• Franck
    Avez-vous des héros que vous aimeriez rencontrer ? Et si c'était possible ? Qu'est-ce-que cela vous apprendrait ?  Je ne suis pas du genre à collectionner les autographes de célébrités. Mais j'ai constaté que, dans mon monde, celui de la passion Ferrari, si je rencontre, de manière fortuite et imprévue, une personnalité, cela fait ma journée et une anecdote intéressante à raconter. Et régulièrement un enseignement intéressant. Alors je vous partage quelques unes de ces anecdotes, pour en garder trace et vous montrer que rencontrer ces personnalités du monde Ferrari, c'est possible pour vous aussi.

    Luca di Montezemolo

    En 2008, j'ai eu la chance d'aller, pour la première fois, visiter l'usine Ferrari et tourner sur le circuit de Fiorano ! Je venais juste d'acquérir ma première Ferrari, une Ferrari F355 GTS rosso corsa. Ce voyage avait été rendu possible grâce à la concession Pozzi de Levallois-Perret et ce fut le déclencheur d'une bonne vingtaine de voyages à Maranello depuis. Ils ont permis à des dizaines et des dizaines d'adhérents de Ferrarista de visiter l'usine Ferrari, et les autres constructeurs et musées de la région (la Motor Valley), dont Pagani, Lamborghini, Maserati, etc.

    Mais revenons à cette première visite, qui à l'époque était, pour moi, l'opportunité d'une vie, à ne pas rater : je ne pensais pas avoir l'opportunité d'y retourner par la suite. J'avais donc programmé un voyage d'une semaine complète et réservé également les visites de Lamborghini et Pagani, entre autres, alors qu'il était prévu que nous ne restions que deux jours sur place avec la concession Pozzi.

    Une fois les autres participants partis, j'ai proposé à ma femme de retourner le lendemain déjeuner au Cavallino, le restaurant de Ferrari, situé juste en face de l'entrée historique de l'usine. En sortant du restaurant, dans la petite cour de l'entrée, arrivait Luca du Montezemolo, alors président de Ferrari. Il était seul, et attendait visiblement quelqu'un d'autre pour aller déjeuner. Il me regarde, je le regarde et je lui dis "bongiorno". Il me salut également. Génial !

    Pour quelqu'un qui, quelques mois auparavant, ne pensait pas pouvoir s'acheter une Ferrari de si tôt, et encore moins avoir la possibilité de visiter l'usine Ferrari, ou tourner sur le circuit de Fiorano avec ma propre Ferrari, échanger un mot avec le président charismatique de Ferrari, avait fait ma journée et une belle anecdote à raconter. Ou comment parfois la réalité dépasse le rêve ...

    Fernando Alonso

    En mai 2016, j'amène un groupe d'adhérents de Ferrarista à Maranello et nous terminons, par "tradition", le dernier dîner au Montana, le restaurant des pilotes, qui est pour moi le meilleur, pour son ambiance et pour ce qui vous est proposé dans votre assiette. On garde le meilleur pour la fin.

    Habituellement nous avons deux grandes tables dans la salle principale, mais cette fois-là, exceptionnellement, nous sommes placés dans la salle de l'entrée, repartis sur plusieurs tables, séparées par le couloir d'entrée. Une bonne position pour voir tous ceux qui rentrent.

    Après le début de notre repas, je vois quelqu'un rentrer, de dos, qui monte les quelques marches pour arriver dans la salle principale avec une silhouette familière. Je me dis "Whouah mais ce ne serait pas Fernando Alonso ?!" et le bruit commence à courir entre nous, entre les tables, de sa présence. Quelqu'un le suit et revient "Oui, c'est bien Fernando Alonso ! Il est installé dans la petite salle privée, tout au fond".

    Que fait-il chez Ferrari ? Il n'est plus pilote Ferrari mais McLaren désormais ! Reviendrait-il chez Ferrari ? Est-il venu pour configurer une Ferrari ? Ou est-il venu car le GP Moto se tient juste à côté ce week-end ?

    Peu importe. Isabelle nous dit qu'elle parle espagnol et est prête à aller le voir pour lui demander s'il pourrait prendre une photo avec nous. Super ... et ça marche ! Il est d'accord pour une photo à la fin du repas. Une seule photo de groupe. Voilà un souvenir qui reste gravé dans la mémoire de tout le groupe et un moment spécial avec un double champion du monde, un pilote Ferrari ! Top. Merci Fernando ! Cette fois-là, nous n'avons pas fait qu'admirer les photos des pilotes venus manger au Montana : nous avons pris une photo avec un double champion du monde au Montana ! Ou qui tente rien n'a rien : que risquait-on à demander une photo ?

    Stefano Dominecali

    Toujours (forcément) lors d'une visite Ferrarista de l'usine Ferrari, le programme annoncé en début de visite n'était pas celui demandé, ce qui reste une exception. J'avais demandé à ce que nous puissions visiter la Carrozzeria Scaglietti, et lors de la présentation du programme à tous les participants, les guides ne l'avaient pas mentionné. Je suis allé les voir discrètement ensuite pour savoir si cela était "normal". Elles m'ont dit que ce n'était pas prévu. Je fais reconfirmer par la concession Ferrari qu'ils en avaient bien fait la demande, et la responsable des guides me dit qu'ils vont traiter le problème durant notre visite.

    A la fin de la visite, la responsable des guides revient vers moi pour me dire que la responsable du marketing voudra me voir au moment du déjeuner pour discuter des solutions possibles. Elle me demande où je déjeune. Je regarde autour de moi et tous les participants sont déjà partis déjeuner. Il ne reste que Mike051, à qui je propose de déjeuner au Cavallino, car juste à côté et plus facile si je dois rencontrer quelqu'un de Ferrari.

    Quand j'arrive au Cavallino, il n'y a plus de place ! Mais comme les serveurs me connaissent bien (régulièrement il n'y a que notre groupe le soir et nous y venons depuis des années), ils me disent qu'ils vont me trouver une petite place, puisque nous ne sommes que deux. Ils nous trouvent une table pour deux, coincée entre d'autres tables.

    Quelle ne fut pas notre surprise quand, quelques minutes plus tard, Stefano Dominecali, alors responsable de la Scuderia Ferrari, vient s'asseoir juste à côté de moi, pour déjeuner à la table d'à côté. Il est accompagné du responsable des moteurs de F1.

    Comme avec Luca di Montezemolo quelques années auparavant, nos regards se croisent et on se dit bonjour. Là encore, quelque chose de totalement imprévisible, si ce n'est que le staff de Ferrari est connu pour déjeuner au Cavallino.

    Mais ce n'était pas fini. Devinez qui vient quelques minutes après discuter avec Stefano Dominecali ? J'attends vos réponses en commentaires : quelqu'un de peut-être encore plus incroyable encore ! Qui trouvera la bonne réponse ?

    Quelques années plus tard, j'aurais encore l'occasion de rencontrer Stefano Dominecali, toujours lors d'un voyage Ferrarista à Maranello. Mais cette fois-ci, c'était en visitant l'usine Lamborghini, dont il était devenu le CEO.

    A la fin de notre visite des chaînes de production de Lamborghini, il était là avec quelques personnes, pour voir je ne sais quoi. Là aussi, on se regarde et je lui dis "Bongiorno" et il me répond. Cool.

    Horacio Pagani

    Toutes ces usines, Ferrari, Pagani, Lamborghini, Maserati, ... je les visite depuis une bonne quinzaine d'années un à deux fois par an grâce à Ferrarista. Est-ce-que je m'en lasse ? Non. Car ces usines sont toutes très différentes (depuis deux qui ne font "que" de l'assemblage, jusqu'à ceux qui fonde eux-mêmes leurs métaux, en passant par ceux qui sont au stade artisanal) et ces usines evoluent tous les ans. De nouveaux bâtiments, de nousveaux procédés, des visites de nouveaux départments proposés, chacun vous montrant des choses différents (bancs de tests moteurs, programme de roulage des prototypes, etc.).

    Parmi les usines ayant le plus évoluée, l'usine Pagani. C'était en 2008, un tout petit showroom avec deux voitures. Vous aviez ensuite une porte qui vous menait au garage où étaient montés deux chassis. Donc aucune chaine de production. Au fond du garage, un four autoclave pour fabriquer leurs pièces de carbone. C'était la responsable marketing qui faisait la visite ! Désormais c'est une usine moderne , avec un grand musée et une bonne dizaine de chassis montés en parallèle, ainsi que beaucoup d'espace pour fabriquer et stocker des pièces. Rien à voir.

    Malgré sa taille, en général vous ne voyez pas Horacio Pagani, avec son emploi du temps très chargé. Mais, au moins une année, cela fût le cas. Hervé, de la Carrosserie Hervé, faisait partie des participants et souhaitait faire un cadeau à Horacio Pagani. Celui-ci a alors demandé à son équipe marketing de réaliser ave photo de lui au milieu de tous les participants de Ferrarista. Elle avait été postée sur leurs médias sociaux et envoyée aux participants. Une bonne pratique dont il faut savoir s'inspirer !

    Valentino Balboni

    Valentino Balboni est l'essayeur mythique de Lamborghini. Il essayait les nouvelles et futures Lamborghini sur route ouverte, avec la clémence de la Polizia locale. Lamborghini lui a même dédié une série spécial de la Lamborghini Huracan, une version avec seulement deux roues motrices, pour plus de fun. C4est dire à quel point il est important dans l'histoire de Lamborghini !

    Lors d'une visite de l'usine Pagani (l'ancienne, donc début des années 2010), alors que nous attendions dans le show-room que la visite de l'usine démarre, surprise : Valentino Balboni arrive avec deux clients asiatiques. Je le remarque de suite et j'en parle discrètement aux participants Ferrarista présents.

    Il s'agissait de deux clients très importants pour Lamborghini, qui leur avaient demandé de pouvoir entrer en contact avec Pagani. Nous avons eu l'occasion de le découvrir à plusieurs reprises : le monde de la Motor Valley est petit, tout le monde se connait et travaille ensemble, car souvent sur des secteurs complémentaires.

    Je ne sais plus comment j'en suis arrivé à parler avec Valentino Balboni, j'imagine qu'il posait une question et que j'avais la réponse ... mais toujours est-il que je lui ai dit que nous visitions cet après-midi là l'usine Lamborghini et que nous ne savions pas exactement où déjeuner. Figurez-vous qu'il a appelé pour nous, devant nous, un restaurant situé dans la zone industrielle de l'usine Lamborghini pour nous réserver 24 places ! Incroyable ! Valmentino Balboni qui nous réserve un restaurant ! Encore une belle rencontre, et encore une fois, quelqu'un qui n'hésite pas à partager, à donner.

    Lapo Elkann

    Encore plus dingue, de mon point de vue en tous les cas ! Au début des années 2010, lors de nos voyages à Maranello, nous commencions le voyage en nous arrêtant à la manufacture des montres Hublot. Hublot était alors le sponsor officiel de Ferrari, et un ambassadeur de la marque était membre de Ferrarista, ce qui nous permettait de visiter l'usine, dans des conditions exceptionnelles, avec des cadeaux offerts, les montres les plus rares, comme celle dédiée aux propriétaires de Ferrari LaFerrari qu'ils nous passaient au poignet, en discutant avec leurs meilleurs horlogers, qui travaillaient sur ce modèle à 300 000 euros.

    Une année, je gare ma voiture, vais valider que nous sommes bien attendus puis reste à l'extérieur, à l'entrée, le temps que tout le groupe se gare (parking difficile à l'époque, ce qui changera par la suite avec l'extension de la manufacture). Au moment où j'arrive, une autre personne se présente à l'extérieur, sortant du bâtiment. Une personne charismatique, habillé à l'italienne, grand sourire, la grande classe !

    Pendant que nous attendions, il m'aborde et me raconte que nous avons beaucoup de chance d'avoir de telles autos, que cela doit coûter cher à entretenir ! Je me dis que je l'ai déjà vu quelque part et pendant que nous échangions, je trouve enfin : Lapo Elkann ! Whouah ! Un des héritiers de la dynastie Agnelli, dont le frère John Elkann est l'actuel Président de Ferrari et du groupe Stellantis. Là nous sommes à un autre niveau. Et pourant il reste très affable et facile d'accès. Quand je lui dis que je le connais, qu'il est Lapo Elkann (sous entendu, je sais qu'il peut s'offrir beaucoup plus que nos Ferrari), il a un large sourire, son chauffeur arrive le prendre dans une énorme limousine et il part en me souhaitant une bonne journée.

    J'ai eu l'occasion de le recroiser lors des Finali Mondiali où nous étions allés avec les adhérents de Ferrarista en 2019. Il y avait alors la télévision qui le suivait et il était au centre de toutes les attentions.

    Jean-Claude Biver

    Jean-Claude Biver est un grand nom de l'horlogerie Suisse, ayant aidé à redorer le blason de plusieurs grandes marques, dont Hublot. Nous le voyions régulièrement lors de nos premières visites dans la manufacture Hublot, et lors de l'une d'elles en particuier, il était resté disuter avec nous et avait pris le temps de nous partager sa vision, qui allait bien au delà de la simple montre de luxe.

    Il savait vous transporter dans un autre monde expliquant pourquoi il réalisait son travail actuel. Je me souviens également qu'il nous avait expliqué le concept de proposer toujours un exemplaire de moins que ce que le marché attend, de manière à ce que l'objet reste désirable et que tout le monde ne puisse pas l'obtenir. La loi de l'offre et du marché.

    Safet Rastoder



    Jean Alesi

    Je n'ai pas rencontré Jean Alesi. Mais l'anecdote vaut le coup d'être racontée. J'avais appris qu'il y avait un très bon restaurant dans les environs de Maranello tenu par un ancien chef de la Scuderia Ferrari. Au bout d'un moment je trouve le nom du restaurant, mais l'interlocuteur ne parle pas bien français ni anglais et son audition n'est pas très bonne. Bref, pas sûr de ce à quoi nous attendre ... nous verrons bien !

    Non seulement la cuisine était excellente (la plupart des pilotes de F1 de l'époque venait manger ses pâtes, dont Ayrton Senna), mais il faisait atention à sa clientèle et venait discuter avec chaque table.

    A Guillaume84, il demande d'où il vient. D'avignon. Comme Jean Alesi ? Oui. Et tu connais Jean Alesi ? Attends, on va l'appeler ! Et voilà Jean Alesi au bout du fil ! Incroyable !

    Chris Harris

    Lors de l'un de nos voyages Ferrarista à Maranello, Chris Harris logeait dans le même hôtel que nous, au Maranello Palace. C'était juste avant qu'il ne se fasse "bannir" par Ferrari pour ses essais, d'après ses dires. C'était à la fin de notre séjour. Le soir, je l'entends partir, car il était à fond et faisait crisser ses pneus dans les rond-points devant l'usine Ferrari. Il avait une auto du genre Opel GSI.

    Quelle ne fut pas ma surprise de le retrouver quelques minutes plus tard attablé au Montana, où nous venions dîner. Dans mon souvenir, il était seul, ou peut-être avec une autre personne, mais ils n'étaient pas restés très longtemps. En tous les cas, j'étais content d'avoir vu Chris Harris dont j'avais lu pendant des années les essais dans EVO.
     
    La grande majorité sont des expériences vécues avec les adhérents de Ferrarista lors des voyages à Maranello. Vous pouvez vivre ces mêmes expériences en participant avec nous. 
    Plus que de rencontrer des personnalités, ce sont les enseignements que vous pouvez en tirer que je trouve intéressantes.

    Ferrari Piero
    Anto328GTS44
    Et pourquoi pas une Ferrari 328 GTS ? C'est une très belle Ferrari classique, avec des lignes italiennes sensuelles, vous permettant de rouler cheveux au vent pour mieux entendre les vocalises du V8 Ferrari, tout en restant dans des coûts relativement raisonnables.
    A quoi vous attendre au volant d'une Ferrari 328 GTS ? Est-ce une Ferrari faite pour vous, pour votre utilisation, pour vos critères de choix ? @Anto328GTS44 vous raconte en détails son histoire avec sa Ferrari 328 GTS, pour savoir à quoi faire attention, quels sont les coûts d'utilisation, quels sont les plaisirs procurés, ...
     

     
    Caractéristiques
    Années : 1985-1989  Moteur : V8 3,2l 32s Transmission : Manuelle 5 rapports
    Puissance maxi : 270 ch à 7 000 tr/min Couple maxi : 304 Nm à 5 500 tr/min
    Poids à vide : 1 263 kg Vitesse maxi : 260 km/h - Accélération : 6,3 s de 0 à 100 km/h
     
    @Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et le souvenir de ta première expérience Ferrari ?

    @Anto328GTS44 : J'étais motard au départ et, pour faire court, un peu comme pour ces émissions de télé qui restaurent à profits pour monter en gamme de voiture, l'une de mes premières voitures de collection, que j'ai restaurée, fût une DAF 33 de 1969.
     
     
     
    Ensuite, pour essayer de faire un gros coup après avoir revendu la DAF, j'ai racheté cette Elégante Spécial Coachworks de 1985, avec un V8 Cadillac de 8,2l de cylindrée.
    Ce « gros coup » s'est fini à zéro mais m'a permis l'achat de la Ferrari.
     
      
     
    @Franck : Quand as-tu décidé d'avoir une Ferrari et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 328 ?

    @Anto328GTS44 : Après l'Elégante, j'étais indécis sur la suivante, rester dans un V8 Américain (Corvette C1) ou rechercher le V8 de mon enfance, Ferrari 308 ou 328.
    Mon fils a orienté ma décision et je le soupçonne d'avoir voulu en profiter mais je l'en remercie.
     
    @Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 328 et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ?

    @Anto328GTS44 : Ma préférence s'est vite tournée vers la Ferrari 328 pour des raisons de coûts d'entretien et de fiabilité après m'être renseigné.
    Donc, la décision prise, comme la condition d'achat était la reprise de l'Elégante, j'ai envoyé des mails à tous les professionnels qui avaient une Ferrari 328 dans leur stock.
     
    Après un bon mois de recherches, un seul a répondu positivement à ma demande, et l'affaire s'est conclue en 15 jours.
     

     
    @Franck : Quelle est ton expérience avec ta Ferrari 328 à l'usage ? Qu'est-ce-qui t'a le plus marqué à son volant ? Quel est ton plus beau souvenir avec elle ?

    @Anto328GTS44 : Une expérience de plus de 17 000 kilomètres en 2 ans et 3 mois de conduite pure sur les 33 mois depuis l'achat et sur tous types de route, mais pas encore sur circuit.
    On retrouve vraiment tous les plaisirs de conduite pure, aucune assistance, on réapprend à conduire et des fois à se faire quelques frayeurs.

    Au niveau des souvenirs, chaque sortie en devient un nouveau, avec toujours ce plaisir de conduite, ces yeux qui se tournent vers la voiture, ces discussions qui s'engagent ou l'émerveillement des enfants et des grands, quand je leur propose de monter dedans pour immortaliser un moment de partage et de plaisir.
     

     
    @Franck :Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 328 (assurance, entretien annuel, grosse révision, pneus, imprévus, etc.) ?

    @Anto328GTS44 : En ce qui concerne les coûts, j'ai fais faire une très grosse révision quand je l'ai achetée, car elle avait effectué 10 000 kilomètres en 32 ans avec son précédent propriétaire. Donc dépose moteur pour la distribution, l'embrayage, les bougies, les nombreux joints spi, quelques durites, les pneus et j'en passe... Cette révision m'a coûté un bras avec un montant s'approchant des 5 chiffres, mais je l'avais négocié lors de l'achat... Ouf !

