, selon les meilleurs standards, alors que certaines pièces devenues introuvables ? Comment avancer dans un tel projet, ne pas renoncer face aux déceptions et aux arnaques ? Comment trouver les bonnes opportunités, les bons contacts, les bons prestataires ? @kani56-Stradale56 vous détaille son projet de Ferrari F355 Challenge étape par étape, sur les 3 années qu'il aura duré, au milieu de son planning ultra chargé, pour vous inspirer, vous donner des idées, vous faire rêvez. Caractéristiques Années : 1995-2000 Moteur : V8 3,5l 40s Transmission : Manuelle 6 rapports Puissance maxi : 380 ch à 8 250 tr/min Couple maxi : 363 Nm à 6 000 tr/min Poids avec liquides : 1 355 kg Vitesse maxi : - Accélération : - Mon parcours en automobiles sportives L'automobile est une passion de toujours. Ferrari est une marque qui m'a inspiré, qui m’a fait rêver dès mon plus jeune âge. Mon père était mécanicien auto, il entretenait la collection d'un industriel local qui possédait une Ferrari F40, une Porsche 944 Turbo, une De Tomaso Longchamps, Jaguar XJ220, Porsche 930 Turbo... Je passais devant le garage tous les jours au retour de l’école, il y avait toujours au moins une voiture à l’intérieur. Le samedi matin, nous habitions un HLM à 100 m de l’atelier, je manquais jamais une occasion pour retourner voir si une nouvelle auto était arrivée. Il y avait aussi souvent le weekend des Alpines et une R5 Turbo1 … je rêvais aussi devant une Fuego Turbo blanche du père d’un copain ! Mon père était aussi spécialisé dans la restauration/construction de Traction pour son patron garagiste. Il reformait des ailes de Traction! J’étais fasciné. Je ne suis jamais monté à l’intérieur de ces merveilles (il ne le souhaitait pas), ce qui a entretenu la frustration et le rêve. Il avait toutes les autos extrêmes de l'époque. Deux autos me fascinaient en particulier : la Ferrari F40, une voiture rouge avec un look de voiture de course, j'en avais le poster dans ma chambre, et la De Tomaso Longchamps, un son incroyable ! J'achetais aussi, dès que je pouvais, un magazine auto, souvent Sport Auto. J'ai acheté ma première Ferrari il y a 11 ans. J'avais l'objectif d'acheter une Ferrari avant 40 ans. Auparavant, j'avais eu une Peugeot 205 GTI 1.9, une Porsche 944 Turbo, une Nissan 300 ZX, une Audi S3 mais jamais de sportive ultime. J'ai acheté une Ferrari F430 jaune, puis une Ferrari F355 deux ans après … sur le parking du Vigeant, sans même l’avoir vu (voiture de Karim du forum) Le challenge des Ferrari V8 série spéciale La Ferrari F430 a été vendue pour acheter une Ferrari 458 Spéciale. Une année déjà pour trouver la bonne configuration et surtout pour accepter de passer le cap psychologique d’acheter une voiture à plus de 300 000 euros ! Je décide alors de n'avoir que des Séries Spéciales, avec l'objectif d'acheter toute la série. La Ferrari Challenge Stradale a été la suivante, une auto incroyable ! La Ferrari 488 Pista a été présentée juste après l'achat de la Ferrari 458 Spéciale. Je décide de tenter « d'obtenir » un bon de commande, à l’époque vraiment pas simple. Lors d'un voyage Ferrarista à Maranello avec la F430 jaune, je rencontre Arnaud Papini de la concession Modena Sport de Toulouse. Je lui explique le projet global et le projet de Ferrari 488 Pista. Il est le seul qui a été à l'écoute. Il me répond qu'il ne me promet évidemment rien mais qu'il va essayer de trouver une voiture. Quelques mois plus tard le coup de téléphone magique !! Et il m'a trouvé un bon de commande ! C'était ma première Ferrari achetée neuve. Ensuite j'ai eu la possibilité d'aller la configurer à l'usine, à l'Atelier, alors que les places étaient très restreintes. Une expérience incroyable pour une première Ferrari neuve ! En parallèle, le jour de la livraison de la Ferrari 488 Pista, j'achète la Ferrari 430 Scuderia sur le parking de la concession de Toulouse !! Un an après, je franchis un cap supplémentaire et m’éloigne un peu du projet initial. J’achète la Ferrari 599 GTO, un auto du même registre que la Challenge Stradale, ce qui lance potentiellement un second plan, obtenir la série des V12 spéciaux !! La Ferrari F355 Challenge Au moment de la prise de la Ferrari 430 Scuderia, je commençais à regarder les Ferrari F355 Challenge pour obtenir une continuité des V8 à Série Spéciale. J'ai commencé à discuter de cela avec @Trois cinquante cinq. Il m'a donné beaucoup d'informations sur la voiture. J'ai regardé partout en Europe pour constater que c'était très difficile, entre celles qui ont été accidentées et le fait que très peu ont été immatriculées. Celles que l'on trouve en Europe ne sont pas toutes immatriculables en France, car elles ont bénéficié d'une immatriculation de complaisance dans leur pays, non transposable. Et je ne souhaitais pas acheter une voiture pour ne faire que de la piste. 109 Ferrari F355 Challenge ont été produites en tout. Il n'y a pas de chiffre précis sur le nombre de Ferrari F355 Challenge immatriculées en France. C'est entre 19 et 30, mais plutôt une petite vingtaine. C'est la concession Charles Pozzi qui immatriculait les voitures. Elles ne sont pas différentes des versions non immatriculées, mais comme elles n'ont pas fait toute la procédure, elles ne sont pas immatriculables. Le type mine sur la CG indique MOD suite au montage du kit Challenge. La difficile quête d'un bel exemplaire de Ferrari F355 Challenge J'ai parcouru les annonces pendant deux ans. J'avais trouvé une très belle Ferrari F355 Challenge à Modène en Italie. Mais je n'étais pas disponible pour aller voir la voiture de suite. Elle est partie aux USA et a été vendue 250 000 dollars ! Puis j'ai trouvé une auto sur Paris, mais après renseignements auprès de Ferrari, c'était une Ferrari F355 Challenge qui avait été fortement accidentée, puis une autre chez Pozzi où malgré mon déplacement avec rdv à Paris, je n’ai jamais eu le prix !!?? Je piétinais et l'année dernière je me suis retrouvé à faire un roulage au Castellet en Ferrari 488 Challenge. Là, un ami qui connait mon parc et savait que je cherchais une Ferrari 355 Challenge, me parle d'un de ses copains qui rentre une Ferrari F355 Challenge aujourd'hui. Est-ce-que cela t''intéresse ? Il appelle son copain, le patron, qui lui dit que deux clients étrangers se sont déjà positionnés dessus et doivent se déplacer les jours prochains. Le lendemain à l'ouverture après 2 heures de route, à 9h, j'étais devant le garage. Et c'est la découverte de la voiture : il s'agit d'une ex Cathy Caly, qui avait couru en rallye-cross à l'époque avec une Audi Quattro rose, et en Citroen ZX. Je vois la voiture avec un dossier complet, dont un paquet de factures complet. Elle n'avait jamais été accidentée car plutôt en fond de classement. Elle était révisée chez Pozzi avant et après chaque course. Je réfléchis très vite, je l'achète en une demie heure sans l'essayer. Les prestataires de la remise en état mécanique et cosmétique Nous avons convenu d'une grosse remise à jour mécanique chez Cheval Cassé. J'y rencontre Sébastien, une très belle rencontre, un véritable passionné, qui a été mécanicien en Ferrari Challenge à l'époque. Il travaille dans un atelier fermé, au dessus de Nice. Il ne travaille que sur de très belles autos Daytona, Ferrari F40, F50, Maserati MC12, etc. Il possède deux Ferrari F355 et une très belle Ferrari Testarossa Grigio, et est donc très content de pouvoir retravailler sur cette Challenge. Une grosse remise en état mécanique a été effectuée, dont une grosse révision, le changement de toutes les durites, le couvre culasses revermiculé, la visserie changée, etc. J'ai fait refabriquer l'échappement chez Tubistyle, ce qui nécessita trois aller-retours. Je possède maintenant 3 échappements : un de Challenge, un TubiStyle et un qui a fait Spa- Francorchamps en 98, et qui est tellement sonore qu'il n'a fait qu'une seule course. Entre mai et décembre 2022, il y a eu la fermeture temporaire de l'atelier en décembre, puis la récupération de la voiture, qui a été rapatriée à l'atelier de Ranrouët chez @askim2. Sébastien, son mécanicien, a réalisé toutes les finitions restantes, mécaniques et esthétiques, en terminant par le carrossage. Cela a duré de décembre à juin 2023. Soit un an au total. L’intérieur a été refait chez un artisan local, Laurent Fleury, qui travaille pour Wheeler Dealer, et occasionnellement pour Ferrari Classiche à la concession Trident. J'ai hésité pendant des mois sur comment le refaire, en cuir, en tissu intérieur de Ferrari F40, ou en tissu Alcantara. Je me suis renseigné et aperçu que deux Ferrari F355 challenge avait été refaites en alcantara au département Classiche de Ferrari. Donc c'était envisageable et cela a été refait sur les séries spéciales suivantes. Quelques Ferrari F355 Challenge étaient sorties d'origine avec de l'Alcantara au niveau de la planche de bord et du capitonnage arrière. Le résultat est superbe et contribue à cette ambiance « course » La pièce impossible à trouver : les sièges Entre temps, j'ai acheté une multitude de pièces sur internet aux USA, aux Pays-Bas, en Allemagne, ce qui fait parti du plaisir. C'était un jeu de piste intéressant et semé d’embuches, d’arnaques… Le plus gros problème était les sièges car elle n'avait pas les sièges d'origine. Elle avait été livrée avec un seul siège OMP. J'ai remis les sièges en cuir. En fin de saison, les sièges OMP partaient à la poubelle car ils n'étaient plus homologués. Certains ont été récupérés pour avoir une second siège, donc il reste très peu d'OMP. C'est pourquoi d'autres Ferrari F355 Challenge sont aujourd'hui en Sabelt ou autres marques. J'ai été confronté à pas mal d'escroqueries, pour un budget entre 20 et 25 000 dollars, avec jamais la certitude d'avoir les sièges. J'ai trouvé des annonces de vente avec du carbone kevlar, mais il n'y a eu que des sièges en carbone sur les Ferrari F355. Désespéré, j'ai contacté l'usine OMP pour avoir des sièges, mais une commande pour deux sièges n'est pas possible. OK si la commande est pour 50 ou 60 sièges. Je leur réponds que oui, on peut y réfléchir !! Certains que des Ferrarista’s auraient été intéressés ! J'obtiens un accord de principe. OMP avait besoin de la confirmation de Ferrari pour valider la commande, mais nous n’avons jamais obtenu de réponse. La piste OMP est donc retombée. En regardant les annonces comme d'habitude, je tombe sur une autre Ferrari F355 Challenge à vendre chez Cobalt Automobiles, immatriculée, avec des sièges. J'appelle le garage pour leur dire que je suis prêt à reprendre les sièges avec échange des miens + 20 000 euros. Le propriétaire réfléchit deux ou trois jours, à priori pas contre. Au final, il ne renonce à faire l'opération. Retour à la case départ. Mon idée est alors d'acheter la voiture pour avoir les sièges ! Ce qui permet la récupération de l'extincteur d'origine également. La voiture est achetée, son propriétaire ayant roulé 37 000 kilomètres avec. Les sièges sont récupérés en mai 2023. La voiture part alors chez Le Mans Auto Racing pour préparation esthétique et un stickage conforme à sa livrée de présentation en 1995. Une Ferrari F355 Challenge pour quoi faire ? Je la récupère le week-end du Le Mans Classic 2023, Edition du centenaire. Je la prends le vendredi, pour l'essayer, et effectuer quelques premiers tours de roues. C'est une expérience extraordinaire, il n'y a pas mieux au niveau ambiance. Un vrai coup de foudre !! Il faut monter dans la voiture, s'arnacher, mettre le coupe circuit, démarrer et alors elle produit un son extraordinaire, avec son échappement Tubistyle. Il faut rouler casqué car la Ferrari F355 Challenge freine très fort, on se prend la roll-bar dans tête, qui risque de cogner. L'intérieur est très étroit. Ces