    Donc depuis ce point zéro, je n'ai pas eu de gros frais d'entretien. J'ai eu un imprévu, dû à une micro-fuite sur le radiateur d'huile, qui a été plus couteux, dans l'attente de la pièce pour qu'elle soit à un prix raisonnable, avec 3 mois d'immobilisation, que sur le coût global de l’intervention. Je dois lui refaire une petite révision prochainement, je vous tiendrais au courant.

    Sur ce modèle, l'avantage est que l'on peut changer la distribution et l'embrayage sans déposer le moteur, contrairement à d'autres modèles de ces années. Donc, je pense que l'on peut se fier à ce qui se dit sur les forums avec une moyenne d'entretien de 1 000 à 1 500 € par an, sans coup dur.

    Au niveau assurance, il faut compter un peu plus de 100€ par mois pour une assurance tous risques, vols et incendies sur valeur d'expertise tous les 4 ans.
    Ma consommation moyenne tout confondu s'élève environ à un peu moins de 11l/100, ce qui étonne beaucoup de monde.
     

     
    @Franck : Quels sont, à ton avis, les points à surveiller sur une Ferrari 328 sur la durée ? Le préventif à faire, voire les améliorations ?

    @Anto328GTS44 : Comme toutes les voitures, mais surtout les Italiennes, une fois chaude, tu pourras tout lui demander et elle te le donnera. Par contre à froid, si tu la fais crier, tu risques de t'en vouloir.
     
    Donc respect des temps de chauffe et de refroidissement, surtout après une conduite sportive, un entretien régulier, que tu roules ou pas, avec une surveillance des niveaux régulièrement, surtout sur les anciennes.
     


    @Franck : Et si c'était à refaire ? Et si tu pouvais avoir n'importe quelle Ferrari, quelle serait la suivante ?

    @Anto328GTS44 : A refaire ! Pourquoi, c'est fait... Je le referais bien sûr. Mais avec d'autres moyens. J'aurais peut-être orienté mon choix vers d'autres modèles en restant dans ces années là ou plus anciennes.

    Donc, dans l'ordre approximatif... Ferrari 250 GTO, Ferrari F40, Dino 246 GT, Ferrari Testa Rossa et j'en passe...
     

     
    @Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? Que t'apporte la communauté Ferrarista ?
     
    @Anto328GTS44 : Hélas, je ne l'utilise pas suffisamment souvent, étant en déplacement toute l'année, j'ai peu de temps pour pouvoir profiter de toutes les discussions du forum et de toutes les lire.
     
    Mais j'ai obtenu beaucoup de réponses sur des petits soucis que j'avais eu avec ma 328 et fais de très belles rencontres avec des membres de Ferrarista. Donc un grand merci à toi et à tous les fondateurs de cette communauté qui nous apporte à tous de bonnes choses dans ce monde de brutes... 😉
     
    un grand MERCI @Anto328GTS44 pour tous ces détails intéressants sur ton expérience au volant de ta Ferrari 328 GTS, en espérant qu'elle incite d'autres à franchir le pas eux aussi.
    Si vous possédez une Ferrari 328, quelles autres informations donneriez-vous à une personne intéressée par ce modèle ? Quelle a été votre expérience ?
    Si vous regardez les Ferrari 328 en vous disant "pourquoi pas", quelles autres questions souhaiteriez-vous poser ?
     
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    Franck
    Pourquoi la marque Ferrari bénéficie-t-elle d'une telle aura, la plaçant au-dessus de toutes les autres ? Les Ferrari que vous découvrez à Rétromobile vous donnent la réponse, en vous permettant de parcourir l'histoire automobile. Quelles étaient les plus belles Ferrari présentes à Rétromobile en 2024 ? Comment connaître leur histoire, passionnante ? Et leur numéro de chassis, primordial, car il permet de suivre leur évolution au fil des ans ?
     
    Une innovation 2024 sur Ferrarista.club va vous aider : les photos de notre visite sur place sont accompagnées des textes descriptifs, traduits, placés à côté des Ferrari sur les stands de Rétromobile. Cela vous permet de vivre Rétromobile comme si vous y étiez. Et si vous y étiez, vous n'avez probablement pas eu le temps de tout lire. Désormais, vous pouvez le faire, assis tranquillement chez vous, pour revivre ces bons moments ! C'est aussi une manière de remercier les stands qui prennent le temps de rédiger ces textes explicatifs pour le grand public, reprenant l'historique de la Ferrai présentée, et d'encourager d'autres stands à le faire également.
     
    Quand vous reverrez une Ferrari présente à Rétromobile en 2024, grâce à son numéro de chassis, vous retrouverez ici de quelle édition de Rétromobile il s'agissait, et dans quelle configuration cette Ferrari avait été présentée. En route pour remonter l'histoire de Ferrari avec Rétromobile ! Car si vous êtes propriétaire de Ferrari, et/ou passionné de Ferrari, vous vous devez connaître cette histoire.
     
     
    Ferrari 512 BB LM - 1981
     

     
    Numéro de chassis : 35525
    Stand : Richard Mille
     
     V12 à 60° 4.4 litres 352 ch à 7 500 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 320 km/h Freins à disque  
    Les modifications de la version LM de la 512 BB impliquaient un allègement ainsi qu'une aérodynamique améliorée à grande vitesse, le moteur a été modifié ainsi que la suspension et le système de refroidissement.
     
    Le chassis numéro 35525 a été vendu à Wide World of Cars Inc. en 1981. La voiture a couru aux 24h du Mans 1981 où elle est arrivée 3e de sa catégorie et 9e au général. La voiture est restée aux États-Unis avant de revenir en Europe au début des années 2000.
     
    Certification Ferrari Classiche pour véhicules d'intérêt historique
     
     
    Ferrari F1 - 312 B 3 - 1974
     

     
    Numéro de chassis : 014
    Stand : Mécaniques Modernes & Classiques
     
    Spécifications techniques:
     
    Moteur : Type 001/11, V12 180° monté à l'arrière dérivé du 001/1, bloc-cylindres et culasse en alliage léger, chemises de cylindre humides en aluminium, bielles de 112 mm, refroidies par eau Alésage et course : 80 x 49,6 mm Unitaire et Total
     
    Cylindrée : 249,317/2 991,801 cc Taux de compression : 11,5:1 Max. Puissance de sortie : 485 ch à 12 500 tr/min Distribution : 4 soupapes par cylindre, 2 arbres à cames en tête par rangée de cylindres, engrenage entraîné à l'arrière du moteur Alimentation en carburant : injection indirecte Lucas Allumage : bougie unique, décharge capacitive électronique Magneti Marelli Dinoplex Système de lubrification : Carter sec Transmission : Propulsion arrière, embrayage multidisque Borg & Beck, boîte de vitesses 628 arrière longitudinale en porte-à-faux à 5 rapports + marche arrière, en coffret avec différentiel à glissement limité Rapports de démultiplication : variables selon chenilles Châssis : monocoque type 628 en boîte tôle d'aluminium Suspension avant : doubles triangles de suspension, culbuteurs, unités ressort/amortisseur intérieures et barre anti-roulis Suspension arrière : bras supérieur, bras de suspension inférieur, tige de rayon supérieure et barre anti-roulis Freins : disques et étriers Lockheed, intérieurs à l'arrière, séparés circuits hydrauliques, réglables sur les 2 essieux Direction : à crémaillère et pignon
     
    Longueur : 4 335 mm Largeur : 2 056 mm Hauteur : 900 mm Empattement et voie avant/arrière : 2 500/1 625/1 605 mm Poids à vide (avec eau et huile) : 578 kg Pneus avant : 9,0-20,0-13", Pneus arrière Goodyear : 14,0-26,0-13", jantes Goodyear : alliage léger moulé ; avant 10x13", arrière 16x13" Réservoir de carburant : 230 litres, 2 réservoirs latéraux (essence NO 98/100) Carrosserie : Monoplace en aluminium, carrosserie avec éléments en fibre de verre
     
     
    Ferrari 312 PB - 1971
     

     
    Numéro de chassis : 0890
    Stand : Richard Mille
     
    V12 à 180° 3,0 litres 500 CV à 12 500 tr/min boîte de 5 vitesses Freins à disque  

     
    Sport-prototype officiel de la Scuderia Ferrari piloté en 1972 par Regazzoni, Redman, Merzario et Ickx (victoire aux 1000 km de Spa avec Merzario-Redman et aux 500 km d'Imola avec Merzario).
    Modifié pour la saison 1973 et piloté par ickx, Redman, Pace et Merzario.
    Carrosserie spéciale avec prise d'air sur le côté droit de la voiture et conduit d'air moteur au-dessus de l'arceau.
     
     
    Ferrari 365 GTB/4 Daytona "Plexiglas" - 1970
     

     
    Numéro de chassis : 12787
    Stannd : AS Classic Engineering
     
    Détails de Production: 56ème carrosserie par Scaglietti, 54ème sur la chaîne de montage, assemblée entre le 18 et le 28 juillet 1969. Une des 530 plexiglas sur les 1 279 modèles
    Ferrari 365GTB/4 produits.
    Historique: Voiture présentée au Salon de l'Auto à Paris en 1969 sur le stand C.Pozzi.
    Quatrième Daytona importée en France, deuxième chez Pozzi.
     
    Dossier historique complet.
    4 propriétaires.
    Premier Propriétaire : Livrée à un industriel lyonnais, le 19 février 1970 en "Rosso Ferrari".
    Mr. Nicolas père et fils ont pris grand soin de la Daytona, retournant chez Pozzi pour des révisions régulières et des interventions de maintenance.
    Aujourd'hui : Dans la collection du propriétaire actuel depuis 2000
     
    Ferrari 365 GTB/4 - 1970
     

     
    Numéro de chassis : 13715
    Stand : Richard Mille
     
    V12 à 60° 4,4 litres 352 ch à 7 500 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 280 km/h Freins à disque  
    La Ferrari 365 GTB/4, châssis n°13715, a été livrée en septembre 1970 à Motor S.p.A. - Bologne (Italie).
    En 1972, la voiture fut transformée par William Sala et Giovanni Marverti en une version de compétition Groupe 4. il a participé à plusieurs courses de la saison 72' à la saison 74' , arrivant premier de sa catégorie à la Coppa InterEuropa 74'.
     
    Certification Ferrari Classiche pour véhicules d'intérêt historique.
     
     
    Ferrari 412 Р - 1967
     

     
    Numéro de chassis : 0854
    Stand : Richard Mille
     
    V12 à 60° 4,0 litres 420 ch à 8 000 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 310 km/h Freins à disque  
    L'un des quatre produits, vendu en 1967 à Maranello Concessionaires Ltd. qui l'a aligné aux 1000 km de Francorchamps, au BOAC 500 Brands Hatch et aux 24h du Mans de la même année. Elle fut ensuite vendue à l'équipe de course de David Piper participant à de nombreuses courses de 1967 à 1969.
    Après quelques changements de propriétaire ; la voiture a été exportée au Japon puis réimportée en Europe.
    À la fin des années 1990, il est revenu aux États-Unis et a ensuite été vendu aux enchères l'année dernière.
     
     
    Ferrari 365 Р - 1965
     

     
    Numéro de chassis : 0828
    Stand : Richard Mille
     
    V12 à 60° 4,4 litres 380 ch à 7 200 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 300 km/h Freins à disque  
    Prototype sportif officiel de la Scuderia Ferrari pour la saison 1965, vainqueur de la Targa Florio avec les pilotes Bandini - Vaccarella et vainqueur des 1000 Km du Nürburgring avec les pilotes Scarfiotti - Surtees.
    Le 0828 a été successivement converti de 330 P2 à 365 P et vendu à l'Ecurie Francorchamps qui l'a pilotée lors de plusieurs compétitions au cours de la saison 66'.
    La voiture a subi une restauration complète en configuration 365 P en 2016-2018 par Ferrari Classiche.
     
     
    Ferrari 275 GTB - Mars 1965
     

     
    Numéro de chassis : 06721
    Stand : Provost Automobiles
     
    Moteur V12 Carrosserie entièrement refaite, en partant du châssis Structure & planchers refabriqués à l'identique, à la main sur marbre Peinture dépolie et lustrée, finition à la main Électricité & partie cycle entièrement restaurée Essais & mise au point moteur Sellerie complète neuve  
     
    Ferrari 250 LM - 1964
     

     
    Numéro de chassis : 5901
    Stand : Richard Mille
     
    V12 à 60° 3,3 litres 320 ch à 7 500 tr/min Boîte de vitesses à 5 rapports Vitesse maximale de 287 km/h Freins à disque  
    La Ferrari 250 LM était conçue comme une voiture de production limitée, destinée à concourir dans la classe des courses de voitures de sport GT. Cependant, il n'a pas été approuvé et la seule option qui restait était de courir dans la classe des prototypes de haut niveau, contre des voitures de sport faites sur mesure. Néanmoins, le modèle 250 LM obtient des résultats prestigieux.
    Le châssis 5901 a été vendu à Luigi Chinetti Motors Inc. en 1964 aux États-Unis où il est resté avant d'être réimporté en Europe dans les années 1990.
     
     
    Ferrari 250 GT/L Berlinetta Scaglietti - 1963
     

     
    Numéro de châssis : 4419 GT
    Stand : Thiesen Automobiles
     
    Premier exemplaire d'une petite série de seulement 350 exemplaires
    Avec un seul propriétaire depuis plus de 44 ans, seulement 85 000 km
    Ferrari Classiche
    Encadrement restauré par "Brandoli" en Italie
     

     
    La Ferrari présentée ici est un des premiers exemples d'une petite série de seulement 350 exemplaires. La voiture a été achevée en mai 1963 par la Carrozzeria Scaglietti en tant que 31e véhicule. En août 1967, la voiture fut vendue à Peter Gabriel de New York, aux États-Unis, et resta en sa possession pendant 44 ans. La voiture a été entièrement restaurée à des adresses renommées en Italie selon la documentation photographique disponible.
     
    Une certification Ferran Classiche est livrée avec la voiture.
     
     
    Ferrari 250 GT Lusso Scaglietti Prototype - 1962
     

     
    Numéro de chassis : 4053 GT
     
    Fin 1962, Ferrari a lancé son dernier modèle, la Ferrari 250 GT/L, le L indiquant Lusso, qui signifie Luxe en italien. Il s'agissait de sa dernière Ferrari de 3 litres de production et 351 voitures ont été fabriquées entre 1962 et 1964. Un prototype Lusso a été présenté pour la première fois au Salon de l'Auto de Paris, en octobre 1962, et est arrivé sur le nouveau site des Portes de Versailles à mi-parcours du salon, l'avant-dernier jour.
     
    Cette voiture était gris métallisé, avec deux feux arrières de chaque côté. Selon Ferrari Classiche, cette voiture, 4053 GT, était à l'origine grise (grigio) et a été livrée à Franco Britannic Autos (F.B.A.) ici à Paris, en décembre 1962, après avoir été achevée en septembre 1962.
     
    « Car and Driver » en mai 1964 déclarait... « ses proportions approchent de la perfection »
     
    Historien estimé de Ferrari et directeur commercial de F.B.A. dans les années 1960, feu Jess Pourret a correspondu avec le propriétaire actuel, déclarant que la 4053 GT était en fait la voiture du Salon Automobile de Paris et a fourni des détails et des photographies de ses débuts en France, montrant la voiture avec ses quatre feux arrière distinctifs.
    Dans son ouvrage « La légende Ferrari : les voitures de route » de 1980, le très respecté historien Ferrari Antoine Prunet déclare que le prototype Lusso dans les documents marketing et au Salon de Paris est « probablement 4053 GT ».
    D'autres rapports, rédigés plus récemment, suggèrent que l'autre prototype 3849 GT était en fait la voiture du Salon de Paris. Ce prototype serait en cours de reconstruction en Allemagne.
     
    Selon Pourret, la 4053 GT était en France pendant ses 10 premières années et a malheureusement été incendiée à cause d'une arnaque à l'assurance en 1973. La voiture était alors entreposée en Hollande et achetée par un investisseur aux États-Unis dans les années 90, qui s'est ensuite désintéressé du projet.
    Ayant possédé et bricolé plus de 50 Ferrari 250 GT, dont plusieurs Lusso, en 2007, le propriétaire actuel a reconnu l'importance de la voiture et avait la compréhension, l'expérience et les ressources nécessaires pour la restaurer.
    Il a envoyé le bloc moteur original avec les numéros correspondants à Roelofs Engineering pour une reconstruction complète. Il était équipé de pistons à haute compression.
    La voiture a été immatriculée au Royaume-Uni en février 2016.
     
    Moteur
     
    2953cc V12 à 60 degrés tout en alliage, arbre à cames unique par banc. Alésage de 73 mm, course de 58,8 mm.
    Taux de compression 10,6:1. Trois carburateurs Weber légers 40 DCL6 à double starter. Bobines doubles et allumage par distributeur. Bougies d'allumage à l'extérieur du V.
    240 ch à 7 500 tr/min. Couple de 178 lb-pi (242 Nm) à 5 500 tr/min.
     
    Spécifications
     
    EMBRAYAGE : Monodisque.
    TRANSMISSION : manuelle synchronisée à 4 vitesses, traction arrière.
    SUSPENSION : Triangles avant avec ressorts hélicoïdaux et amortisseurs télescopiques. Liaison Watts de la 250 GTO. Pont arrière rigide, bras arrondis, ressorts semi-elliptiques, ressorts à collet coaxiaux et amortisseurs télescopiques.
    FREINS : Disques et étriers Dunlon avant et arrière. Étriers séparés sur les disques arrière pour le frein à main.
    ROUES : Roues Borrani 3801 en aluminium poli équipées de pneus Pirelli Cinturato 185VR15.
    ÉQUIPEMENT : Roue de secours complète avec pneu.
    POIDS : 1020 kg
    VITESSE : 150 mph / 240 km/h, 0-62 mph 6,5-7,5 secondes.
    EMPATTEMENT : 2,4 m (identique à une Berlinetta SWB).
     
     
    Ferrari 250 GT Cabriolet Pininfarina Series II - 1962
     

     
    Numéro de chassis : 3469GT
    Stand : Car Collector
     
    Détails de la voiture
    Moteur : Ferran Colombo V12 (3,0 L)
    Puissance : 240 CV
    Boîte de vitesses manuelle 4 vitesses
    L'un des designs les plus élégants de Pininfarina
     
    Points forts
    Ce chassls 3469GT, de couleur Griglo Conchigila, se présente en parfait état, certifié par Ferrari Classlche, et prêt à être conduit et apprécié. Aujourd'hui, la Ferrari
    250 GT Serles 2 Pininfarina Cabriolet reste l'une des Ferrari les plus sobres et les plus belles tout en étant une auto très utilisable.
     
     
    Ferrari 250 GT Berlinetta SEFAC Comp. - 1961
     

     
    Numéro de chassis :  3005GT
    Stand : Lukas Huni
     
    Lorsqu’Enzo Ferrari a commencé à construire des automobiles sous son propre nom en 1948, l’objectif était d’être actif dans la course automobile. Il avait déjà prouvé sa capacité à organiser et à gérer une équipe de course, la Scuderia Ferrari, qui avait dirigé les voitures d'usine Alfa Romeo dans les années trente, ainsi que sa capacité à piloter diverses voitures de course dans les années vingt.
     