premiers tours de roues furent extraordinaires, magiques. La voiture est complète, mais je suis pas satisfait des sièges, le tissu est abîmé, blanchi et le reste de l’intérieur est neuf. Je continue mes recherches en Italie pour trouver cette fois le tissu … sans succès … finalement après avoir échangé avec Andrea Modena (Directeur du Classiche), je décide de lui apporter après la saison de roulage. Je devrais les récupérer début de cette année. C'est une Ferrari F355 Challenge qui va rouler et faire des roadtrips, comme toutes mes autres Ferrari …et de la piste ! D’ailleurs, sa première vraie sortie a été le Meeting annuel Ferrarista, au Mas du Clos !! Ce fût un roulage extraordinaire et j’ai pu faire essayer cette Challenge à certains membres en passager mais aussi à son volant ! Je réfléchis pour faire des événements historiques avec. Ferrari réfléchit également pour mettre en place un Challenge historique. Ils pourraient faire un essai avec la Ferrari F355 Challenge. Le problème reste la disponibilité des pièces. Ils ne savent pas répondre à ce problème pour le moment. Cela permettrait le développement de la notion de patrimoine. Cette voiture est mise en avant sur les parades aujourd'hui, dans le cadre du Ferrari Challenge en 488. Espérons le début d’une nouvelle histoire pour ces Ferrari F355 Challenge. Des conseils supplémentaires si vous cherchez une Ferrari F355 Challenge Le budget terminé de cette voiture tourne autour de 240 000 euros Je n’ai aucun regret, bien au contraire ! C’est une voiture très attachante, plutôt délicate à conduire sur route, mais quel régal !! Elle est stupéfiante d’agilité, le freinage extraordinaire et sa musicalité est incroyable ! Elle a vraiment toute sa place dans ma collection et je trouve toujours extrêmement intéressant de passer d’une auto de ce type à ma future Ferrari SF90 XX. Des expériences tellement éloignées … mais tellement passionnantes ! Des conseils pour qui chercherait ce type de Ferrari au final après cette expérience ? Patience, patience et patience !! le budget, prévoir large et surtout bien vérifier l’origine de l’auto. Accidentée, pas forcément rédhibitoire sur une auto de course. Les compressions évidemment en conditions suspensives. Jamais on ne regrette un tel achat ! Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Choisissez votre Ferrari : l'expérience de 40 propriétaires sur la durée - 25 tutoriaux indispensables pour que votre Ferrari reste au top - Top 5 des moments forts du 4ième meeting Ferrarista
  19. 9 points
  20. 9 points
  21. 9 points
    Mon article sur l'inauguration vient d'être publié sur AutomotivPress. Séance d'entrainement grandeur nature pour moi derrière l'objectif, et un avant-goût du meeting de septembre pour vous. 😍 https://www.automotivpress.fr/emouvante-reouverture-du-circuit-du-mas-du-clos-avec-henri-pescarolo/
  22. 9 points
    Nous avons passés Noël à Londres avec ma femme et suite à la suppression de notre Eurostar (grève en Grande Bretagne) quelques jours avant le départ, nous avons du nous réorganiser à la dernière minute. Nous avons décidé d'y aller avec la 360. C'était une première pour moi en voiture en Grande Bretagne et je me dis que ce retour d'expérience peut être utile à des personnes qui souhaiteraient aller se promener là-bas mais qui se posent des questions pratiques. J'ai récupéré tous ces renseignements en fouillant Ferrarichat et en demandant des infos à @LondonParis (thank you so much for your help!), un ami britannique et en téléphonant à la concession Ferrari à Londres. Traverser la Manche par l'Eurotunnel Nous sommes passés par l'Eurotunnel plutôt que par un ferry. J'avais envie de tester ça, donc ce n'est pas un conseil en faveur d'Eurotunnel par rapport aux bateaux. La réservation se fait très simplement en ligne. On peut entrer son immatriculation et si elle est reconnue, le site sélectionne automatiquement ce qui est le plus adapté aux dimensions de la voiture. @LondonParis me conseillait de prendre un emplacement pour le pont supérieur mais j'avais déjà réservé à ce moment. Le site a préconnisé un accès pour véhicules larges parce que la voiture est basse. On s'est retrouvé au milieu des SUVs et des camionnettes 🙂 Il faut arriver sur place au moins une heure avant le départ pour l'enregistrement. L'enregistrement est très simple : la plaque d'immatriculation est reconnue et l'automate demande juste confirmation des informations des passagers. Ça imprime un « cintre » qu'on a plus qu'à accrocher au rétroviseur central. Les deux guichets suivants sont les douanes françaises et britanniques. On peut arriver jusqu'à deux heures avant ou après le départ prévu : l'automate propose automatiquement le prochain train avec de la place si on veut partir un peu plus tôt/tard. Il n'y a pas de supplément à payer. S'il y a du temps avant l'embarquement, on peut stationner et aller dans le centre commercial après l'automate d'enregistrement et avant les douanes. Embarquer dans le train s'est avéré plus facile que ce que je pensais. La largeur de la voie est amplement suffisante, pour une Modena en tout cas. On roule ensuite dans le train jusqu'à ce qu'un opérateur nous dise de nous arrêter, bien collé à la voiture de devant. Une fois arrêté, on nous recommande de laisser une vitesse engagée, mettre le frein à main et ouvrir les fenêtres. J'ai ouvert le capot moteur pour laisser tout ça refroidir à l'aller ; on ne m'a pas laissé faire au retour. Rouler à gauche J'appréhendais de rouler à gauche (1ère fois) mais finalement, on s'adapte hyper vite. Tout n'était pas très clair pour moi au niveau des limitations de vitesses en fonction des types de routes et des portions mais j'ai fait comme les autres et je crois que ça s'est bien passé 🙂 Les ronds-points sont plus difficiles à gérer par contre : on doit les prendre dans le sens horaire (inverse de la France) et la voie qui arrive sur le rond-point est nettement plus tangent qu'en France : c'est particulièrement dangereux pour un volant à gauche parce que les véhicules sur le rond-point sont dans l'angle mort. J'ai trouvé aussi que la signalisation à l'approche d'un rond-point est trop légère et je me suis laissé surprendre quelque fois parce que je n'ai pas anticipé mon freinage. Sinon, à part des réflexes où on contrôle inutilement des endroits d'où personne ne vient, conduire à gauche se fait très bien. Se garer à Londres Notre programme se faisait entièrement à pied (on devait venir en train à la base) donc on devait juste trouver un endroit où laisser la voiture pendant 3 jours. J'ai trouvé sur Ferrarichat des conseils pour les parkings souterrains Q-Park de Park Lane et de Burlington. La concession Ferrari m'a dit que se garer dans la rue n'est pas un problème, en tout cas dans les quartiers les plus chics (et notamment autour des showrooms H.R. Owen). @LondonParis m'a confirmé tous ces conseils. On a décidé de laisser la voiture dans le parking Q-Park Park Lane par simplicité. Le parking est immense et il n'y a qu'un seul sous-sol, donc une seule rampe plutôt large pour entrer ou sortir. À l'intérieur, beaucoup de très belles autos. Notre voisine, une 458 Speciale (pas la seule du parking). La place de parking elle-même est correcte en largeur mais pas généreuse non plus. Beaucoup de familles se sont garées autour : des grandes voitures, des enfants, des poussettes, des sacs, etc. Mais les gens semblaient faire attention et respectaient les autres voitures. Notre 360 n'a rien eu de particulier, à part quelques traces de mains d'enfants qui ont du jeter un œil à l'intérieur 🙂 On l'a laissée 48 heures dans ce parking : 90 £, le tarif pour 24H étant de 45 £. Park Lane est l'avenue qui longe le bord est de Hyde Park. Il est donc assez proche du centre de Londres. L'autre avantage de ce parking à Park Lane est qu'il est en bordure de la Congestion zone (voir section suivante). Il est possible de rejoindre ce parking et d'être proche du centre sans avoir à payer la taxe pour cette zone. En se baladant dans les rues, en effet, on a vu énormément de très belles autos garées (des Bentley en veux-tu en voilà, une Portofino, une Pista, des 911 de tous types, des Rolls aussi nombreuses que les Bentley, etc) et autant de jolies voitures passant dans la rue ! Les péages Les autoroutes sont gratuites à part 2-3 endroits dans le pays que nous n'avons pas emprunté. Londres est couvertes par trois zones concentriques : la Congestion zone, la ULEZ et la LEZ. C'est un peu l'idée de nos ZFEs françaises mais l'implémentation est différente. La Congestion zone couvre le cœur de Londres et a pour but de réduire le traffic. L'accès est payant en journée en semaine et les samedis et dimanches après-midi, sauf le 25 décembre et le 1er janvier. C'est 15 £ pour une journée. On n'a pas eu à payer cette taxe parce que le parking était hors de cette zone. ULEZ (Ultra low emission zone) est plus grande : on y passe pour entrer dans Londres. Ça coûte 12,50 £ pour une journée, sauf le 25 décembre qui est gratuit. On a du payer cette taxe pour le jour d'arrivée et le jour du départ. LEZ (Low emission zone) est encore plus grande : on y passe aussi mais elle ne concerne que les véhicules plus lourds (> 3,5 t). Ouf parce que c'est 300 £ la journée ! Tout se réserve facilement en ligne. Il faut entrer sa plaque d'immatriculation. La mienne n'a pas été reconnue, donc ça sélectionne toutes les zones par défaut, dont la LEZ à 300 £ ! Pensez bien à vérifier avant de payer si c'est le cas pour vous aussi 🙂 Le reçu de réservation arrive assez longtemps après l'achat en ligne. Ça m'a surpris et inquiété, surtout que la page web de confirmation, elle, ne contient aucune information sur ce qu'on vient de payer à part un numéro de transaction. Mais le mail finit par arriver. Voilà, tout ça répond aux questions que je me posais avant de partir. Si ça aide quelqu'un d'autre, tant mieux 🙂
  23. 9 points
  24. 9 points
    Réduire la voilure professionnelle avec mon « ancienne vie « de 15 ans garagiste chez un constructeur généraliste et pouvoir travailler dans une activité passion/plaisir ont été mes motivations en sortant ce projet me tenant beaucoup à cœur.. Tout créer, tout penser et partant de zéro avec les contraintes notamment administratives … un « vieux » garage abandonné et aujourd’hui un pur plaisir d’aller bosser 👍. Olivier
  25. 8 points
    Certains ont suivi l’histoire Notre ami Errol avait mis sa 512 en annonce ici et depuis hier j’en suis le très très très heureux propriétaire quelle auto !! quelles émotions !!!!!!! je crois que jamais aucune de mes voitures ne m’a fait un tel effet bref, suis un petit garçon heureux comme au premier matin de Noël
  26. 8 points
    Ca y est, j'ai passé les 130 000 km 🥳. Je ne roule pas assez à mon gout (10 000 km en 3 ans). Quel bonheur cette voiture ! C'est vraiment une superbe gt, qui est toujours bien au dessus du lot en terme d'agrément de conduite. Je suis toujours stupéfait la justesse des compromis, le moteur est présent mais pas trop, le chassis est sportif et confortable, l'intérieur est simple et luxueux, la ligne est classe et sportive. Et le V12, cette impression de se faire pousser par une main de géant, à la fois puissante et prévenante à bas régime mais d'une force incroyable en haut des tours. On est à la fois rassuré et impressionné. Tout cela nous rend confiant mais humble. Je ne suis pas étonné de la fiabilité de la mécanique, c'est costaud, ça se sent. Par exemple, je n'ai jamais à rajouter d'huile. Elle démarre toujours parfaitement. Si elle est entretenu, c'est une voiture très fiable. Cela a un coût (4/5 K€ annuel). Après on pardonne quelques petits défauts qui font le charme des italiennes. Bon week end à tous !