    Le succès est venu rapidement pour la nouvelle équipe de Maranello avec des victoires aux Mille Miglia et à la Targa Florio. En 1949, Ferrari remporte à nouveau la Targa Florio et les Mille Miglia, remporte les 24 Heures du Mans et Spa Francorchamps. Et en 1952, Alberto Ascari a remporté le premier championnat du monde des pilotes de Grand Prix. Entre 1953 et 1961, sept des neuf championnats des constructeurs ont été remportés par Ferrari. Ferrari réussissait également à fournir des voitures à des privés qui gagnaient des courses partout dans le monde.
     
    En 1959, Ferrari était fermement établi comme le premier constructeur mondial de voitures de sport et de course, et l'immense succès de la Ferrari 250 GT (4 fois vainqueur du Tour de France) et de la Ferrari 250 Testa Rossa avait cimenté les bases de l'image magique en course de Ferrari. Un nouveau modèle Ferrari était en préparation pour 1960 qui devait perpétuer la tradition de la Berlinetta Tour de France, mais devait être encore plus rapide et encore plus agile. C'est ainsi qu'est née la nouvelle Ferrari 250 GT Berlinetta à empattement court, dotée d'un moteur V12 révisé de 3 litres, avec bouchons extérieurs et puissance accrue, empattement raccourci de 260 cm à 240 cm, avec un nouveau design de carrosserie intemporel par Pininfarina.
     
    La Ferrari 250 GT Berlinetta chassis court était divisée en deux modèles distincts : la version Acier (ou route) (avec carrosserie en acier) et la version Compétition, évidemment destinée à la Compétition, dotée d'une carrosserie en aluminium plus légère, d'un bouchon d'essence extérieur, de performances plus élevées, d'un moteur et d'une suspension optimisés.
     
    Cette voiture particulière, la 250 GT Berlinetta à empattement court SEFAC Competition 1961, châssis n° 3005GT de 1961, est l'une des rares dernières versions de SEFAC Competition, dotée d'une carrosserie en aluminium plus fine, d'un châssis plus fin, d'un moteur de compétition encore plus développé et de diverses autres fonctionnalités visant à rendre cette dernière version la plus compétitive.
     

     
    3005GT est un membre très important de l'histoire de Ferrari pour les raisons suivantes :
    - Dernière produite par SEFAC (avec châssis Tipo 539/61 et toutes les fonctionnalités SEFAC)
    - Voiture officielle de l'équipe NART
    - Vainqueur des 1000 km de Paris 1961 avec Pedro et Ricardo Rodriguez,
    - Une des voitures officiellement modifiées par l'usine Ferrari avec 6 carburateurs
     
     
    Ferrari 250 GT Berlinetta SWB Competizione - 1960
     

     
    Numéro de chassis : 1785GT
    Stand : Car Collector
     
    Détails de la voiture
     
    Moteur Ferrari Tipo 188B Colombo V12 (3,OL)
    Puissance 276 ch
    Boite de vitesse 4 rapports manuelle
    Carrosserie de Scagletti
     
    Une des premières Berlinetta produites avec une carrosserie en aluminium. Initialement propriété de Charlie Kreistar. Elle s'est classée 4ème à Sebring en 1960.
    Plus tard, il a obtenu la 3ème place au Championnat d'Amérique SCCA, en 1968. Le pilote suisse René Herzog reconstruisit 1785GT avec des améliorations et il a été accepté par la FlA dans la catégorie GTS en 1980.
    Le propriétaire actuel continue de conduire et piloter cette Ferrari jistorique.
     

     
     
    Ferrari 250 Europa Pinin Farina Coupé - 1954
     

     
    Numéro de chassis : 0351EU
    Stand : Lukas Huni
     
    Au milieu des années 50, Ferrari était devenu mondialement connu en tant que constructeur de voitures de sport et de course. Toutes les connaissances acquises sur la piste ont été immédiatement appliquées aux voitures de série, ce qui a permis leur succès auprès des propriétaires et des passionnés.
     
    Présentée au public au Salon automobile de Paris 1953, aux côtés de la Ferrari 375 America, la Ferrari 250 Europa fut la première Ferrari de route identifiée par la désormais légendaire nomenclature de la série 250 et la seule Ferrari 250 a être équipée du moteur V12 conçu par Aurelia Lampredi, qui était le moteur choisi pour les premières voitures de course sportives Ferrari, produisant plus de 200 CV.
     
    C'est la Ferrari 250 Sport, conduite à la victoire par Bracco/Rolfo dans les Mille Miglia de 1952, qui a démontré les capacités du moteur et a incité Ferrari à l'utiliser dans sa première voiture de sport de luxe de série. Le moteur V12 à bloc long de Lampredi, éprouvé en course, a doté la Ferrari 250 Europa de performances phénoménales : la 250 Europa était capable d'atteindre une vitesse de pointe de 220 km/h et une accélération de moins de 9 secondes de 0 à 100 km/h.
     
    Toutes les voitures étaient entièrement construites à la main, et aucune n'était exactement identique, les nouvelles connaissances et expériences avec les voitures de course étant appliquées instantanément au fur et à mesure de la production. Seules 20 voitures de la Tipo 103 Ferrari 250 Europa ont été construites, dont 16 voitures avec carrosserie Pinin Farina Coupé. Les premières voitures avaient un radiateur situé plus haut. Les voitures ultérieures, dont la 0351EU, étaient équipées d'un radiateur d'aspect plus moderne entièrement intégré avec une carrosserie redessinée, dotée d'une calandre enveloppante et de l'élimination des vitres arrières, donnant à la voiture un look plus sportif.
     
    Cette voiture particulière, Ferrari 250 Europa Pinin Farina Coupé, numéro de châssis 0351EU, est unique pour plusieurs raisons. Il s'agit de la dernière, seulement environ 20 Ferrari 250 Europa avec le moteur Lampredi ont été construites (avant l'introduction de l'Europa GT avec le moteur Colombo) avec le design de carrosserie Pinin Farina . Il a été terminé le 25 mai 1954 pour le célèbre réalisateur Clarence Brown, basé à Los Angeles (qui a produit de nombreux films avec des acteurs tels que Rudolph Valentino et Greta Garbo).
     
    Au lieu d'emmener la voiture directement en Californie, il parcourt l'Europe pendant quelques mois, participant au Concours d'élégance automobile de Cannes en 1954, ce qui lui vaut des lauriers dans le Ferrari Yearbook 1954. Brown a vendu la voiture en 1958 à Lawrence Garden, un résident de Washington, qui l'a gardée pendant 3 ans avant de la vendre à Stanley Baker de Seattle. C'est M. Baker qui a fini par être le gardien de 0351EU pendant 42 années incroyables.
     
    Au début de sa possession, il a repeint la voiture dans cette belle couleur émaillée ivoire avant de la montrer pas moins de 3 fois au célèbre Concours d'élégance de Pebble Beach (1965, 1966 et 1990). Baker chérissait manifestement énormément sa Ferrari bien-aimée, comme en témoigne l'incroyable originalité de la voiture, y compris l'intérieur d'origine, préservé.
     
    Une Ferrari Gran Turismo de luxe unique. dans un état exceptionnel et extrêmement original, représentant le meilleur moment du design PininFarina des années cinquante.
     

     
    Les autres détails de la voiture sont les suivants :
     
    Numéro de châssis : 0351EU
    Numéro de moteur: 0351EU
    Spécifications du moteur : moteur Lampredi V12 cylindres de 2 953 cm3 développant 220 ch.
    Empattement : 2800 mm
    Couleur: Ivoire
    intérieur : Pelle Rosso Chiaro (d'origine)
     
     
    Ferrari TIPO 625 MONOPOSTO - 1954
     


    Numéro de châssis : 0540
    Stand : Sotheby's
     
    Exemple ultra rare de Ferrari Formule 1 du début des années 1950.
    Voiture sœur de la première Ferrari gagnante du Championnat du Monde. la très réussie 500 F2, qui a mené Alberto Ascari aux Championnats du Monde consécutifs en 1952 et 1953
    Mis à niveau en usine aux spécifications de 625 F1 au début de 1954.
    La première Ferrari engagée par l'équipe nationale belge Ecurie Francorchamps.
    La seule monoposto Ferrari jamais pilotée par le légendaire marquis Alfonso de Portago.
    Conservé depuis plus de 15 ans dans la prestigieuse Collection Bardinon au Mas du Clos.
    Exemple de moteur matching numbers émergeant récemment, après plus de 20 ans avec le même propriétaire.
     

     

     
     
    Ferrari 375 MM Pinin Farina Spider - 1953
     

     
    Numéro de chassis : 0362AM
    Stand : Lukas Huni
     
    Les modèles de Ferrari 375 MM (équipés d'un moteur Lampredi V12 de 4,5 litres développant une puissance impressionnante de 340 ch et remplaçant le 340 MM avec un moteur de 4,1 litres) ont été construits en 1953 et 1954, aidant Ferrari à remporter le championnat 1954. Initialement exploitée sous le nom de SEFAC Works Cars, la 375 MM a également été vendue à des équipes privées, tandis que la Ferrari 375 Plus (portée à 4,9 litres) a également été introduite au cours de la saison 1954. Quelque 26 Ferrari 375 MM ont été construites, dont 13 Ferrari 375 MM arborant le superbe design Pinin Farina Spider, trois d'entre eux ayant été redessinés par Scaglietti à l'époque, il ne reste donc que dix dans leur configuration d'origine.
     
    375 MM Pinin Farina Spider 0362AM avec Scuderia Parravano 1953 - 1958
     
    Tony Parravano, d'origine italienne et vivant en Californie, était le client le plus important de Maserati et de Ferrari à cette époque et bénéficiait à ce titre d'un traitement préférentiel de la part des deux constructeurs. Avant le début de la production de la Ferrari 375 MM, Parravano avait déjà payé sa voiture en 1953 et s'était vu attribuer 0362AM par l'usine. Il prit très fièrement livraison de 0362AM le 31 octobre 1953. Le Foglio di Montaggio (feuille de montage) original montre que l'identité de sa voiture a été modifiée de 0376AM à 0362AM avant la livraison.
     
    0362AM a intensément couru pour la Scuderia Parravano en 1954 avec de nombreuses premières places dans la série de courses américaine SCCA pilotés principalement par Jack McAfee. Sa course la plus importante fut celle de Sebring en 1955, où McAfee se portait bien, mais dut abandonner en raison de l'incendie de la voiture, causant des dommages à la partie arrière de la voiture, réparée immédiatement après et repeinte en marron. La période Parravano s'est terminée avec la mystérieuse disparition de Tony Parravano (rumeur pour des raisons d'évasion fiscale), ce qui a entraîné la vente de 0362AM au colonel Sorrell lors d'une vente aux enchères de l'IRS, ainsi que d'autres voitures et pièces de l'écurie Parravano.
     
    Autres courses pour 0362AM 1955 - 1968
     
    Comme c'était typique de l'époque (avec l'introduction de nouveaux modèles et la modification des règles de la FIA), la 0362AM a été modifiée par la Scuderia Parravano et plus tard par Frank Arciero en Californie. En 1955, le châssis a été raccourci pour entrer dans la Carrera Panamericana de 1955 (événement annulé), et en 1958, la 0362AM a été équipée d'une carrosserie Mistral en fibre de verre pour participer aux séries USAC et Pacific Coast Sports Championship. En effet, 0362AM a connu un succès significatif en course lorsqu'il était piloté par Dan Gurney, Skip Hudson et Bob Bondurant.
     
    Charles Betz and Fred Peters 1968 - 2014
     
    Charles Betz et Fred Peters, collectionneurs très expérimentés d'Orange, en Californie, ont réussi à acheter 0362AM avec l'aide de Ron Kellogg en 1968. Au cours d'une recherche difficile et d'une activité intense au cours des années suivantes, Betz/Peters ont réussi à retracer les pièces qui, au fil des ans, ont été supprimées de 0362AM. Beaucoup d'entre elles se trouvaient dans le domaine Sorrell, certains provenaient de Chinetti et d'autres encore du collectionneur de Newport Beach, Ernie Beutler. Une restauration habile et complète par Betz/Peters au cours des années suivantes, impliquant les meilleurs spécialistes de l'époque, dont Steve Beckman de Costa Mesa, a été réussie, réunissant 0362AM avec ses pièces d'origine et restaurant 0362AM dans ses spécifications d'origine, telles que livrée neuve en 1953.
     
    Dans une collection privée européenne depuis 2015
    Pour le plus grand plaisir du Ferrari Collectors World, la 0362AM a retrouvé sa splendeur d'origine ces dernières années, notamment en participant chaque année aux Mille Miglia.
     

     
    Les autres détails de la voiture sont les suivants :
    Numéro de châssis : 0362AM
    Carrosserie : Carrosserie Spider de PininFarina (une parmi 13)
    Spécifications du moteur : moteur V12 Lampredi de 4 522 cm3 et 340 ch
     
     
    Ferrari 340 America Berlinetta - 1951
     

     
    Numéro de chassis : 0122A
    Stand : Axel Schuette
     
    Certificat Ferrari Classiche • Historique belge bien connu • 1 des 2 Berlinettas Touring construites
    La voiture présentée ici a été livrée au concessionnaire Ferrari Comptoir Automobiles Richard SA à Bruxelles, Belgique, le 20 août 1951. Le 19 janvier 1952, le véhicule a été exposé au 35ème Salon de l'Automobile de Bruxelles. Dans les premières années, le véhicule appartenait exclusivement à des passionnés belges de Ferrari.

    Puis en 1953, la voiture fut vendue à Jacques Swaters du Garage Francorchamps. Par l'intermédiaire de M. Swaters, la 340 America est revenue au pilote Pierre d'Haveloose, qui a participé à plusieurs courses en Belgique. En 1957, Armand "Blary" Blaton, le beau-père de Jacky Ickx, achète la voiture et participe, entre autres, au 4ème Rallye d'Automne.
    Dans les années suivantes, la voiture est revenue en possession du Garage Francorchamps, puis du célèbre collectionneur Dr Paul F. Schouwenburg, qui a fait restaurer la voiture et a documenté le processus dans son livre "Ferrari Fever".

    De 1986 à 2010, le véhicule faisait partie de la célèbre collection Lucchini en Italie.
    Elle a participé à plusieurs reprises aux célèbres Mille Miglia, alors qu'elle est dans notre clientèle depuis 2013.
    En 2017, elle a été certifiée par Ferrari Classiche avec un « Livre Rouge ».
     
     
    Scuderia Ferrari Alfa Romeo 8C 2600 - 1933
     

     
    Numéro de chassis : MONZA #SF25
    Stand : AVC Prague
     
    Moteur : 8 cylindres, DACT avec compresseur, 2 557 cm3
    Carrosserie : Monza de la Carrozzeria Brianza
    Année : 1933
     
    Scuderia Ferrari Alfa Romeo 8C châssis nr. SF25
    Pour la saison de compétition 1934, la S.A. Scuderia Ferrari a produit les dernières Alfa Romeo 8C Monza, en utilisant des châssis de construction locale selon leurs propres spécifications et en augmentant la cylindrée du moteur à 2,6 litres, ainsi que les nouvelles carrosseries de la Carrozzeria Brianza. Tous les autres composants utilisés provenaient d'Alfa Romeo 8C 2300 de seconde série qui étaient en stock à l'atelier de la Scuderia.
     
    Le SF25 a été immatriculé - MO 7139 - le 4 avril 1934, et peu de temps après, aux Mille Miglia, Tadini et Barbeiri ont ouvert la voie en pilotant le SF25 jusqu'à Roma, retenant Nuvolari, Varzi et tous les autres champions avec une moyenne de 120 km/h.
     
    Vous trouverez plus de photos de Rétromobile, prises par les membres de Ferrarista.club, ici :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/19437-rétromobile-2024/
     
    Merci @Etienne et @308gt4 pour la complétude des numéros de chassis.
     
    Un grand MERCI à tous les stands qui mettent à disposition des visiteurs autant d'explications sur les modèles exposés. Certains donnent beaucoup plus de détails que d'autres, les niveaux d'informations sont disparates et il faudrait inciter les stands qui ne fournissent aucune information à le faire, pour que les gens se passionnent encore plus pour les modèles exposés.
     
    Est-ce que cette innovation, vous présentant les textes descriptifs présents sur le salon; en plus des photos prises sur place vous a plu ? Que pourrait-on améliorer ?
    Etiez-vous présent à Rétromobile 2024 ? Qu'avez-vous le plus aimé ? Quelles autres Ferrari vous ont marqué ?
     
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    Franck
    Pourquoi y a-t-il un tel écart de prix entre deux Ferrari 360 Modena ? Quelles options sont indispensables si vous souhaitez revendre votre Ferrari 360 Modena plus facilement ? Quelles améliorations ont été apportées sur les Ferrari 360 Modena au fil des années ? Quels éléments étaient vraiment livrés de série ou en option, voire en option gratuite ? Quels éléments sur cet exemplaire de Ferrari 360 Modena ne sont pas des options d'usine ? Si vous possédez ou souhaitez acquérir une Ferrari 360 Modena, la connaissance de ces informations est essentielle pour bien comprendre la Ferrari 360 Modena qui est en face de vous.
     
    Historique des versions de la Ferrari 360 Modena
     
    Quand sont sortis les différents modèles de Ferrari 360 ? A combien d'exemplaires ? Existe-t-il des séries spéciales dont vous devriez avoir connaissance ?
     
    1999 : Lancement du coupé Ferrari 360 Modena avec un design entièrement en aluminium et un V8 de 3,6 litres de 400 ch, dérivé de celui de la Ferrari F355. Les transmissions proposées était la boîte de vitesses manuelle à six rapports et la boîte robotisée « F1 » à six rapports. Environ 8 800 versions Coupé ont été produites, dont 2 630 en boite manuelle. Tarif de la Ferrari 360 Modena BV6 en 2004 : 133 400 euros, tarif en boite F1 : 141 700 euros.
     

     
    2000:  Sortie de la Ferrari 360 Spider, mécaniquement identique à la 360 Modena, avec une capote rabattable électriquement et des renforts de châssis ajoutant 59 kg au poids total. Environ 7 565 Ferrari 360 Spider ont été produites, dont 2 119 en boite manuelle. Tarif de la Ferrari 360 Spider en 2004 en BV6 : 152 000 euros, tarif en boite F1 : 160 300 euros.
     
    La Ferrari 360 Modena Challenge est introduite la même année pour les séries de courses monomarques
     
    2002 : Présentation de la Ferrari 360 GT, une voiture de course non homologuée pour la route, mise à la disposition des clients ayant l'intention de les utiliser pour des événements sur piste.
     
    2003 : Lancement de la Ferrari Challenge Stradale dont 1 288 exemplaires auraient été produits. Les très nombreux changements apportés comprennent des freins en carbone-céramique, repris de la Ferrari Enzo, une grosse réduction de poids, de l'ordre de 110 kg, grâce à des vitres en lexan, l'utilisation de beaucoup d'éléments en carbone et en titane, et à un intérieur dépouillé. Le prix de base était de 171 200 euros. La liste d'options était spécifique.
     
    2004 :  La Ferrari 360 GTC remplace la Ferrari 360 GT et reste un dérivé uniquement pour la piste.
     
    2005 :  La dernière Ferrari 360 sort des chaînes de production et est remplacée par la Ferrari F430.
     