  27. 8 points
  28. 8 points
    Heureux de vous dire Bonjour, Fabiano, fils d'immigré Italien, propriétaire d'une 355 GTS F1, 25 000kms, intérieur noir. L'histoire est très longue à raconté mais ce qu'il faut retenir simplement c'est que notre Père à transmis sa passion à notre fratrie. Notre Padre à eu dans sa vie une 308 GTS, 328 GTS et 348 GTB, toutes achetées neuves puis la dernière cité plus haut achetée en Allemagne. Après son décès en 2011 j'ai hérité de cette bella rossa qui avait un problème de passage de vitesse. A l'époque j'avais démarré mon entreprise depuis 4 ans et je n'avais aucun moment à lui consacré (même pas à ma Famille !!). Depuis 2020 j'ai repris les choses en mains avec plus de temps pour ma Famille et moi et j'ai donc entrepris sa restauration. Douze ans et demi de sommeil avec énormément de temps passé, ( l'histoire est vraiment pas simple et trop longue) j'ai eu la chance de rencontré Mr Calderoni, Garage Calderoni dans le 01 qui à fait un travail à la hauteur de l'histoire de cette voiture. Hier en la récupérant j'ai eu beaucoup d'émotion intérieur !! et la petite anecdote c'est qu'en partant du Garage Calderoni mon GPS m'a fait faire littéralement le tour de la dernière demeure de notre Papa ( H Edouard Herriot) pour aller récupérer mon fils au centre de Lyon !! Un signe du Padre 💞 Au plaisir de futures rencontres. Fabiano. PS: je recherche des tapis de sols, Rouge avec le cavalino noir
  29. 8 points
    Ce n’est peut-être pas très politique, mais j’ai bien aimé.
  30. 8 points
    Voilà le Rallye est terminé. On s’accorde une pause de 3 jours à St Raphaël, on récupère la 458 Spéciale et direction les Alpes. L’expérience des Mille Miglia est juste extraordinaire, la réalisation d’un rêve, extrêmement fatigant, rythme limite raisonnable, roulage extraordinaire mais aussi à mon sens dangereux et pas cohérent avec « l’image Ferrari ». Beaucoup de points positifs mais aussi du négatif. Pour avoir échangé avec des participants ayant fait de nombreuses fois le Tour Auto, ici, le rythme n’a rien à voir et nettement supérieur!! Un Gumball italien et « encadré » par la Polizia!! Un passage dans une ville dévastée par les inondations, très très très gênant et presque dangereux, car « accueillis » par des centaines d’habitants en bottes, tenues de chantier et pelles menaçantes… Enormes prises de risques sur certains roulages et avec l’aval des forces de l’ordre et de l’organisation. Le public 🇮🇹 est exceptionnel!! La passion, la passion, la passion!!! La place de Ferrari est juste incroyable!!! Très, très surpris aussi par l’engouement suscité autour de la GTO!! Juste incroyable! Et quelque soit l’âge du public! Beaucoup d’émotions aussi, avec de superbes rencontres, participants et surtout le public. Le partage incroyable lors des arrivées dans les villes et villages. Faire monter les enfants dans nos voitures… trop peu ont pris le temps de le faire, mais tellement important et tellement de rêves réalisés pour ces enfants! … et adultes. Un souvenir aussi incroyable, lors d’une arrivée où avec l’accord évidemment des parents, j’ai pris sur mes genoux un petit de 9 ans, qui a conduit la voiture jusqu’au paddock!!! Il pleurait, il est revenu plusieurs fois ensuite me remercier, ainsi que d’autres personnes du public… Bref, je vous donnes un peu en « vrac » mon ressenti, mais je n’en reviens toujours pas de tous ces moments!!
  31. 8 points
    Je sais que Jules se souviendra toute sa vie de ce moment et je suis heureux d'en faire partie ! J'aurais tellement aimé que l'on fasse cela pour moi étant enfant. Maintenant que je peux le faire...Je ne m'en prive pas. Donner du bonheur aux gens tout en y prenant plaisir.
  32. 8 points
    Un grand merci à Frank plein de gentillesse et sa magnifique mondial qui a rendu Jules complètement émerveillé par cette balade et par cette rencontre surprise 😍 je viens déjà d’avoir un compte rendu … Jules et sa maman vous remercie encore 1000 fois !!! Et moi-même bien évidemment !
  33. 8 points
  34. 8 points
    Petit tour dans le garage,
  35. 8 points
    Petit Up#2 ... L'organisation s'est poursuivie par un long weekend de reconnaissance avec Califette et @chtisuisse. La région est vraiment magnifique et l'on s'est régalé même si la météo est reste très moyenne et que le printemps n'est pas encore réellement installé dans la végétation !! Nous avons pu valider les itinéraires en y apportant quelques corrections et améliorations. Nous étions attendus chez les hôteliers très motivés et emballés à nous recevoir. Nous sommes revenus avec plus de solutions encore que de problèmes bien que la logistique de restauration au Mas du Clos ne soit pas encore calée comme nous l'espérions !! Néanmoins, les débuts de solutions sont identifiés !! longue revue détaillée avec @Ferruccio qui sera le meilleur envoyé spécial que nous puissions envisagé pour couvrir l'événement et permettre à chacun de conserver un souvenir de cette 4e édition. Nous avons pu effectuer aussi un long brief avec Alexandre Bardinon qui s'est rendu disponible pour répondre à toutes nos questions alors qu'il y avait un trackday ce dimanche. Le niveau sonore sera un petit sujet d'attention pour certains d'entre nous ; il y aura des endroits sur le circuit où il conviendra de soulager un peu le régime moteur !! Pas de roulage en définitif, il était présomptueux de vouloir travailler et se concentrer sur le projet du meeting et de se concentrer sur des sessions de roulage. En guise de clin d'oeil, il nous semblait dommage d'arrêter la liste à 74 participants alors que Ferrari fête son 76e anniversaire ... Nous ouvrons donc 2 places supplémentaires à la liste d'attente !! Je vous parle un peu de la suite .... les inscriptions en ligne ont été une vraie réussite et nous ont permis de gagner un précieux temps !! Nous avons bien enregistré vos demandes de pré-réservation pour la nuitée du 14/09 ; 43 équipages en ont fait la demande et une vingtaine pour le dimanche soir !! Pour des question de simplicité d'organisation , nous nous occupons de vous effectuer la réservation auprès des hôteliers et de l'inclure à votre décompte total. Naturellement vous bénéficierez des tarifs Chambre et PD négociés avec les hôteliers et cela apparaîtra clairement dans votre décompte. D'ailleurs, votre décompte vous sera adressé par mail en seconde quinzaine de Juin. Nous aurons alors bouclé l'organisation et arrêté le budget du Meeting. A réception du paiement de votre solde, nous vous enverrons votre fiche récapitulative avec votre hôtel, numéro de chambre etc, etc, etc... Cela facilitera les check in J'en profite pour rappeler qu'à la suite de votre inscription en ligne vous avez reçu un mail récapitulatif de vos réponses ; N'hésitez pas à vous y référer si vous avez des doutes et souhaitez apporter des modifications ou complément... Pour certains d'entre vous, d'ailleurs, nous en avons nous même, merci de vos compléments d'informations pour fin mai dead line svp car ensuite il nous faut passer la commande des polos 01. @Kung-fu Panda - Inscrit 02. @moe - Inscrit 03. @Zool360 - Inscrit 04. @dumbbell - Inscrit 05. @Blaze - Inscrit 06. @Bagnaud - Inscrit 07. @ladivademaranello26 - Inscrit 08. @RedDreams - Inscrit 09. @oxygen - Inscrit - Accompagnant à confirmer pour fin mai 10. @kani56 - Inscrit 11. @geo27 et @jm575 - Inscrit 12; @Loucho57 - Inscrit 13. @JackIsBack - Inscrit 14. @Malibu - Inscrit 15. @seb62 - Inscrit 16. @Mike051 - Inscrit 17. @Lacouelle - Inscrit 18. @Stradale V8 - Inscri 19. @bernwizard - Inscrit - Accompagnant à confirmer pour fin mai 20. @Zaz - Inscrit 21. @Eric77 - Inscrit 22. @Chiamani - Inscrit 23. @grhum - Inscrit 24. @Titoph25 - Inscrit - Accompagnant à confirmer pour fin mai 25. @DiGreg - Inscrit 26. @Lg-360 - Inscrit 27. @Verreaux - Inscrit 28. @Squale - Inscrit 29. @Giallo-54 - Inscrit 30. @Serrari - Inscrit 31. @Olsen488 - Inscrit 32. @Papycalou - Inscrit 33. @Rallycaro986 - Inscrit 34. @arambaud - Inscrit 35. @Spboudart - Inscrit 36. @Mika 348 - Inscrit 37. @Phil Traère - Inscrit 38. @bruno bl - Inscrit 39. @Juanitoy - Inscrit 40. @Kuzski - Inscrit 41. @Scander - Inscrit 42. @fanch23 - Inscrit 43. @le scud - Inscrit 44. @AR69 - Inscrit 45. @jean-vincent - Inscrit 46. @Porto13 - Inscrit 47. @askim2 - Inscrit 48. @Hub56 et @rem_yy56 - Inscrit 49. @bilibops - Inscrit 50. @Phil - Inscrit 51. @chtisuisse - Inscrit 52. @BPM78 - Inscrit 53. @pascal71 - Inscrit 54. @PaulV - Inscrit 55. @joel - Inscrit 56. @Jopic - Inscrit 57. @Palme812 - Inscrit 58. @camille - Inscrit 59. @camille - Inscrit 60. @Schumix - Inscrit 61. @Debeaux - Inscrit 62. @JNico - Inscrit 63. @aspym - Inscrit 64. @FCT-95 - Inscrit 65. @Olive78 - Inscrit 66. @Yan_328GTS_SG - Inscrit 67. @#Tars - Inscrit 68. @Bruno. - Inscrit 69. @qdecdev - Inscrit - Accompagnant à confirmer pour fin mai 70. @Fred56 - Inscrit 71. @LINO27 - inscrit 72. @cyjoss - inscrit 73. @Anto328GTS44 - Inscription en cours 74. Appel à la liste d'attente 75. @Franck - Inscrit 76. @Calif38 - Inscrit Hors liste des participants engagés @Ferruccio - Envoyé Spécial Ferrarista.club Concession Ferrari Modena Sport - Inscrit Liste d'attente / Mise à jour des demandes faites sur ce fil ou par mp 01. 02. 03. 04. @Maxou6 MP envoyé 05. @Patrick328 06. @Bob42 07. @chris38 08. @Jonnet 09. @LawLie 10. @Marc75 11. @bikouse 12. @Duo77
  36. 8 points
    Même si nous sommes généralistes, une belle journée "Cavallino Rampante" aujourd'hui à l'atelier...