     
    Améliorations de la Ferrari 360 Modena au fil des années
     
    Comme pour toute automobile, des modifications ont été apportées par Ferrari tout au long de la distribution de la Ferrari 360 Modena, pour répondre à de nouvelles normes réglementaires ou régler certains problèmes de jeunesse, entre autres. Voici la liste des principaux changements opérés :
     
    1999 : Ce premier millésime ne disposait pas de pré-catalyseurs dans les collecteurs d'échappement. Ce premier millèsime serait potentiellement plus performant et comporte une pièce de moins pouvant tomber en panne. 

    2000 : Pour être conforme aux nouvelles règles d'émissions, les pré-catalyseurs ont été ajoutés.

    2001 : Les phares au xénon sont livrés de série. Sur les millésimes précédents, vous trouverez des phares halogènes si l'option xénon n'avait pas été retenue. Les problèmes de variateur et d'anneau de volant de démarrage ont été résolus sur les millésimes à partir de cette année.

    2002 : De nouveaux bras triangulaires ont été introduits pour résoudre le problème d'usure prématurée des rotules. Les Ferrari 360 à partir de 2002 vous permettent également de mettre à niveau leur TCU vers la spécification 2003 ou Challenge Stradale. Sur ce millésime, tous les problèmes majeurs et mineurs ont été résolus.
     
    C'est aussi en 2002 que l'usine Ferrari produit un exemplaire unique : la Ferrari 360 Barchetta. Il a été commandé par Gianni Agnelli, ex-président du groupe Fiat, pour l'offrir comme cadeau de mariage à Luca di Montezemolo (président de Ferrari).

    2003 : Une nouvelle version du logiciel TCU (Transmission Control Unit) est livrée permettant le réglage manuel du PIS (point de patinage initial de l'embrayage). Ce TCU peut être installé sur les millésime 2002 de Ferrari 360 Modena.
     

     
    Liste des options de la Ferrari 360 Modena
     
    La liste des options présentées ci-dessous était la liste exhaustive en 2004. Certaines options ont été ajoutées au fil des années, comme l'échappement Racing. D'autres ont disparu, comme les phares au xénon (à 1 479 euros) livrés de série à partir de 2001.
     
    A noter que certaines options n'étaient disponibles que pour la version coupé et d'autres que pour la version spider.
    Les tarifs indiqués étaient à priori hors taxes et évoluaient au fil des années et des marchés. Il faut plutôt les considérer comme un ordre d'idée ... il y a une vingtaine d'années.
     
     

     
    A cette liste d'options, pour savoir si votre Ferrari 360 Modena est équipée d'éléments d'origine, il ne faut pas oublier d'ajouter que Ferrari Genuine propose des jantes, des mainteneurs de charge, des housses ou des goujons en titane, par exemple, que vous pouvez ajouter par la suite à votre Ferrari 360 Modena. Avec une liste qui a évolué au fil des années.
     
    Deux options spécifiques dans le détail
     
    Deux options de la Ferrari 360 Modena peuvent surprendre car peu répandues et plus chères que les autres. Elles sont en effet apparues plus tard au catalogue, probablement en lien avec la Ferrari Challenge Stradale, disposant, entre autres, d'un échappement spécifique et de très nombreux éléments en carbone.
     
    Kit carbone pour le compartiment moteur

    Le kit de finition en carbone pour le compartiment moteur était disponible aussi bien sur les modèles Coupé que Spider .
    Il comprend : grilles sur le côté de la baie moteur, couvercles de filtre, plaque avec cheval cabré entre les chambres d'admission.

    Des éléments séparés du kit, ou d'autres éléments en carbone, ont pu être proposés par Ferrari en après-vente.
     

     
    Système d'échappement Racing
     
    Le kit contient un échappement complet, un calculateur spécifique pour le moteur, des pots catalytiques. Cette solution est 7 kg plus légère que l'échappement standard et offre un son plus puissant de type course.
     
    L'échappement de type course a été homologué en Europe pour les véhicules Ferrari 360 Modena et Spider conformes à la directive 1999/102/CE (et suivantes) sur les émissions polluantes.
     
    Il s'agit des véhicules de type « Euro Stage 3 » (codes d'homologation CE : e3*98/14*0043*03 et suivants), introduits à l'automne 2000. En conséquence, seuls les véhicules de cette version, et les suivants, peuvent être équipés de l'échappement Racing.
     

     
    Quelles options privilégier ?
     
    Pour terminer, certaines options sont plus recherchées au moment de la revente, comme les sièges Daytona ou les sièges Racing, ou les écussons d'ailes et la grille Challenge à l'arrière. D'ailleurs cette grille Challenge pour la Ferrari 360 n'est pas la même que celle de la Ferrari Challenge Stradale, dont les trous d'aération sont plus larges.
     
    Quelles sont les options à privilégier de votre point de vue ? Quelles précisions supplémentaires pourraient être apportées par rapport aux options et aux évolutions apportées par Ferrari sur la Ferrari 360 Modena ? Quelles autres informations aimeriez-vous connaître sur ce modèle ?
     
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    Jean66
    Aviez-vous son poster dans votre chambre ? C'est la Ferrari de Magnum, un classique, intemporelle, magnifique ! Très appréciée et recherchée, elle symbolise la Ferrari, tout en restant relativement accessible et bien dans l'air du temps. Comment trouver le bon exemplaire ? A quoi vous attendre en terme de frais d'entretien ? A quels éléments faire attention en préventif ? A quelles sensations vous attendre à son volant, pour une auto d'une quarantaine d'années ?
    C'est @Jean66, un intégriste Porschiste reconverti, qui va vous parler de la sienne et vous partager son retour d'expérience, transpirant la passion et l'authentique.
     
    @Franck Quel est, rapidement, ton parcours automobile et le souvenir de ta première expérience Ferrari ?
     
    @Jean66 Tout part de mon père qui était un grand passionné d'automobiles sportives, et un grand maniaque, compétiteur de haut niveau en Karting. Donc dans l’ambiance belles autos et sport, j'ai vite pris la passion. J'ai eu mon permis 2 jours après mes 18 ans. Je savais déjà conduire:) après une 2 cv et une Fiat Panda 45, à 20 ans, ma première sportive a été une Fiat 128 Abarth et la BMW 323 I E21 que mon papa me prêtait en me disant "la casse pas" ... S'il savait ce que j'ai fait avec ... 🙂 Une Opel Manta GSI que j'avais adorée, puis quelques BMW série 3 qui vont bien et, très vite, à 24 ans, le début d'une longue lignée de Porsche 911, avec lesquelles je faisais du sport auto en tout genre. Et à fond tout le temps, la bonne et belle époque !
     
    Ma première expérience Ferrari en 2014, a été une splendide Ferrari F355 GTS jaune Giallo Modena. Sa ligne me rendait fou ! Je voulais à tous prix une jaune et sans toit. Je l'ai achetée sans la voir, par le bouche-à-oreille, et le biais d'amis Porschistes et Ferraristes. Et donc, ce fut sa découverte chez le spécialiste de la marque chez qui elle était, car son propriétaire ne voulait pas se faire connaître, et préférait passer par un « pro ». Sa mise en route et sortie dudit garage, à Lyon, moment mémorable de stress et de grand bonheur, mes premiers tours de roues en Ferrari ! J'ai vite appris la bête ! Le rêve d'une Ferrari devint réalité !
     

     
    Caractéristiques
    Années : 1982-1985  Moteur : V8 3,0l 32s Transmission : Manuelle 5 rapports
    Puissance maxi : 240 ch à 7 000 tr/min Couple maxi : 260 Nm à 5 000 tr/min
    Poids à vide : 1 275 kg Vitesse maxi : 255 km/h - Accélération : 6,1s de 0 à 100 km/h
     
    @Franck Quand as-tu décidé d'avoir une Ferrari et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 308 aujourd'hui ?
     
    @Jean66 J'ai décidé de passer chez Ferrari après quasiment 25 ans de passion absolue dédiée à Porsche et la 911, et donc pour une raison bien triste. L'autophobie ambiante et la répression aidant, en France, ont fait que j'ai totalement changé mon parcours en me disant moi, l'intégriste Porschiste, et pourquoi pas une Ferrari ?
    En me disant, une auto que l'on regarde et que l'on vit comme une œuvre d'art, et qui incite moins à mettre pied dedans, qu'une 911, qui me correspondra plus à ce moment-là. Et donc je suis rentré dans la légende avec une Ferrari F355 GTS jaune, puis une Ferrari 360 Spider, jaune aussi, pour finalement revenir aux anciennes que j’affectionne tellement. 
    Je ne l'ai pas choisie, c'est elle qui m'a choisi ! LA 308 ! en GTB et quattrovalvole, dite QV, modèle rare. Produite qu'à 748 exemplaires, soit presque moitié moins que la production de la Ferrari F40 .., et d'une beauté rare ! Parce que je voulais retrouver les sensations de mes anciennes 911, et je n'ai pas été déçu ! Les sensations et les performances sont là, pas besoin d’être à 200 km/h pour prendre son pied ! Cette Ferrari est un univers des sens permanents, extraordinaire !
     

     
    @Franck Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 308 et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ?
     
    @Jean66 Je n'ai pas de critères particuliers en général, si ce n'est un exemplaire avec un historique limpide et plutôt une version performante. Je suis un grand maniaque perfectionniste, donc déjà en très bon état général. C'est pour moi juste la base. Cette fois je la voulais rouge. 
    Par contre, c'est elle qui m'a trouvé ! Cette Ferrari 308 GTB QV m'est tombée dessus comme un coup de foudre. Le destin m'a fait la croiser et rouler avec, un week-end mémorable ! Grâce à son ancien propriétaire et ami qui a osé me la prêter ! Car je venais de vendre ma Ferrari 360 Spider, alors que j'étais inscrit aux GT du cœur de Carcassonne, événement annuel caritatif Ferrari à ne pas rater ! 
    Et donc, n’étant plus propriétaire d'une Ferrari, au retour de cet événement, je lui ai juste dit "J'ai tellement kiffé ! Un jour, elle sera à moi" et ce fut le cas 5 ans plus tard. Je le remercie encore, lui qui l'avait aussi bichonnée pendant 7 ans, avant d'avoir bien voulu me la céder ! Encore merci à toi @Oliv. Pour ta passion et cette aventure que je perpétue avec cette Ferrari 308 QV, cette vraie Italienne, avec un passé limpide.
     

     
    @Franck Quelle est ton expérience avec ta Ferrari 308 à l'usage ?
     
    @Jean66 Eh bien on peut déjà dire, que du bonheur !! Le simple fait de la voir, ouvrir la porte et la sentir, s'y asseoir, on a déjà le sourire ! Et tourner la clé, là, c'est juste Whaouu ! Bref une expérience extraordinaire ! Quel que soit le motif du déplacement, c'est un régal, sachant que je fais essentiellement du loisir avec. Quelques expos, mais ce n'est pas trop mon truc. Moi j'aime surtout conduire, de la balade perso, en sortie club, ou d'anciennes, et du rallye de régularité historique.
     
    À l'usage, que ce soit en ville, sur autoroute, ou pied dedans en montagne, cette Ferrari est un vrai couteau suisse. Son agrément moteur et châssis autorise un très large choix d'utilisations, et surtout très fiable. Je pars toujours sans aucune arrière pensée concernant une panne éventuelle.
     

     
    @Franck Qu'est-ce-qui t'a le plus marqué à son volant ?
     
    @Jean66 Comment expliquer cette sensation ? Un retour aux sources. J'ai retrouvé avec elle les sensations et la banane que j'avais quand j'ai eu mes toutes premières 911. Et le sourire ! Ca fait presque une dizaine d'années que j'avais perdu la foi. Je me faisais plaisir avec mes autos, mais sans la flamme, que cette 308 QV m'a rallumée ! Une sensation indescriptible, que ceux qui l'ont eu, ou la vivent, comprendront. Le simple fait de rouler avec est marquant. Rien que d’écrire ces lignes, et d'y penser, j'ai le sourire !
     
    @Franck Quel est ton plus beau souvenir avec elle ?
     
    @Jean66 Sans hésiter, mon premier contact avec elle. Mes premiers tours de roues pour me rendre au GT du cœur à Carcassonne, depuis le Var et retour, inclus le week-end sur place. On a même eu la neige, mais ça restera gravé dans ma mémoire à vie ! Au retour, j'ai dit à son propriétaire qu'un jour, elle serait à moi ...  et effectivement 5 ans plus tard, elle était à moi.
     

     
    @Franck Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 308 (assurance, entretien annuel, grosse révision, pneus, imprévus, etc.) ?
     
    @Jean66 Concernant cette question, je ne vais pas prendre mon exemple parce que je suis un peu fada, comme on dit chez moi dans le Sud. Je fais quasiment tout en préventif et je veux de la perfection ... mais pour faire simple, c'est une auto très fiable et très abordable en termes de coûts d'entretien et divers. 
    Même si les pièces spécifiques suivent allègrement à la hausse la courbe de la cote et de l'inflation galopante. Toute la mécanique est largement abordable pour un bon mécanicien du dimanche, ou n’importe quel vrai mécanicien. Il n’y a pas de subtilités spécifiques, et tout est connu. Sachant aussi que le forum Ferrarista aide bien, si besoin d'un renseignement spécifique. Depuis le temps, presque tout y a été exploré et aurait une réponse.
     
    Quelques chiffres clés :
    - l'assurance en tous risques, sur valeur d'expertise, 1000 € en moyenne par an,
    - une révision annuelle de base, hors main d'œuvre, 200 à 400 €,
    - les pneus Michelin en 16, 500 € les 4 posés,
    - une grosse révision avec une distribution hyper accessible et valable facilement 5 ans, 1500 à 2000 €, 3000 peut être chez un pro de notoriété,
     
    Bref, des coûts dans la moyenne de ce genre d'auto des années 80. L’idéal étant pour moi, ou se le faire soi-même, ou la mettre chez un indépendant qui maîtrise le sujet, sans vous racketter parce que c'est une Ferrari. Je ne me prononcerai pas concernant le réseau officiel, pour ce type de modèle, et n'ayant aucune expérience vécue.
     
    Pour ce qui est des grosses surprises, ou très très grosse révision, prévoyez un panier de 10 000 euros et vous êtes bons.
    Gardez toutefois à l'esprit que c'est une vielle Ferrari, et quoi qu'il en soit, les coûts peuvent monter très très vite !
     
    @Franck Quels sont, à ton avis, les points à surveiller sur une Ferrari 308 sur la durée ?
     
    @Jean66 Paradoxalement, si tout est fait régulièrement, qu'elle est en bon état général de fonctionnement et d'entretien, qu'elle roule le plus souvent possible, je ne vois pas de points particuliers à surveiller, ah si ... votre permis 🙂
     

     
    @Franck Le préventif à faire, voire les améliorations ?
     
    @Jean66 Là, c'est très simple, en moyenne, elles ont une quarantaine d'années. Même si la Ferrari 308 QV est réputée comme une des plus fiables et performantes, et les dernières fabriquées, si ça n'a pas été fait, ou trop vieux, toutes les liaisons des trains roulants, toutes les durites, sans exception, contrôle complet du faisceau électrique. 
     
    Pour les améliorations, deux valeurs sûres : les fameux amortisseurs Koni classiques, réglés au plus dur, si on fait joujou avec. C'est quand même une Ferrari ! A la base une auto conçue par un homme de compétition. Et des pneus Michelin Pilot Sport 4 pour les jantes en 16' ! Amélioration couplée aux trains roulants refaits, et une bonne géométrie, et c'est juste extraordinaire, la 308 revit, et devient redoutable ! Et très secure en roulage sportif. 
     
    Pour le préventif, évidemment, la boite à fusibles ! Impératif aussi à améliorer. Elle a, avec le temps, une grosse tendance à prendre feu. Et les vitres électriques. La graisse, dans les portes et les moteurs, sèche avec le temps et bloque tout. Il y a des tutos et posts sur le forum pour expliquer tout ça 😉
     
    @Franck Et si c'était à refaire ?
     
    @Jean66 Mais oui et sans aucune hésitation !! Moi l'ancien Porschiste intégriste, qui était prêt à pisser sur la roue d'une Ferrari quand j'en voyais une ... quel idiot ! Un autre monde, une marque de légende ! Quel bonheur de pouvoir vivre ça dans sa vie de passionné automobile !
     
    @Franck Et si tu pouvais avoir n'importe quelle Ferrari, quelle serait la suivante ?
     
    @Jean66 Argggh quelle question difficile ! Evidement la Ferrari 250 GTO, ou une F40. Mais presque trop banal 🙂 En fait une Ferrari 288 GTO serait parfaite !
     


    @Franck Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ?
     
    @Jean66 J'y passe tous les jours, de quelques minutes à quelques heures. J'y poste régulièrement concernant ma Ferrari. J'alimente de mes expériences sur tout ce qui tourne autour de ma Ferrari 308. J’agrémente souvent de photos. C'est tellement beau une Ferrari. Et je ne manque pas de chercher une réponse ou de poser une question aux ténors du modèle qui y sont : bref indispensable ! D’ailleurs, je pense que sans Ferrarista, mon auto ne serait pas autant au top, comme je l'ai désirée.
    Et puis quelle fierté d’arborer le maintenant célèbre écusson annuel, autocollant du club, sur ma custode.
     
    @Franck Que t'apporte la communauté Ferrarista ?
     
    @Jean66 Beaucoup de choses, des échanges et du partage surtout, de l'information, et une vue sur tous les modèles et leurs propriétaires. J'ai découvert une communauté que je ne soupçonnais pas, des passionnés avec un savoir de la marque et des modèles assez incroyable, et le tout bon enfant, dans le respect général, sans le "c'est moi qui ai la plus ..." Toujours prêt à faire vivre le forum, je ne pourrai pas m'en passer. Je suis devenu un vrai Ferrarista addict,
    Merci Franck !
     
    @Franck Un grand merci @Jean66 pour ton retour d'expérience très détaillé, une mine d'or pour qui s'intéresse à la Ferrari 308 !
     
    Si vous possédez une Ferrari 308, auriez-vous d'autres points à ajouter pour un futur propriétaire ?
    Si ce modèle vous intéresse, auriez-vous des questions complémentaires ?
     
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    Stradale56 (kani56)
    Comment réussir à vous acheter cette Ferrari rare, recherchée, difficile à trouver, dont vous rêvez ? Comment la remettre en état, selon les meilleurs standards, alors que certaines pièces devenues introuvables ? Comment avancer dans un tel projet, ne pas renoncer face aux déceptions et aux arnaques ? Comment trouver les bonnes opportunités, les bons contacts, les bons prestataires ?
    @kani56-Stradale56 vous détaille son projet de Ferrari F355 Challenge étape par étape, sur les 3 années qu'il aura duré, au milieu de son planning ultra chargé, pour vous inspirer, vous donner des idées, vous faire rêvez.
     

     
    Caractéristiques
    Années : 1995-2000  Moteur : V8 3,5l 40s Transmission : Manuelle 6 rapports
    Puissance maxi : 380 ch à 8 250 tr/min Couple maxi : 363 Nm à 6 000 tr/min
    Poids avec liquides : 1 355 kg Vitesse maxi : - Accélération : -
     
    Mon parcours en automobiles sportives
     
    L'automobile est une passion de toujours. Ferrari est une marque qui m'a inspiré, qui m’a fait rêver dès mon plus jeune âge.
    Mon père était mécanicien auto, il entretenait la collection d'un industriel local qui possédait une Ferrari F40, une Porsche 944 Turbo, une De Tomaso Longchamps, Jaguar XJ220, Porsche 930 Turbo... Je passais devant le garage tous les jours au retour de l’école, il y avait toujours au moins une voiture à l’intérieur.
    Le samedi matin, nous habitions un HLM à 100 m de l’atelier, je manquais jamais une occasion pour retourner voir si une nouvelle auto était arrivée. Il y avait aussi souvent le weekend des Alpines et une R5 Turbo1 … je rêvais aussi devant une Fuego Turbo blanche du père d’un copain !
     