  37. 7 points
    Bonjour à tous, merci de m'accueillir sur ce forum qui semble fort sympathique, rempli de partages et d'une mine d'informations sur nos belles italiennes 🙂 Je suis Julien 37ans et je vous présente donc ma 308 GTB de 1978 (modèle euro) carter Sec livrée neuve chez Pozzi. Après plusieurs Porsche (911 SC, 996 C2, 997 4S) quelques belles italiennes (Lancia Delta HF intégrale x3, Alfa Roméo Giulia 1300 coupé Bertone, Alfa GT,...) et j'en passe, j'ai sauté le pas et je suis donc enfin passé au cheval cabré. Mon premier ressenti est un réel plaisir à son volant malgré les quelques kilomètres effectués (j'en suis l'heureux propriétaire depuis quelques jours🤗). L'électricité lui fait un peu défaut (comme pas mal de 308 à ce que j'ai pu lire) mais le moteur et le châssis son un vrai régal. Au plaisir donc d'échanger avec vous prochainement sur les différents sujet du forum. Amicalement. Julien 🏎️
  38. 7 points
    Voilà quelques jours qu’elle trône dans mon garage et je me dis qu’il est grand temps de mettre ma présentation à jour avec la prise en main de ma première Ferrari. Déjà 12ans que j’arpente de temps à autre le forum en m’imprégnant des conseils et des partages de membres passionnés. Douze années à patienter après une première occasion manquée de m’installer derrière le volant d’une machine frappée du cheval cabré (j’y reviendrai plus tard). Comme nombre d’entre vous j’ai été biberonné aux icones automobiles des années 80 : Porsche 911 ; Testarossa, F40, 959…mais également toutes les GTI de cette glorieuse époque Je me suis très tôt intéressé à la mécanique, probablement car je passais toutes les vacances scolaires à la ferme et que l’entretien des machines agricoles faisait partie intégrante du métier de paysan. Baccalauréat et permis en poche, c’est une 205 GTI 1,6L 105ch qui m’a servi de première voiture. Un peu défraichie, l’embrayage au bout du rouleau, elle fit mon bonheur pour moins de 10.000Fr pendant près de 2ans. Je me suis ensuite offert une 1,9L 130cv ; avant de passer quelques mois plus tard sur une non moins iconique Golf II GTI 16 en version Edition One. J’adorais cette machine (acheté à un médecin en première main). Hélas, je n’étais pas le seul à l’apprécier puisqu’un matin en sortant de cours, on me l’avait dérobé. Suite à ce coup du sort et pendant mes études, je me suis laissé tenter par différents modèles, de la Super 5 GT Turbo à la Clio 16S en passant par le VW Corrado VR6 ou la BMW 325i e30. Toutes ces voitures font aujourd’hui le bonheur des amateurs de Youngtimers. Mais en ce temps-là, personne n’en voulait, sauf les ‘pretrol head’ comme disent les anglais. Ça m’autorise un aparté : J’ai eu le bonheur et la chance de faire 6mois de stage en Angleterre chez Ford Team RS. J’en suis revenu bilingue et la tête pleine de souvenirs comme : de poser mes fesses dans l’Escort Cosworth de François Delecour (celle-là même qui avait remporté le rallye du Portugal en 1993 – première victoire de l’Escort avec un pilote au sommet de son art) C’est à la fin 2011 que j’ai l’opportunité de concrétiser en quelque sorte un peu de cette passion automobile. Je me suis offert une Maserati Gransport dans sa version assez exclusive ‘MC Victory’, c’est-à-dire un modèle limité à 180 exemplaires dans le monde. J’entre alors de plain-pied dans la maestria Italienne : V8 dérivé tout droit de la F430, baquet carbone commun avec la Enzo, habitacle tendu de cuir et d’alcantara, boite F1, palettes carbones. Je suis à la fois subjugué et intimidé par la voiture. Le son du V8, la brutalité des changements de rapports à pleine charge, les coups de gaz à chaque downshift. Ce n’est pas une Ferrari mais on a le sentiment au volant d’être avec un engin tout à fait exceptionnel. Mais c’est une italienne, avec ses bons et mauvais côtés : la sensibilité de la mécanique et les coûts de réparations en l’absence d’indépendants. Bilan, je suis passé par Gauduel pour l’embrayage, puis l’entretien, puis tombé en panne juste après une grosse révision… L’épisode ne m’a pas vacciné contre les voitures de Maranello ou Modène mais un peu contre le concessionnaire représentant de la marque (puisque c’est finalement colombo challenge qui résoudra mon problème de canister et de code défaut qui m’empêchait de démarrer à chaud) J’adore la MC Victory mais je rêve d’une auto au cheval cabré. En 2012, posséder une Ferrari ce n’est pas hyper tendance. J’ai presque le sentiment (dans mes souvenirs), qu’avoir une Ferrari d’occasion un peu âgée c’est has been dans ses années là. Limite on te prendrai pour un beauf suivant le modèle avec lequel tu roules. Moi je m’en fous et je jette mon dévolu sur une auto complètement boudée, mais dont j’adore la ligne classique : La 550 Maranello ! Je scrute les annonces, les sites et fini par trouver une voiture à ma portée : Un très bel exemplaire, grigio titanio, cuir grigio scuro de 2001, jantes modular, sièges datoyna, pas loin des 98.000kms mais entre les mains de son premier propriétaire ! On se met d’accord, je vends ma Gransport, fait le virement (35.000€, oui, oui, ça ne valait pas plus que cela en 2012 !). La veille de partir, il m’appelle pour me dire que finalement, il ne veut plus la vendre ! (c’est la voiture de mes 50ans, j’y suis attaché, je préfère la conserver). Grosse déception, bien évidemment. Je ronge mon frein, puis ne trouvant rien chez les italiens, j’achète une 997 Carrera S. Bien mais pas sensationnel comme la Maserati, je m’en sépare vite. La prochaine sera une Granturismo S en boite F1. Quel son ! En mode sport c’est grisant ! Je profite de l’auto mais je n’apprécie pas son gabarit. J’habite en plein centre de Lyon, sortir ou rentrer dans le garage est pénible ; je repars chez les Allemands après une année à son volant. BMW – 1M Coupé, puis 997 Turbo. A chaque fois le même constat : ça marche fort mais manque un peu d’émotions. Finalement je retourne à mes premiers émois et saute sur l’occasion d’acheter une Maserati Gransport qui sort vraiment de l’ordinaire : un exemplaire à la sauce « Alfieri » (l’équivalent d’un véhicule ATELIER chez Ferrari), Bianco Fuji, full cuir ivoire, coutures rouges et les améliorations qui transcendent le comportement de l’auto : ligne complète Larini, soft de la boite MC Victory, une suspension retravaillée. J’ai toujours le rêve de m’assoir derrière le volant d’une diva de Maranello. Le timing n’est jamais le bon. Je loupe une 599 GTB, verde british (pas mal moqué sur le forum lorsqu’elle a été mise en vente à Monaco car avec l’intérieur vert) ; puis quelques temps après, une California que je pistais depuis fort longtemps (on vient de déménager dans le Var et d’acheter une maison, la voiture de sport n’est plus d’actualité) L’idée était toujours dans un coin de ma tête et je me décide à passer à l’action à la fin de l’été 2023. Au diable les précautions et les qu’en dira-t-on, je me lance dans la recherche active d’une FF. Je passe encore à coté de quelques beaux exemplaires (toutes vendues, comme l’ex de FF78 – je ne prends pas le temps nécessaire pour traverser la France ou l’Europe). Je redécouvre, un peu grâce au forum, l’intérêt de la 599 GTB Fiorano. Sa ligne, son gabarit contenu et surtout son fameux V12 dérivé de la Enzo. Les partages des propriétaires, l’expérience d’achat récente de Grafabe. Deux beaux spécimens sont en vente dans la section PA. Je ne me lance pas tout suite sur la voiture d’Auguste qui pourtant me plait énormément. Il se ravise et la garde. Mince ! J’aurais dû me bouger avant. Il y a cette 599 nero daytona intérieur créma. Pas mon premier choix pour l’extérieur mais l’intérieur clair très lumineux me plait. Je prends attache avec le propriétaire. C’est une première main. Il me raconte son histoire ; comment il l’a craqué et commandé la bête lors de sa présentation au mondial de l’auto. La mise au point de la configuration avec de concessionnaire DAVERAT de Bayonne. On échange, il met les papiers en règle et ne voulant pas laisser ma chance une seconde fois je fais un aller-retour sur la journée au Luxembourg. Arrivée sur place je signe quasi immédiatement. Elle n’est pas parfaite mais cette 599 n’est pas passé de main en main. On perçoit qu’elle a été menée en mode GT : pneus avant d’origines, intérieur très propre, siège conducteur avec très peu de traces d’usure. Je ne l’essaye même pas ! Quelques semaines plus tard j’en prends possession par une froide journée de printemps. Démarrage du V12, cette pièce d’orfèvrerie mécanique ; j’adoere. Les premiers tours de roues sont intimidants. Il pleut, le trafic est dense. Rien d’idéal mais je retrouve des habitudes communes avec les cousines Maserati. La boite me parait plus douce, plus facile que celle de la Granturismo S. Le son du V12 est très (trop feutré) valves fermées. L’avantage est qu’on peut cruiser ou circuler tranquillement Le V12 lui est une pièce d’anthologie mécanique dès qu’on écrase la pédale de droite. C’est d’ailleurs l’un des points forts, la sensibilité de la réponse à l’accélérateur. Un truc qui est aujourd’hui étouffé par les normes anti-pollution et le cycle d’homologation. Sur une voiture moderne, si tu n’es pas en mode sport ou sport+ la réponse à l’accélérateur est minable. On a le sentiment en mode normal que la caisse n’a rien dans le ventre. Ce coté analogique, cette instantanéité sont hyper plaisant sur la 599. Je ne parle même pas des sensations à pleine charge lorsqu’on passe les rapports à la volée en sortie de péage en pleine nuit 😊 Bref, je suis conquis par mon acquisition 😉 Il ne me reste plus qu’a en prendre soin, lui offrir une cure de jouvence avec un bon detailling et en profiter autant que possible…
  39. 7 points