    Mon père était aussi spécialisé dans la restauration/construction de Traction pour son patron garagiste. Il reformait des ailes de Traction! J’étais fasciné.
     
    Je ne suis jamais monté à l’intérieur de ces merveilles (il ne le souhaitait pas), ce qui a entretenu la frustration et le rêve. Il avait toutes les autos extrêmes de l'époque. Deux autos me fascinaient en particulier : la Ferrari F40, une voiture rouge avec un look de voiture de course, j'en avais le poster dans ma chambre, et la De Tomaso Longchamps, un son incroyable !
    J'achetais aussi, dès que je pouvais, un magazine auto, souvent Sport Auto.
     
    J'ai acheté ma première Ferrari il y a 11 ans. J'avais l'objectif d'acheter une Ferrari avant 40 ans. Auparavant, j'avais eu une Peugeot 205 GTI 1.9, une Porsche 944 Turbo, une Nissan 300 ZX, une Audi S3 mais jamais de sportive ultime. J'ai acheté une Ferrari F430 jaune, puis une Ferrari F355 deux ans après … sur le parking du Vigeant, sans même l’avoir vu (voiture de Karim du forum)
     

     
    Le challenge des Ferrari V8 série spéciale
     
    La Ferrari F430 a été vendue pour acheter une Ferrari 458 Spéciale. Une année déjà pour trouver la bonne configuration et surtout pour accepter de passer le cap psychologique d’acheter une voiture à plus de 300 000 euros ! Je décide alors de n'avoir que des Séries Spéciales, avec l'objectif d'acheter toute la série. La Ferrari Challenge Stradale a été la suivante, une auto incroyable ! La Ferrari 488 Pista a été présentée juste après l'achat de la Ferrari 458 Spéciale. Je décide de tenter « d'obtenir » un bon de commande, à l’époque vraiment pas simple.
     
    Lors d'un voyage Ferrarista à Maranello avec la F430 jaune, je rencontre Arnaud Papini de la concession Modena Sport de Toulouse. Je lui explique le projet global et le projet de Ferrari 488 Pista. Il est le seul qui a été à l'écoute. Il me répond qu'il ne me promet évidemment rien mais qu'il va essayer de trouver une voiture. Quelques mois plus tard le coup de téléphone magique !! Et il m'a trouvé un bon de commande !
    C'était ma première Ferrari achetée neuve. Ensuite j'ai eu la possibilité d'aller la configurer à l'usine, à l'Atelier, alors que les places étaient très restreintes. Une expérience incroyable pour une première Ferrari neuve !
    En parallèle, le jour de la livraison de la Ferrari 488 Pista, j'achète la Ferrari 430 Scuderia sur le parking de la concession de Toulouse !!
    Un an après, je franchis un cap supplémentaire et m’éloigne un peu du projet initial. J’achète la Ferrari 599 GTO, un auto du même registre que la Challenge Stradale, ce qui lance potentiellement un second plan, obtenir la série des V12 spéciaux !!
     

     
    La Ferrari F355 Challenge
     
    Au moment de la prise de la Ferrari 430 Scuderia, je commençais à regarder les Ferrari F355 Challenge pour obtenir une continuité des V8 à Série Spéciale.
    J'ai commencé à discuter de cela avec @Trois cinquante cinq. Il m'a donné beaucoup d'informations sur la voiture. J'ai regardé partout en Europe pour constater que c'était très difficile, entre celles qui ont été accidentées et le fait que très peu ont été immatriculées.
     
    Celles que l'on trouve en Europe ne sont pas toutes immatriculables en France, car elles ont bénéficié d'une immatriculation de complaisance dans leur pays, non transposable. Et je ne souhaitais pas acheter une voiture pour ne faire que de la piste. 109 Ferrari F355 Challenge ont été produites en tout. Il n'y a pas de chiffre précis sur le nombre de Ferrari F355 Challenge immatriculées en France. C'est entre 19 et 30, mais plutôt une petite vingtaine.
    C'est la concession Charles Pozzi qui immatriculait les voitures. Elles ne sont pas différentes des versions non immatriculées, mais comme elles n'ont pas fait toute la procédure, elles ne sont pas immatriculables. Le type mine sur la CG indique MOD suite au montage du kit Challenge.
     

     
    La difficile quête d'un bel exemplaire de Ferrari F355 Challenge
     
    J'ai parcouru les annonces pendant deux ans. J'avais trouvé une très belle Ferrari F355 Challenge à Modène en Italie. Mais je n'étais pas disponible pour aller voir la voiture de suite. Elle est partie aux USA et a été vendue 250 000 dollars !
    Puis j'ai trouvé une auto sur Paris, mais après renseignements auprès de Ferrari, c'était une Ferrari F355 Challenge qui avait été fortement accidentée, puis une autre chez Pozzi où malgré mon déplacement avec rdv à Paris, je n’ai jamais eu le prix !!??
     
    Je piétinais et l'année dernière je me suis retrouvé à faire un roulage au Castellet en Ferrari 488 Challenge. Là, un ami qui connait mon parc et savait que je cherchais une Ferrari 355 Challenge, me parle d'un de ses copains qui rentre une Ferrari F355 Challenge aujourd'hui.
    Est-ce-que cela t''intéresse ? Il appelle son copain, le patron, qui lui dit que deux clients étrangers se sont déjà positionnés dessus et doivent se déplacer les jours prochains. Le lendemain à l'ouverture après 2 heures de route, à 9h, j'étais devant le garage.
     
    Et c'est la découverte de la voiture : il s'agit d'une ex Cathy Caly, qui avait couru en rallye-cross à l'époque avec une Audi Quattro rose, et en Citroen ZX. Je vois la voiture avec un dossier complet, dont un paquet de factures complet. Elle n'avait jamais été accidentée car plutôt en fond de classement. Elle était révisée chez Pozzi avant et après chaque course. Je réfléchis très vite, je l'achète en une demie heure sans l'essayer.
     

     
    Les prestataires de la remise en état mécanique et cosmétique
     
    Nous avons convenu d'une grosse remise à jour mécanique chez Cheval Cassé. J'y rencontre Sébastien, une très belle rencontre, un véritable passionné, qui a été mécanicien en Ferrari Challenge à l'époque. Il travaille dans un atelier fermé, au dessus de Nice. Il ne travaille que sur de très belles autos Daytona, Ferrari F40, F50, Maserati MC12, etc. Il possède deux Ferrari F355 et une très belle Ferrari Testarossa Grigio, et est donc très content de pouvoir retravailler sur cette Challenge.
     
    Une grosse remise en état mécanique a été effectuée, dont une grosse révision, le changement de toutes les durites, le couvre culasses revermiculé, la visserie changée, etc. J'ai fait refabriquer l'échappement chez Tubistyle, ce qui nécessita trois aller-retours. Je possède maintenant 3 échappements : un de Challenge, un TubiStyle et un qui a fait Spa- Francorchamps en 98, et qui est tellement sonore qu'il n'a fait qu'une seule course. 
     
    Entre mai et décembre 2022, il y a eu la fermeture temporaire de l'atelier en décembre, puis la récupération de la voiture, qui a été rapatriée à l'atelier de Ranrouët chez @askim2. Sébastien, son mécanicien, a réalisé toutes les finitions restantes, mécaniques et esthétiques, en terminant par le carrossage. Cela a duré de décembre à juin 2023. Soit un an au total.
     
    L’intérieur a été refait chez un artisan local, Laurent Fleury, qui travaille pour Wheeler Dealer, et occasionnellement pour Ferrari Classiche à la concession Trident.
    J'ai hésité pendant des mois sur comment le refaire, en cuir, en tissu intérieur de Ferrari F40, ou en tissu Alcantara.
    Je me suis renseigné et aperçu que deux Ferrari F355 challenge avait été refaites en alcantara au département Classiche de Ferrari. Donc c'était envisageable et cela a été refait sur les séries spéciales suivantes. Quelques Ferrari F355 Challenge étaient sorties d'origine avec de l'Alcantara au niveau de la planche de bord et du capitonnage arrière. Le résultat est superbe et contribue à cette ambiance « course »
     

     
    La pièce impossible à trouver : les sièges
     
    Entre temps, j'ai acheté une multitude de pièces sur internet aux USA, aux Pays-Bas, en Allemagne, ce qui fait parti du plaisir. C'était un jeu de piste intéressant et semé d’embuches, d’arnaques… Le plus gros problème était les sièges car elle n'avait pas les sièges d'origine.
     
    Elle avait été livrée avec un seul siège OMP. J'ai remis les sièges en cuir. En fin de saison, les sièges OMP partaient à la poubelle car ils n'étaient plus homologués. Certains ont été récupérés pour avoir une second siège, donc il reste très peu d'OMP. C'est pourquoi d'autres Ferrari F355 Challenge sont aujourd'hui en Sabelt ou autres marques.
    J'ai été confronté à pas mal d'escroqueries, pour un budget entre 20 et 25 000 dollars, avec jamais la certitude d'avoir les sièges. J'ai trouvé des annonces de vente avec du carbone kevlar, mais il n'y a eu que des sièges en carbone sur les Ferrari F355.
     
    Désespéré, j'ai contacté l'usine OMP pour avoir des sièges, mais une commande pour deux sièges n'est pas possible. OK si la commande est pour 50 ou 60 sièges. Je leur réponds que oui, on peut y réfléchir !! Certains que des Ferrarista’s auraient été intéressés !
    J'obtiens un accord de principe. OMP avait besoin de la confirmation de Ferrari pour valider la commande, mais nous n’avons jamais obtenu de réponse. La piste OMP est donc retombée.
     
    En regardant les annonces comme d'habitude, je tombe sur une autre Ferrari F355 Challenge à vendre chez Cobalt Automobiles, immatriculée, avec des sièges. J'appelle le garage pour leur dire que je suis prêt à reprendre les sièges avec échange des miens + 20 000 euros. Le propriétaire réfléchit deux ou trois jours, à priori pas contre. Au final, il ne renonce à faire l'opération. Retour à la case départ.
     
    Mon idée est alors d'acheter la voiture pour avoir les sièges ! Ce qui permet la récupération de l'extincteur d'origine également. La voiture est achetée, son propriétaire ayant roulé 37 000 kilomètres avec. Les sièges sont récupérés en mai 2023. La voiture part alors chez Le Mans Auto Racing pour préparation esthétique et un stickage conforme à sa livrée de présentation en 1995.
     

     
    Une Ferrari F355 Challenge pour quoi faire ?
     
    Je la récupère le week-end du Le Mans Classic 2023, Edition du centenaire. Je la prends le vendredi, pour l'essayer, et effectuer quelques premiers tours de roues. C'est une expérience extraordinaire, il n'y a pas mieux au niveau ambiance. Un vrai coup de foudre !!
    Il faut monter dans la voiture, s'arnacher, mettre le coupe circuit, démarrer et alors elle produit un son extraordinaire, avec son échappement Tubistyle. Il faut rouler casqué car la Ferrari F355 Challenge freine très fort, on se prend la roll-bar dans tête, qui risque de cogner. L'intérieur est très étroit. Ces premiers tours de roues furent extraordinaires, magiques.
     
    La voiture est complète, mais je suis pas satisfait des sièges, le tissu est abîmé, blanchi et le reste de l’intérieur est neuf. Je continue mes recherches en Italie pour trouver cette fois le tissu … sans succès … finalement après avoir échangé avec Andrea Modena (Directeur du Classiche), je décide de lui apporter après la saison de roulage. Je devrais les récupérer début de cette année.
     
    C'est une Ferrari F355 Challenge qui va rouler et faire des roadtrips, comme toutes mes autres Ferrari …et de la piste !
    D’ailleurs, sa première vraie sortie a été le Meeting annuel Ferrarista, au Mas du Clos !! Ce fût un roulage extraordinaire et j’ai pu faire essayer cette Challenge à certains membres en passager mais aussi à son volant !
    Je réfléchis pour faire des événements historiques avec. Ferrari réfléchit également pour mettre en place un Challenge historique. Ils pourraient faire un essai avec la Ferrari F355 Challenge. Le problème reste la disponibilité des pièces. Ils ne savent pas répondre à ce problème pour le moment. Cela permettrait le développement de la notion de patrimoine. Cette voiture est mise en avant sur les parades aujourd'hui, dans le cadre du Ferrari Challenge en 488.
    Espérons le début d’une nouvelle histoire pour ces Ferrari F355 Challenge.
     

     
    Des conseils supplémentaires si vous cherchez une Ferrari F355 Challenge
     
    Le budget terminé de cette voiture tourne autour de 240 000 euros Je n’ai aucun regret, bien au contraire ! C’est une voiture très attachante, plutôt délicate à
    conduire sur route, mais quel régal !! Elle est stupéfiante d’agilité, le freinage extraordinaire et sa musicalité est incroyable !
    Elle a vraiment toute sa place dans ma collection et je trouve toujours extrêmement intéressant de passer d’une auto de ce type à ma future Ferrari SF90 XX.
    Des expériences tellement éloignées … mais tellement passionnantes !

    Des conseils pour qui chercherait ce type de Ferrari au final après cette expérience ?
    Patience, patience et patience !! le budget, prévoir large et surtout bien vérifier l’origine de l’auto. Accidentée, pas forcément rédhibitoire sur une auto de course.
    Les compressions évidemment en conditions suspensives.
    Jamais on ne regrette un tel achat !
     
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    Franck
    Quels ont été les moments forts de 2023 avec Ferrarista.club ? Ceux qui valaient vraiment la peine d'être vécus et ont marqué notre mémoire ? Quels seront les expériences à ne pas rater en 2024 ? Ceux à marquer dès aujourd'hui dans votre calendrier ? Pour prendre de bonnes résolutions en 2024.
     

     
    Voyage Ferrarista.club à Maranello en mai
     
    Le traditionnel voyage à Maranello, puisque plus d'une vingtaine ont déjà été organisés, était cette fois-ci exceptionnel à plus d'un titre.
    D'une part, il débutait à Turin, où tout le monde se retrouvait dans l'ancienne usine Fiat, le Lingotto, célèbre pour sa piste d'essai sur le toit, et transformée en hôtel. L'occasion de découvrir une belle partie de l'histoire automobile italienne, qui se poursuivait le lendemain par une visite privée exceptionnelle au Heritage Hub de Stellantis, qui regroupe des autos mythiques d'Abarth, Alfa Romeo, Lancia et Fiat.
     
    D'autre part, nous avions réservé le nouveau programme à la carte de visite de l'usine Ferrari, nous permettant de découvrir, en plus des éditions précédentes, la fonderie de Ferrari, le département peinture et le département design. Comme d'habitude, nous avions aussi ajouté, en plus de la visite classique des chaines de montage, la visite de la carrosserie Scaglietti, mais aussi l'assemblage des Formule 1 et les activités sportives (F1 Clienti et programme XX).
     
    Pour rester dans la tradition, nous avons aussi visité les deux musées Ferrari (Modène avec une Ferrari 330 P4 et Maranello), l'usine Maserati, l'usine et le musée Pagani, le musée Stanguellini, le Motor Valley Festival (présentation en avant-première des Ferrari Roma Spider, Pagani Utopia et Lamborghini Revuelto entre autres, ainsi qu'un très bel hommage à Mauro Forghieri), le garage Toni Auto, etc.. Nous avons aussi eu l'occasion de voir la Ferrari SF90 XX Stradale avant sa présentation, ainsi que la remplaçante de la Ferrari LaFerrari camouflée, sur la route. Sans oublier les excellents dîners dans les meilleurs restaurants liés à Ferrari.
     

     
    Si vous souhaitez voir plus de photos, vous retrouverez ce voyage 2023 à Maranello ici :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/18339-inscriptions-voyage-à-maranello-du-8-au-13-mai-2023/
     
    Parade des pilotes des 24h du Mans mi-juin
     
    Nous avons été sollicités pour représenter Ferrari lors de la parade des pilotes des 24h du Mans, qui se déroule le vendredi. Nous savions déjà que les pilotes Ferrari étaient sur les deux premières lignes du départ. L'effervescence était à son comble. C'était juste avant de remporter la victoire aux 24h du Mans avec la Ferrari 499P !
     
    C'était un moment privilégié, de pouvoir être avec les pilotes des 24h la veille du départ, dans des conditions incroyables, à les cotoyer de près avant le départ de la parade : les pilotes Ferrari, bien sûr, mais aussi les Jenson Button, Sébastien Bourdais, Jean-Eric Vergne, etc.
     
    C'était incroyable de passer au milieu d'une foule de 200 000 personnes qui admiraient nos Ferrari, les prenaient en photos et attendaient d'entendre rugir nos moteurs. Avec un sentiment de communion incroyable et de plaisir partagé ... à grande échelle. Magique ! Avec une organisation au top de la part de l'association qui gère l'événement.
     

     
    Les inscriptions s'effectuaient pour les adhérents via le forum privé :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/18396-votre-ferrari-participant-aux-24h-du-mans-2023-in-cro-ya-ble/
    Vous retrouverez des photos et vidéos de la parade des pilotes ici :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/18602-24h-du-mans-2023-les-100-ans/?page=3
     

     
    Le Mans Classic 100 ans des 24h du Mans début juillet
     
    Pour célébrer les 100 ans des 24h du Mans, avec un nombre de participants jamais vu, Ferrarista.club était le seul club Ferrari (à part deux clubs spécialisés dans un modèle précis) présent dans l'espace club pour représenter la marque Ferrari.
    Un traditionnel dîner était organisé le vendredi soir permettant aux membres de se retrouver et de partager dans un moment privilégié, au calme.
     
     
    Photos des membres lors du Le Mans Classic 2023 :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/17913-le-mans-classic-2023-inscriptions-avec-ferrarista/
     

     
    Meeting International Ferrarista 2023 mi-septembre
     
    Le 4ième meeting annuel Ferrarista.club a réuni près de 80 Ferrari en Auvergne mi-septembre. Il débutait sur le mythique circuit du Mas du Clos qui venait de réouvrir. Il continuait sur les plus belles routes de la région, à la découverte de ses spécialités (Musée Michelin, Saint Nectaire, ...).
    Trois jours dans une ambiance de passionnés de Ferrari, hors du temps, dans une ambiance conviviale et festive. Une organisation énorme, au top, par @Calif38, Califette, @chtisuisse et @grhum ! Avec des photos superbes de @Ferruccio !
     

     
    Vous trouverez plus de photos de ce meeting ici :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/18176-4ème-meeting-international-ferrarista-15-17-sept-2023
    Si vous êtes adhérents, vous avez accès à encore plus de photos dans l'espace privé :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/forums/topic/19130-rewind-meeting-2023-rallye-des-légendes/
     

     
    Programme Ferrarista.club 2024
     
    Suite à un sondage réalisé auprès des adhérents sur le forum privé, voici le programme 2024 comportant les événements ayant remporté le plus de suffrages :
     
    1. Spa Classic : mi-mai
    2. Voyage à Maranello : fin mai
    3. Dîner Ferrarista au 30ième Sport & Collection : début juin
    4. Parade des pilotes Ferrari aux 24h du Mans : mi-juin
    5. Chantilly Art & Elegance : mi-septembre
    6. 5ième meeting Ferrarista : fin septembre
    7. Voyage à Maranello + Finali Mondiali : fin octobre
     
    Ces événements étant très demandés et remplis en 1 jour ou 2 (voire 10 minutes pour certains), seuls les adhérents peuvent s'y inscrire.
     