    Après de multiples relances d’un certains nombres de Ferrarista’s, je prends enfin le temps de vous relater cette visite rare du département Classiche, avec en plus la possibilité de prendre des photos!Cette visite, c’est faites lors d’une autre expérience incroyable à laquelle j’ai eu la chance de participer, Le Legacy Tour en F40!Quelques secondes auparavant, j’avais déjà eu la possibilité de visiter très rapidement rapidement ce département lors des essais Purosangue, mais stricte interdiction de prendre des photos… pas toujours facile de comprendre la logique Ferrari.Les F40 étant stationnées dans l’allée principale de l’usine, par petits groupes la visite démarre.Première question qui me vient à l’esprit, peut-on prendre des photos…. Andrea Modena, me dit, vous êtes nos invités, faites vous plaisir!!Stationnée devant l’entrée du Département Classiche, une superbe SP3 avec l’option carbone apparent, je trouve l’entrée en matière parfaite et quelle belle transition avec le passé.Nous pénétrons dans ce lieu mythique, des autos partout, des odeurs, de la Passion, des émotions aussi.Difficile de donner un nom à chaque modèle, je n’en ai pas les compétences.Je me contenterai donc de mettre les photos et laisserais les spécialistes nous, vous documenter.L’incroyable se produit, mon petit groupe étant formé… nous avons la surprise (encore une!!) d’avoir pour guide privé… Piero Ferrari!!! Rapidement nous rentrons dans la pièce où sont conservées l’ensemble des archives et plans de la marque!!Ce moment semble surréaliste.Encore tout aussi incroyable, Piero Ferrari nous sort les plans de la F40!!😍😍Ensuite, déambulation libre dans les ateliers et observations des techniciens au travail.Ces moments resteront un souvenir inoubliable.…. Il y a 15 jours, je dois récupérer mes sièges de 355 Challenge à ce même Département.Là encore, visite libre et une multitude d’œuvres d’art présentes.Place aux photos! 😉
  40. 7 points
    Pourquoi la marque Ferrari bénéficie-t-elle d'une telle aura, la plaçant au-dessus de toutes les autres ? Les Ferrari que vous découvrez à Rétromobile vous donnent la réponse, en vous permettant de parcourir l'histoire automobile. Quelles étaient les plus belles Ferrari présentes à Rétromobile en 2024 ? Comment connaître leur histoire, passionnante ? Et leur numéro de chassis, primordial, car il permet de suivre leur évolution au fil des ans ? Une innovation 2024 sur Ferrarista.club va vous aider : les photos de notre visite sur place sont accompagnées des textes descriptifs, traduits, placés à côté des Ferrari sur les stands de Rétromobile. Cela vous permet de vivre Rétromobile comme si vous y étiez. Et si vous y étiez, vous n'avez probablement pas eu le temps de tout lire. Désormais, vous pouvez le faire, assis tranquillement chez vous, pour revivre ces bons moments ! C'est aussi une manière de remercier les stands qui prennent le temps de rédiger ces textes explicatifs pour le grand public, reprenant l'historique de la Ferrai présentée, et d'encourager d'autres stands à le faire également. Quand vous reverrez une Ferrari présente à Rétromobile en 2024, grâce à son numéro de chassis, vous retrouverez ici de quelle édition de Rétromobile il s'agissait, et dans quelle configuration cette Ferrari avait été présentée. En route pour remonter l'histoire de Ferrari avec Rétromobile ! Car si vous êtes propriétaire de Ferrari, et/ou passionné de Ferrari, vous vous devez connaître cette histoire. Ferrari 512 BB LM - 1981 Numéro de chassis : 35525 Stand : Richard Mille  V12 à 60° 4.4 litres 352 ch à 7 500 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 320 km/h Freins à disque Les modifications de la version LM de la 512 BB impliquaient un allègement ainsi qu'une aérodynamique améliorée à grande vitesse, le moteur a été modifié ainsi que la suspension et le système de refroidissement. Le chassis numéro 35525 a été vendu à Wide World of Cars Inc. en 1981. La voiture a couru aux 24h du Mans 1981 où elle est arrivée 3e de sa catégorie et 9e au général. La voiture est restée aux États-Unis avant de revenir en Europe au début des années 2000. Certification Ferrari Classiche pour véhicules d'intérêt historique Ferrari F1 - 312 B 3 - 1974 Numéro de chassis : 014 Stand : Mécaniques Modernes & Classiques Spécifications techniques: Moteur : Type 001/11, V12 180° monté à l'arrière dérivé du 001/1, bloc-cylindres et culasse en alliage léger, chemises de cylindre humides en aluminium, bielles de 112 mm, refroidies par eau Alésage et course : 80 x 49,6 mm Unitaire et Total Cylindrée : 249,317/2 991,801 cc Taux de compression : 11,5:1 Max. Puissance de sortie : 485 ch à 12 500 tr/min Distribution : 4 soupapes par cylindre, 2 arbres à cames en tête par rangée de cylindres, engrenage entraîné à l'arrière du moteur Alimentation en carburant : injection indirecte Lucas Allumage : bougie unique, décharge capacitive électronique Magneti Marelli Dinoplex Système de lubrification : Carter sec Transmission : Propulsion arrière, embrayage multidisque Borg & Beck, boîte de vitesses 628 arrière longitudinale en porte-à-faux à 5 rapports + marche arrière, en coffret avec différentiel à glissement limité Rapports de démultiplication : variables selon chenilles Châssis : monocoque type 628 en boîte tôle d'aluminium Suspension avant : doubles triangles de suspension, culbuteurs, unités ressort/amortisseur intérieures et barre anti-roulis Suspension arrière : bras supérieur, bras de suspension inférieur, tige de rayon supérieure et barre anti-roulis Freins : disques et étriers Lockheed, intérieurs à l'arrière, séparés circuits hydrauliques, réglables sur les 2 essieux Direction : à crémaillère et pignon Longueur : 4 335 mm Largeur : 2 056 mm Hauteur : 900 mm Empattement et voie avant/arrière : 2 500/1 625/1 605 mm Poids à vide (avec eau et huile) : 578 kg Pneus avant : 9,0-20,0-13", Pneus arrière Goodyear : 14,0-26,0-13", jantes Goodyear : alliage léger moulé ; avant 10x13", arrière 16x13" Réservoir de carburant : 230 litres, 2 réservoirs latéraux (essence NO 98/100) Carrosserie : Monoplace en aluminium, carrosserie avec éléments en fibre de verre Ferrari 312 PB - 1971 Numéro de chassis : 0890 Stand : Richard Mille V12 à 180° 3,0 litres 500 CV à 12 500 tr/min boîte de 5 vitesses Freins à disque Sport-prototype officiel de la Scuderia Ferrari piloté en 1972 par Regazzoni, Redman, Merzario et Ickx (victoire aux 1000 km de Spa avec Merzario-Redman et aux 500 km d'Imola avec Merzario). Modifié pour la saison 1973 et piloté par ickx, Redman, Pace et Merzario. Carrosserie spéciale avec prise d'air sur le côté droit de la voiture et conduit d'air moteur au-dessus de l'arceau. Ferrari 365 GTB/4 Daytona "Plexiglas" - 1970 Numéro de chassis : 12787 Stannd : AS Classic Engineering Détails de Production: 56ème carrosserie par Scaglietti, 54ème sur la chaîne de montage, assemblée entre le 18 et le 28 juillet 1969. Une des 530 plexiglas sur les 1 279 modèles Ferrari 365GTB/4 produits. Historique: Voiture présentée au Salon de l'Auto à Paris en 1969 sur le stand C.Pozzi. Quatrième Daytona importée en France, deuxième chez Pozzi. Dossier historique complet. 4 propriétaires. Premier Propriétaire : Livrée à un industriel lyonnais, le 19 février 1970 en "Rosso Ferrari". Mr. Nicolas père et fils ont pris grand soin de la Daytona, retournant chez Pozzi pour des révisions régulières et des interventions de maintenance. Aujourd'hui : Dans la collection du propriétaire actuel depuis 2000 Ferrari 365 GTB/4 - 1970 Numéro de chassis : 13715 Stand : Richard Mille V12 à 60° 4,4 litres 352 ch à 7 500 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 280 km/h Freins à disque La Ferrari 365 GTB/4, châssis n°13715, a été livrée en septembre 1970 à Motor S.p.A. - Bologne (Italie). En 1972, la voiture fut transformée par William Sala et Giovanni Marverti en une version de compétition Groupe 4. il a participé à plusieurs courses de la saison 72' à la saison 74' , arrivant premier de sa catégorie à la Coppa InterEuropa 74'. Certification Ferrari Classiche pour véhicules d'intérêt historique. Ferrari 412 Р - 1967 Numéro de chassis : 0854 Stand : Richard Mille V12 à 60° 4,0 litres 420 ch à 8 000 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 310 km/h Freins à disque L'un des quatre produits, vendu en 1967 à Maranello Concessionaires Ltd. qui l'a aligné aux 1000 km de Francorchamps, au BOAC 500 Brands Hatch et aux 24h du Mans de la même année. Elle fut ensuite vendue à l'équipe de course de David Piper participant à de nombreuses courses de 1967 à 1969. Après quelques changements de propriétaire ; la voiture a été exportée au Japon puis réimportée en Europe. À la fin des années 1990, il est revenu aux États-Unis et a ensuite été vendu aux enchères l'année dernière. Ferrari 365 Р - 1965 Numéro de chassis : 0828 Stand : Richard Mille V12 à 60° 4,4 litres 380 ch à 7 200 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 300 km/h Freins à disque Prototype sportif officiel de la Scuderia Ferrari pour la saison 1965, vainqueur de la Targa Florio avec les pilotes Bandini - Vaccarella et vainqueur des 1000 Km du Nürburgring avec les pilotes Scarfiotti - Surtees. Le 0828 a été successivement converti de 330 P2 à 365 P et vendu à l'Ecurie Francorchamps qui l'a pilotée lors de plusieurs compétitions au cours de la saison 66'. La voiture a subi une restauration complète en configuration 365 P en 2016-2018 par Ferrari Classiche. Ferrari 275 GTB - Mars 1965 Numéro de chassis : 06721 Stand : Provost Automobiles Moteur V12 Carrosserie entièrement refaite, en partant du châssis Structure & planchers refabriqués à l'identique, à la main sur marbre Peinture dépolie et lustrée, finition à la main Électricité & partie cycle entièrement restaurée Essais & mise au point moteur Sellerie complète neuve Ferrari 250 LM - 1964 Numéro de chassis : 5901 Stand : Richard Mille V12 à 60° 3,3 litres 320 ch à 7 500 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 287 km/h Freins à disque La Ferrari 250 LM était conçue comme une voiture de production limitée, destinée à concourir dans la classe des courses de voitures de sport GT. Cependant, il n'a pas été approuvé et la seule option qui restait était de courir dans la classe des prototypes de haut niveau, contre des voitures de sport faites sur mesure. Néanmoins, le modèle 250 LM obtient des résultats prestigieux. Le châssis 5901 a été vendu à Luigi Chinetti Motors Inc. en 1964 aux États-Unis où il est resté avant d'être réimporté en Europe dans les années 1990. Ferrari 250 GT/L Berlinetta Scaglietti - 1963 Numéro de châssis : 4419 GT Stand : Thiesen Automobiles Premier exemplaire d'une petite série de seulement 350 exemplaires Avec un seul propriétaire depuis plus de 44 ans, seulement 85 000 km Ferrari Classiche Encadrement restauré par "Brandoli" en Italie La Ferrari présentée ici est un des premiers exemples d'une petite série de seulement 350 exemplaires. La voiture a été achevée en mai 1963 par la Carrozzeria Scaglietti en tant que 31e véhicule. En août 1967, la voiture fut vendue à Peter Gabriel de New York, aux États-Unis, et resta en sa possession pendant 44 ans. La voiture a été entièrement restaurée à des adresses renommées en Italie selon la documentation photographique disponible. Une certification Ferran Classiche est livrée avec la voiture. Ferrari 250 GT Lusso Scaglietti Prototype - 1962 Numéro de chassis : 4053 GT Fin 1962, Ferrari a lancé son dernier modèle, la Ferrari 250 GT/L, le L indiquant Lusso, qui signifie Luxe en italien. Il s'agissait de sa dernière Ferrari de 3 litres de production et 351 voitures ont été fabriquées entre 1962 et 1964. Un prototype Lusso a été présenté pour la première fois au Salon de l'Auto de Paris, en octobre 1962, et est arrivé sur le nouveau site des Portes de Versailles à mi-parcours du salon, l'avant-dernier jour. Cette voiture était gris métallisé, avec deux feux arrières de chaque côté. Selon Ferrari Classiche, cette voiture, 4053 GT, était à l'origine grise (grigio) et a été livrée à Franco Britannic Autos (F.B.A.) ici à Paris, en décembre 1962, après avoir été achevée en septembre 1962. « Car and Driver » en mai 1964 déclarait... « ses proportions approchent de la perfection » Historien estimé de Ferrari et directeur commercial de F.B.A. dans les années 1960, feu Jess Pourret a correspondu avec le propriétaire actuel, déclarant que la 4053 GT était en fait la voiture du Salon Automobile de Paris et a fourni des détails et des photographies de ses débuts en France, montrant la voiture avec ses quatre feux arrière distinctifs. Dans son ouvrage « La légende Ferrari : les voitures de route » de 1980, le très respecté historien Ferrari Antoine Prunet déclare que le prototype Lusso dans les documents marketing et au Salon de Paris est « probablement 4053 GT ». D'autres rapports, rédigés plus récemment, suggèrent que l'autre prototype 3849 GT était en fait la voiture du Salon de Paris. Ce prototype serait en cours de reconstruction en Allemagne. Selon Pourret, la 4053 GT était en France pendant ses 10 premières années et a malheureusement été incendiée à cause d'une arnaque à l'assurance en 1973. La voiture était alors entreposée en Hollande et achetée par un investisseur aux États-Unis dans les années 90, qui s'est ensuite désintéressé du projet. Ayant possédé et bricolé plus de 50 Ferrari 250 GT, dont plusieurs Lusso, en 2007, le propriétaire actuel a reconnu l'importance de la voiture et avait la compréhension, l'expérience et les ressources nécessaires pour la restaurer. Il a envoyé le bloc moteur original avec les numéros correspondants à Roelofs Engineering pour une reconstruction complète. Il était équipé de pistons à haute compression. La voiture a été immatriculée au Royaume-Uni en février 2016. Moteur 2953cc V12 à 60 degrés tout en alliage, arbre à cames unique par banc. Alésage de 73 mm, course de 58,8 mm. Taux de compression 10,6:1. Trois carburateurs Weber légers 40 DCL6 à double starter. Bobines doubles et allumage par distributeur. Bougies d'allumage à l'extérieur du V. 240 ch à 7 500 tr/min. Couple de 178 lb-pi (242 Nm) à 5 500 tr/min. Spécifications EMBRAYAGE : Monodisque. TRANSMISSION : manuelle synchronisée à 4 vitesses, traction arrière. SUSPENSION : Triangles avant avec ressorts hélicoïdaux et amortisseurs télescopiques. Liaison Watts de la 250 GTO. Pont arrière rigide, bras arrondis, ressorts semi-elliptiques, ressorts à collet coaxiaux et amortisseurs télescopiques. FREINS : Disques et étriers Dunlon avant et arrière. Étriers séparés sur les disques arrière pour le frein à main. ROUES : Roues Borrani 3801 en aluminium poli équipées de pneus Pirelli Cinturato 185VR15. ÉQUIPEMENT : Roue de secours complète avec pneu. POIDS : 1020 kg VITESSE : 150 mph / 240 km/h, 0-62 mph 6,5-7,5 secondes. EMPATTEMENT : 2,4 m (identique à une Berlinetta SWB). Ferrari 250 GT Cabriolet Pininfarina Series II - 1962 Numéro de chassis : 3469GT Stand : Car Collector Détails de la voiture Moteur : Ferran Colombo V12 (3,0 L) Puissance : 240 CV Boîte de vitesses manuelle 4 vitesses L'un des designs les plus élégants de Pininfarina Points forts Ce chassls 3469GT, de couleur Griglo Conchigila, se présente en parfait état, certifié par Ferrari Classlche, et prêt à être conduit et apprécié. Aujourd'hui, la Ferrari 250 GT Serles 2 Pininfarina Cabriolet reste l'une des Ferrari les plus sobres et les plus belles tout en étant une auto très utilisable. Ferrari 250 GT Berlinetta SEFAC Comp. - 1961 Numéro de chassis : 3005GT Stand : Lukas Huni Lorsqu’Enzo Ferrari a commencé à construire des automobiles sous son propre nom en 1948, l’objectif était d’être actif dans la course automobile. Il avait déjà prouvé sa capacité à organiser et à gérer une équipe de course, la Scuderia Ferrari, qui avait dirigé les voitures d'usine Alfa Romeo dans les années trente, ainsi que sa capacité à piloter diverses voitures de course dans les années vingt. Le succès est venu rapidement pour la nouvelle équipe de Maranello avec des victoires aux Mille Miglia et à la Targa Florio. En 1949, Ferrari remporte à nouveau la Targa Florio et les Mille Miglia, remporte les 24 Heures du Mans et Spa Francorchamps. Et en 1952, Alberto Ascari a remporté le premier championnat du monde des pilotes de Grand Prix. Entre 1953 et 1961, sept des neuf championnats des constructeurs ont été remportés par Ferrari. Ferrari réussissait également à fournir des voitures à des privés qui gagnaient des courses partout dans le monde. En 1959, Ferrari était fermement établi comme le premier constructeur mondial de voitures de sport et de course, et l'immense succès de la Ferrari 250 GT (4 fois vainqueur du Tour de France) et de la Ferrari 250 Testa Rossa avait cimenté les bases de l'image magique en course de Ferrari. Un nouveau modèle Ferrari était en préparation pour 1960 qui devait perpétuer la tradition de la Berlinetta Tour de France, mais devait être encore plus rapide et encore plus agile. C'est ainsi qu'est née la nouvelle Ferrari 250 GT Berlinetta à empattement court, dotée d'un moteur V12 révisé de 3 litres, avec bouchons extérieurs et puissance accrue, empattement raccourci de 260 cm à 240 cm, avec un nouveau design de carrosserie intemporel par Pininfarina. La Ferrari 250 GT Berlinetta chassis court était divisée en deux modèles distincts : la version Acier (ou route) (avec carrosserie en acier) et la version Compétition, évidemment destinée à la Compétition, dotée d'une carrosserie en aluminium plus légère, d'un bouchon d'essence extérieur, de performances plus élevées, d'un moteur et d'une suspension optimisés. Cette voiture particulière, la 250 GT Berlinetta à empattement court SEFAC Competition 1961, châssis n° 3005GT de 1961, est l'une des rares dernières versions de SEFAC Competition, dotée d'une carrosserie en aluminium plus fine, d'un châssis plus fin, d'un moteur de compétition encore plus développé et de diverses autres fonctionnalités visant à rendre cette dernière version la plus compétitive. 3005GT est un membre très important de l'histoire de Ferrari pour les raisons suivantes : - Dernière produite par SEFAC (avec châssis Tipo 539/61 et toutes les fonctionnalités SEFAC) - Voiture officielle de l'équipe NART - Vainqueur des 1000 km de Paris 1961 avec Pedro et Ricardo Rodriguez, - Une des voitures officiellement modifiées par l'usine Ferrari avec 6 carburateurs Ferrari 250 GT Berlinetta SWB Competizione - 1960 Numéro de chassis : 1785GT Stand : Car Collector Détails de la voiture Moteur Ferrari Tipo 188B Colombo V12 (3,OL) Puissance 276 ch Boite de vitesse 4 rapports manuelle Carrosserie de Scagletti Une des premières Berlinetta produites avec une carrosserie en aluminium. Initialement propriété de Charlie Kreistar. Elle s'est classée 4ème à Sebring en 1960. Plus tard, il a obtenu la 3ème place au Championnat d'Amérique SCCA, en 1968. Le pilote suisse René Herzog reconstruisit 1785GT avec des améliorations et il a été accepté par la FlA dans la catégorie GTS en 1980. Le propriétaire actuel continue de conduire et piloter cette Ferrari jistorique. Ferrari 250 Europa Pinin Farina Coupé - 1954 Numéro de chassis : 0351EU Stand : Lukas Huni Au milieu des années 50, Ferrari était devenu mondialement connu en tant que constructeur de voitures de sport et de course. Toutes les connaissances acquises sur la piste ont été immédiatement appliquées aux voitures de série, ce qui a permis leur succès auprès des propriétaires et des passionnés. Présentée au public au Salon automobile de Paris 1953, aux côtés de la Ferrari 375 America, la Ferrari 250 Europa fut la première Ferrari de route identifiée par la désormais légendaire nomenclature de la série 250 et la seule Ferrari 250 a être équipée du moteur V12 conçu par Aurelia Lampredi, qui était le moteur choisi pour les premières voitures de course sportives Ferrari, produisant plus de 200 CV. C'est la Ferrari 250 Sport, conduite à la victoire par Bracco/Rolfo dans les Mille Miglia de 1952, qui a démontré les capacités du moteur et a incité Ferrari à l'utiliser dans sa première voiture de sport de luxe de série. Le moteur V12 à bloc long de Lampredi, éprouvé en course, a doté la Ferrari 250 Europa de performances phénoménales : la 250 Europa était capable d'atteindre une vitesse de pointe de 220 km/h et une accélération de moins de 9 secondes de 0 à 100 km/h. Toutes les voitures étaient entièrement construites à la main, et aucune n'était exactement identique, les nouvelles connaissances et expériences avec les voitures de course étant appliquées instantanément au fur et à mesure de la production. Seules 20 voitures de la Tipo 103 Ferrari 250 Europa ont été construites, dont 16 voitures avec carrosserie Pinin Farina Coupé. Les premières voitures avaient un radiateur situé plus haut. Les voitures ultérieures, dont la 0351EU, étaient équipées d'un radiateur d'aspect plus moderne entièrement intégré avec une carrosserie redessinée, dotée d'une calandre enveloppante et de l'élimination des vitres arrières, donnant à la voiture un look plus sportif. Cette voiture particulière, Ferrari 250 Europa Pinin Farina Coupé, numéro de châssis 0351EU, est unique pour plusieurs raisons. Il