    Pour devenir adhérent sur 2024 :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/store/product/2-membre-de-ferraristaclub/
    Pour devenir adhérent Premium, avec une inscription aux événements 2 jours avant tout le monde (entre autres avantages) :
    https://www.ferrarista.club/forum-ferrari/store/product/9-membre-premium-de-ferraristaclub/
     
    A quel événement aviez-vous participé en 2023 ? A quel événement aimeriez-vous participé en 2024 ? Quel autre événement aimerez-vous que nous ajoutions au programme ?
     
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    Franck
    Quel est l'idéal pour réaliser une amélioration ou une petite réparation sur votre Ferrari ? Disposer d'un bon tutoriel rédigé par un vrai passionné, qui vous fait partager son expérience. Vous saurez rapidement où vous mettez les pieds, si vous pourrez le faire par vous-même et les pièges à éviter.
    Pour la première fois, retrouvez tous les tutoriaux publiés en tant qu'article détaillé sur Ferrarista : une vraie mine d'or ! Il y en a plus de 25, regroupés en tutoriels pas à pas, en guides complets et en campagnes de rappels Ferrari. Tous réunis au même endroit, plus besoin de chercher !
     

     
    11 tutoriels pas à pas
     
    [Tuto 1] Comment j’ai résolu le problème d’alarme de ma Ferrari par @Mike051
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/comment-j’ai-résolu-le-problème-d’alarme-de-ma-ferrari-r638
     
    [Tuto 2] Changez les seuils de porte de votre Ferrari F355 par @ferdi_
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/tuto-changez-les-seuils-de-porte-de-votre-ferrari-f355-r628/
     
    [Tuto 3] 10 étapes simples pour démonter les disques de frein de votre Ferrari par @Mike051
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/10-étapes-simples-pour-démonter-les-disques-de-frein-de-votre-ferrari-r620/
     
    [Tuto 4] Comment installer facilement un pédalier alu sur votre Ferrari par @Spboudart
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/comment-installer-facilement-un-pédalier-alu-sur-votre-ferrari-r617/
     
    [Tuto 5] Gérez vous-même facilement les codes erreurs de votre Ferrari par @tifosi101
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/gérez-vous-même-facilement-les-codes-erreurs-de-votre-ferrari-r616/
     
    [Tuto 6] Une solution simple pour nettoyer les plastiques collants de votre Ferrari par @cicirider
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/une-solution-simple-pour-nettoyer-les-plastiques-collants-de-votre-ferrari-r608/
     

     
    [Tuto 7] Retendre le cuir de l'airbag de votre Ferrari en 5 étapes par @philM
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/retendre-le-cuir-de-lairbag-de-votre-ferrari-en-5-étapes-par-philm-r559/
     
    [Tuto 8] 7 étapes simples pour rénover vos clefs de Ferrari par @Cavalino_59
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/7-étapes-simples-par-cavallino_59-pour-rénover-vos-clefs-de-ferrari-r554/

    [Tuto 9] 7 étapes simples pour laver votre Ferrari comme un pro par @Franck
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/7-étapes-simples-pour-laver-votre-ferrari-comme-un-pro-r452/
     
    [Tuto 10] 5 étapes pour retirer facilement les sièges de votre Ferrari par @Franck
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/5-étapes-pour-retirer-facilement-les-sièges-de-votre-ferrari-r408/
     
    [Tuto 11] Remplacez vous-même le cendrier de votre Ferrari par @Franck
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/remplacez-vous-même-le-cendrier-de-votre-ferrari-r393/
     

     
    13 guides complets
     
    [Guide 1] Usure, remplacement, … Toute la vérité sur les disques CCM de votre Ferrari
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/usure-remplacement-…-toute-la-vérité-sur-les-disques-ccm-de-votre-ferrari-r632/
     
    [Guide 2] L'embrayage de votre Ferrari vous lâche loin de chez vous : que faire ?
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/lembrayage-de-votre-ferrari-vous-lâche-loin-de-chez-vous-que-faire-r607/
     
    [Guide 3] Où devez-vous faire entretenir votre Ferrari ?
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/où-devez-vous-faire-entretenir-votre-ferrari-r568/
     
    [Guide 4] Quel coût d'assurance pour votre Ferrari ?
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/achat-et-revente_4/quel-coût-dassurance-pour-votre-ferrari-r567/
     
    [Guide 5] Rénovez facilement le cuir abîmé de votre Ferrari
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/renovez-facilement-le-cuir-abîmé-de-votre-ferrari-r530/
     
    [Guide 6] Offrez un detailing à votre Ferrari et retrouvez la comme neuve !
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/offrez-un-detailing-à-votre-ferrari-et-retrouvez-la-comme-neuve-r521/
     
    [Guide 7] 5 façons d'ajouter les écussons de la Scuderia sur votre Ferrari
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/livres-et-medias_3/5-façons-dajouter-les-écussons-de-la-scuderia-sur-votre-ferrari-r494/
     

     
    [Guide 8] Comment gagner 1300 euros sur un filetage de votre Ferrari
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/comment-gagner-1300-euros-sur-un-filetage-de-votre-ferrari-r476/
     
    [Guide 9] Où changer les courroies de distribution de votre Ferrari (2/2)
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/où-changer-les-courroies-de-distribution-de-votre-ferrari-22-r475/
     
    [Guide 10] Où changer les courroies de distribution de votre Ferrari (1/2)
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/où-changer-les-courroies-de-distribution-de-votre-ferrari-12-r474/
     
    [Guide 11] Comment protéger les feux de votre Ferrari
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/comment-protéger-les-feux-de-votre-ferrari-r466/
     
    [Guide 12] Quelle est la meilleure Ferrari F355 : la 2.7 ou la 5.2 ?
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/achat-et-revente_4/quelle-est-la-meilleure-ferrari-f355-la-27-ou-la-52-r457/
     
    [Guide 13] Le guide définitif pour bien nettoyer le cuir de votre Ferrari
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/le-guide-définitif-pour-bien-nettoyer-le-cuir-de-votre-ferrari-r444/
     

     
    2 campagnes de rappel Ferrari
     
    Campagne de rappel freins des Ferrari 458 et Ferrari 488
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/campagne-de-rappel-freins-des-ferrari-458-et-ferrari-488-r621/
     
    Tout ce que vous devez savoir sur le rappel n°48 de la Ferrari F355
    https://www.ferrarista.club/ferrari-articles/entretien-mecanique_5/tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-le-rappel-n°48-de-la-ferrari-f355-r480/
     
    120 tutoriels supplémentaires
     
    Si vous souhaitez passer au niveau supérieur, vous accéderez de suite à 120 tutoriels de plus, réalisés par les membres de Ferrarista, classés par modèle de Ferrari, en adhérant à Ferrarista.club (lien vers l'espace privé, dans votre mail de confirmation) ici :
     
     
    Mike051
    Mais c'est quoi ce voyant ?! Jamais eu de voyant qui s'allume sur le tableau de bord, qui ne vous empêche pas de démarrer, mais vous gâche le plaisir de rouler avec votre Ferrari ? Avec le développement continu de l’électronique dans nos Ferrari, au fil des années, les craintes de panne ou de défaillance électronique n'ont cessé d'augmenter dans les échanges entre propriétaires. @Mike051 a eu récemment un dysfonctionnement de l'alarme dans sa Ferrari 612 Scaglietti. Il nous explique en détails comment il s’y est pris pour identifier puis résoudre son problème. Avec une stratégie qui pourrait bien vous servir un jour ...
     


    @Mike051 : Cette année a été une bonne année pour « Gina », notre Ferrari 612 Scaglietti. Elle a pu, outre de fréquents déverminages de soupapes sur les belles routes du Morbihan, participer à la parade des pilotes pour le centenaire des 24h du Mans, assister ensuite aux 3 jours du Mans Classic, ainsi qu’au Meeting International Ferrarista 3 en Auvergne, à chaque fois grâce à Ferrarista. Que de bons moments ...
    Mais aussi, pas mal de moments passés à être garée au soleil. Et il faut le rappeler, outre le fait d’être noire, ma 612 est équipée d’un toit panoramique en verre pouvant engendrer de fortes températures à l’intérieur.
    C’est en repartant du Mans Classic, après une chaude journée, qu’au démarrage l’écran TFT m’a affiché un message jaune « Alarm System Failure », ou j’imagine en français « Défaut de système d’alarme ». La crainte d’un système anti-démarrage verrouillé m’envahit alors, mais il n’en fut rien à ma grande surprise : la Ferrari 612 démarra immédiatement, et je pus rentrer sans problème chez moi.
    Le lendemain, je la redémarre depuis mon garage, et surprise : pas de message d’erreur. J’ai donc laissé passer l’été, l’utilisant normalement, pour essayer de mieux comprendre ce qui me paraissait alors erratique. Je pensais que cela avait été dû à la température trop chaude lors de son départ du Mans Classic. A la fin de l’été, je compris que cela n’avait rien d’erratique ou aléatoire : ce message est devenu systématique après le Mans Classic après un fonctionnement de l’alarme, donc un verrouillage de l’auto. La température de l’habitacle durant cet évènement a dû provoquer le dysfonctionnement d’un composant entrant en jeu dans le fonctionnement de l’alarme.
     
    1. Quelle stratégie adopter quand vous avez un soucis électronique sur votre Ferrari ?

    De là, je me suis rappelé que depuis que je possède la Ferrari, j’ai toujours eu des comportements bizarres de son alarme. Je n’ai jamais réussi à en comprendre le fonctionnement : 
    - Fréquemment, après une désactivation de l’alarme, l’ouverture de la portière passager déclenchait la sirène
    - Les bips bips des clignotants à la mise sous alarme ou à sa suppression me paraissaient aléatoires (de temps en temps 1 bip, des fois 2…)
    - Idem du côté de la LED de témoin d’alarme, située sur le dessus du tableau de bord, sous le pare-brise : cela m’arrivait même de conduire avec ce voyant LED allumé en rouge !

    Quand on parle de problème de système d’alarme, on pense tout de suite à la batterie interne de la sirène. Ce problème est fréquemment évoqué sur les autos de plus de 15 ans où le liquide de batterie interne de la sirène finit par couler et provoquer des court-circuits dans la sirène. Mais dans mon cas, comme je déclenchais fréquemment la sirène, je me doutais que cela ne venait pas de là.
    Autre piste possible : une batterie faiblarde, celle de la Ferrari cette fois-ci, peut souvent être la cause de nombreux petits gremlins sur nos autos. Mais dans mon cas, j’avais changé moi-même la batterie 1 an auparavant, et mon chargeur CTEK MXS-5 m’indiquait une pleine santé de la batterie.
     
    2. Comment utiliser l’OBD pour évacuer les hypothèses triviales et mieux cerner le problème ?

    A priori, ce n’était donc pas un des symptômes habituels indiqués par les membres de Ferrarista. J’ai donc sorti mon lecteur OBD Autel AP200, et je l’ai branché.  A noter, pour les propriétaires de Ferrari 599 et 612 : le port OBD est situé sous le volant à gauche : il y a une trappe avec deux grosses vis, avec tête plastique. Cette trappe s’enlève en la tirant vers le bas.
     

       
    A la suite du scan, dans le module « 10 BODY COMPUTER », l’erreur « B1028 – Inclination Sensor » apparut.

    Voilà donc un indice, et il est d’autant plus intéressant qu’au niveau du plafonnier, les Ferrari 599 et Ferrari 612 Scaglietti possèdent au sein de leur dôme lumineux deux boutons de désactivation des capteurs volumétriques et du fameux capteur d’inclinaison, deux boutons liés en même temps à l’inclinaison de l’auto et à l’alarme. A partir de là, une recherche sur les forums me montre que c’était un problème fréquent sur les Ferrari 599 et 612. Le souci se situe à priori dans ce dôme, où une carte électronique héberge le capteur d’inclinaison de l’auto, qui a donc été positionné au point le plus haut de l’auto. A cet endroit, il subit les fortes chaleurs l’été durant une exposition de l’auto.

    J’ai donc ensuite démonté le dôme. Pour ce faire, j’ai d’abord activer le coupe-circuit : c’est mieux pour éviter les erreurs enregistrées ensuite dans l’auto. Puis, j’ai enlevé le bloc lumière (fente à droite avec un tournevis plastique) puis deux vis à enlever : le dôme est désolidarisé. On peut ensuite débrancher les 3 nappes qui y sont connectées (pas de risques de se tromper au remontage : elles sont toutes différentes en terme de nombre de pin mais bien faire attention à comment sont stockés les connecteurs, car la place pour les ranger est faible).
     

     
    Quelques vis et déclipsages plus tard, on obtient les 2 parties : 
    - La partie commandes :
     

     
    - Et la partie circuit en lui-même. On peut alors apercevoir le capteur d’inclinaison :
     

     
    Un examen visuel de la carte à la loupe n’a pas laissé apparaitre de soudures cassées ou de composants cramés. Cependant, je n’ai pas dessoudé la cage métallique pour voir ce qu’il en était en dessous (c’est une carte multi-couches) : je n’avais pas de tresse à dessouder avec moi, et je ne voulais pas trop toucher à cette carte tant que je ne savais pas si c’était une carte facile à trouver ou non. Des expériences d’autres membres, notamment sur les TCU des Ferrari 612 OTO, m’ont appris à être vigilant quant à la rareté de certaines pièces électroniques.
     
    3. Comment élargir le scope de votre recherche au travers des pièces communes Ferrari/Maserati ?

    En creusant la piste des pièces détachées, il est apparu dans les banques de données (Eurospares, etc…) que la carte électronique intégrant le capteur d’inclinaison ne se vendait pas à l’unité. C'est tout le dôme qui est vendu, à un prix supérieur à 1 000 €. Par ailleurs, la référence du capteur en lui-même ne se fait plus, remplacé par des technologies plus récentes : pas de possibilité donc de ne changer que la carte ni que le composant en lui-même. Il n’était donc pas utile de faire un diagnostic du composant en lui-même puisqu’il ne pouvait plus être trouvé unitairement.

    Je me suis donc mis à chercher des dômes de Ferrari 599 et Ferrari 612 (peu importe la couleur puisque seule la carte du capteur d’inclinaison m’intéressait). Seul soucis : que ce soit sur eBay ou LeBonCoin, il n’y en avait aucun de dispo. Et en-même temps, les Ferrari 599 et 612 ont été produites à moins de 8 000 exemplaires au total : la probabilité d’en trouver un n’était pas très grande. Et par ailleurs, tout ce qui n’est pas fréquent et qui porte le logo Ferrari n’est généralement pas donné.

    J’ai donc élargi ma recherche : je sais que les Maserati Quattroporte et Maserati Granturismo partagent beaucoup d’éléments électroniques avec les Ferrari 599 et Ferrari 612. J’ai été vérifier si elles ne disposaient pas du même dôme. Et la réponse fut non…mais oui : non car la forme du dôme n’est pas la même, mais oui car les boutons sont identiques, et si les boutons sont identiques il y avait de fortes chances que l’électronique derrière le soit aussi. J’ai donc été chercher des annonces sur eBay pour des dômes de Maserati, beaucoup plus fréquents, et les photos m’ont permis de sélectionner un dôme qui disposait de la même référence de circuit au dos que le mien. Avec les taxes (il était au Texas), j’en ai eu pour moins de 80€, et 1 mois d’attente (le colis ayant été momentanément perdu à Roissy).

    Au déballage, on voit bien que le dôme de la Maserati est différent en forme mais que les boutons sont identiques :
     

     
    Et le démontage a montré que les circuits avaient bien la même référence et qu’ils étaient identiques :
     

     
    Une comparaison des deux couples boutons/circuit, Maserati à gauche et Ferrari à droite. La seule différence, prévue par le fabricant TRW au moment de la conception du circuit, est que la Ferrari a un éclairage d’ambiance LED en vert que n’a pas la Maserati (fils noir et rouge)
     

     
    La dernière étape a donc été de remonter le dôme, puis de le réinstaller en rebranchant les nappes, et de remettre la batterie.

    J’en ai alors profité pour faire une réinitialisation des boitiers de l’auto (démarrage avec toutes les sources de courant désactivées comme les phares, la clim, la radio… et attente pendant 10 min), puis j’ai reconnecté mon Autel AP200, j’ai lu les codes d’erreurs puis je les ai effacés et j’ai été faire un tour. En revenant, j’ai garé l’auto dans son parking et je l’ai verrouillée en activant donc l’alarme. Le lendemain, je l’ai réouverte, j’ai démarré l’auto : plus de message d’erreur sur l’écran TFT, et un nouveau scan OBD m’a montré que l’erreur n’était pas réapparue. J’ai de plus découvert un comportement beaucoup plus logique durant les tentatives d’après au niveau des clignotants ainsi que de la LED du tableau de bord (que je n’avais jamais vue passer au vert avant), et la portière passager ne déclenche plus la sirène. Tous ces changements de comportement me font dire que mon problème est résolu !

    @Franck: Qu'est ce que vous pouvez retenir de ce cas concret de dysfonctionnement électronique sur une Ferrari ?
    1. En ayant de la méthode et en y allant étape par étape, @Mike051 a pu résoudre une anomalie électronique présente au tableau de bord
    2. Un simple lecteur OBD peut grandement vous aider dans le diagnostic pour découvrir quelle est l'erreur concrètement (Voir cet article : Gérez vous-même facilement les codes erreurs de votre Ferrari)
    3. En étudiant les pièces communes avec d'autres marques (très nombreux exemples sur le forum Ferrarista) il a pu trouver un circuit identique sur un marché de pièces détachées bien plus étoffé que celui des Ferrari, et pour moins de 80€. 
    Si tous les problèmes électroniques ne peuvent bien entendu pas se résoudre aussi facilement, beaucoup des petits « gremlins » que nous connaissons peuvent certainement se résoudre par une telle méthode.
    Avez-vous rencontré des cas similaires à partager avec les autres membres ? 
    Quelles autres pièces Ferrari savez-vous êtres communes avec d'autres marques ?
     
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    Thunder49
    Quelle Ferrari moderne à quatre places choisir pour profiter en famille de votre passion pour la marque au cheval cabré ? La Ferrari 612 Scaglietti a été produite de 2004 à 2011 et possède une classe naturelle, grâce à ses flancs, inspirés de la Ferrari 375 MM que Roberto Rossellini avait offerte à Ingrid Bergman en 1954. Première Ferrari V12 avec une carrosserie toute en aluminium, elle porte le nom du célèbre carrossier dont ce fut la spécialité.
    Mais comment trouver un bel exemplaire ? Comment savoir à quels éléments faire attention ? A quoi vous attendre en terme de frais d'entretien ? @Thunder49 vous détaille concrètement tout ce que cela implique d'être propriétaire d'une Ferrari 612 Scaglietti, afin de vous projeter dans l'expérience.
     

     
    Caractéristiques
    Années : 2004-2011  Moteur : V12 5,7l 48s Transmission : Manuelle 6 rapports ou robotisée F1 séquentielle
    Puissance maxi : 540 ch à 7 250 tr/min Couple maxi : 600 Nm à 5 250 tr/min
    Poids à vide : 1 870 kg Vitesse maxi : 320 km/h Accélération : 0 à 100 km/h en 4,2s
     
    @Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 612 Scaglietti ?
     
    @Thunder49 : Mes premiers choix automobiles ont été guidés par des choix budgétaires et pratiques, mais l’esthétique et le plaisir de conduite ont toujours été incontournables dans mes choix. Et la marque Peugeot a toujours eu une place de choix : d’abord 206 XS 1.6 bleue de chine, un peu personnalisée qui était vraiment très belle, puis une 206CC S16 avec intérieur cuir rouge et noir, suivie d’une Peugeot 307 CC bordeaux intérieur cuir perforé crème clair, et depuis quelques années une RCZ, qui est un vrai régal au quotidien, en termes de tenue de route et de rapport prix / plaisir.
    La vie de famille m’a amené à choisir en complément des véhicules plus pratiques et utilitaires, qu’utilise au quotidien ma femme : en ce moment un 5008 GT.
    Et puis, pour mes 40 ans, je me suis dit qu’il fallait que je me fasse plaisir. Mon choix s’est alors porté sur une Maserati 4200 GT, avec son fabuleux V8 d’origine Ferrari. J’avais trouvé un modèle bleu Nettuno, avec l’intérieur crème. Un moteur impressionnant surtout passé 4500 tr/min, le tout dans une mélodie comme seuls les italiens savent les faire, et avec 4 places pour en profiter en famille.
    C’est cette voiture qui m’a fait réaliser que je devais maintenant accomplir un rêve que j’avais depuis mes 10 ans : avoir ma Ferrari. Le choix s’est porté sur la Ferrari 612 Scaglietti, car je voulais rester sur une 4 places, moderne, facile d’utilisation et d’entretien.
     


    @Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 612 Scaglietti et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ?

    @Thunder49 : Pas facile de s’y retrouver parmi les nombreux choix de versions et d’options. Heureusement, le précieux guide de Fabien permet d’y voir beaucoup plus clair !
    Tout d’abord, sur l’esthétique. Je la voulais dans une couleur sombre, idéalement bleue, avec un intérieur crema ou sabbia, et les magnifiques sièges Daytona. 
    Et puis, sur les équipements, je cherchais un modèle équipé de la boite F1 améliorée : c’était l’un des points faibles de la Maserati 4200, la lenteur du passage des vitesses. Le choix de l’échappement Sport faisait également partie des critères pour bien profiter des vocalises du V12, même si j’aurai accepté de changer l’échappement !
    La recherche a été longue à mon goût : un peu plus de 4 mois.
    Mais quand j’ai vu les photos, ça a été le coup de cœur immédiat ! La contraste entre ce cuir clair, et tous les éléments carbone, ainsi que le nero daytona extérieur, c’était à tomber !
    Le processus d’achat fut un peu compliqué, car la voiture se trouvait en Suisse. Il a d’abord fallu se faire comprendre par des Suisses Allemands ne parlant pas un mot de Français et guère plus l’Anglais … 
    Je me suis fait assister d’un mandataire pour s’occuper des démarches d’importation, du paiement de la TVA française, et du remboursement de la TVA Suisse.
     

     
    @Franck : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 612 Scaglietti à l'usage ?
     
    @Thunder49 : Plusieurs choses.
    Tout d’abord, c’est le plaisir partagé en famille. Ma fille de 11 ans est fan des accélérations accompagnées du chant du V12 Ferrari. Et elle n’est pas la seule ! Quel moteur. Il pousse fort à tous les régimes, permet de conduire tranquillement à 80 km/h en 6ième, ou de pousser les rapports : 2ième, 3ième, 4ième, … à des vitesses inavouables.
    Ensuite, c’est la prestance de cette voiture. Elle en impose vraiment sur la route, et les logos Ferrari permettent aux moins connaisseurs d’identifier l’origine. Enfin, presque tous : une fois, sur un rassemblement, un participant m’a dit : « Elle est belle cette panamera ! ». 
    Et puis j’ai vraiment apprécié les échanges avec les autres passionnés. Ma voiture était pourtant discrète, enfin pour une Ferrari …, mais je ne compte pas les pouces en l’air des autres conducteurs croisés sur la route, les gens qui venaient discuter, et les yeux des gamins que je laisse s’assoir derrière le volant.
     


    @Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 612 Scaglietti (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?

    @Thunder49 : Après deux ans, les frais ont été très limités. Un gros entretien avait été fait juste avant l’achat, avec changement des courroies de distribution. Je n’ai donc fait qu’un entretien avec vidange moteur et boite, pour moins de 700 € chez mon spécialiste local.
    L’assurance via Tea Cerede me coute 1000 € / an.
    Il faut cependant prévoir un budget carburant important : c’est certainement la voiture la plus rapide du monde pour aller d’une station à un autre !

    @Franck : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 612 Scaglietti sur la durée ?

    @Thunder49 : Pas grand-chose, c’est un modèle très fiable. Hormis les classiques taux d’usure des freins CCM et de l’embrayage, il faut regarder les roulements, qui ont tendance à s’user rapidement, notamment à l’avant, étant donné le poids du moteur.
     

     
    @Franck : Et si c'était à refaire ?
     
    @Thunder49 : Sans hésiter, je reprendrais la même !
    Quelle meilleure façon de rentrer dans la famille Ferrari qu’en commençant par un V12 ?
    La Ferrari 612 est moderne, performante, fiable, et pas trop tape à l’œil, en particulier en noire.
    Cependant, pour ma prochaine Ferrari, un spider 430 me plairait bien.
     

     
    @Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? Que t'apporte la communauté Ferrarista ?
     
    @Thunder49 : J’ai utilisé l’expérience de la communauté Ferrarista dès la phase de recherche de ma voiture. Mes questionnements sur l’achat d’une Ferrari n’étaient pas quelque chose que je me voyais partager à la machine à café avec les collègues ! C’était donc agréable et rassurant d’échanger avec les autres membres, bien plus spécialistes que moi.
    Et plus globalement, j’ai vraiment apprécié le partage d’expériences, et la bonne humeur de ce groupe.
    Enfin, les rassemblements, comme LeMans Classic, auquel j’ai participé 2 fois avec Ferrarista sont des moments qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire.
     
    Un grand MERCI @Thunder49 pour toutes ces informations sur la vie avec ta Ferrari 612 Scaglietti, qui pourra donner envie à d'autres de franchir eux aussi le pas.
    Si vous possédez une Ferrari 612 Scaglietti, quelles autres informations aimeriez-vous ajouter à son sujet ?
    Si la Ferrari 612 Scaglietti vous intéresse, quelles questions complémentaires vous posez-vous à son sujet ?
     
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    Franck
    Une Ferrari est pour beaucoup le graal automobile, un rêve cultivé depuis de longues années. Vous avez toujours deux ou trois modèles entre lesquels vous hésitez. Et pourquoi pas cet autre modèle d'ailleurs, que vous connaissez un peu moins ? Et au moment de franchir le pas, laquelle vous procurera le plus de plaisir, selon votre usage ? A quels frais d'entretien vous attendre ? Comment trouver un bel exemplaire ? Que regarder ? Beaucoup de questions, quand vous ne pouvez pas vous permettre de vous tromper. L'idéal est d'avoir le retour d'expérience de propriétaires du modèle convoité sur la durée, pour savoir où vous mettez les pieds. Vous trouverez ci-dessus le retour d'une quarantaine de propriétaires sur tous types de Ferrari : les V8, les V12, les coupés, les spiders, les séries spéciales, les 2+2, les Ferrari des années 70 jusqu'à aujourd'hui ! C'est très complet et c'est le moment d'ouvrir le catalogue de jouets !
     

     
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    Spboudart
    La Ferrari 456 a toujours été appréciée grâce à sa ligne intemporelle, digne de la lignée des magnifiques Ferrari à moteur V12 avant, disposant de quatre places. Une très belle entrée dans le monde Ferrari pour qui recherche 4 places. Les premiers exemplaires étant sortis en 1992, que faut-il savoir à son sujet quand vous en cherchez une ? A quelle expérience vous attendre aujourd'hui avec une Ferrari 456 GT ? Quels seront les frais d'entretien ?
    @Spboudart possède une belle Ferrari 456 GT depuis 2019 : un achat suffisamment récent pour une expérience actuelle et en même temps un retour sur les premières années d'utilisation. Et comme il est loin d'être avare en commentaires, vous allez vous régaler à la lecture de son retour d'expérience, même si la Ferrari 456 GT ne vous intéresse pas. La passion automobile tout simplement.
     

     
    Caractéristiques
    Années : 1992-2004  Moteur : V12 5,5l 48s Transmission : Manuelle 6 rapports
    Puissance maxi : 442 ch à 6 250 tr/min Couple maxi : 550 Nm à 4 500 tr/min
    Poids à vide : 1 690 kg Vitesse maxi : 307 km/h Accélération : 0 à 100 km/h en 5,3s
     
    @Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi as-tu choisi la Ferrari 456 GT ?
     
    @Spboudart :  Rapidement : moi ! pour raconter une histoire , c’est juste pas possible…. Je crois que mon plus gros défaut est justement d’être BEAUCOUP BEAUCOUP TROP bavard.
    Les voitures cela a surtout commencé avec mon père qui a toujours eu des grosses BMW, il a même eu la première 735i (2eme gen E32) livrée en France…. C’était le modèle d’essai (Bleu nuit intérieur gris si certains se souviennent) que les concessions n’avaient pas le droit de vendre, mais un jolie petit « cochon » de 135kgs, en forêt de Fontainebleau, a décidé de traverser la route juste devant sa 735i (1ere gen E23). Mon père se retrouvait donc sans voiture et a « menacé » le concessionnaire d’aller chez Jaguar, si il ne pouvait pas avoir l’E32. Il a eu également d’autres voitures comme Audi Quattro et Porsche 944 avant de s’offrir, vers la fin des années 90, des voitures de collection : Jaguar MK X, MK IX, Bentley MK V, Royce Rolls Twenty, Citroën SM, DS présidentielle, Méhari, Mercedes 190SL, 280SL, Maserati Sebring, Aston Martin DB7.
    Pour ma part, cela a commencé avec une Acadiane (acheté par mon père au domaine), ancienne DDE elle était orange avec les ailes grises et les portes arrières peintes avec des zébras rouge et blanc : Magnifique !!! Je l’ai gardée que 3 semaines car en jouant les Fangio en forêt elle s’est faite attraper par trois arbres. Pour résumer, il y avait 50m entre le réservoir (resté sur le premier arbre) et la vitre latérale opposée…. Une sale affaire !!! Nous avons encore la carte grise.
    La suite n’a rien d’exceptionnel pour plusieurs raisons. D’abord j’ai fait mes études aux US (suite à l’épisode Acadiane, mes parents n’ont pas voulu que j’ai de véhicule là-bas), ensuite étant officier dans la Marine Marchande, j’étais embarqué jusqu’a 9 mois par an en début de carrière. Mais la raison principale est surtout que j’ai toujours voulu une Ferrari et que les autres voitures ne comptaient pas a mes yeux. En réalité, des voitures il y en a beaucoup, plus de 100 au 1/43, une dizaine au 1/24 et une trentaine au 1/18 : Que des Ferrari !!!
    Pourquoi la Ferrari 456GT : Parce que j’ai été diplômé en Juin 93 au moment des premières livraisons et donc diplôme en poche l’objectif était d’avoir cette Ferrari. J’aurais pu changer d’avis avec le temps mais je voulais un V12, 4 places, une boite manuelle et puis c’est la dernière a avoir l’appellation historique de la cylindrée unitaire (tradition quand tu nous tiens !).
    C’est une voiture puissante, même si aujourd’hui 442CV semble faible pour une Ferrari, à l’époque c’était énorme, elle était la première 4 places de série à dépasser les 300 km/h. 
     


    @Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 456GT et comment as-tu réussi à trouver ton exemplaire ?
     
    @Spboudart : Au départ le premier critère était la combo. Ma collection de miniature a commencé avec les 1/18 et ma Ferrari 456 GT était bleu le mans avec l’intérieur crème (d’ailleurs toutes mes autres 1/18 sont rouges : la 456 avait déjà une place à part !), donc c’est celle-là que je voulais.
    La première que j’ai été voir avait la bonne combo, c’était chez Colombo Challenge à Aubagne prés du Castellet (et également pas très loin de chez moi), mais voila, il n’y a pas eu l’effet « de OUF » escompté…. Elle était belle, avait très peu de km, mais j’ai trouvé l’intérieur crème « sale ». Loin de moi l’idée de critiquer qui que ce soit car en réalité cette intérieur était nickel, mais les coutures avaient pris une teinte grisâtre : Beurk !!! 
    Pas grave, j’avais l’intention de prendre mon temps, car dans la chasse ou la pêche: il n’y a pas que la prise qui compte. Il faut savoir savourer ce moment.
    Puis il y avait, sur le bon coin, l’annonce de cette Canna di Fucile, avec cette intérieur « tan » bien plus chaleureux qui me faisait de l’oeil. Je l’ai regardée pendant plusieurs semaines…. Canna di Fucile, c’est une couleur historique de la marque, non ? (tradition : quand vas tu me lâcher?) 
    Bref, appel et RDV prévu avec le vendeur le 27 janvier 2019 sur l’aéroport de Perpignan : GROS GROS coup de coeur !!!! 
    Avant même de l’avoir essayée, je savais que c’était la bonne. Mon bébé était prévue pour le marché Allemand, mais a été livrée neuve en France par POZZI, elle a été immatriculée la première fois le 21 aout 1995 (même date d’anniversaire que ma seconde fille : destin, toi aussi tu es là!). Elle a toujours été française. 
    Mon vendeur, français lui aussi, avait et a toujours un business à Barcelone, il reconditionne toutes les Opel de location Espagnoles pour les revendre, mais également un magnifique atelier de restauration de Porsche (https://typ901.net). Grand passionné d’automobile, il avait acheté cette Ferrari 456 GT pour se tester sur autre chose qu’une Porsche. D’après lui, il a fait des travaux pour l’équivalent de 25 000€ (malheureusement je n’ai pas de factures de tout cela car il n’y en a jamais eu), il faisait travailler ses gars dessus pendant les creux. Toujours d’après lui, la voiture aurait été entièrement démontée pour être repeinte, mais je le crois volontiers vu l’état qu’elle avait au bout de 24 ans et 75 000 km. Il possédait également un dossier de plusieurs cm d’épaisseur avec tout l’historique. 
    C’était donc une Ferrari 456 GT, qui certes avait un kilométrage important, mais cohérent avec son age (3 000/an), qui avait toujours été soignée avant de subir une belle restauration. J’ai toujours eu peur des voitures exceptionnelles âgées avec un faible kilométrage … je me demande toujours pourquoi le proprio n’en profite pas … et je trouve toujours 2 réponses : pas le temps ou pas d’argent ! Donc j’en conclus un manque d’amour … c’est mon avis (c’est comme le trou de balle : on en a chacun un !).
    Sur le chemin du retour, après réflexion, nous avons fait une offre, plutôt basse (mon épouse pensant qu’on ne pouvait pas acheter la 1ère qu’on voyait)… le vendeur a essayé de faire une contre offre mais ma femme n’a rien voulu lâcher…. Un jour elle m’a offerte une plaque en bronze où est inscrit « Mi esposo es el Capitan pero yo soy la Comandante » (je ne sais plus si c’est une des femmes de Castro ou du Ché qui l’avait prononcée), ça veut tout dire... Ie vendeur a fini par céder et l’affaire était faite !!!!
     


    @Franck : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 456 GT à l'usage ?
     
    @Spboudart : En premier, c’est clairement la souplesse du V12, c’est juste impressionnant ! Honnêtement, n’importe qui peut la prendre et l’aura en main immédiatement (aucune appréhension à avoir). Ma fille ainée vient d’avoir son permis, je lui est proposé de la conduire, elle a refusé, mais je sais qu’elle pourrait parfaitement la conduire.
    Ensuite vient sa bi-polarité, un agneau en dessous de 4 500 tr/min et un fauve au dessus.
    Enfin son équilibre : si on appuie un peu fort dans un rond point, sur sol mouillé ou dans une épingle à cheveux, le cul va partir, mais on ne se sent jamais en danger. Ca glisse mais cela se gère avec le volant et l’accélérateur d’une facilité déconcertante. Impossible d’aller au tas, tout est toujours sous contrôle.

    @Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 456 GT (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
     
    @Spboudart : L’assurance : c’est comme pour toutes les autres Ferrari, environ 1 000 € chez Allianz (je crois qu’ils sont imbattables).
    Pour ce qui est de l’entretien et les grosses révisions:
    - la distribution est à faire tous les 3 ans, sans dépose du moteur (car situé à l’avant). La fois précédente (en 2021) je l’ai faite faire chez LMC Auto à Solliés Pont (83). Le Service Center de Ferrari à Aix-en-Provence avait pris feu et n’avait pas ré-ouvert. Cela m’a couté 1 700 €. Je dois la refaire en 2024 et j’irais également chez lui. 
    - une vidange est à faire tous les ans ou tous les 20 000 km. Vu son âge, le fait de ne faire que 4 000 km/an et sa consommation d’huile, je ne la fais que tous les 2 ans. La dernière en 2022 a également été faite chez LMC Auto pour 700 €. 
    - ma voiture consomme environ 1L/1000 km d’huile, comme prévu sur le carnet d’entretien, mais cela ne représente pas un gros coup annuel (40€)
    - j’ai dû remplacer l’embrayage qui a lâché avant que la voiture est atteint les 80 Mkm : 3 500€
    - j’ai remplacé mes plaquettes avant et arrière en février dernier, ayant fait le taf moi même, je n’ai pas eu de main d’oeuvre, juste la fourniture des pièces 230 €. 
    - j’avais jamais remplacé l’huile de boite (tous les 2 ans ou 20000km d’après le manuel) depuis que j’avais la voiture, donc j’en ai profité pour également remplacer le liquide de frein (après le remplacement des plaquettes). Intervention faite cette année à Eguilles (13) au Service Center de Ferrari relocalisé : 700 €
    - Pneus : le sujet qui fâche !!!! Lorsque j’ai récupéré la voiture en 2019, les pneus étaient neufs…. En mai 2022, j’ai dû changer le train arrière (mort j’avais des slicks à l’intérieur) : 1 300 € !!! Ils sont de nouveau morts (pas autant que le premier train, mais à changer quand même). Et là, ce n’est même plus une question de prix car ils sont introuvables !!!! Je dois également changer les avant mais ça aucun souci. Grosso modo un train AV me dure 20 000 et un train AR moins de 10 000…. vous vous souvenez de l’équilibre de la voiture, de la glisse, etc.… en fait, il faudrait que j’arrête…. mais cela m’amuse tellement… et puis si on a ce genre de voiture c’est pour s’amuser !!!
    Un mec qui fait du circuit, sait qu’un train = une journée ! Pas de problème avec cela !
    Non ce qui fâche, c’est de ne pas les trouver !!!!
    Les imprévus :
    - la suspension AR… le sujet qui met vraiment en boule !!! Après ma première révision, j’ai décidé de faire reconditionner mes amortisseurs AR (légèrement fuyard et problème connu sur le forum). Cout : 800 € … mais ce fut une énorme erreur !!!!! Car peu de temps après j’ai un amortisseur qui a explosé. Le phénomène n’ayant jamais été observé par un membre de Ferrarista, c’est sur Ferrarichat que j’ai trouvé la cause (1 voiture / an depuis une dizaine d’année, dans des conditions similaires a ce qui m’est arrivé : j’ai ouvert un sujet sur le forum)
    La 456 est équipée de sphères de suspension (comme sur une DS, mais en plus petites), asservies par le même circuit hydraulique que la pompe de direction assistée. En vieillissant la membrane de ces sphères durcit et finit par renvoyer un « coup de butoir » dans un des amortisseurs qui éclate (en étant légèrement fuyard il absorbait le choc). 
    Donc remorquage + 2 amortisseurs (2 300€ pièce) + 2 sphères (130€ pièce) + MO = 5 000 €
    L’histoire ne s’arrête pas là !!!! Car au moment où c’est arrivé j’étais à 500 m de chez moi, et bien qu’ayant entendu un bruit, j’ai pu arriver à mon domicile sans souci, ce n’est qu’en tournant dans mon chemin que j’ai entendu un bruit bizarre venant de la direction assistée… j’ai compris que je perdais de l’huile.
    Donc un an et demi plus tard ma pompe de direction assistée qui avait tournée sans huile et qui a du prendre une « châtaigne » a lâché : 1 300 € à rajouter à la petite affaire.
    - La climatisation… le sujet qui aurait pu faire très mal !!! Elle marchait le feu de dieu ! Un jour que j’avais grillé le fusible de l’allume-cigare (en utilisant un cric électrique de « merde » acheté sur Aliexpress), je décide de vérifier tous mes fusibles et découvre un 30A à la place d’un 20A pour la clim… bien évidement et pour des question de sécurité, je l’ai remplacé.
    Quelque semaines plus tard la clim ne marchait plus … donc j’ai remis un 20 en me disant que le premier était défectueux… mais au bout de quelques temps il a lâché ! En discutant avec un ami, il me suggère que vu que j’avais une clilm qui marchait très fort, il était possible que, sur une auto de mon age, le compresseur puisse avoir été remplacé par un plus puissant nécessitant un 30A : ça se tenait ! Non ? Vous aussi vous l’auriez cru ?
    Donc je met un 30A, mais il lâche également… et je retrouve, miraculeusement, dans ma boite de fusible de rechange, celui que j’avais enlevé quelques mois plus tôt. Et là, heureusement que j’avais un extincteur dans le coffre, car le tableau électrique a pris feu, et en moins d’une minute j’aurais perdu la voiture, mais probablement également la baraque ! J’ai trouvé un tableau en Pologne pour 1 300 €. Le remplacement s’est fait un moins de 2h….. Il paraît que j’aurais dû prendre un autre tableau chez un spécialiste car les circuits intégrés de Ferrari d’avant 2000 était pas top. Cela fait 2 ans qu’il est en place et tout va bien, à part que je n’ai toujours pas de clim.
    Devis chez Ferrari pour 4 500 € en remplaçant le compresseur, mais ayant testé le circuit, il semblerait que cela vient du condenseur, j’en ai trouvé un… il est dans le garage : il faut que je m’en occupe. Mais je crois que j’ai un petit peu peur !!!
     