s'agit de la dernière, seulement environ 20 Ferrari 250 Europa avec le moteur Lampredi ont été construites (avant l'introduction de l'Europa GT avec le moteur Colombo) avec le design de carrosserie Pinin Farina . Il a été terminé le 25 mai 1954 pour le célèbre réalisateur Clarence Brown, basé à Los Angeles (qui a produit de nombreux films avec des acteurs tels que Rudolph Valentino et Greta Garbo). Au lieu d'emmener la voiture directement en Californie, il parcourt l'Europe pendant quelques mois, participant au Concours d'élégance automobile de Cannes en 1954, ce qui lui vaut des lauriers dans le Ferrari Yearbook 1954. Brown a vendu la voiture en 1958 à Lawrence Garden, un résident de Washington, qui l'a gardée pendant 3 ans avant de la vendre à Stanley Baker de Seattle. C'est M. Baker qui a fini par être le gardien de 0351EU pendant 42 années incroyables. Au début de sa possession, il a repeint la voiture dans cette belle couleur émaillée ivoire avant de la montrer pas moins de 3 fois au célèbre Concours d'élégance de Pebble Beach (1965, 1966 et 1990). Baker chérissait manifestement énormément sa Ferrari bien-aimée, comme en témoigne l'incroyable originalité de la voiture, y compris l'intérieur d'origine, préservé. Une Ferrari Gran Turismo de luxe unique. dans un état exceptionnel et extrêmement original, représentant le meilleur moment du design PininFarina des années cinquante. Les autres détails de la voiture sont les suivants : Numéro de châssis : 0351EU Numéro de moteur: 0351EU Spécifications du moteur : moteur Lampredi V12 cylindres de 2 953 cm3 développant 220 ch. Empattement : 2800 mm Couleur: Ivoire intérieur : Pelle Rosso Chiaro (d'origine) Ferrari TIPO 625 MONOPOSTO - 1954 Numéro de châssis : 0540 Stand : Sotheby's Exemple ultra rare de Ferrari Formule 1 du début des années 1950. Voiture sœur de la première Ferrari gagnante du Championnat du Monde. la très réussie 500 F2, qui a mené Alberto Ascari aux Championnats du Monde consécutifs en 1952 et 1953 Mis à niveau en usine aux spécifications de 625 F1 au début de 1954. La première Ferrari engagée par l'équipe nationale belge Ecurie Francorchamps. La seule monoposto Ferrari jamais pilotée par le légendaire marquis Alfonso de Portago. Conservé depuis plus de 15 ans dans la prestigieuse Collection Bardinon au Mas du Clos. Exemple de moteur matching numbers émergeant récemment, après plus de 20 ans avec le même propriétaire. Ferrari 375 MM Pinin Farina Spider - 1953 Numéro de chassis : 0362AM Stand : Lukas Huni Les modèles de Ferrari 375 MM (équipés d'un moteur Lampredi V12 de 4,5 litres développant une puissance impressionnante de 340 ch et remplaçant le 340 MM avec un moteur de 4,1 litres) ont été construits en 1953 et 1954, aidant Ferrari à remporter le championnat 1954. Initialement exploitée sous le nom de SEFAC Works Cars, la 375 MM a également été vendue à des équipes privées, tandis que la Ferrari 375 Plus (portée à 4,9 litres) a également été introduite au cours de la saison 1954. Quelque 26 Ferrari 375 MM ont été construites, dont 13 Ferrari 375 MM arborant le superbe design Pinin Farina Spider, trois d'entre eux ayant été redessinés par Scaglietti à l'époque, il ne reste donc que dix dans leur configuration d'origine. 375 MM Pinin Farina Spider 0362AM avec Scuderia Parravano 1953 - 1958 Tony Parravano, d'origine italienne et vivant en Californie, était le client le plus important de Maserati et de Ferrari à cette époque et bénéficiait à ce titre d'un traitement préférentiel de la part des deux constructeurs. Avant le début de la production de la Ferrari 375 MM, Parravano avait déjà payé sa voiture en 1953 et s'était vu attribuer 0362AM par l'usine. Il prit très fièrement livraison de 0362AM le 31 octobre 1953. Le Foglio di Montaggio (feuille de montage) original montre que l'identité de sa voiture a été modifiée de 0376AM à 0362AM avant la livraison. 0362AM a intensément couru pour la Scuderia Parravano en 1954 avec de nombreuses premières places dans la série de courses américaine SCCA pilotés principalement par Jack McAfee. Sa course la plus importante fut celle de Sebring en 1955, où McAfee se portait bien, mais dut abandonner en raison de l'incendie de la voiture, causant des dommages à la partie arrière de la voiture, réparée immédiatement après et repeinte en marron. La période Parravano s'est terminée avec la mystérieuse disparition de Tony Parravano (rumeur pour des raisons d'évasion fiscale), ce qui a entraîné la vente de 0362AM au colonel Sorrell lors d'une vente aux enchères de l'IRS, ainsi que d'autres voitures et pièces de l'écurie Parravano. Autres courses pour 0362AM 1955 - 1968 Comme c'était typique de l'époque (avec l'introduction de nouveaux modèles et la modification des règles de la FIA), la 0362AM a été modifiée par la Scuderia Parravano et plus tard par Frank Arciero en Californie. En 1955, le châssis a été raccourci pour entrer dans la Carrera Panamericana de 1955 (événement annulé), et en 1958, la 0362AM a été équipée d'une carrosserie Mistral en fibre de verre pour participer aux séries USAC et Pacific Coast Sports Championship. En effet, 0362AM a connu un succès significatif en course lorsqu'il était piloté par Dan Gurney, Skip Hudson et Bob Bondurant. Charles Betz and Fred Peters 1968 - 2014 Charles Betz et Fred Peters, collectionneurs très expérimentés d'Orange, en Californie, ont réussi à acheter 0362AM avec l'aide de Ron Kellogg en 1968. Au cours d'une recherche difficile et d'une activité intense au cours des années suivantes, Betz/Peters ont réussi à retracer les pièces qui, au fil des ans, ont été supprimées de 0362AM. Beaucoup d'entre elles se trouvaient dans le domaine Sorrell, certains provenaient de Chinetti et d'autres encore du collectionneur de Newport Beach, Ernie Beutler. Une restauration habile et complète par Betz/Peters au cours des années suivantes, impliquant les meilleurs spécialistes de l'époque, dont Steve Beckman de Costa Mesa, a été réussie, réunissant 0362AM avec ses pièces d'origine et restaurant 0362AM dans ses spécifications d'origine, telles que livrée neuve en 1953. Dans une collection privée européenne depuis 2015 Pour le plus grand plaisir du Ferrari Collectors World, la 0362AM a retrouvé sa splendeur d'origine ces dernières années, notamment en participant chaque année aux Mille Miglia. Les autres détails de la voiture sont les suivants : Numéro de châssis : 0362AM Carrosserie : Carrosserie Spider de PininFarina (une parmi 13) Spécifications du moteur : moteur V12 Lampredi de 4 522 cm3 et 340 ch Ferrari 340 America Berlinetta - 1951 Numéro de chassis : 0122A Stand : Axel Schuette Certificat Ferrari Classiche • Historique belge bien connu • 1 des 2 Berlinettas Touring construites La voiture présentée ici a été livrée au concessionnaire Ferrari Comptoir Automobiles Richard SA à Bruxelles, Belgique, le 20 août 1951. Le 19 janvier 1952, le véhicule a été exposé au 35ème Salon de l'Automobile de Bruxelles. Dans les premières années, le véhicule appartenait exclusivement à des passionnés belges de Ferrari. Puis en 1953, la voiture fut vendue à Jacques Swaters du Garage Francorchamps. Par l'intermédiaire de M. Swaters, la 340 America est revenue au pilote Pierre d'Haveloose, qui a participé à plusieurs courses en Belgique. En 1957, Armand "Blary" Blaton, le beau-père de Jacky Ickx, achète la voiture et participe, entre autres, au 4ème Rallye d'Automne. Dans les années suivantes, la voiture est revenue en possession du Garage Francorchamps, puis du célèbre collectionneur Dr Paul F. Schouwenburg, qui a fait restaurer la voiture et a documenté le processus dans son livre "Ferrari Fever". De 1986 à 2010, le véhicule faisait partie de la célèbre collection Lucchini en Italie. Elle a participé à plusieurs reprises aux célèbres Mille Miglia, alors qu'elle est dans notre clientèle depuis 2013. En 2017, elle a été certifiée par Ferrari Classiche avec un « Livre Rouge ». Scuderia Ferrari Alfa Romeo 8C 2600 - 1933 Numéro de chassis : MONZA #SF25 Stand : AVC Prague Moteur : 8 cylindres, DACT avec compresseur, 2 557 cm3 Carrosserie : Monza de la Carrozzeria Brianza Année : 1933 Scuderia Ferrari Alfa Romeo 8C châssis nr. SF25 Pour la saison de compétition 1934, la S.A. Scuderia Ferrari a produit les dernières Alfa Romeo 8C Monza, en utilisant des châssis de construction locale selon leurs propres spécifications et en augmentant la cylindrée du moteur à 2,6 litres, ainsi que les nouvelles carrosseries de la Carrozzeria Brianza. Tous les autres composants utilisés provenaient d'Alfa Romeo 8C 2300 de seconde série qui étaient en stock à l'atelier de la Scuderia. Le SF25 a été immatriculé - MO 7139 - le 4 avril 1934, et peu de temps après, aux Mille Miglia, Tadini et Barbeiri ont ouvert la voie en pilotant le SF25 jusqu'à Roma, retenant Nuvolari, Varzi et tous les autres champions avec une moyenne de 120 km/h. Vous trouverez plus de photos de Rétromobile, prises par les membres de Ferrarista.club, ici : https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/19437-rétromobile-2024/ Merci @Etienne et @308gt4 pour la complétude des numéros de chassis. Un grand MERCI à tous les stands qui mettent à disposition des visiteurs autant d'explications sur les modèles exposés. Certains donnent beaucoup plus de détails que d'autres, les niveaux d'informations sont disparates et il faudrait inciter les stands qui ne fournissent aucune information à le faire, pour que les gens se passionnent encore plus pour les modèles exposés. Est-ce que cette innovation, vous présentant les textes descriptifs présents sur le salon; en plus des photos prises sur place vous a plu ? Que pourrait-on améliorer ? Etiez-vous présent à Rétromobile 2024 ? Qu'avez-vous le plus aimé ? Quelles autres Ferrari vous ont marqué ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Comment j'ai trouvé et restauré ma Ferrari F355 Challenge immatriculée - 25 tutoriaux indispensables pour que votre Ferrari reste au top - Choisissez votre Ferrari : l'expérience de 40 propriétaires sur la durée - Rétromobile 2022 : les 27 Ferrari à ne pas rater
  41. 7 points
    2023 vs 2024 😀😇😃 Joyeux Réveillon les Ferrarista 🥳🥳
  42. 7 points
    Voici quelques dessins de mes FERRARI préférées réalisés par moi même !! J'espère que vous apprécierez !
  43. 7 points
    La bonne nouvelle du week-end est que j'ai reçu samedi les autocollants de membres 2023, ainsi que l'autocollant Ferrarista Big One que vous recevrez avec ! 😍 Surveillez bien vos boites aux lettres cette semaine car tout sera expédié très rapidement en ce début de semaine. Merci pour votre patience ! 👍
  44. 7 points
    @kani56 On l’appelé souvent en interne « bagno(di) sangue » (bain de sang) au lieu de Purosangue. Cette fameuse 175 a été un réel défi dès son pré-développement : on a changé d’architecture moteur toutes les 2 semaines pendant de long mois … v8 … v8 hybride, v6 hybride, v12, v8, v12, BEV, v8 hybride, v12. Seulement un moteur avant du sens avec le nom donné au véhicule, tout le reste aurait été « poney-sangue ». Il faut savoir que le pilier central n’était pas présent sur les premiers modèles Design, elle était spectaculaire ! une ouverte globale sur l’intérieur, c’était magnifique. Cependant on se devait d’avoir des portes indépendantes, avec unes gestions de l’étanchéité, des efforts structurels à gérer, … On avait trouvé une solution technique, pour la modique somme de 12m€ et presque 200kg de plus. Autant dire que le pilier central a été remis … Je pourrais passer aussi des heures à parler des péripéties de hauteur de l’occupant, on a dû changer le point H (la position relative de la hanche de l’occupant) au moins une bonne 50aine de fois : ce véhicule doit être une Ferrari, avec le Fun-to-Drive. La position de conduite est primordiale ! Le paquet NVH est l’un des plus développé de toute la gamme, on avait pour benchmark la BMW X8. Les différentes maquettes ergonomiques, l’objectif de l’habitabilité arrière sans ressembler à un Viano, les différentes analyses du volume de coffre, … un boulot énorme ! On a même eu à penser a une version 5 places avant que Piero Ferrari nous demandent simplement que le passage entre un coté et l’autre se devait d’être simplifié (donc avancer le débordement du tunnel central). C’est aussi pour cette raison que le tunnel avant n’est pas lié au tunnel arrière comme sur la GTC4 Lusso. Je me rappellerais aussi pendant longtemps des commentaires de Piero Ferrari sur l’une des premières maquettes : - Il y avait des écrans de partout : il a sorti son téléphone et a dit à tout le monde « trop d’écran, ca ne sert à rien, j’ai juste besoin de ça » = il faut simplifier et revenir à l’essentiel - L’option ambient light avec toutes les couleurs : « 5 couleurs, pas plus » - Et pas longtemps avant que je ne quitte Maranello : « mais la cage du chien, elle rentre dans le coffre ? » Ça a été pendant des mois / années un combat sur les couts, et la gestion des poids. C'est la voiture (hors série limitée) qui coute la plus cher a produire. Je ne vous raconte pas les revues Design, ou leur demander 1mm semblait 1m ! Je passe aussi sur le nombre impressionnant de revue pour ce fameux magic knob qui aurait dû être un écran initialement.
  45. 7 points
    la voila, hâte de la récupérer 😍 .
  46. 7 points
    Bonjour les amis! Après la lecture - attentive - de ce poste qui concerne ma 360, je me dois de laisser une petite trace sur le forum pour bien montrer que je ne suis pas du tout fermé à la vente de mon véhicule. Pour preuve, je l'ai remise en vente hier soir au prix de 69.9k€. J'ai retiré l'annonce pour deux raisons. La première était bien évidemment que @Seb63400 souhaitait m'acheter le véhicule. Et la deuxième, après l'annulation (de ma part) de la vente. De plus j'ai souhaité remettre une photo de couverture non retouchée! Et oui, le Grigio Alloy est une grosse galère à prendre en photo! La couleur est si particulière que l'appareil photo a du mal à la saisir et tend plutôt sur les gris sur les photos sans filtre. Donc, maintenant, la vignette d'annonce est un photo non retouchée mais prise sous un beau ciel bleu pour faire ressortir le côté bleu de la voiture! Je me suis posé, il y a quelques temps, la question de savoir quel TCU j'avais sur ma voiture. Je me suis dit que, si elle avait été équipée de l'échappement Stradale, un précédent propriétaire avait peut être/surement fait le switch. J'avais d'ailleurs demandé à l'incontournable @eric355 le prix pour le faire si elle n'avait pas été équipée. Sur ces entrefaites, notre ami de Toutberzing a testé un ecu Stradale sur Youtube et pour moi, j'ai le même bruit au rétrogradage (avec le recul, je me suis peut être fait trompé par le bruit de l'échappement stradale). En échangeant aussi avec l'ancien propriétaire (Jean Claude si tu passes par là 😉 ) je me suis dit que c'était surement un Ecu Stradale. Donc, je ne suis pas allé cherché plus loin (surtout qu'un simple démontage de siège pour vérifier le numéro de série comme dit sur ce forum aurait suffi a trouver facilement une réponse => promis je le ferai! 😉 ) Très honnêtement, ma voiture fonctionne parfaitement comme ça et pour moi, qui fait exclusivement de la nationale perdue dans ma campagne, ça me va très largement! Les vitesses passent en un éclair (pour une boite d'il ya 25 ans presque!) et ça suffit très largement à mon bonheur. Et le bruit du kick down 😍... Si elle n'en ait pas équipée, un soft de Stradale apporterait il du mieux? Certainement! Mais pour moi, ça fonctionne parfaitement comme ça et ça me va largement! Est ce que je roule vite? Heureusement, j'ai une Ferrari 😉 Mais vite - avec de belles montées en régime - ne veut pas dire fort! Lorsque j'ai acheté ma Modena, j'ai recherché une expérience de conduite, un bruit et une histoire. En aucun cas, de la sportivité! A 70k€ si j'avais voulu être le roi des feux rouges ou des tracks day, j'aurai probablement acheté un Nissan GTR, M4 compétition, C63s coupe AMG voire même une Megane RS Trophy r!? Là, j'aurais pu passer les vitesses façon mitraillette !🔫 . A ce sujet je pense qu'on doit pouvoir retrouver le post que j'avais fait sur Ferrarista lors de mon achat. Alors aujourd'hui, après deux années magnifiques à son volant, je décide de m'en séparer pour acheter un véhicule 4 places (ou au moins 2+2) afin de facilement pouvoir partir avec Madame et les enfants. Ce ne sera malheureusement plus chez Ferrari car je n'ai le budget que pour une 612, et j'ai vraiment trop de mal avec ce modèle (en terme de ligne). La Califonia serait accessible mais pour un beau modèle, les prix s'envolent! Je me dirige plus sur quelque chose type XKrs pour ne pas avoir la même voiture que tout le monde et retrouver un bruit sympa... J'ai mis le temps pour la trouver et ma voiture est dans un état unique et dans une configuration qui l'est tout autant. Je sais très bien ce que je vends et je connais le marché des Modena par coeur! Le prix demandé est, pour moi, imbattable et extrêmement bien placé sur le marché (on était après négo à 69k€). Il y a un défaut notable qui est le côté du siège conducteur qui est accroché et qui mériterait d'être refait pour que ce soit parfait. Un trou se forme; même s'il est tout petit et qu'il n'a jamais bougé depuis que j'ai la voiture. Dans les défauts franchement minimes on note un poinçon sur l'aile avant droite (pour le voir il faut quand même se mettre à contre jour à 4 pattes ou utiliser un flash), les grilles d'aération de dégivrage sur le pare brise qui ont du mal a rentrer dans le clip (mais comme elles sont dans un renfoncement, ça ne bouge ni ne vibre pas en roulant => il faut tirer dessus pour les sortir) et le ciel de toit qui marque un petit renfoncement au dessus de la place passager (rond d'une 20cm qui s'enfonce sur peut être 1mm ou 2... Donc pas de plis, rien qui pend => honnêtement, si je vous le mets en photo, pas sûr que vous puissiez voir quelque chose...). La carrosserie (jantes comprise) est parfaite. Mécaniquement c'est parfait. (j'ai eu depuis que je l'ai un problème de démarrage à froid et, fin d'été, de mauvais montée en régimes. Grace au forum j'ai trouvé où chercher ( @Stradale V8 Merci beaucoup)=> mauvais contact sur les débimètres => Un coup de nettoyant contact et depuis elle marche parfaitement (bon, j'ai quand même remplacé les deux débimetres pour être sur => pas fan de faire une réparation à la bombe contact!!! ). Certaines personnes de ce forum connaissent très bien mon véhicule; dans son état comme son historique (je pense notamment à @LINO27 ou @Calif38 et pourront dire en toute transparence ce qu'ils en pensent. Le contact avec @Seb63400 s'est bien passé. Néanmoins, je pense que cet acheteur s'attendait peut être à voir une voiture de 23 ans sans aucun défaut, voire même neuve? Venant du monde Porsche, il s'attendait peut être à un niveau de finition et d'assemblage autre? En achetant, une voiture de collection (de plus une Ferrari), on se doit d'être méfiant et de tout checker! Et c'est bien normal! Maintenant j'ai senti quelqu'un qui voulait chercher la petite bête absolument. Un petit exemple => ma voiture vient d'Itlalie. En regardant les factures, on note une immatriculation différente de la mienne (BN 332RT *exemple) sur les premières factures. J'avoue ne pas avoir fait le rapprochement tout de suite. Mais les plaques Italiennes de cette époque avait un format identique à nos plaques européenne d'aujourd'hui. Malgré un numéro de série identique au carnet et au châssis dans la voiture, c'était forcément une voiture maquillée où un carnet qui n'appartenait pas à ma voiture pour le tromper! Sans même essayer de réfléchir pourquoi... Après il y a eu le problème, grave, des Ecus stradale ect... Dans la vie privée comme professionnelle j'utilise ce vieux adage : quand il y a eu doute, il n'y a pas de doute. Et donc, avec tous les doutes de cet acheteur sur mon modèle, j'ai préféré annuler la vente. Lorsque l'on rentre sur le site Ferrarista, il y a une très belle citation d'Enzo Ferrari : "On est jamais vraiment propriétaire d'un Ferrari, on en est le gardien pour les générations futures". J'aime donc croire qu'on transmet une sorte de patrimoine à un autre, à un moment donné, et j'ai l'outrecuidance (pas facile à placer ce mot! Y a t il moyen que je sois le premier à l'utiliser sur le forum? 😅) de penser que je peux "choisir" à qui je veux vendre ma voiture n'étant pas du tout pressé à le faire? Désolé pour le long post. Si vous avez pris le temps de me lire, je suis interessé de savoir ce que vous pensez de mon annonce, du prix, de l'état ect? A bientôt!
  47. 7 points
    bof, Lourdes c'est plus ce que c'était ! J'y suis allé avec ma femme, bah elle est revenue avec moi !
  48. 7 points
    Bonsoir à tous, je vous partage une belle journée de passionné d’autossss🤭 Contact avec Modena Sport: Antony j’ai une journée de libre, je viens te montrer ma belle 328, on discute de notre projet et je te paye le resto😅🤪 Départ tôt ce matin, direction Toulouse, la ville rose😊 Tranquille j’envoie un peu du pâté, mémé ne demande que ça, c’est vraiment de la bombe cette caisse… J’arrive chez Modena et là et là non de dieu les caisses, encore pire que d’habitude 😱😱😱 Des trucs de ouf, je peux pas tout montrer mais c’est Noël avant Noël 😎😎😎 Cadeau d’Anthony: aller hop tu vas essayer la 296, ben mes amis ça envoie du lourd, du très très lourd!! La vache comment elle envoi 🥶 C’est agile, c’est couleur, c’est puissant, c’est ben de la folie quoi. On aime ou pas, Ferrari a fait un sacré outil!! Bon le truc qui me gonfle, c’est le tout digital et le tout tactile, beurkkkk ☹️🤨 Une chose est sure j’en ai pris plein les yeux, il y a de très belles autos!! Le dernier SUV de chez Maserati est vraiment sympa👍 Retour, rencontre avec une Chiron avec la plaque kivabien et j’ai fini la route dans une bourré de malade avec une C8 et ensuite échange avec le proprio👍👍 Je peux vous assurer qu’une 328 ça marche😇 Bin j’arrête de blablater et place aux photos: Merci de m’avoir lu 😁
  49. 7 points
    La vidéo officielle du meeting Ferrarista 2022 en Champagne : plus de 5 minutes 30 de bonheur de revoir tous ces moments. Merci à tous ceux qui nous ont fourni des images. N'oubliez pas de mettre un pouce bleu sur la vidéo sur YouTube ! Merci 👍 Cela permettra à un maximum de personnes de la découvrir, un clic très important.
  50. 7 points
    J'y étais également avec quelques potes dont un en 288gto 😉 Quelques photos du convoi tôt le matin J'avais pris la 348 et ma femme la Scud