    @Franck : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 456GT sur la durée ?
     
    @Spboudart : Le V12 de la Ferrari 456 a une cylindrée 5,5L (et oui 12 fois 456 !) et uniquement 442CV, ce qui en fait un moteur pas trop poussé avec uniquement 80 CV/L. A titre d’exemple, le moteur d’une Ferrari F355, vendue sur le catalogue à la même époque, sort presque 110 CV/L.
    Même si ce n’est pas l’unique recette pour la fiabilité, c’est un moteur robuste qui ne craint pas grand-chose si régulièrement entretenu.
    J’ai entendu parlé du problème des soupapes, mais tous les véhicules ne sont pas touchés. Le réglage des jeux de soupapes avait été fait sur la mienne par le précédent proprio et je n’ai jamais eu de souci de ce coté.
    Un embrayage qui fait 80 000 km, c’est pas non-plus un point noir, à mon avis, cela reste une pièce d’usure.
    C’est donc sur le reste du véhicule qu’il va falloir se focaliser. 
    La Ferrari 456 GT a un gros défaut de conception : les joints de vitres. Et il n’y a aucune solution. J’ai démonté, essayé d’ajuster, etc... NIL, NADA... Le problème est moins présent sur les MGT mais reste existant.
    Le gros point à surveiller, reste, au vu de mon expérience, les sphères de suspension. 
    Rien ne sert de prendre des sphères d’origine Ferrari, elles sont chères. Les BMW 750il (E92) étaient équipées des même sphères et elles coutent moins de 150€ pièce. On les trouve sur Oscaro (https://www.oscaro.com/accumulateur-de-suspensionamortissement-bmw-serie-7-serie-7-e32-750i-5-0-i-300cv-boite-auto-1718-1369-0-gt ), etc... On peut les remplacer soi-même avec un bon cric, il existe des tutos vidéo. Quoi qu’il en soit, je conseille à n’importe quel futur propriétaire de Ferrari 456 de les changer dès l’achat, à moins qu’il ait une preuve que cela a été fait. 300 € vs 6 300 € le calcul est vite fait.
    Si je peux me permettre un dernier conseil, c’est de rouler !!! Un véhicule, quel qu’il soit (bateau, moto, auto, avion, etc...), qui ne tourne pas régulièrement s’abime, surtout quant il commence à avoir un certain âge. Je sors ma voiture au minimum tous les 10 jours, parfois juste pour faire une vingtaine de kilomètres, mais ses fluides circulent dans ses organes, montent en température et animent la bête.

    @Franck : Et si c'était à refaire ?
     
    @Spboudart : Aucun regret, je re-ferais exactement la même chose. A part changer ces fameuses sphères dès l’achat, bien évidemment.
    J’adore ma voiture, sa ligne, sa couleur, son intérieur, son moteur, sa tenue de route, sa bi-polarité, sa boite méca, le fait de pouvoir partir en balade en famille, etc... 
    Il ne faut, paraît-il, ne jamais avoir de regrets… mais moi, c’est très different, je vis une histoire d’amour ! 
    Un amour qui était une idylle platonique pendant 26 ans et qui s’est concrétisé il y a presque 5 ans avec des rapports « orgasmiques ».
    Mon ami @Juanitoy ne cesse de répéter : on ne vend pas sa première Ferrari ! Je pense qu’il vit également une histoire d’amour avec les siennes.
     


    @Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? 
     
    @Spboudart : Ferrarista, c’est plusieurs fois par jour. Un « clic » sur « Contenu non-lu », un « scroll down » et si un sujet me plait, je lis, parfois je réponds. Mais je n’ai que 1 000 « posts » en 5 ans. Cela fait une moyenne d’un tous les 2 jours, alors parfois il y en a 3 en une journée (échanges sur un sujet) et rien pendant une semaine. Mais je pense avoir une consommation régulière.
    Je suis sur des forums depuis plus de 15 ans. J’en ai même monté un, avec un ami, qui a eu sa belle vie et a fermé depuis. Je n’ai jamais été un « keyboard warrior », me suis toujours insurgé contre les administrateurs « dictateurs » ou modérateurs « petit chef » et c’est ce que j’apprécie énormément ici, il n’y a pas de concours de celui qui a la plus longue, la plus grosse, etc... la modération est parfaite !!!
    C’est important car, cela rend l’endroit agréable, pour y passer du temps.
    La mentalité des membres est à l’image de cette modération. Se côtoient ici des gens passionnés qui ont des collections de plusieurs millions avec des gars qui rêvent de la Ferrari qu’ils n’ont pas encore. On dit dans mon activité que le Commandant du navire dicte la mentalité du bord… donc merci à toi @Franck et ton équipe pour ce bel endroit.
    J’aime évidement ce forum pour ce qu’il apporte en terme de technique et de connaissances partagées, nous avons parmi nos membres de vraies perles (je ne donnerai aucun nom, mais c’est uniquement pour n’oublier personne). 
    Tous les jours, on y apprend quelque chose de nouveau. J’adore ! je crois que c’est Mandela qui avait dit un truc du genre « une journée est perdue si on a rien appris ». Grâce à Ferrarista et ses membres, bon nombre de journées n’ont pas été perdues pour moi.
     
    @Franck : Que t'apporte la communauté Ferrarista ?
     
    @Spboudart : Des amis, mais pas ceux qu’on a sur Facebook ou autre réseaux socio. Des vrais, avec lesquels on se fait des pique-niques (pendant les balades – on en prévoit un ce week-end), des déjeuners, des diners, des vacances, etc...
    Certains d’entre eux, n’étaient pas sur le forum et on les y a trainés.
    J’ai toujours pensé qu’une des fonctions principales d’un forum (et même d’internet en général) était d’être un moyen de communication afin de pouvoir se rencontrer. 
    A l’époque où j’étais très actif sur les forums, j’adorais organiser des GTG (Get together).
    Ferrarista, c’est aussi des supers rencontres et des moments magiques :
    Je n’étais pas encore arrivé sur le forum pour le 1er meeting annuel organisé par le gang des lyonnais, mais j’ai participé à tous les suivants : les 2 organisés par @Camille, celui de Reims et le dernier au Mas du Clos : Fabuleux !
    Reims a été une expédition, 2 jours pour monter, 3 sur place et 3 à la descente en prenant la Route des Alpes. 
    J’adore également les autres petites rencontres entre membres : Galette de @mimix, Lavandes de @ladivademaranello26. Malheureusement, le planning de mes embarquements me permet pas d’être là systématiquement (j’ai eu du bol pour les meeting annuels).
     
    Whouah ! Quelle somme d'informations et d'anecdotes à propos de la Ferrari 456 GT ! Un énorme MERCI à @Spboudart pour ce long article comme on les adore ici sur Ferrarista !
    Si vous possédez une Ferrari 456 GT, quels conseils donneriez-vous à un futur acquéreur ? Quelles sont les raisons de s'intéresser à ce modèle ?
    Si vous pensez à la Ferrari 456, de quelles autres informations souhaiteriez disposer avant de franchir le pas ?
     
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    Franck
    Mi-septembre 2023 se déroulait en Auvergne le 4ième meeting international Ferrarista avec près de 80 Ferrari venant de France, Belgique et Suisse, mais aussi des membres venus du Japon et de Nouvelle-Zélande ! Début mars, en un week-end seulement, toutes les places disponibles avaient été prises ! De la folie.
    Pourquoi ? Parce que c'est rare. Au delà de toutes les activités proposées, à partager entre passionnés, c'est l'ambiance incroyable qui attire, avec cette impression d'être à la maison, parmi les siens, oubliant tous vos problèmes du quotidien, pour quelques jours de bonheur hors du temps.
    D'accord, mais concrètement, c'était quoi ce 4ième meeting Ferrarista ? Et bien voici mon top 5 des meilleurs moments que j'y ai vécu. Il sera différent pour chacun, et je vous remercie de partager les vôtres en commentaires, tant les moments fabuleux étaient nombreux et variés.
     

     
     
    1. Kiffer lors de la balade en Ferrari avec les autres membres 

    La balade du samedi matin sur les petites routes auvergnates démarrait mal, de mon point de vue : il pleuvait. Bien. Depuis longtemps. Le paysage était gris, et la route glissante. Ma Ferrari Challenge Stradale, par le passé, avec ses pneus Pirelli, n’aimait pas ces conditions. Elle m’avait plusieurs fois offert de belles glissades inattendues, sans particulièrement rouler fort. Une extrême vigilance s'impose dans ces conditions ! Pas très fun ...
    Or, équipée désormais de pneus Michelin, au fil des kilomètres, j’ai pris confiance sur ces routes mouillées au point de pouvoir vraiment en profiter. Et sur ces petites routes, la Ferrari Challenge Stradale est du pur bonheur ! Bien campée sur ses appuis, avec le son de voiture de course qui envahit l’habitacle, bien harnaché dans les harnais, avec quelqu’un devant (le poisson pilote) qui envoie bien, ce sont des moments qui vous font adorer votre Ferrari ! Un vrai kif qui donne la banane !
    Un meeting Ferrarista, c'est aussi ça. Pouvoir rouler dans d’excellentes conditions, sur des routes sélectionnées, magnifiques, où vous ne seriez probablement jamais allé seul, avec plein d’autres Ferrari autour, ce sont des moments où vous profitez pleinement de votre Ferrari, de ce pour quoi elle a été conçue. Vous profitez pleinement de votre achat. Avec de petits groupes de roulage adaptés à votre style de conduite.
     


    2. Conduire l'extraordinaire Ferrari F355 Challenge (ou la Ferrari de vos rêves)

    Ma première Ferrari était une Ferrari F355. C’était la Ferrari de mes rêves. Une des plus belles Ferrari jamais produites, de mon point de vue, avec un son magnifique de Formule 1 de l’époque, et la grille métallique mythique pour passer les rapports. Plusieurs fois, j’avais regardé les Ferrari F355 Challenge mais elles me semblaient trop radicales pour mon utilisation. @kani56-Stradale56 est venu au meeting Ferrarista avec sa Ferrari F355 Challenge, nouvellement acquise et sortant d’une restauration complète auprès de spécialistes du modèle. Autant dire qu’elle est magnifique et m’intéressait beaucoup !
    Quelle ne fut pas ma surprise quand @kani56-Stradale56 vint me voir pour me demander de lui rendre « un service », sans obligation de dire oui. "La F355 Challenge n’a plus d’essence, je dois faire rouler l'autre Ferrari, est-ce que cela te gênerait d’aller lui faire le plein ?". What !? C'est le genre de proposition que vous ne pouvez pas refuser. Il faut saisir l'opportunité.
    C’est une vraie voiture de course. Il faut être souple pour réussir à vous insérer dans l’habitacle. Toutes les commandes sont plus dures que dans une Ferrari F355 normale. Mais vous retrouvez relativement vite vos marques, quand vous avez l’habitude de la F355 comme moi. Dès qu’elle est chaude, par contre, c’est très différent. Du pur bonheur. Un vrai kart. C’est très léger, comparativement, le son envahit encore plus l’habitacle, à cause du dépouillement et de l’échappement plus libre. Fabuleux ! Et donc un grand moment qui restera lui aussi gravé dans ma mémoire. Quelque chose à vivre, de mon point de vue, par tout passionné de Ferrari. Parce que Ferrari, c'est la course, ce sont les gênes.
    C’est également ça un meeting Ferrarista : l’occasion de découvrir et de monter dans des Ferrari rares, que peut-être vous envisagez d'acquérir dans le futur. Et pouvoir obtenir une vraie expérience avec l’auto peut tout changer, dans un sens comme dans l'autre. Mais au moins, vous vivez de grands moments de partage de votre passion.
     


    3. Piloter votre Ferrari sur le mythique circuit du Mas du clos

    Le circuit du Mas du Clos est extraordinaire. Tout le monde (dans notre monde Ferrari) a en tête le fabuleux essai de la Ferrari F40 LM par Jacques Laffite, diffusé dans Turbo sur M6. C’est surtout le lieu de la collection incroyable de Ferrari de Pierre Bardinon. Un lieu très symbolique pour tout Ferrarista. La réouverture de ce circuit mythique au public ne pouvait donc pas être ratée, pour en profiter dès que possible. Dès notre meeting Ferrarista suivant !
    Je n’ai pas été déçu, au contraire, par la différence entre la perception de ce circuit en vidéo et rouler vraiment dessus. Il est réellement très vallonné et c’est un gros plaisir de tourner dessus avec votre Ferrari. Il m’a paru aussi plus large, et donc moins « dangereux » (étroit et sans dégagement) qu’en vidéo. La parade de près de 80 Ferrari dessus était un autre moment magique, qui vous met des étoiles plein les yeux.
    C’est encore ça un meeting Ferrarista : des lieux mythiques, chargés d’histoire, potentiellement liés à Ferrari et une occasion unique de faire tourner votre Ferrari sur circuit, dans des conditions sécurisées. L'occasion de pour tirer pleinement parti de ce qu’est une Ferrari, ce que vous ne pouvez pas pleinement réaliser, sereinement, sur route ouverte. Avec des sessions pour chaque niveau, et pour les dames, de manière à ce qu’absolument tout le monde en profite pour pleinement rouler avec sa Ferrari, en poussant tous les rapports jusque 8-9 000 tours, dans des conditions optimales ! Souvent pour la première fois, que ce soit au volant et/ou sur circuit.
     

     
    4. Partager votre passion avec les jeunes fans enthousiastes

    Encore un énorme motif de satisfaction lors de ce meeting Ferrarista : les retours enthousiastes de la jeune génération locale. Non seulement un tel meeting vous permet de rencontrer et de partager avec d’autres propriétaires passionnés, en phase avec vous, mais nous avions aussi plusieurs jeunes, dont des femmes, qui tentaient de vivre au plus près l’événement. Des jeunes qui ont l’habitude de suivre les événements locaux, qui prennent des photos, les partagent et étaient présents dès le premier soir, avant même que le meeting ne démarre le lendemain !
    C’est toujours un plaisir de partager autant que nous le pouvons avec d’autres passionnés (voir les autos, prendre des photos, monter dedans, voire faire un tour en passager) et un plaisir de voir que la relève est assurée ! Non, les jeunes ne se désintéressent pas de nos autos. Non, l'avenir ne sera pas qu'électrique. Et tout passionné de Ferrari peut vivre de grands moments de passion encore aujourd'hui (et demain).
     

     
    5. Et ... échanger lors d'un merveilleux apéro dans le jardin 

    Enfin, si je dois n’en retenir que cinq, je mettrais également, personnellement, dans ces tops moments, l’aperitif organisé le vendredi soir dans le jardin de l’hôtel. Un grand jardin arboré, avec des tables et des chaises un peu partout, pour se poser et discuter. Favoriser les rencontres. Il faisait beau et il se dégageait une ambiance particulièrement agréable, avec les dizaines de Ferrari garées tout autour, la lumière rasante du soleil qui se couchait, la douceur de l'été indien, le groupe de jazz qui jouait gentiment, le bar au service impeccable, les sourires de tous les participants, conscients de la chance de participer à un tel événement unique et prometteur, car il ne faisait alors que démarrer ...
     

     
    Whouah ! Il était très difficile de n'en choisir que 5, et en même temps, l'exercice permet de vous brosser un tableau synthétique du 4ième meeting Ferrarista. De graver ici de très bons souvenirs, pour ceux qui ont eu la chance d'y participer. De décrire un peu plus, sans trop de longueur, ce à quoi vous attendre, si vous souhaiter participer au prochain.
     
    J'aurais aussi pu vous parler de mon intervention au sujet de Ferrarista.club, permettant de donner de la perspective aux membres, des très bons restaurants découverts, de tous les pouces levés et les retours positifs le long des routes, de la concession Modena Sport de Toulouse, extraordinaire partenaire, qui permettait aux membres de tester les Ferrari Roma et 296 GTS, des Ferrari F40 et 458 Challenge présentes pour des baptêmes sur circuit, et surtout de l'organisation extraordinaire mise en place par @Calif38, califette, @chtisuisse, @grhum et tous les membres qui ont aidé en tant que poisson pilote (leader d'un groupe de roulage), que grid girls, que photographe ou vidéaste, que pilote instructeur sur circuit. Un travail colossal. Un grand MERCI à eux !
     
    Un grand MERCI aussi @Ferruccio pour ses superbes photos illustrant cet article.
     
    Ce top 5 ne reflète que mes choix personnels. Si vous avez eu la chance de pouvoir y participer, quels ont été vos top moments de ce meeting, de votre point de vue, avec un peu de recul ? Qu’est-ce qui était super et que vous aimeriez revivre lors du prochain meeting Ferrarista ? Qu’est-ce que nous pourrions améliorer ?
    Si vous n’aviez pas pu y participer, qu’avez-vous trouver génial dans une de vos sorties précédentes et dont nous pourrions nous inspirer ?
     
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